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EN SAVOIR PLUS

Design Produit | Curvway

DDesign Produit | Curvway

Cette masterclass propose une restitution par le designer du process de création du produit, Pierre Marabese, établie à partir de l’observation des usages et de la compréhension des besoins des usagers.  « Le design est un travail de conception sur la forme, les textures et le visuel d’un produit : il permet d’améliorer l’ergonomie, l’esthétique et la sécurité d’un produit. Une démarche design comporte 5 étapes : définition de l’objectif, idéation et investigation, cristallisation, matérialisation, et intégration. »

La volonté de Pierre Marabese était de concevoir un Curvway permettant de carver en toutes saisons. Mais qu’est-ce que le carving ?

Le carving, permet au pratiquant qui le maîtrise d’avoir la sensation de virer sur des rails. Cette technique permet d’atteindre une sensation de glisse exceptionnelle en jouant sur les angles de plus en plus prononcés. Angles vifs, tranches, reliefs de montagne, mais aussi robustesse, équilibre, sont des symboles que nous retrouvons donc dans le design du Curvway. L’agence Piopio et Pierre Marabese tenaient à rajouter un lien avec le monde du skateboard et de la planche de surf, en utilisant des matériaux composites type HPL compatc, gripp anti-glisse, silicone… Les roues compactes et robustes ainsi que le bumper avant, contribuent à l’appartenance du monde du tout terrain… Le challenge pour Piopio, concevoir grâce à l’expérience de Pierre Marabese un engin, fabriqué en France, capable de transmettre toutes les sensations accumulées grâce à ses nombreux prototypes.

A travers l’exemple de Curvway, Pierre Marabese et Lionel Suzet racontent la génèse d’un projet fascinant et de la création d’une startup.
>> Participez à la masterclass Curvway animée par Pierre Marabese et Lionel Suzet :

Design-Designer-Déjouer : jeux et enjeux du design à l’université | Journée d’étude

DDesign-Designer-Déjouer : jeux et enjeux du design à l’université | Journée d’étude

Cette journée a pour objectif de présenter plusieurs recherches portant sur la question des jeux et des enjeux du design –  de ses pratiques, ses espaces, ses fantasmes, ses définitions, ses écritures – ainsi que de discuter de l’institution universitaire en tant que lieu fédérateur d’expérimentations.

Mobilisant les dimensions interdisciplinaires, nous souhaitons investiguer les manières de faire du design dans la diversité des approches et en particulier les nouvelles formes transversales (théoriques, pratiques, recherche-création) pour répondre aux défis de nos sociétés actuelles (méthodologiques, symboliques, technologiques, environnementaux).

Penser, créer, transmettre : comment “designer” en jouant et déjouant les agencements formels et les cadres structurants et comment les dépasser/déplacer dans les contextes environnants de la recherche et de la formation.

Il s’agira à l’occasion de cette journée de questionner le design en tant qu’activité multiple, à la fois théorique et pratique, créatrice d’objets, d’expériences, de dispositifs complexes et qui permet la mise en place d’une posture créative multivers :

– Comment, au-delà des formes concrètes et des usages effectifs, pouvons-nous comprendre le design comme pratique créatrice de sens ?

– Comment ce que cette dernière fabrique en tant qu’action, en tant que milieu et en tant que système peut être compris, critiqué et redessiné ?

– Comment le design donne-t-il forme à nos existences collectives (Stiegler, 2008) ? Le design est pensé ici au cœur d’une approche expérimentale, à travers ses pratiques quotidiennes, technologiques, matérielles, sensorielles, et comme action faisant partie intégrale de la fabrication d’approches méthodologiques inédites.

– Quelles sont ces approches et comment sont-elles mises en application ?

– Comment les lieux permettent-ils cette dynamique de mise en relation ?

– Comment les contours académiques permettent-ils d’agencer un rapport autre aux productions/créations/formations ?

>> Participez à la journée d’étude animée par le laboratoire MARGE et les Bibliothèques universitaires Lyon 3, le vendredi 25 novembre.

Co-organisé par :

Pour en savoir plus : 

Journée étude Design

Design Designs Designers | Visites guidées

DDesign Designs Designers | Visites guidées

A l’occasion de l’exposition Design Designs Designers, vous souhaitez en apprendre plus sur le travail des designers ?

Les bibliothèques universitaires de l’Université Jean Moulin Lyon 3 vous proposent des visites guidées hebdomadaires pour connaitre l’exposition dans ses moindres détails.

 >> Visites les mardis à 12h et les jeudis à 17h

Pour en savoir plus sur les créneaux disponibles et vous inscrire :

Visites guidées

 

Le design pour changer les organisations | La Fabrique Humaine

LLe design pour changer les organisations | La Fabrique Humaine

Comment le design transforme les organisations et facilite l’innovation managériale

Du design d’organisation au design pour accompagner le changement, le design – et particulièrement le design thinking – fait partie des méthodes de conception innovante désormais utilisées par les consultants pour transformer les organisations et innover dans le management.

Lors d’une masterclass nous aborderons – dans un regard croisé designeuse et consultant – nos pratiques du design dans l’accompagnement des projets de changement de nos clients, sous l’angle des méthodes et des comportements.

>> Participez à la masterclass animée par Gérald Falquerho et Céline Michelland de l’agence La Fabrique Humaine.

Quelle est la valeur du design ?

QQuelle est la valeur du design ?

Le design est considéré comme une dépense et parfois un investissement, mais comment mesurer sa valeur dans un projet ?

C’est une question que se posent les designers, qui se pose à chaque projet et que se pose (ou devrait se poser !) chaque organisation dans son développement.

La valeur globale d’un projet ou d’un service se décompose en sous-valeurs :

– Le design est-il opérant dans l’ensemble de ces valeurs ?

– Quelle est la valeur de la cohérence ?

– Quelle est la valeur d’une approche systémique, cette valeur est-elle mesurable que financièrement ?

– Un design « réussi » est-il une valeur à court terme, moyen terme ou long terme ?

On tentera au travers d’exemple concret et d’un peu de théorie de répondre à ces questions stratégiques tant pour les utilisateurs du design que pour les praticiens.

>> Participez à la masterclass animée par Bruno Lefebvre de l’agence C+B Lefebvre.
S’INSCRIRE

De la scénographie à la réalité augmentée | Look-it Up

DDe la scénographie à la réalité augmentée | Look-it Up

Noémie BSG est passionnée par la création sous toutes ses formes, la couleur et les nouvelles technologies. Son agence propose un vaste panel de compétences, design, scénographie et aménagement d’espaces, identifiables et colorés.
Pour stimuler sa créativité elle crée une œuvre par jour déclinée en motifs qu’elle appose sur différents supports, papiers-peints, textiles, murs, sols, pour l’intérieur comme pour l’extérieur.

Pour rendre visible ses œuvres, elle imagine Look-It Up une application de réalité augmentée réalisée en collaboration avec des développeurs spécialisés dans le domaine.

Ses motifs, s’extrudent, sortent du cadre pour créer des scénographies, des décors oniriques et virtuels, qui viennent animer et transformer un espace, une place publique, un jardin, un intérieur. Des décors qui surgissent et se déploient grâce à la réalité augmentée, créant un lien entre le réel et le virtuel.

>> Participez à la master class De la scénographie à la réalité augmentée | Look-it-up animée par Noémie Bourbon, de l’agence Noémie BSG – design lab

Design Designs Designers

DDesign Designs Designers

Découvrez l’exposition Design Designs Designers de l’Université Jean-Moulin Lyon 3 ! Cette exposition a pour intention d’explorer les différentes facettes du design en tant que mode de vie et de pensée qui touche tous les aspects de la vie des individus.

Au carrefour de très nombreux aspects de la vie : esthétique, économie, sociologie, communication, ingénierie, stratégie d’entreprise… le design permet d’aborder une variété de thématiques riches d’intérêt, montrant que le design est « partout » et fait « par tous ».

La démarche est avant tout collective et fédératrice, car elle réunit pour la première fois, dans le cadre d’un projet scientifique et culturel, quatre établissements d’enseignement supérieur du territoire : l’université Jean-Moulin Lyon 3, l’université Jean-Monnet Saint-Étienne, l’INSA Lyon et l’école supérieure d’arts appliqués La Martinière Diderot.

Cette exposition sera accompagnée de nombreux événements tels que des master class, des journées d’étude et des visites guidées (voir ci-dessous) pour en apprendre plus sur le design et ses champs d’action.
Elle est inscrite au programme de la Fête de la science 2022.
Pour en savoir plus : 

PPour aller plus loin

VISITES GUIDÉES

Vous souhaitez en apprendre plus sur le travail des designers ? Les BU de l’Université Lyon 3 vous proposent, à partir du 18 octobre, des visites guidées hebdomadaires pour connaitre l’exposition dans ses moindres détails.

 >> Visites les mardis à 12h et les jeudis à 17h

Pour en savoir plus sur les créneaux disponibles et vous inscrire : Visites guidées de l’exposition

PATRIMOINE

Le campus des quais de l’Université Jean Moulin Lyon 3 a fait l’objet d’une rénovation de grande envergure entre 2016 et 2020. Ces travaux ont été l’opportunité de doter le campus d’une bibliothèque universitaire offrant un univers de travail de qualité, tant en termes d’espaces que d’équipements.

Dans le cadre de l’exposition Design Designs Designers, découvrez la Bibliothèque du Palais, lauréate du Prix de l’Espace Intérieur 2021 décerné par Livres Hebdo.

>> Visites guidées :

  • Jeudi 17 novembre 2022 de 12h à 12h30
  • Lundi 14 novembre 2022 de 17h à 17h30

Pour vous inscrire : Visite guidée de la bibliothèque

Jeunesses et espaces publics : Chine, Vietnam, Laos

JJeunesses et espaces publics : Chine, Vietnam, Laos

Organisée dans le cadre de l’exposition « Jeunesses et espaces publics sous le socialisme tardif » affichée dans le hall de la BU de la Manufacture des Tabacs, cette conférence interroge les pratiques d’appropriation de l’espace public dans les pays d’Asie de l’Est (Chine, Vietnam, Laos) par les jeunesses asiatiques.

Animée par : Vanessa FRANGVILLE, directrice du centre de recherche sur l’Asie de l’Est de l’Université Libre de Bruxelles (EASt) et Nguyen Van Minh, doctorant à l’Université libre de Bruxelles (LAMC, EASt)

Pour en savoir plus : https://bu.univ-lyon3.fr/conference-debat-question-de-societe-asian-youth-in-public-spaces-2

 

Les dessous de l’égalité : quel regard porter sur les expériences à Lyon 3 ?

LLes dessous de l’égalité : quel regard porter sur les expériences à Lyon 3 ?

Organisée dans le cadre de la journée internationale du droit des femmes, cette conférence  présentera certaines des actions portées par l’Université Jean Moulin Lyon 3 pour favoriser l’égalité des genres et lutter contre les discriminations. Il s’agira également, en collaboration avec le public, de réfléchir aux actions à enclencher à l’avenir, et nourrir un débat constructif

Animée par : Catherine Mercier-Suissa, chargée de mission à l’inclusion, aux égalités et à la solidarité de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et Pascale Levet, professeure associée en gestion des ressources humaines à l’iaelyon.

Pour en savoir plus :

Université Lyon 3

Exposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

EExposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

Dans les sous-bois, alors qu’Actéon, grand chasseur de la mythologie grecque, chasse le gibier avec sa meute de chiens, il surprend une femme prenant son bain. C’est Artémis. Fille de Zeus et maitresse de la nature sauvage et des animaux, la déesse n’entend pas se faire observer par cet homme insolent. Pour le punir, elle le transforme en cerf. Dans sa fuite, Actéon est rattrapé par ses chiens. Ne le reconnaissant pas, ses limiers le dévorent. Voilà une fin déchirante pour qui ose s’approcher de l’intouchable.

L’histoire d’Actéon, l’Université Jean Moulin Lyon 3 s’en est inspirée pour réaliser un parcours d’œuvres sur le campus de la Manufacture des Tabacs dans le cadre de la Biennale Hors Normes. Les œuvres sont celles de T.LÉO. Artiste plasticien de Touraine, T.LÉO nous place dans un monde qui tend à masquer l’absurde, la présence de la mort et sa nécessité. Le mythe d’Actéon prend ainsi une forme nouvelle à nos yeux : franchissez donc les portes de l’antre de la Connaissance, que garde cette meute d’êtres à l’apparence canine…

« Aux portes de l’antre de la Connaissance, garde une meute d’être à l’apparence canine. Interdit par l’aspect des gardiens, Actéon hésita à gravir les grandes marches menant au seuil et juste devant la gueule des canidés. Étant un lieu de passage nécessaire comme l’est la mort pour les vivants, il se dit qu’il était tout à fait légitime de pénétrer dans un tel lieu, donc qu’il ne devait ressentir aucune crainte à leur égard. Pourtant, plus ses pas le rapprochaient d’eux, plus son inquiétude grimpa par l’apparition des détails de leur corps qui se révélaient petit-à-petit. Une sorte de chair pâle dans un état de décomposition avancée recouvrait leurs os ; toutefois, leurs corps, au lieu d’incarner la mort, sculptaient le mouvement même de la vie dans sa plus grande ardeur. Le mouvement ample et souple que laissait transparaître la finesse des chiens dévoilait une férocité sauvage contenue. Malgré les dangers de maintenir pareil regard insistant, Actéon ne put s’empêcher de continuer son examen tout en avançant par petits pas. Subrepticement, un vide dans la carcasse se laissait apercevoir, laissant transparaître un squelette de bois ; parfois une structure en fibre qui devait soutenir des muscles saillants depuis longtemps absents se détachait lors d’un geste trop vif. Leurs faces, semblables à des crânes décharnés, sans trait ni visage devenaient un miroir pour celui qui les contemplait. Le néant de leurs orbites aspirait avidement l’image d’Actéon en poursuivant minutieusement ses mouvements lents et précautionneux.

Le moment tant redouté arriva. Il ne manquait plus qu’une marche pour entrer dans l’édifice mais aussi arriver à leur hauteur, l’espoir de s’y introduire sans interaction avec eux effleura son esprit. Un son sur le côté vint l’arrêter brutalement. « Toi, homme qui souhaite se cultiver, un tribut doit nous être rétribué pour pénétrer dans cette enceinte : laisse-nous ta bestialité. N’aie crainte, elle te sera restituée lorsque tu ressortiras par ces mêmes portes une fois ton esprit garni. » Surpris par une telle demande, Actéon s’exécuta et livra à ses nouveaux compagnons l’animal qu’il était. Se sentant docile et prêt à exécuter les tâches qui lui seront incombées, il se mit au travail durant plusieurs années avec la même ardeur. Il sentait en lui une sorte de vide, dont la connaissance pouvait trouver place sans toutefois réussir à le combler.


Plus son esprit s’emplissait de connaissance millénaire, plus un dédain pour les êtres canins présents également dans l’enceinte, s’intensifiait. Leur bestialité, leur vacuité vaine, l’absurde de leur vie, se confrontaient aux bâtisses cyclopéennes humaines, à leurs connaissances allant de l’incroyablement petit jusqu’à l’incroyablement grand et lointain, la perfectibilité de leurs créations. Toutes ces connaissances lui firent tourner le dos aux maigres portes de l’entrée, pour oublier son humiliante origine. C’était ainsi qu’il s’enfonça davantage dans les profondeurs des couloirs de pierres pour découvrir ce qu’il recherchait : une seconde sortie. Il devait réussir à se détacher de ça ! Ne pas récupérer le fardeau que porte l’être de forme canine, lui laisser ses pulsions, sa mortalité, voilà ce qui pourrissait dans son esprit devenu froid comme les pierres qui l’entourèrent durant tant d’années. Il trouva bien cette porte, mise en évidence au fond d’un couloir dont son sol était recouvert de larges plaques de marbre brillantes, réfléchissant sa personne dans un ton encore plus glacial. Il quitta la porte, se jurant qu’une fois tout le savoir nécessaire acquis, il repartirait par cette même porte.

Bien des années passèrent, Actéon évitait avec un dégout mêlé d’une nouvelle frayeur les gardiens du lieu sans arriver à savoir pourquoi. Parfois, lorsque son regard s’égarait sur eux, un subreptice sentiment de nostalgie redonna vie à son esprit. Mais sa froide discipline vint très rapidement éteindre cette étincelle. Il se sentit près à sortir, suffisamment armé pour affronter le monde. Alors il entreprit d’ouvrir la seconde porte. Les pieds sur le seuil, la poignée toujours entre sa main, il vit avec surprise un regroupement de quatre hommes nus entourant une horloge sur un haut mur. Son regard ne pouvait transpercer cette muraille de pierre, alors il se concentra sur ce spectacle étrange.

Chaque homme se tenait immobile, le dos tourné vers l’instrument de mesure. Sur leurs corps mous, pleins, semblables à un tas de plâtre tombé d’une hauteur certaine maintenant sec, une tête figée regardait de manière hagarde l’horizon. La vivacité semblait avoir désertée ces corps, une telle stagnation régnait sur eux, que jamais il n’était possible de soupçonner le moindre mouvement, même de l’esprit pouvant animer pareils personnages. Leurs chairs, lasses de devoir lutter contre la force de la gravité se laissaient aller et coulaient lentement le long de leurs os. Seule l’aiguille de l’horloge donnait un repère du temps qui passe, et témoignait d’un changement lent mais certain. Son tic-tac mécanique donnait sens à leur existence.

Actéon, effrayé par une telle vision, rentra promptement et claqua avec violence la porte puis courut le long des couloirs afin de rejoindre l’entrée principale. Sur le chemin, un soulagement l’envahissait par la contemplation de la vie parcourue par ces êtres décharnés. Sur le point de sortir, il demanda à son gardien la bestialité qui lui revenait de droit. Elle lui fut retournée sans l’ombre d’une hésitation et il sortit sans demander son reste. Un peu plus loin, il s’étonnait d’avoir pu sortir à sa guise, et se souvint qu’aucune restriction ou interdiction ne l’avait empêchée de sortir ni de lui avoir imposée une durée de séjour. »

Mathieu PERCHAT, étudiant en Master 2 Philosophie – Esthétique & cultures visuelles (Promotion 2018-19) – Université Jean Moulin Lyon 3

Il est des œuvres autour desquelles nous avons envie de raconter une histoire, de se l’entendre conter ou de se la conter soi-même. Il est des œuvres qu’on voit, qu’on regarde. Des œuvres que l’on aime, que l’on déteste, et pour lesquelles on se demande pourquoi, on sait pourquoi, on ne sait pas.

Exposer des œuvres au sein des Universités c’est permettre cela aux étudiants, enseignants, chercheurs, personnels et visiteurs curieux. Qu’ils s’agissent d’expositions, d’acquisitions ou de 1% artistique, l’art est ainsi accessible au quotidien à tout un chacun.

 

Aller plus loin :

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoine mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le quatrième d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de camille.michel@universite-lyon.fr

 

Crédits photographiques : Vincent Noclin