FETE DE LA SCIENCE DU 6 au 14 OCTOBRE : consultez le programme !

Soirée de sensibilisation sur la dyslexie

SSoirée de sensibilisation sur la dyslexie

Vous êtes curieux ? Vous souhaitez mieux connaître ce trouble ? Vous souhaitez mieux le comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez à la soirée « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » !

Rendez-vous dès 17h avec :
– des animations jusqu’à 18h30,
– puis des conférences interactives jusqu’à 20h,
– avec des spécialistes, des témoignages, et surtout des échanges avec vous !A la fin de la soirée, vous repartirez surpris par ces découvertes nouvelles !

Invités :

Audrey Mazur-Palandre, Ingénieure de Recherche au laboratoire ICAR

Bruno Sarrodet, orthophoniste

Agnès Witko, ortophoniste et Maître de Conférences au laboratoire DDL

Etudiantes dyslexiques de l’UCLy

 

Partenaires :

Université de Lyon

Université Catholique de Lyon

Université Lyon 2

Laboratoire ICAR

LabEx ASLAN

CNRS

ENS de Lyon

URPS Ortophonistes Auvergne Rhône-Alpes

La science : de nouvelles intelligences ? | #FDS2018

LLa science : de nouvelles intelligences ? | #FDS2018

A l’occasion de la Fête de la Science, les acteurs de la recherche se mobilisent pour vous faire découvrir tout ce qu’il se cache derrière le mot recherche. Langage, numérique, mobilité, neurosciences, développement durable, autant de domaines qui nous questionnent et nous fascinent.

Au programme ateliers, projections, échanges en présence des acteurs de la recherche d’aujourd’hui.

Programmation complète à découvrir sur le site de la Médiathèque de Bron début septembre.

Intervenants : membres d’unité de recherche CNRS, INRA, Ifsttar, Inserm, Irstea

Public visé : à partir de 8 ans | Inscription obligatoire

 

Médiathèque Jean Prévost, ville de Bron

 

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

La musique pour muscler le cerveau

LLa musique pour muscler le cerveau

Utiliser la musique pour augmenter les performances cognitives : ça sera peut-être notre quotidien demain.

A lire sur Sciences pour Tous

Dans la tête des bébés

DDans la tête des bébés

Une dizaine de babylabs en France font avancer la recherche sur l’apprentissage chez le nourrisson. Des maths au langage, les expériences imaginées par les chercheurs mettent en lumière les surprenantes capacités cognitives des bébés.

Jean-Rémy Hochmann et Olivier Mascaro, chercheurs à l’Institut des sciences cognitives Marc-Jeannerod présentent le dernier-né des babylabs français, ouvert en décembre 2016.

Pour consulter l’intégralité de l’article, rendez-vous sur le site de CNRS le Journal

Le langage : des origines à Twitter

LLe langage : des origines à Twitter

Depuis que des êtres vivants communiquent oralement sur Terre, une formidable vague de diversification a traversé les âges en accompagnant l’évolution des espèces. Aujourd’hui, le langage, tel qu’il se reflète dans une multitude de langues, est intimement lié à l’humanité. Pourtant une langue, l’anglais, semble massivement dominer la communication sur la planète.

Quelles conséquences cela a-t-il sur les autres langues ?

Cette question peut être replacée dans un ensemble d’interrogations plus vaste sur les processus d’émergence du langage et de transmission des langues. Le langage est-il inné ou acquis ? Comment évolue-t-il ? Comment et pourquoi des langues apparaissent ou disparaissent-elles ? Quelles conséquences les nouvelles technologies de communication ont-elles sur ces changements ?

«L’homme n’est pas le seul animal capable d’utiliser un langage pour exprimer ce qui est en train de se produire dans son esprit et capable de comprendre plus ou moins ce qui est exprimé de cette manière par un autre.»

En écrivant ces lignes en 1871, Darwin traduisait une réflexion qui touche chacun d’entre nous : d’où vient ma capacité à exprimer une pensée, à comprendre l’autre ? Le langage est-il le propre de l’espèce humaine ? Qu’est-ce qu’une langue ? Et « Twitter », c’est du langage ?

En quatre temps, découvrez des éléments de réponse à ces questions sur les origines du langage, sur l’impact des changements technologiques et sociaux sur la diversité et les usages des langues, ainsi que sur ce qui lie le langage humain à la communication à l’œuvre chez d’autres espèces.

  • Florence Levrero est enseignante-chercheure en communication animale, Neuro-PSI (Université Paris Sud, CEA, INRA, INSERM, CNRS, Université Jean Monnet Saint-Étienne) >Langage humain et communication animale : Quelles similitudes, quelles différences ?
  • Christophe Coupé travaille sur les origines du langage et de la cognition humaine, chargé de recherche au Laboratoire DDL (LabEx ASLAN/ CNRS, Université Lumière Lyon 2) >Aux origines du langage humain
  • Colette Grinevald est spécialiste des Langues en Danger et de leur revitalisation, professeure émérite de l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire DDL (LabEx ASLAN/ CNRS, Université Lumière Lyon 2) >Aujourd’hui des milliers de langues ; et demain ?
  • Jean-Philippe Magué travaille en sociolinguistique des réseaux sociaux numériques. Il est enseignant-chercheur de l’ENS de Lyon et membre du Laboratoire ICAR (LabEx ASLAN/ CNRS, ENS de Lyon, Université Lumière Lyon 2) >Les langues à l’ère de Twitter

Animation : Raphaël Ruffier-Fossoul (rédacteur en chef du mensuel Lyon Capitale)

Partenaires :

   newgiantlogo  

 

Découvrez d’avantage de ressources sur le langage, ses origines, ses mutations et ses pratiques sur le blog Et si on en parlait

Peter Ford Dominey : “Les robots ne sont plus des individus sans histoire”

PPeter Ford Dominey : “Les robots ne sont plus des individus sans histoire”

Pour évoluer dans le monde réel et interagir avec les humains, les robots doivent pouvoir s’adapter. Une faculté qui passe notamment par la mémoire.

 

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Mathématiques & langages

MMathématiques & langages

Vidéos de 5 conférences réalisées par la MMI dans le cadre de la 2nde édition du Forum Mathématiques vivantes organisée à Lyon par la MMI, le 18 mars 2017, à l’Académie des sciences, sur le thème « mathématiques et langages ».

Les conférences

  • Les mathématiques sont-elles un langage pour le cerveau ? par Jérôme Prado, Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod
  • Les machines sont-elles analphabètes ? par Julien Velcin, Université Lyon 2
  • Littérature et mathématiques par Stefan Neuwirth, Université de Franche-Comté
  • Comptons (sur) les langues ! par François Pellegrino, Université Lyon 2, Labex Aslan
  • Nombres et calculs : des Babyloniens aux ordinateurs par Nathalie Revol, ENS de Lyon

Pour visionner toutes les conférences, rendez-vous sur la chaine Youtube MMI

 

En savoir plus sur le Forum Mathématiques vivantes 2017

Lyon : signes poétiques, graffitis et langages de la ville

LLyon : signes poétiques, graffitis et langages de la ville

Dans la ville, divers types d’inscriptions se déploient et sont exprimés par une hétérogénéité d’acteurs. À Lyon comme ailleurs, nos trajets quotidiens nous confrontent à d’innombrables signes et discours : graffitis et tags, panneaux de signalisations, inscriptions paysagères et architecturales, mobilier urbain … 

Quelle est la densité des significations de ces inscriptions aux niveaux symbolique et esthétique ? Y a-t-il une raison à ce qu’elles se trouvent dans un lieu ou sur un support spécifiques et pas un autre ? Pourquoi certaines paroles persistent (monumentales et muséales) alors que d’autres tendent à disparaitre (revendicatives ou poétiques) ?

Julien Thiburce (Doctorant en sciences du langage et membre de l’association Pas de côté) et Antonin Rêveur (artiste graffeur) ont animé deux promenades urbaines – dans le cadre du cycle « Soigne Ton Langage » organisé par le service Sciences et Société de l’Université de Lyon.

Regards croisés sur les langages parlés et inscrits dans la ville …

… à lire, écouter et regarder.

Par Samuel Belaud  –  Crédits photographiques : Université de Lyon – Science et société – Association Pas de côté


Le graffiti

Les tags et les graffitis à la spray ou au marqueur, sont présents dans la ville sur quantité de supports dès le début des années 1970. Des murs des bâtiments statiques aux surfaces des trains mobiles, les expériences que les passants s’en font dans leurs marches quotidiennes sont diverses.

Pas à pas, des stratégies et des tactiques de discours viennent déjouer des normes sociales et de nouvelles formes d’expression voient le jour. Au fil du temps, les graffitis, les architectures et les paysages de la ville évoluent ; les inscriptions se répondent, se recouvrent, se contrastent et s’annulent. Quelles mutations notre environnement a-t-il connu ? Comment la pratique du graffiti influence-t-elle et est-elle influencée par les autres pratiques de la ville ?

Le graffiti est ici découvert comme un discours dans l’espace. Les praticiens investissent des lieux pour les incarner et y discourir.

Où je laisse une trace … pourquoi le  graff ? La notion de territoire chez les graffeurs.

Sa dimension subversive lui vaut d’être rapidement (re)connu, tant il subsiste encore aujourd’hui une contradiction entre : d’une part la répression publique (nettoyage systématique, poursuites judiciaires, …) ; et d’autre part la récupération par d’autres institutions (publiques aussi) de ce mouvement comme un pan de la culture qu’il convient d’exposer, de célébrer ou encore de légaliser dans la rue (sous certaines contraintes), etc…

 

La suite de ce reportage à découvrir sur Et si on en parlait

L’illettrisme : comprendre, sensibiliser et prévenir

LL’illettrisme : comprendre, sensibiliser et prévenir

L’émission « La Tête au Carré » (15 novembre – France inter) a consacré un dossier complet consacré à l’illettrisme, en conviant deux des intervenants de la rencontre du 23 novembre 2016 : Les illettrés abandonnés, organisée dans le cadre du 11è cycle ‘Et si on en parlait’.

Comment lutter contre l’illettrisme ? Comment intervenir pour aider les enfants en difficulté ? Quelles méthodes ? Comment repérer les personnes ? Quelles sont les situations que ces personnes doivent affronter ? Mathieu Vidard reçoit Annie Magnan, professeur de psychologie cognitive du développement, chercheuse au laboratoire d’Études des Mécanismes Cognitifs (EMC) à l’université Lyon2, et Cécile Ladjali, professeure de lettres dans le secondaire et à la Sorbonne et auteur du roman Illettré

 

Plus d’informations sur Et si on en parlait

Un magnétisme entre rap et langue française ?

UUn magnétisme entre rap et langue française ?

Bettina Ghio est docteure en littérature et civilisation françaises, enseignante au lycée et chargée de cours à l’université Paris 3. Ce témoignage vient en écho aux échanges de la table-ronde « Rap, littérature et poésie … par amour ? », qui s’est tenue le 4 novembre 2016 au Sucre à Lyon dans le cadre des 11èmes rencontres « Et si on en parlait », organisées par l’Université de Lyon. Bettina est auteure de Sans fautes de frappe. Rap et littérature, un ouvrage qui propose une exploration du rap français au miroir de l’histoire littéraire.

ESOEP : En développant son argot, son parler-lascar et ses métagores, les rappeurs ont-ils fait éclore un mouvement artistique sur les braises d’une langue qui ne les représentait plus ?

B.G : La question de la langue, et notamment de la langue française, est plus que complexe dans le rap hexagonal. Contre toute attente, les rappeurs qui utilisent exclusivement le parler banlieusard dans leurs textes ne sont pas si nombreux que ça. En tant qu’artistes à part entière, ils sont plusieurs à choisir le registre de langue selon les exigences de rythme et de prosodie. Il n’est pas rare que des rappeurs emploient aussi un langage soutenu ou encore des termes désuets. Je pense qu’il y a une distinction essentielle à faire entre le rappeur en tant qu’individu qui a sa façon de parler (s’il vient ou non de banlieue) et son texte en tant qu’objet artistique.

Ce n’est donc peut-être pas la langue qui ne les représentait plus, mais l’expression de cette langue. Ils ont réussi à faire du français une langue littéraire qui parle aussi de la banlieue, des rapports avec les institutions, de racisme, etc. Il me semble que beaucoup de rappeurs s’approprient la langue française à la façon des écrivains de la négritude pour rappeler qu’elle leur appartient – à eux-aussi – à part entière. De là l’idée que je propose du rap comme le « lieu d’une réconciliation » entre l’univers marginal des banlieues et la « haute culture ».

ESOEP : On peut alors déceler une certaine continuité avec l’héritage culturel français, en particulier littéraire. Nombreuses sont les références aux classiques de la littérature et de la poésie française, comme si nous assistions à un mouvement continu des artistes à aller contre les institutions et de les remettre en cause. Est-ce une spécificité française du rap ?

Je ne suis pas certaine que les références à la littérature française soient dans le rap pour remettre en cause les institutions, même si dans certains cas on peut faire cette lecture : NTM avec l’oxymore de Corneille (« l’obscure clarté de l’espoir ») …

 

Découvrez la suite de cette interview sur Et si on en parlait