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Marthe Gautier ou l’histoire du vol de la découverte de la trisomie 21 | Du neuf Docteur ?

MMarthe Gautier ou l’histoire du vol de la découverte de la trisomie 21 | Du neuf Docteur ?

Vous vous êtes déjà demandé qui sont les scientifiques qui ont marqués l’histoire ? Comment a-t-on découvert l’origine génétique de la trisomie 21 ? Ou encore comment la recherche faîtes par les femmes a été traitée par le passé ?

Du neuf Docteur ? vous explique comment Marthe Gautier a marqué l’histoire en découvrant l’origine génétique de la trisomie 21. Le problème ? Pendant longtemps ces recherches ne lui ont pas été attribuées. Cliquez sur la vidéo pour découvrir qui était Marthe Gautier et comment ses recherches lui ont été volées pendant plus de 50 ans !

Par : Du neuf Docteur ?

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Du neuf docteur ?

Cancers : la face cachée des virus

CCancers : la face cachée des virus

Changez de regard sur les virus !

Les virus sont généralement dangereux pour l’humain et l’animal. Certains peuvent même causer des cancers. Mais savez-vous que d’autres virus peuvent, au contraire, devenir des outils pour lutter contre le cancer ?

Parfois, le cancer est lié à une infection virale. Les virus sont ainsi responsables de 8 % des nouveaux cas de cancer dans le monde, soit 1 cancer sur 12. C’est le cas du Papillomavirus humain (HPV) par exemple, ou encore de certains virus de l’hépatite.

Mais d’autres virus peuvent quant à eux devenir de véritables armes contre le cancer. Grâce à l’expertise des scientifiques, les voici utilisés pour le meilleur dans des thérapies innovantes qui mobilisent le système immunitaire des patients pour lutter contre la maladie.

L’exposition temporaire du Musée de sciences biologiques Dr. Mérieux invite les visiteurs à découvrir ces deux visages des virus.

Entrez dans une scénographie qui vous plonge dans l’univers du laboratoire et des biotechs et découvrez la face obscure et le côté lumineux des virus. Manipulez, jouez, observez. Devenez incollables sur les capacités étonnantes des virus, qui peuvent en faire de formidables alliés !

Exposition réalisée en partenariat avec le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC).

>> Pour en savoir plus sur l’exposition :

Musée de sciences biologiques Dr Mérieux

“Arrête d’être folle !” : une soirée pour Alzheimer

“Arrête d’être folle !” : une soirée pour Alzheimer

©Fondation Neurodiss

À l’occasion de la journée mondiale 2025 de la maladie d’Alzheimer, France Alzheimer 69 et la Fondation Neurodis organisent une grande soirée au profit de la recherche lyonnaise sur la maladie d’Alzheimer.

Le rendez-vous veut unir partenaires, mécènes, aidants, personnels de santé et grand public autour d’une cause d’ampleur : la 1ère maladie neurodégénérative en France ! Les bénéfices de la soirée soutiendront le projet de Laurent Bezin, directeur du Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Son but ? Détecter précocement la maladie d’Alzheimer.

Une rencontre exceptionnelle et chaleureuse L’art et les sciences ne feront qu’un autour de la pièce de théâtre “Arrête d’être folle” de et avec Lucie Chochoy, actuellement jouée à Paris tous les samedis.

> La pièce de théâtre

Émilie retrace l’histoire de sa mère Josiane et son parcours à ses côtés dans une maladie, grâce au carnet intime de celle-ci. Celle que la vie va quitter peu à peu lentement, aimait écrire, se dire, raconter, laissant à sa fille le cadeau inestimable d’une mémoire. Evoquer la place de l’aidant face à la maladie, n’est pas une mince affaire, le sujet reste délicat, sensible et même tabou.
« Arrête d’être folle » est un seule en scène qui explore ce parcours, de la découverte de la maladie aux différentes étapes qui vont lui succéder.

Pièce écrite par Laurence Gay Pinelli et Lucie Chochoy, avec Lucie Chochoy et mise en scène Laurence Gay Pinelli.

> Le programme du 26 septembre, démarrage 19h30 :

  • Introduction de la soirée par les organisateurs et les partenaires,
  • Représentation de “Arrête d’être folle”, de et avec Lucie Chochoy,
  • Table-ronde inspirante avec :

> France Alzheimer,

> Lucie Chochoy,

> le Pr Stéphane Thobois président de la Fondation Neurodis,

> le Dr Laurent Bezin directeur du Centre de recherche en neurosciences de Lyon,

> le Dr Antoine Garnier-Crussard médecin gériatre à l’Institut du vieillissement des Hospices Civils de Lyon

> les spectateurs

  • Moment convivial bar & restauration pour poursuivre les échanges et découvrir les stands partenaires !

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Fondation neurodis

Maladie d’Alzheimer : repérer ses signes au plus tôt

MMaladie d’Alzheimer : repérer ses signes au plus tôt

©PxHere

La prise en charge de la maladie d’Alzheimer est d’autant plus efficace que celle-ci est diagnostiquée de façon précoce. Avec cet objectif en tête, les scientifiques lyonnais du projet Sensational étudient comment notre capacité à nous orienter évolue avec la maladie en utilisant un jeu vidéo.

 

Un article de Caroline Depecker, journaliste scientifique
pour Pop’Sciences – 10 mars 2025 – Dans le cadre de la Semaine du cerveau 2025.

« Où sont passées mes clés, je les avais bien posées sur le meuble en entrant, non ?! » « J’étais venu faire quoi dans la cuisine !? » Avec l’avancée en âge, il n’est pas rare que de petits oublis fassent irruption dans notre quotidien et nous posent quelques tracas. Préoccupante, la question de leur source peut devenir obsédante. Les oublis constituent en effet les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, une pathologie redoutée car responsable de la majorité des cas de démence en France. Pourrions-nous être concernés ?

« Après 50 ans, la plainte cognitive est extrêmement fréquente, commente Antoine Garnier-Crussard, médecin gériatre au Centre mémoire ressources recherche des Hospices Civils de Lyon. Près d’une personne sur deux se plaint de soucis de mémoire. Or, ces derniers reflètent plus souvent des problèmes d’attention qu’un stade naissant de la maladie d’Alzheimer ».

Sous l’effet du stress qui accompagne notre mode de vie occidental et lorsque les stimulations liées à notre environnement sont excessives, notre cerveau est parfois dépassé. Alors qu’il se trouve momentanément dans l’incapacité de traiter l’ensemble des informations qui affluent vers lui, certaines d’entre elles ne sont pas enregistrées. Ce défaut d’enregistrement (par exemple, l’image des clés sur le meuble de l’entrée) prend l’apparence d’un oubli alors qu’il est davantage dû à un défaut d’attention. Le phénomène peut s’accentuer avec l’âge. En effet, comme tout élément physique du corps humain, le cerveau vieillit lui-aussi et devient moins « performant ».

Les facultés cognitives peuvent donc décliner quelque peu au cours du vieillissement. Les fonctions exécutives sont particulièrement touchées. Ces processus cognitifs de haut niveau comme la capacité à s’organiser, à planifier, à gérer son temps ou les imprévus, sont nécessaires à l’individu pour adapter son comportement à l’environnement et atteindre ses objectifs. « Notre mémoire est affectée de même, précise Antoine Garnier-Crussard. Ainsi que notre flexibilité mentale. Nous retenons un peu moins bien les choses anodines et avons plus de mal à nous adapter à la nouveauté ».

La maladie d’Alzheimer prend naissance dans les régions de l’hippocampe

Se plaindre d’oublis ou d’être plus lent à comprendre en vieillissant est normal. Mais si, s’aggravant avec le temps, la plainte cognitive inquiète l’entourage, il faut rester vigilant. « Les oublis associés à un contenu à haute valeur émotionnelle et ceux qui impactent la gestion du quotidien, comme de ne plus connaitre le prénom de ses enfants ou de ne plus savoir faire ses courses, constituent des signaux d’alerte et ne sont jamais uniquement liés à l’âge », ajoute le médecin à l’hôpital des Charpennes. La consultation d’un généraliste, puis parfois d’un spécialiste des troubles cognitifs (gériatre, neurologue ou psychiatre), est importante pour savoir s’il y a lieu de s’inquiéter.

Image histopathologique de plaques séniles observées dans le cortex cérébral d’un patient présentant une présénilité de la maladie d’Alzheimer. Imprégnation argentée. / ©KGH – Wikimedias Commons

La dégénérescence des neurones qui caractérise la maladie d’Alzheimer évolue sur plus de 20 ans. Elle prend naissance dans les régions proches de l’hippocampe, une structure cérébrale ressemblant au petit poisson en forme de cheval et située au niveau des tempes, dont le rôle pour la mémoire et la navigation spatiale est crucial. Cette lente dégradation des cellules neurales est due à plusieurs mécanismes biologiques, notamment l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde sous forme de plaques entre les neurones, d’une part, et celle de la protéine tau dans les neurones, d’autre part. Chez les sujets malades, cette protéine tau normalement fonctionnelle a subi une modification chimique (on dit qu’elle est phosphorylée) qui la rend in fine toxique pour l’organisme.

Des progrès remarquables pour le dépistage sanguin de la maladie

« Certains tests cognitifs, effectués en général par des neuropsychologues, permettent de détecter si les difficultés rencontrées par le patient sont plutôt associées à un problème de stockage de l’information qu’à un souci de récupération de celle-ci », explique le Dr Antoine Garnier-Crussard. Le premier cas nécessite la mise en jeu de circuits neuronaux présents dans l’hippocampe, et pas le second. Un stockage de l’information défectueux constitue ainsi un indice précieux qui orientera potentiellement la recherche diagnostique vers une maladie d’Alzheimer.

Si cette investigation s’avère probante, le diagnostic de précision de la maladie est posé après un dernier examen : la réalisation d’une ponction lombaire. Cette dernière permet d’obtenir un échantillon du liquide céphalorachidien présent autour du cerveau et de la moelle épinière, et de vérifier la présence anormale des protéines amyloïde et tau phosphorylée. Alors qu’aujourd’hui, il n’existe pas de traitement curatif de cette maladie neurodégénérative, les stratégies thérapeutiques déployées auprès du malade consistent avant tout à en freiner le développement [voir encadré] et à soulager le patient au quotidien, en essayant de maintenir une qualité de vie et une autonomie suffisante le plus longtemps possible. Ces stratégies sont d’autant plus efficaces que le diagnostic de la maladie d’Alzheimer est réalisé tôt.

Pour diagnostiquer précocement celle-ci, les chercheurs examinent plusieurs pistes. L’une d’entre elles consiste à doser la protéine tau phosphorylée dans le sang des patients. Peu coûteux, ce type de solution a connu une avancée remarquable dernièrement, et son déploiement en pratique clinique est plausible au cours des prochaines années.

Un jeu vidéo pour étudier comment le sens de l’orientation est modifié

À Lyon, les scientifiques impliqués dans le projet de recherche Sensational proposent eux une autre approche : utiliser le sens de l’orientation comme marqueur de la pathologie d’Alzheimer et en tester la qualité grâce à un jeu vidéo. « La fonction d’orientation est en effet atteinte très tôt dans la maladie, commente Antoine Garnier-Crussard qui pilote le volet recherche clinique de Sensational. À travers ce projet, on évalue aussi l’attention visuelle des individus en suivant le mouvement de leurs yeux par oculométrie ». L’hypothèse testée ainsi est que plus une personne a du mal à s’orienter, plus elle cherche d’indices visuels un peu partout et au hasard.

Sorti en 2016, Sea Hero Quest, le jeu vidéo sur lequel s’appuie le projet, a été téléchargé par plus de 4 millions de personnes dans le monde. Il a été développé entre autres par Antoine Coutrot, chercheur CNRS au laboratoire LIRIS de Lyon et pilote du projet. Dans le jeu, disponible sur smartphone, le joueur incarne un capitaine de bateau. Il a quelques secondes pour observer une carte, puis doit se la remémorer et identifier des repères pour se frayer un chemin à travers des labyrinthes aquatiques de plus en plus complexes. Ses performances, révélatrices de sa capacité à s’orienter, sont enregistrées. Le joueur renseigne aussi des questions ayant trait à son profil démographique. La base de données ainsi constituée depuis la sortie du jeu a livré de premiers résultats scientifiques. Ces derniers ont révélé notamment que l’âge est un facteur déterminant des compétences en orientation : plus nous vieillissons et plus il est difficile de s’orienter. Viennent ensuite le sexe et la nationalité de la personne.

Objectif premier du projet Sensational : confirmer en environnement contrôlé (à l’hôpital) les effets de l’âge sur les stratégies d’orientation de participants sans troubles cognitifs et les comparer aux performances de patients touchés par la maladie d’Alzheimer. Outre la tâche expérimentale de navigation spatiale sur Sea Hero Quest, les participants (220 sujets sains et 50 malades) remplissent des questionnaires visant à évaluer leurs capacités cognitives et leur style de vie. Une prise de sang permettant de mesurer leur taux de protéine tau phosphorylée et un marqueur génétique de la maladie est encore effectuée. L’étude débutée l’an passé devrait s’achever à l’automne. Les résultats sont attendus pour 2026-2027. « Même si on en est encore loin, on pourrait imaginer utiliser ce jeu associé à la prise de sang comme outil de repérage précoce de la maladie d’Alzheimer », livre le médecin gériatre.

Encadré —————————————————————————-

Maladie d’Alzheimer : prise en charge et prévention
Du fait de la perte de repères et de mémoire, la maladie d’Alzheimer est éprouvante pour la personne malade et ses proches. Visant à soulager le patient, les mesures thérapeutiques reposent sur la prise en compte du retentissement psychologique de la maladie et la mise en place d’activités artistiques, physiques et cognitives améliorant son quotidien. Des médicaments permettent de réduire certains symptômes. La prévention de la maladie repose essentiellement sur l’adoption d’une bonne hygiène tout au long de sa vie qui s’attachera en outre à favoriser les interactions sociales et la stimulation intellectuelle.

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PPour aller plus loin

La bronchopneumopatie chronique obstructive, c’est quoi ? | Du Neuf Docteur ?

LLa bronchopneumopatie chronique obstructive, c’est quoi ? | Du Neuf Docteur ?

Du Neuf Docteur ? vous parle de la bronchopneumopathie chronique obstructive, BPCO, une maladie présente chez une partie de la population française et qui touche les poumons.

Du Neuf Docteur ? vous explique dans cette vidéo quelles en sont les causes et les traitements actuels pour soulager les patients.

> La vidéo :

 

>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :

Du neuf docteur ?

 

Quand les vecteurs attaquent

QQuand les vecteurs attaquent

Quelques clés pour comprendre les maladies vectorielles en France

Les maladies vectorielles représentent un défi croissant pour la santé publique et animale en dans le monde en général, et la France hexagonale ne fait pas exception. Cette conférence propose de décrypter les problématiques liées à ces pathologies, avec un éclairage particulier sur les maladies affectant les animaux.

À travers des exemples récents tels que la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO), le Virus de la Fièvre Hémorragique de Crimée-Congo (CCHFV) et la Maladie Hémorragique Épizootique (MHE), nous explorerons les dynamiques d’émergence, les impacts sur les écosystèmes et les stratégies de prévention. Une occasion unique de mieux comprendre et anticiper ces enjeux majeurs pour la santé et l’agriculture.

Intervenant : Vincent Legros, enseignant en pathologie infectieuse à VetAgro Sup (Campus vétérinaire), chercheur détaché au Centre international de Recherche en Infectiologie, dans le laboratoire EVIR dirigé par François-Loïc Cosset.

Pour en savoir plus :

Musée de sciences biologiques

 

Surveillance des pathologies infectieuses depuis la Covid : état des lieux et plan d’actions en Auvergne-Rhône-Alpes

SSurveillance des pathologies infectieuses depuis la Covid : état des lieux et plan d’actions en Auvergne-Rhône-Alpes

Depuis la pandémie de Covid-19, de nouvelles épidémies bouleversent notre quotidien : bronchiolites, rougeole, coqueluche, infections invasives à méningocoques …
Pourquoi ces maladies refont-elles surface ? Quels moyens mettons-nous en œuvre pour y faire face ?

Pour répondre à ces questions, le Dr Anne-Sophie Ronnaux-Baron, responsable du pôle régional de veille sanitaire (ARS ARA), nous en parlera lors de la conférence captivante pour comprendre cette évolution épidémiologique et découvrir les actions concrètes des acteurs de notre région qui se mobilisent face à ces défis.

Le Musée de sciences biologiques docteur Mérieux vous invite à découvrez les défis sanitaires de l’après-Covid et les solutions en Auvergne – Rhône – Alpes !

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Musée de sciences biologiques dr Mérieux

 

Faire face aux maladies de société

FFaire face aux maladies de société

Selon les données du 6e rapport du GIEC, le changement climatique est la plus grande menace pour la santé humaine. Maladies cardiovasculaires causées par les hausses des températures, maladies respiratoires liées à la pollution atmosphérique, maladies animales transmissibles à l’homme causées par l’effondrement de la biodiversité et l’agriculture intensive, ou encore problèmes de santé mentale, avec le développement de troubles anxieux et des traumatismes causés par les catastrophes naturelles.

Toutes ces maladies de société ont un trait commun : « Elles sont intrinsèquement liées aux nouveaux modes de vie de nos sociétés industrialisées. C’est un constat difficile, dont il ne faut pas se détourner », ont affirmé Marianne Chouteau et Adina Lazar, enseignantes chercheuses à l’INSA Lyon. À l’occasion du deuxième séminaire « Let’s look up! » en mai dernier, le collectif de chercheurs et d’enseignants-chercheurs de l’INSA Lyon et de l’Université Lyon 1 ont exploré cette thématique.

>> Le cas des zoonoses
Les dernières décennies ont montré une accélération dans l’émergence de zoonoses, ces maladies qui passent de l’animal à l’homme. Déjà identifié depuis le Néolithique, il est désormais connu que ce mécanisme de contamination peut être à l’œuvre dans différents cas : lors d’un contact direct avec un animal contaminé ; par l’intermédiaire de l’environnement (eau, sols) ; par l’intermédiaire d’un animal vecteur ; ou encore par la consommation d’aliments d’origine animale contaminés. C’est avec la présentation détaillée de cette pathologie bovine que débute la présentation de Thierry Baron1,chef de l’Unité Maladies Neurodégénératives de Lyon. Après des années de recherches sur les maladies à prions, il dirige aujourd’hui des études sur la maladie de Parkinson et autres variants. À travers ses travaux, il a pu montrer que le développement de cette maladie pouvait être favorisé par l’exposition à divers composés naturels ou artificiels comme les pesticides. « Les maladies à prions sont, dans la plupart des cas, considérées comme sporadiques, et leur cause est inconnue. Mais parfois des clusters de malades sont observés localement, il est alors possible d’aller rechercher les déterminants possibles de ces maladies par des enquêtes de terrain », explique le directeur de recherches de l’ANSES.

>> Environnement et technologie : les autres déterminants de la santé
Dans les années quatre-vingt, la crise de la vache folle avait sévi en Europe, causé notamment par la concentration d’animaux d’élevage. La crise avait entraîné des victimes humaines, des milliers de vaches abattues et une crise économique pour la filière bovine, conséquences d’un changement du procédé industriel de fabrication de farines animales. La baisse de la température de cuisson, qui visait à optimiser la qualité nutritive, limiter le coût de production, et réduire l’impact sur l’environnement et le personnel technique, a conduit à une crise de grande ampleur. Ainsi, dans le cas de la crise de la vache folle, la barrière de l’espèce a été franchie : le prion est passé du mouton à la vache, puis de la vache à l’homme via l’alimentation causant 28 décès recensés et confirmés. Intrinsèquement liée à l’organisation industrielle, cette crise a souligné les limites de la logique de performance de nos sociétés. « C’est une illustration de la nécessité de (…)

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Insa lyon 

Pesticides et cancer

PPesticides et cancer

Une soirée grand-public est organisée sur le thème des Pesticides et cancer, de la recherche à la prévention.

Cette soirée permettra de réunir des experts scientifiques sur ce sujet pour présenter un état des lieux de la recherche actuelle et présenter des résultats liés à des projets menés depuis plus de 10 ans sur le territoire de la Métropole de Lyon.

> Programme :

  • 18h-18h45 : visite des stands et accueil café ;
  • 18h45-20h : conférence plénière ;
  • 20h-20h30 : visite des stands et cocktail convivial.

Intervenantes : 

  • Dre Mary Schubauer-Berigan | Cheffe, Branche Synthèse des données et classification, Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC)
  • Dre Astrid Coste | Epidémiologiste, Centre Léon Bérard (CLB)

Co-organisée avec : le Centre International de Recherche sur le Cancer – CIRC -, le Centre Léon Bérard – CLB – et le Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône Alpes – CLARA.

Dans le cadre de : la 8e édition Série d’échanges et dans le cadre de la campagne de prévention Protégeons-nous des pesticides.

> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

CLARA

©DR

8e journée thématique du Centre de recherche en cancérologie de Lyon | En anglais

88e journée thématique du Centre de recherche en cancérologie de Lyon | En anglais

Le centre de recherche en cancérologie de LYON – CRCL – vous invite à sa 8e journée thématique.

À cette occasion, nous aurons le plaisir d’accueillir quatre conférenciers au cours d’une journée.

>> Le programme  > à consulter en ligne

Présidentes de séance : Maria Ouzounova, Charlotte Rivière

  • 9h30 – Introduction |Patrick Mehlen, Directeur du CRCL & Marc Billaud, CRCL
  • 9h45 – Sous pression : comprendre comment la compression stromale régule la mécanotransduction tumorale |Jorge Barbazan, Fondation de l’Institut de Recherche en Santé de Saint-Jacques-de-Compostelle (IDIS), Espagne
  • 11h – Mécanobiologie nucléaire de la migration cellulaire confinée | Jan Lammerding, Université Cornell, Ithaca
  • PAUSE DÉJEUNER

Président(e)s de séance : Virginie Petrilli, Olivier Meurette

  • 14h – Le défi (et les opportunités) de l’interface physique-biologie pour intégrer la mécanobiologie dans le développement des maladies | Olivier Destaing, Institut pour l’Avancée des Biosciences, Grenoble
  • 15h30 – Condensats biomoléculaires mécano-actifs comme médiateurs de la stabilité du génome et de la biogenèse des organelles | Stephen Michnick, Université de Montréal, Montréal

 

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

CRCL