Ateliers du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais

AAteliers du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais

Ateliers, animations, observations et expérimentations pour tous les goûts et tous les âges : le Village des Sciences de Saint-Martin-en-Haut se tient chaque année sur la commune grâce à l’accompagnement de la Mairie de Saint-Martin-en-Haut et de l’Université de Lyon, coordinatrice départementale de la Fête de la science.

Organisé par CréAct’IV Sciences, jeune association de vulgarisation scientifique ayant pour objectif de susciter la curiosité du plus grand nombre aux Sciences, le Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020 s’est tenu du 8 au 11 octobre dans la salle des Arcades, avec deux journées dédiées aux écoles et collèges et deux journées pour le grand public.

Malgré le contexte sanitaire, il s’est tenu en présentiel et a reçu plus de 800 visiteurs, une belle réussite pour cet événement hors métropole de Lyon.

 

©Vincent Noclin

 

Revivez depuis chez vous les temps forts du Village des Sciences !

Pour la première fois, la plupart des ateliers ont pu être filmés. CréAct’IV Sciences vous propose d’en revivre certains depuis chez vous, ceci malgré une petite erreur dans la prise de vue, où les informations de la caméra sont restées visibles (quadrillage de la mise au point) : un exemple concret de l’apprentissage par la pratique…!

 

  • Les conférences filmées (pour un plus grand confort, elles ont été refilmées après le Village des Sciences)

[Climatologie] Découverte de la climatologie, par Météo France

[Environnement] La pollution lumineuse, par France Nature Environnement Auvergne Rhône-Alpes (lien à venir)

 

  • Les ateliers filmés

[Astronomie-Espace-Univers] Pourquoi la Terre est ronde, par CréAct’IV Sciences (lien à venir)

[Sciences de la Terre-Climat-Géologie] Les tornades, par CréAct’IV Sciences

[Mécanique] La mécanique, par CréAct’IV Sciences

[Physique] Peser la Terre, par CréAct’IV Sciences

[Chimie] Minéraux et chimie, par CréAct’IV Sciences

[Météorologie] La prévision météorologique par Météo France

[Technologie-Information-Communication] La télégraphie, par la Fidésienne de Télégraphie

[Technologie-Information-Communication] Le radio-amateurisme, par le Club de radioamateur de Lyon F8KLY

[Technologie-Information-Communication] Augmented Reality Sandbox, par CréAct’IV Sciences

 

©Vincent Noclin

 

Ces ressources s’inscrivent dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

CréAct’IV Sciences

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

Projection commentée : Her

PProjection commentée : Her

En partenariat avec le CNRS, l’Aquarium Ciné Café propose un cycle de rencontres « Ciné-Club » associant projections de films et rencontres avec des scientifiques.

La première séance sera consacrée au thème de l’intelligence artificielle, avec la projection du film Her (Spike Jonze, 2014) en présence de Mathieu Lefort, maître de conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre du Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’Information.

En savoir plus

Le projet ENA : Expérimentations de Navettes Autonomes

LLe projet ENA : Expérimentations de Navettes Autonomes

Lancé officiellement en 2019 et coordonné par l’Université Gustave Eiffel, le projet ENA « Expérimentations de Navettes Autonomes » s’attache à répondre à la problématique du droit à la mobilité partout et pour tous. 

Ce projet regroupe une expérimentation de services de navettes autonomes en complémentarité d’un réseau de transport urbain existant et une expérimentation pour la desserte de zones rurales peu denses en associant deux territoires à des partenaires académiques et industriels.

Ces vidéos vous permettront de comprendre plus en détails les attentes et les besoins des usagers en termes de mobilité des différents territoires qui accueilleront les expérimentations du projet ENA.

La question de la sécurité au cœur des préoccupations d’ENA

L’émergence de nouveaux modes de transport nous interroge particulièrement sur les questions de sécurité. Un véhicule autonome pourra-t-il suffisamment interagir avec les autres usagers de la route pour s’insérer sans risque dans la circulation ? Quelles sont les précautions prises avant de laisser un véhicule autonome circuler sur route ouverte ?

Avant de lancer les navettes autonomes sur les routes des territoires, des essais grandeur nature seront menés sur Transpolis, plateforme modulable dédiée à la mobilité. Des spécialistes de la sureté de fonctionnement se réunissent afin d’anticiper les scénarios que pourrait rencontrer la navette sur les différents parcours des expérimentations du projet.

Les résultats de ces essais vous apporteront des réponses aux questions d’interactions entre la navette et son environnement, de sécurité et confort des passagers et d’une possible montée en vitesse.

Retrouvez dans le Pop’Sciences MAG de Juin 2018 A quoi rêvent les intelligences artificielles ? un article complet sur Transpolis, un laboratoire de la mobilité urbaine

La réponse au désenclavement d’un territoire ?

La mobilité est une question d’actualité, que nous soyons citoyens de grands centres urbains ou de zones rurales, mais les problématiques ne sont pas les mêmes. Les paradigmes se modifient et l’offre de mobilité doit s’adapter aux besoins de chacun et aux infrastructures disponibles. Sommes-nous prêts, pour autant, à transformer nos modes de transport ?

La Communauté de communes de Cœur de Brenne expérimente, dans le cadre du projet ENA, une solution pour relier cinq communes et faciliter l’accès aux services de ses concitoyens.
Premier site rural à tester des navettes autonomes, suivez « en direct » l’expérimentation et partagez, avec les acteurs du projet, votre ressenti, vos inquiétudes, votre point de vue et vos interrogations.

La solution de demain pour un campus technophile ?

Née dans les années 70, lorsque la voiture individuelle était le symbole de la liberté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis souffre aujourd’hui d’une congestion routière quotidienne et ne répond plus aux exigences de la transition écologique. Un nouveau paradigme doit donc émerger pour rééquilibrer les déplacements en développant et promouvant les mobilités de demain.

En tant que première technopole européenne, Sophia Antipolis s’est toujours engagée à voir plus loin en investissant dans l’innovation. Accueillir une nouvelle expérimentation de navettes autonomes semblait donc une évidence. Le projet ENA sera l’outil pour créer le lien entre technologie et citoyens, pour faire se rencontrer le plus en amont possible, attentes et opportunités de chacun.

Décortiquée au quotidien par les acteurs du territoire, de la recherche et de l’industrie, cette expérimentation vous aidera à vous forger votre avis sur les questions de mobilité : comment le véhicule autonome va-t-il changer notre façon de nous déplacer ? Comment va-t-il s’intégrer au réseau de transports publics déjà présent ? Quel rôle jouerons-nous en tant qu’usager ?

Le projet est soutenu dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) opéré par l’ADEME et labellisé CARA, le pôle de compétitivité et cluster de la région Auvergne Rhône-Alpes.

Un jour, des robots capables d’émotions ?

UUn jour, des robots capables d’émotions ?

Créer des robots ou des avatars qui expriment des émotions est le Graal que poursuivent de nombreux scientifiques. Pour quels résultats ?

Cet article est extrait du Pop’Sciences Mag hors-série : Sous l’emprise des émotions

Par Benoît de la Fonchais   |   10 mars 2020

Ils ont fait le buzz au dernier CES, le salon de l’électronique et des nouvelles technologies qui se tient chaque année à Las Vegas. Présentés par Samsung, les « Neons » sont des avatars humains qui ont « la capacité de montrer des émotions et de l’intelligence ». Star Labs, la filiale californienne du géant sud-coréen à l’origine du projet, assure que les Neons « font la conversation et sympathisent comme de vrais humains ». Derrière cette promesse, un programme dénommé Core R3, censé assimiler l’apparence humaine, nos façons de nous comporter et d’interagir, en vue de générer des avatars hyperréalistes. Coup de bluff ou réelle avancée ? Les avis sont partagés. Une chose est sûre, de nombreuses équipes de recherche à travers le monde, se penchent sur le sujet.

C’est le cas de Behavior.ai, laboratoire lyonnais regroupant des chercheurs en intelligence artificielle de l’équipe SMA (Systèmes multi-agents) du laboratoire Liris1 et d’Hoomano, société développant des logiciels pour les robots sociaux. Leur objectif est de rendre les interactions homme-machine plus « empathiques, intuitives et naturelles ». On avance, mais il y a encore du chemin à parcourir, comme l’a prouvé l’expérience mise en place l’an dernier à la gare de la Part-Dieu à Lyon. Un robot de type Pepper a été mis en place pour renseigner les voyageurs pendant la durée des travaux. Las, au bout de quelques semaines, les responsables du projet se sont rendu compte que, si le robot suscitait bien la curiosité, il était rapidement abandonné par les utilisateurs. Comment éviter cette réaction de désengagement ? C’est à quoi s’emploie l’équipe de Behavior.ai.

Une interaction homme-machine empathique et intuitive ? ©Visée.A

Premier axe de travail : permettre au robot de détecter l’ennui chez son interlocuteur. « On utilise à la fois des algorithmes d’apprentissage par essai-erreur et des logiciels de reconnaissance des expressions faciales« , explique Laurianne Charrier, ingénieure d’études. Et cela marche plutôt bien. Mais cela se complexifie lorsqu’il s’agit de faire interagir le robot de manière appropriée à l’expression et aux gestes de son interlocuteur. Pour cela, les chercheurs utilisent la voie de l’apprentissage comportemental. « L’idée, c’est de permettre au robot d’apprendre uniquement à partir de son expérience d’interaction avec les humains, sans recourir à des scénarios préétablis« , indique Salima Hassas, chercheure au Liris.

Encore faut-il lui en laisser le temps ! S’il détecte un désengagement de l’attention de son interlocuteur, le robot doit être capable de rétablir le contact avec lui par un comportement qui suscite l’empathie. Ayant le sentiment que le robot le comprend (on parle d’empathie « perçue »), l’utilisateur revient alors dans l’interaction. C’est la force des émotions, qui mobilisent notre attention, notre mémoire et nous poussent à l’action. L’équipe de Behavior.ai cherche ainsi à divertir l’utilisateur le plus longtemps possible. Amélie Cordier, responsable scientifique d’Hoomano, précise :

Amélie Cordier

« Pour cela, on implémente des algorithmes qui permettent au robot de proposer des interactions à partir des réactions qu’il perçoit chez son interlocuteur »

 

Alors, les robots seront-ils un jour capables d’émotions ? Rien n’est moins sûr. On sait depuis longtemps créer des personnages qui expriment des émotions : c’est le talent des artistes. On est capable, comme on vient de le voir, d’apprendre à un robot à décrypter les émotions d’un être humain. Mais il paraît fortement improbable qu’un robot puisse un jour ressentir une émotion, cette expérience subjective impliquant une conscience de soi, corps et esprit.


1 > Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’Information (Université Claude Bernard Lyon 1 – CNRS – INSA de Lyon – Université Lumière Lyon 2 – École Centrale de Lyon)


Cet article est extrait de l’enquête « Ce que nos décisions doivent à nos émotions« , issue du Pop’Sciences Mag hors-série « Sous l’emprise des émotions ».

Quels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle

QQuels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle

Grâce aux considérables progrès technologiques en intelligence artificielle (IA), les chercheurs sont mieux que jamais en capacité d’analyser de colossales quantités d’informations.

En navigant dans ces « mégadonnées », ou en croisant à vitesse grand V des informations que le cerveau humain ne saurait assimiler seul, les scientifiques ont réalisé de sérieuses avancées. En climatologie, par exemple, mais aussi en génétique, en robotique, ou encore pour l’étude des comportements collectifs. Ces progrès considérables ne font pour autant pas oublier aux chercheurs que l’usage de telles mégadonnées et de l’IA soulève des questions éthiques. Les scientifiques s’engagent dès lors dans une profonde réflexion face aux enjeux de la protection des données personnelles, de l’équité de traitement de ces données, de la transparence des algorithmes, de la prise en compte des biais discriminatoires ou encore de leur responsabilité juridique.

Ces considérations éthiques méritent d’être pensées au même rythme que le développement rapide de ces technologies dans nos laboratoires et que leur diffusion dans la société. Elles seront au cœur de cette table ronde qui a eu lieu le 6 février 2020 au Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon.

Un évènement Pop’Sciences

Événement organisé dans le cadre de la journée scientifique sur le thème Intelligence artificielle : transformations et défis, par les 12 laboratoires d’excellence de l’Université de Lyon, avec le soutien de la plateforme RESETIS, de l’Université de Lyon et de Pop’Sciences.

Partenariat média : AOC

Les promesses de l’IA en Santé

LLes promesses de l’IA en Santé

Domaine de recherche en plein essor, l’intelligence artificielle (IA) est au cœur de la médecine du futur, technologique et personnalisée. Traitement des données de santé telles celles issues de l’imagerie médicale ou des analyses biologiques (Big Data), opérations chirurgicales robotisées et assistées, prothèses intelligentes, applications santé mobiles personnalisées, etc… l’IA lève le voile sur une médecine complètement revisitée à l’aulne des algorithmes. En quoi les laboratoires de l’Université de Lyon Saint-Etienne participent à cet essor, et aussi quelles sont les limites de l’apport de l’IA au service de la santé ?

Un article rédigé par Nathaly Mermet, journaliste, Lyon, pour Pop’Sciences – 4-02-2020

Pop'Sciences Mag intelligence artificielle santé @J Richetti« Certains LabEx de l’Université de Lyon travaillant sur des projets scientifiques dans le domaine de la Santé, comme Cortex, Primes, DevWeCan, Ecofect, font usage de l’IA, soit comme un outil dans leur démarche de recherche, soit avec une visée thérapeutique » indique François Pellegrino, coordinateur scientifique des actions IDEXLYON et co-organisateur de la journée Inter-LabEx  IA, transformations et défis. Si à travers l’imagerie l’IA impacte tous les domaines de la santé (cancérologie en particulier), et est par conséquent présente dans tous les LabEx, elle revêt une dimension toute particulière dans le domaine des neurosciences, à l’interface du cerveau et de la machine.

Focus sur l’IA en neurosciences

« Comme dans les autres domaines, on peut entraîner des réseaux de neurones artificiels à devenir experts pour reconnaître certains signaux, extraire certaines informations afin de les classer, labelliser, catégoriser (etc.). Ceci trouve des applications concrètes en neurosciences, notamment pour interfacer un cerveau et une machine dont l’objet est de décoder l’activité neuronale » déclare Jérémie Mattout, chercheur INSERM au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (CRNL). « Et les intelligences artificielles apprenant seules, elles peuvent nous faire de précieuses révélations sur ce fameux code, autrement dit sur comment nos neurones expriment nos intentions, nos états mentaux… » explique-t-il. Mais il existe aussi un intérêt des neurosciences pour ces réseaux de neurones artificiels qui est propre à cette discipline. En effet, ces réseaux profonds présentent des similitudes avec l’organisation de notre cortex, notamment les systèmes sensoriels, spécialisés dans la reconnaissance des images ou des sons. « On peut dès lors utiliser le Deep Learning comme une métaphore de ce que fait le cerveau humain et ainsi peut-être en apprendre davantage sur le fonctionnement de notre propre cerveau » projette le chercheur.

Aussi, ces avancées font-elles l’objet de plusieurs projets ambitieux dans le fascinant domaine à l’interface du cerveau humain et des outils. Au premier rang desquels un projet soutenu par le LabEx Cortex destiné aux patients, plus précisément aux enfants, présentant des troubles de l’attention. « La vocation de ce projet, mené en collaboration avec les Hospices Civils de Lyon (en particulier HFME) et des associations de patients (réseau Dys/10, Hyper SUper, Atout Dys), est de rééduquer les capacités attentionnelles à travers la commande de jeux directement par l’activité cérébrale » indique Jérémie Mattout, précisant que ces jeux exigent la concentration du sujet. Après avoir mis au point 4 jeux pour l’interface cerveau/machine en collaboration avec BlackSheep Studio, le CRNL travaille à une seconde version intégrant la réalité virtuelle. « Nous avons terminé la phase d’acquisition des données de l’étude clinique auprès d’enfants âgés de 8 à 17 ans adressés par les services hospitaliers partenaires du projet, et sommes actuellement en phase d’exploitation de ces données pour in fine, nous l’espérons, proposer une aide à la thérapie des troubles attentionnels »  annonce-t-il.

Autre cas concret d’utilisation de résultats de la recherche académique (à savoir de l’équipe CNC de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod, ISC-MJ) : l’application e-santé développée par la startup SIBIUS, basée sur l’intelligence artificielle vise à améliorer la prise en charge des troubles neurocognitifs (autisme, troubles DYS, maladie d’Alzheimer, commotion cérébrale…).  Depuis le dépistage des troubles, fondé sur la mesure indirecte de l’attention visuelle via l’exploration tactile d’une image, jusqu’au suivi en passant par l’accompagnement et la rééducation, SIBIUS ambitionne de proposer le premier marqueur neurocognitif pour aider les professionnels à donner un avis clinique en pratique médicale courante. Créée en octobre 2017, la startup SameSame a quant à elle développé « GONG », une application mobile dédiée à la réadaptation des patients atteints de troubles sévères du langage, en complément des séances d’orthophonie. Elle bénéficie dans ses développements autour de l’IA des compétences du Laboratoire d’informatique en image et systèmes d’information (LIRIS) par ailleurs impliqué auprès de plusieurs start-ups en santé.

En quoi l’IA bouleverse les professions de santé ?

« L’IA est un outil, mais pas une finalité » rappelle Sébastien Rouzeau, manager stratégie et management de l’innovation, spécialisé dans le domaine de la santé, au sein du cabinet Wavestone qui se positionne au croisement du conseil en management et en numérique. « Aujourd’hui une grande quantité d’informations provient d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur, et l’IA permet de traiter ces données afin de leur donner plus de valeur » affirme-t-il. Il en veut pour preuve le rachat de Fitbit, l’un des leaders mondiaux des objets connectés spécialisés dans le fitness, par Google pour 1,2 milliards de dollars en novembre 2019, qui en dit long sur l’intérêt de mettre la main sur de telles quantités de données. Pour autant, l’une des problématiques actuellement rencontrées reste, selon lui, la transposabilité des performances de l’IA à différents cas d’application. En effet, s’il existe des logiciels qui aujourd’hui ont démontré cliniquement des performances supérieures à l’Homme dans la détection de certaines pathologies, comme le mélanome, et s’avèrent donc d’une aide précieuse, l’apport de l’IA à d’autre cas d’étude, comme la sclérose en plaque, reste à démontrer.

L’IA a aussi fait son entrée au bloc opératoire, par exemple, avec le robot Da Vinci qui entre autres permet de corriger le tremblement éventuel de la main du chirurgien, ou encore l’assistance apporté par l’appli Max by MEDAE, dont la check-list au bloc s’apparente à celle utilisée par les pilotes en aéronautique. Au bloc, les robots assistant modifient également l’approche du chirurgien orthopédique : « pour une prothèse de genou par exemple, l’IA permet grâce à ses algorithmes d’indiquer les plans de coupe et la pose au 1/2 mm près » explique le Pr Sébastien Lustig, chef du service de chirurgie orthopédique à l’hôpital de la Croix-Rousse (HCL).

« L’adoption par les professionnels est un vrai sujet, car l’IA a souvent une connotation de boîte noire » observe Sébastien Rouzeau. Dès lors qu’interviennent le Deep Learning et les réseaux de neurones artificiels, on est en « zone d’opacité », où l’explicabilité des résultats n’est pas évidente et dans laquelle le médecin n’est pas toujours en mesure de comprendre comment l’outil a transformé les données en résultat. Or, cette étape étant pourtant essentielle, l’IA ne pourra pas remplacer la relation médecin-patient.

Parmi les autres difficultés rencontrées dans l’usage médical, il pointe également des changements technologiques et de nouvelles pratiques sur le plan diagnostic et thérapeutique qui requestionnent les organisations existantes. Notamment, l’exemple des nouveaux outils d’aide à la prise de décision thérapeutique dans les cas de cancers, reposant sur des données de génomique et de protéomique, implique de restructurer le parcours de soin et d’intégrer des équipes multidisciplinaires. Se pose également la question de la responsabilité en présence de ce type d’outil…

La médecine 4.0 est bien en marche et quelques règles éthiques s’imposent !

Des structures comme Hoomano innovent dans l’adoption des techniques d’IA développementale et des sciences cognitives au service des interactions hommes-machines. A méditer : la moyenne d’âge des médecins étant actuellement de 50 ans, on assistera d’ici 15 ans à un renouvellement massif par une génération « Digital Native » …qui permettra certainement de transformer l’essai de la médecine 4.0.

Parallèlement, à l’heure où s’ouvre un pan entier de nouvelles données avec le recueil de « traces » laissées lors d’un comportement (qui peut être simplement l’utilisation d’une appli), potentiellement utilisables par les assurances ou les banques, par exemple, quelles sont les limites éthiques ? « Ces limites sont à définir par la société, et les chercheurs, qui sont partie prenante et jouent leur rôle dans la définition de garde-fou » conclut François Pellegrino, rappelant que l’enjeu premier est de démystifier l’IA comme une palette d’outils pour en faire comprendre les mécanismes et de dialoguer avec la société civile en toute transparence.

 

Autres appli mobiles basées sur l’IA au service de notre santé

« BPI France a recensé 104 start-ups spécialisées en IA & santé sur 8 segments de marchés, et plus de 50% des Medtechs se seraient construites sur la base d’actifs venant de la recherche publique » note Sébastien Rouzeau. Parmi celles-ci :

  •  NovaDiscovery, qui s’attache à la modélisation à l’échelle cellulaire et vise l’échelle tissulaire puis humaine
  • NewClin dont l’ambition affichée est de transformer l’accès aux services de santé, en particulier l’accès aux études cliniques, via des solutions innovantes basées sur le langage, les technologies et les données. C’est notamment à l’appui des compétences en intelligence artificielle (analyse sémantique web, machine learning) du Laboratoire Hubert Curien (UJM, CNRS), objet d’un transfert de technologie opéré par PULSALYS, qu’est développée la solution GoClin®. « L’IA pour Newclin permet d’orienter le parcours santé d’un patient de manière personnalisée à partir d’un profil ou de symptômes » indique Pascal Deschaseaux, CEO précisant que l’outil permet la géolocalisation d’essais cliniques.
  • Santé Net spécialisée en e-santé qui a développé « My Intelligent Assistant » (MIA), une application apportant une assistance personnalisée en situation de douleur (chronique ou aigüe) …et qui lui a valu la bourse French Tech de la BPI en avril 2018! Vocation première de cette startup lyonnaise : améliorer la prise en charge de la douleur grâce à un assistant personnel intelligent. L’objectif affiché est double : d’une part aider le patient à mieux se prendre en charge à l’aide de l’application MIA qui va lui permettre de s’auto-évaluer et se constituer un véritable « carnet médical de la douleur ». Par ailleurs offrir au professionnel de santé un dispositif médical d’aide à la prise en charge thérapeutique, en lui permettant de mesurer l’évolution de l’état de son patient et en recevant également des alertes en temps réel.

PPour aller plus loin

Quels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ?

QQuels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ?

Grâce aux considérables progrès technologiques en intelligence artificielle (IA), les chercheurs sont mieux que jamais en capacité d’analyser de colossales quantités d’informations.

En navigant dans ces « mégadonnées », ou en croisant à vitesse grand V des informations que le cerveau humain ne saurait assimiler seul, les scientifiques ont réalisé de sérieuses avancées. En climatologie par exemple, mais aussi en génétique, en robotique, ou encore pour l’étude des comportements collectifs. Ces progrès considérables ne font pour autant pas oublier aux chercheurs que l’usage de telles mégadonnées et de l’IA soulève des questions éthiques. Les scientifiques s’engagent dès lors dans une profonde réflexion face aux enjeux de la protection des données personnelles, de l’équité de traitement de ces données, de la transparence des algorithmes, de la prise en compte des biais discriminatoires ou encore de leur responsabilité juridique.

Ces considérations éthiques méritent d’être pensées au même rythme que le développement rapide de ces technologies dans nos laboratoires et que leur diffusion dans la société. Elles seront au cœur de cette table ronde.


Intervenants

  • Guillaume Rousset (Université Jean Moulin Lyon 3 – Maître de conférences en droit)
  • Catherine Tessier (Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) – Référente intégrité scientifique et éthique de la recherche ; spécialiste des systèmes autonomes)
  • Paola Tubaro (CNRS & Université Paris-Sud – Sociologue de l’IA, des mégadonnées et du micro-travail)

Événement organisé dans le cadre de la journée scientifique sur le thème « Intelligence artificielle : transformations et défis« , par les 12 laboratoires d’excellence de l’Université de Lyon, avec le soutien de la plateforme RESETIS, de l’Université de Lyon et de Pop’Sciences.

Partenariat média : AOC


Inscription obligatoire en ligne : Universite-lyon.fr/inscriptiontableronde

Intelligence artificielle : ce sera pire demain ?

IIntelligence artificielle : ce sera pire demain ?

Ce ciné-débat vise à se poser des questions auxquelles nos sociétés n’ont pas apporté de réponses claires. Demain les machines seront-elles cognitivement plus forte que nous ? L’intelligence artificielle fera-t-elle baisser le temps de travail ? Les GAFAM finiront-elles par dominer le monde en se servant des données personnelles qu’on leur donne ?

L’intelligence artificielle est entendue de nombreuses acceptions. Toutes démontrent que nous avons aujourd’hui créé des algorithmes capables de digérer une immense quantité de données, (des lettres, des mots, des dessins, des concepts, des raisonnements… etc) et de prendre des décisions en fonction de celles-ci. L’objectif de ce débat est de définir et de donner du sens à l’IA. Car l’intelligence artificielle s’est améliorée et complexifiée au point d’être aujourd’hui en mesure de générer du langage et dialoguer avec nous, de prédire voire anticiper des phénomènes naturel, mais aussi des infractions. Elle est également capable de reconnaitre des formes très complexes, que nous ne voyons pas à l’œil nu. Comme par exemple quand une IA réussi mieux que les meilleurs médecins du domaine à reconnaitre et diagnostiquer une forme de cancer de la peau à partir d’une seule image.

Invités :

  • Amélie Cordier. Directrice de recherche pour la société Hoomano
  • Mathieu Guillermin. Maitre de conférence en philosophie à l’institut catholique de Lyon spécialiste de l’éthique des sciences et de la technologie
  • Modération : Samuel Belaud (Université de Lyon)

3 extraits :

  • Film : Her (Spike Jonze – 2014)
  • Série : Real Humans (saison 1, épisode 1 – ARTE – 2012)
  • Documentaire : Nothing to hide (Marc Meillassoux et Mihaela Gladovic – 2017)

 

Du cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

DDu cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

La Métropole de Lyon et l’Université de Lyon se sont associées dans le cadre du Diplôme universitaire Transformation numérique pour proposer un cycle de conférences ouvert à tous.
Ces conférences associent un représentant du monde académique et un représentant socio-économique pour des interventions croisées sur le thème choisi.

La prochaine conférence aura pour thème  Du cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

L’occasion de lire ou relire le Pop’Sciences Mag A quoi rêvent les intelligences artificielles ?

 

Intervenants :

  • Jérémie Mattout – CRNL Lyon
  • Jérôme Jubelin – Président de UMANAO

 

Université de Lyon

 

Festival Pop’Sciences

FFestival Pop’Sciences

L’événement culturel et scientifique, populaire et gratuit, incontournable à Lyon, s’installe pendant deux journées et soirées au cœur de La Duchère, sur la place de marché. Le quartier devient le temps d’un festival un véritable laboratoire de recherche à ciel ouvert !

📍 5 espaces accessibles de 13H30 à 22H

  • L’Agora : un grand chapiteau où se dérouleront les débats, les rencontres, les projections cinéma, les plateaux radio …
  • Le Kiosque : un espace dédié aux ateliers, aux quiz et aux séances de recherche participative.
  • Les Labs : des stands thématiques pour accéder en continu à des expériences scientifiques, des démonstrations et voir la science en train de se faire.
  • La Bibliothèque : entre les ouvrages, les sciences s’installent dans tous les recoins de la bibliothèque.
  • Les Expos : sur toute la place, vous plongerez au cœur de préoccupations scientifiques au travers de différentes expositions.

Et des dispositifs itinérants : des balades commentées avec un chercheur sur le quartier, des déambulations artistiques, des valises de chercheurs, etc.

Restauration sur place

 

Téléchargez le programme complet

< L’Agora

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 14h30 à 15h30   |   Théâtre scientifico-philosophico interactif et comique

La gravité c’était mieux avant

Université Claude Bernard Lyon 1

Où est la place de la vérité en ce début de XXe siècle. La post-vérité est un phénomène social réel et concurrentiel à la vérité telle qu’elle nous est transmise depuis l’antiquité. Qu’est qui dans cette vérité laisse la place à une autre vérité : crise de la raison et crise de la science, individualisme et libéralisme, manipulation…démocratie absolue, faut-il en rire ou en pleurer ? Commençons par en rire… Dès 14 ans.

De 14h30 à 15h30   |   Émission radio

Alimentation durable ? Tous à table !

Imagineo – Station sans fil – Lieu de liens

Comment mangeons-nous aujourd’hui et mieux manger demain ? “L’alimentation durable” ne fait pas l’unanimité autour de la table ! Qu’en pensent les enfants du quartier de la Duchère, les scientifiques … Et vous ? Pour tous.

 

 

 

De 16h00 à 17h30   |   Débat

Et 1, et 2, et 3 degrés… Est-ce un crime contre l’humanité ?

Master Ville, Environnement Urbains – Université de Lyon

Autour de chercheurs et d’acteurs de la société civile, plus de 100 lycéens et citoyens sont invités à venir débattre, comprendre et évaluer les solutions à imaginer pour davantage de justice climatique. Dès 14 ans.

Avec :

  • Isabelle Michallet (Université J.M. Lyon 3)
  • Sébastien Mabile (Sciences Po Paris, avocat)
  • Partager C’est Sympa (Olivier)
De 16h00 à 17h00   |   Émission radio

Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

EuropeanLab Forum (Arty Farty)

L’ère numérique exacerbe la fabrique des fake-news et la manipulation des informations. Comment agir et se prémunir de cette vieille tendance qu’a l’Homme de détourner les nouvelles ? Dès 12 ans.

Avec :

  • Évelyne Cohen (Enssib ; Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes)
  • Raphaël Ruffier (Lyon Capitale)

 

 

De 18h00 à 19h30   |   Talks et rencontres

MT180. Ma recherche en 3 minutes !

Université de Lyon

Des doctorants du concours Ma thèse en 180 secondes viennent présenter leur travail de recherche devant les publics et se confronter pour la première fois à leurs questions ! Pour tous.

Avec :

  • Leila Ben Mahfoud (Université J.M. St-Étienne)
  • Virginie Blum (Université Lumière Lyon 2)
  • Martin Killian (Université J.M. St-Étienne)
  • Thomas Merlette (Université C.B. Lyon 1)
  • Christophe Ralite (Lab. Recherche Historique Rhône-Alpes)
  • Dorian Ziegler (Université C. Bernard Lyon 1)
De 17h30 à 18h30   |   Conférence – théâtre

Shakespeare écolo avant l’heure

ENS de Lyon

A l’heure du réchauffement climatique et de l’extinction massive des espèces, Shakespeare nous montre les inquiétudes climatiques et environnementales de ses contemporains … il y a 400 ans ! Conférence et théâtre.  Dès 12 ans.

Avec :

  • Sophie Lemercier-Goddard (ENS de Lyon)
  • 5 étudiants de l’ENS de Lyon joueront de courts extraits de pièces de l’œuvre de Shakespeare

 

De 19h00 à 20h00   |   Spectacle et débat

Vera, ce que nous ne voyons pas

Compagnie Hallet Eghayan

Une rencontre autour de la création de la Compagnie en 2019 : Vera, ce que nous ne voyons pas – spectacle danse-théâtre sur l’histoire de l’astrophysicienne Vera Rubin et l’hypothèse de la matière noire. La rencontre sera composée de danses de la Jeune Compagnie de La Duchère créées sur ce thème, d’extraits vidéos et d’un dialogue arts & sciences. Dès 8 ans.

Avec :

  • Sandrine Schlögel (Astrophysicienne et philosophe – Université de Namur, Belgique)
  • Margot Bain (Cie H. Eghayan- danseuse et pédagogue)
  • Gabriel Perez (acteur et auteur)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Université de Lyon – LabEx LIO – Laboratoire de Géologie de Lyon

A partir d’images rares et d’extraits de films, dialogue entre un physicien et un géologue sur l’avancée de la recherche en sciences spatiales et à propos de la conquête de l’espace. A-t-on raison de vouloir aller sur Mars ? Pour tous.

Avec :

  • Patrick Thollot (ENS de Lyon)
  • Ghaouti Hansali (ENISE)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

Intelligence artificielle : ce sera pire demain ?

Université de Lyon

A partir d’extraits de films et de séries, dialoguez et débattez avec deux experts. Regards croisés à la fois critiques, drôles, philosophiques et scientifiques, sur l’avenir de nos sociétés à l’aune des nouvelles technologies du numérique. Pour tous.

Avec :

  • Amélie Cordier (Hoomano)
  • Mathieu Guillermin (Institut catholique de Lyon)

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  Le Kiosque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 15h00 à 16h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 14h00 à 15h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 16h30 à 18h   |   Atelier – conférences flash

Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

De 15h30 à 16h30   |   Quiz

Art Show Auction. Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

 

 

De 18h45 à 19h45   |   Quiz

Art Show Auction >> Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

De 16h45 à 18h15   |   Atelier

Je réduis ma consommation énergétique

Association Coexiscience

Vous avez déjà fait des aménagements chez vous pour réduire vos consommations d’énergie ? Vous avez des idées sur la transition énergétique ? Venez partagez votre expérience. Dès 14 ans.

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< La Bibliothèque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

Espace Revues

13h30-16h00   |   Atelier

Chiffroscope, j’apprends à compter

École des Dahlias & Institut Français de l’Éducation

Les élèves de l’école des Dahlias présenteront leur projet mené tout au long de l’année autour d’un jeu de collaboration sur l’apprentissage de la numérisation. En continu. Dès 7 ans.

 

Espace Revues

16h00-19h00   |   Atelier

Variations physiques. Plongeon artistique au cœur des particules

Laboratoire de Physique de Lyon – Alex Andrix (artiste)

Quand artistes et scientifiques se rencontrent… Cette œuvre immersive de réalité virtuelle vous plongera dans une expérience surprenante et esthétique. En continu. Dès 9 ans.

 

Espace atelier

De 15h à 16h   |   Atelier

Ville d’hier et de demain

le Tubà – Lyon

Quel impact a eu le numérique sur les villes ? Quelles révolutions a-t-on connues grâce à lui ? Imaginons maintenant et ensemble la ville de demain. Dès 9 ans.

Sur inscription -10 pers. par session d’une heure.

Espace atelier

De 17h30 à 19h30   |   Ciné-débat

Exils adolescents

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Projection-commentée du film documentaire « Exils adolescents » d’Antoine Dubos, portant sur les problématiques des demandeurs d’asile mineurs isolés. Dès 14 ans.

 

Espace numérique

A 13h30, 14h45 et 17h45   |   Ateliers

La science aux citoyens !

LabEx COMOD – Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités

Quand l’intelligence artificielle se met au service des sciences humaines et sociales et de la valorisation du patrimoine culturel. Participez à la correction et l’enrichissement du 1er périodique scientifique du monde (17e siècle). Dès 14 ans.

Sur inscription (10 pers. par session d’une heure).

 

Espace numérique

A 16h15 et à 17h15   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire de la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

de 14h00 à 15h 00 : Temps d’échange autour de l’exposition avec Boris Klein, enseignant d’histoire géographie au Lycée la Martinière Duchère .

Espace Revues

13h30-19h00  |   Atelier

Tout va mieux en le disant !

Association écritures plurielles

Les auteurs sont à l’honneur avec Écriture Plurielle. Venez les rencontrer, feuilleter leurs livres et participer à la Tour des Mots, un atelier interactif express. Dès 14 ans.

En continu.

 

Parvis

14h00 à 18h00  |   Atelier

Le numérique en toute humanité

Venez dialoguer avec nous sur Internet…

Un dispositif in-situ et co-construit sur le parvis de la bibliothèque de La Duchère. Design : Antoine Bouré. Pour tous.

En continu.

 

Espace numérique

A 15h et à 16h   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace atelier

De 15h15 à 16h15  |   Conférence

Pilotage du microscope à distance

Laboratoires MATEIS et IRCELYON

Mieux comprendre l’univers de la microscopie électronique en transmission. Quelles sont les grandes découvertes issues des recherches et travaux menés par les scientifiques ces dernières années ? Qu’est-il possible de faire aujourd’hui avec un microscope ? Dès 14 ans.

 

Espace atelier

de 17h00 à 19h00  |   Atelier

Une communication (im)possible ?

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Venez éprouver un aspect de l’expérience des personnes en migration. Désorientés face à des interactions dans une langue et des contextes qui vous sont inconnus. Dès 12 ans.

Sur inscription (10 à 15 pers. par session d’une demi-heure. Dès 15 ans)

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire te la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

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< Les labs

👉 15 stands thématiques proposent des expériences scientifiques, des démonstrations et invitent à voir la science en train de se faire.

📍 13H30 à 19H – en continu

 

Lab#1 Ramène ta fraise !

Association Santé-Goût-Terroir

La fraise, vous pensez tout connaître d’elle ? Détrompez-vous car elle vous réserve encore bien des secrets… Partez à sa découverte lors d’ateliers de dégustation et d’échanges. Pour tous.

 

Lab#2 L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin

Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône

Quel chemin suit l’eau avant d’arriver à notre robinet ? Le parcours était-il le même qu’à l’époque romaine ? (Re)découvrez le cycle de l’eau par le biais de jeux ludiques. Présentation de l’exposition « L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin ». Dès 7 ans.

Pendant le festival Pop’Sciences, le Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône est ouvert le vendredi 17 mai de 14h à 18h, ainsi que le samedi 18 mai à 17h en préambule à la Nuit des musées.

 

Lab#3 Mathématiques & informatique

Maison des mathématiques et de l’informatique

  • Comme par hasard ! Venez confronter votre vision du hasard à celle des mathématiciens présents sur place. Vous participerez à différentes expériences et manipulations autour des principes d’aléas, de chance ou de malchance. Dès 8 ans.
  • Comment connecter des objets ? Venez voir ce qui se cache derrière un objet connecté, et même, comment on peut en fabriquer ! Dès 12 ans.

 

Lab#4 On fait genre ?!

Association Egal’in et ENS de Lyon

  • Partez à la rencontre des grandes femmes de l’histoire des sciences et des arts ! Jeux pour tous, dès 7 ans.
  • Fille, garçon : qui suis-je ? A la découverte d’un sujet méconnu : les enfants nés intersexes. Pour tous.

 

Lab#5 L’ADN sous vos yeux !

Centre International de Recherche en Infectiologie

L’ADN : on le nomme souvent, mais qu’est-ce que c’est et où se trouve-t-il ? Partez à sa découverte lors d’un atelier ludique ! Dès 12 ans.

 

Lab#6 Le temps dans tous ses états

Association APSOLY

C’était mieux avant ? Pourquoi en vient-on à se poser cette question ? Quelle est l’influence de l’environnement et de la perception du temps sur nos états d’esprit ? La psychologie sociale vous apporte des réponses. Dès 10 ans.

 

Lab#7 Dépeindre le système solaire

Association CréAct’IV Sciences

Venez comprendre et assister en direct à la création du système solaire, sous la bombe d’un street-artiste ! Pour tous.

 

Lab#8 Météo et climat dans la ville

Institut Français de l’Éducation – ENS de Lyon

Quel temps fera-t-il demain ? Venez percer les mystères d’une station météorologique. Dès 11 ans.

 

Lab#9 Retour vers le futur ! – ce LAB sera ouvert jusqu’à 21h30

Centre National de la Recherche Scientifique

De découvertes en innovations, la science avance, et les chercheurs repoussent toujours plus loin les limites de la connaissance. En écho à son 80e anniversaire, le CNRS emmène le public dans un voyage à travers le temps pour évoquer les progrès de la recherche scientifique. Dès 12 ans.

Avec la participation du Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planètes et Environnement (LGL-TPE) // du Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA) // du Collegium de Lyon // de l’IRCELYON // de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon (IGFL) // du Laboratoire de Biologie et Modélisation de la Cellule (LBMC) // de l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) // du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (HiSoMA) // de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod (ISC)  // du laboratoire MATEIS.

Vendredi 17 mai 2019

de 13h30 à 17h15 : programme scolaire / ouvert à tous à partir de 17h15 !

– Stand– « Dans l’œil du microscope : explorer la matière »
– Stand – « A la découverte des rayons cosmiques »
– Stand – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h15 : scientific-dating

18h00 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

18h45 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

19h30 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

20h15 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

21h00 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

Samedi 18 mai 2019

 

14h00 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

14h45  : scientific-dating

15h30 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

16h15 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

17h00 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h45 : scientific-dating

18h30 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

 

Lab#10 La 3D au service de l’anatomie

Université Claude Bernard Lyon 1

Démonstration de la réalisation d’un os par une imprimante 3D. Pour tous .

 

[vendredi] Lab#11 Microbiote. Garant de notre santé

Élèves de première du Lycée la Martinière Duchère.

Enfilez votre blouse de biologiste et partez à la découverte d’un (micro)monde ! Un atelier pour comprendre ce qu’est le microbiote et l’influence qu’il a sur notre santé. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#11 Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

 

[vendredi] Lab#12 Trace ton son !

LabEx Celya – Centre de Recherche en Acquisition et Traitement d’Images pour la Santé

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le son : comment il se forme, se propage ou encore se mesure. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#12 Athènes et Rome antique

Maison de l’Orient et de la Méditerranée

Les autres chez les grecs et les romains. Jeux et mini-conférences pour découvrir les relations qu’entretenaient nos ancêtres avec les étrangers. Pour tous.

 

Lab#13 Noise Capture party

Labex CeLyA – Unité Mixte de Recherche en Acoustique Environnementale IFSTTAR-CEREMA – Association Acoucité

A l’aide de votre smartphone partez à la recherche des bruits qui vous entourent et établissez une cartographie participative de l’environnement sonore de la Duchère. Dès 16 ans.

 

Lab#14 Formations et métiers de la recherche

Association Un peu de bon sciences / Association des Amis de l’Université de Lyon

Découvrez le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche ! A quoi la vie et le travail en laboratoire ressemblent-ils ? A quels métiers se former pour demain ? Dès 16 ans.

 

Lab#15 Kosmopoli:t. Le jeu des langues

Laboratoire Dynamique du Langage en collaboration avec Les arTpenteurs, compagnie Théâtre et Lecture

Cosmopol’eat (Kosmopoli :t) est un jeu qui se déroule dans un restaurant de spécialités du monde où l’on peut passer sa commande dans (presque) toutes les langues ! Les joueurs deviennent tour à tour : serveur, chef de salle ou cuisiniers. Le serveur prend la commande (qui peut être passée dans 50 langues différentes !), la transmet au chef de salle qui à son tour la propose à ses cuisiniers. L’objectif est de servir un maximum de commandes dans le temps imparti. Et surtout ne pas hésiter à parler une langue que l’on ne connait pas ! Retrouverez-vous les langues parlées sur le quartier de la Duchère ? Dès 12 ans.

 

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< En continu SUR LA PLACE

Jeu de l’oie scientifique.

LabEx CORTEX, DEVweCAN, ECOFECT, LIO, PRIMES

Affrontez-vous en équipe sur un parcours semé d’embûches et de questions. Enfants et parents, creusez-vous les méninges pour atteindre le premier la case « arrivée ». Des questions sur l’espace, la biologie, les nouvelles technologies, la santé etc … Pour tous.

 

Valises de chercheurs

Ils ont 5 à 6 objets de leur quotidien de scientifiques. Saurez-vous trouver leur discipline et leur sujet de recherche ? Pour tous.

 

Expositions !

OCTOPUS II   |   Exposition et ateliers

Musée des Confluences

Les enfants embarquent à bord de cette base scientifique aquatique échouée à la Duchère. Après la mise en route, d’étranges créatures marines font leur apparition à travers les hublots de l’Octopus II. Accompagnés par un médiateur, les participants s’organisent en petits groupes pour analyser et observer les indices laissés par l’ancien équipage : comparaisons anatomiques, recherche d’archives, écoute de documents sonores ou encore observations à la loupe. La mission s’achève par la mise en commun des découvertes de chacun sur les mystérieux habitants des fonds marins. Création musée des Confluences (Lyon, France). Dès 7 ans.

 

NOCTURAMA   |   Exposition

Université de Lyon

La nuit n’est pas un désert. Les frontières temporelles du rythme de nos vies s’effacent entre le jour et la nuit ; le bruit et le silence ; le travail et le repos ; la civilité et la transgression…

À partir d’une sélection de photographies de la nuit sur terre vue depuis l’espace, déambulez à travers les différents champs scientifiques s’intéressant à la nuit. Sociologie, urbanisme, biologie, psychologie, histoire, lettres, sciences politiques … comment et pourquoi nos chercheurs ont intérêt à se saisir de la nuit comme objet d’étude ? Peut-être afin de mieux la comprendre et de participer à la sauvegarde de cet espace-temps encore “un peu” préservé de la main de l’homme. Pour tous.

 

Balades

Balade  » acoustique Duchéroise « 

LabEx Celya – Laboratoire de Mécanique des Fluides et d’Acoustique

(Re)visitez la Halle Diagana, la bibliothèque et le Lycée la Martinière … un gong, une guitare sèche et un claquoir entre les mains ! Accompagnés d’un ingénieur en acoustique, étudiez et testez la qualité sonore de vos lieux de vie. Pour tous.

Vendredi 17 mai. Départs de l’accueil à 13h30 et 15h15 (10 personnes max). Durée : 1H

 

Balade  » nature en ville « 

Société linnéenne de Lyon, École des Fougères, Centre social Sauvegarde, Association Santé-Goût-Terroir

Au départ de l’École des Fougères, traversez le Parc du vallon et le jardin collectif du centre social Sauvegarde, avant de revenir à la place abbé Pierre sur le stand « Ramène ta fraise ! ».

Tout au long de la balade interrogez-vous sur la place de la nature en ville, l’aménagement des espaces verts, les potagers urbains, la pratique du compostage… Dès 12 ans.

Vendredi 17 mai. Départs de l’école des Fougères à 14h15 et à 16h35  (15 personnes max). Durée 1h20

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