CComment innover durablement : la démarche bioinspirée du « tamis managérial » Moteur essentiel de la croissance, l’innovation est aussi accusée de nourrir des « destructions non créatrices » : surexploitation des ressources, effondrement de la biodiversité, réchauffement climatique. Face à ces dérives qui menacent l’habitabilité de la planète, citoyens, consommateurs, marchés émergents et régulateurs poussent désormais les entreprises à repenser en profondeur leurs pratiques d’innovation..Comment mettre en place de nouveaux processus de sélection des innovations efficaces, robustes et respectueux des écosystèmes naturels ? La discipline de la bioinspiration, « une approche créative fondée sur l’observation des systèmes biologiques », selon la définition de 2015 du Comité Biomimétique de l’Organisation internationale de normalisation est une piste pour y parvenir. Parmi ses applications, on trouve la conception de bâtiments à faible consommation d’énergie inspirée par le mode de circulation de l’air dans les termitières. De façon similaire, des travaux récents analysent la manière dont les systèmes complexes s’adaptent et se reproduisent dans la nature grâce à la sélection naturelle afin de repenser le processus d’innovation dans l’entreprise.[…]Auteurs : Marie Nadisic, H2O’Lyon, Thierry Nadisic, emlyon business school >> Lire l’article complet sur :knowledge@emlyon
IIN-SITU – La semaine de l’innovation Avec 6800 chercheurs, 140 000 étudiants et 172 laboratoires, l’Université de Lyon bénéficie d’un potentiel exceptionnel d’innovation. En organisant le festival IN-SITU, l’Université de Lyon entend participer au développement économique du territoire en donnant l’opportunité aux entreprises d’avoir accès à son vivier d’experts et à ses équipements de pointe.Cette semaine de l’innovation regroupera plusieurs dizaines d’événements disséminés sur l’ensemble des campus des établissements de l’Université de Lyon, ainsi qu’un challenge d’innovation, un colloque scientifique, une remise des prix ou encore des campus tours.Les thématiques :NumériqueIndustrieImpact globalSantéEnvironnementBusinessEn savoir plus :In-Situ
NNous avons besoin de super-isolants Les aérogels de silice sont parfaits pour le job! Commençons par deux chiffres:75% de nos bâtiments sont des poubelles énergétiques, qui jettent littéralement l’énergie par les fenêtres ;Par ailleurs, plus de 5 millions de ménages, en France, sont en situation de précarité énergétique. Cela signifie que plus de 10% de leur budget est consacré à l’énergie. L’ADEM estime ainsi, dans un rapport de 2008, que les ménages les plus pauvres dépensent jusqu’à 15% de leur budget pour l’énergie, contre seulement 6% dans les ménages les plus aisés.Deux chiffres qui disent bien qu’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, et en particulier l’isolation, est important et urgent.Lire la suite sur Sciences pour Tous
LLes technosciences font-elles des bulles ? Les promoteurs des innovations technologiques prétendent changer le monde et nous promettent un avenir radieux. Faut-il croire en ces promesses ? Faut-il suivre à l’inverse ceux qui pensent que ces innovations auront nécessairement des effets catastrophiques ? La technolâtrie des uns et la technophobie des autres ne sont-elles pas les deux revers de la même médaille ?Pour cette conférence de clôture du cycle « Penser critique » consacré aux croyances, nous nous intéresserons aux innovations technologiques, toujours pleines de promesses…A force de nous laisser fasciner par la seule puissance technique (pour nous en réjouir ou pour la déplorer), n’en venons-nous pas à négliger l’essentiel : les rapports sociaux dans lesquels ces instruments techniques trouvent leur place et le rapport avec la nature qu’ils nous permettent d’établir.Rencontre avec : Catherine Larrère, spécialiste de philosophie morale et politique et l’une des pionnières en France de la philosophie de l’écologie, et Raphaël Larrère, ingénieur agronome et sociologue, directeur de recherche à l’Inra et directeur de collection aux éditions Quæ. Ils ont publié en 2017 Bulles technologiques aux éditions Wildproject.En savoir plus : site de la BM
LLa route de 5ème génération A quoi ressembleront les routes de 5e génération, dites R5G© ?Les gestionnaires des réseaux routiers doivent répondre à la demande des usagers, de pouvoir circuler sans restriction sur un réseau routier sûr, incluant un nombre croissant de services. La Route de 5e Génération propose de développer cette nouvelle génération d’infrastructure conçue, construite et préservée dans une approche « système » qui réunit les technologies actuelles en synergie, adaptées à différents contextes. Découvrez le dossier réalisé par les chercheurs de l’Ifsttar, sur l’espace Science et Sociétécontact : openexperience@univ-eiffel.fr Au 1er janvier 2020, l’Ifsttar est devenu l‘Université Gustave Eiffel