Sciences en Bulles : la recherche en BD

SSciences en Bulles : la recherche en BD

Cette collection Sciences en bulles offre une aventure inédite de vulgarisation scientifique pour (re)découvrir la recherche et se familiariser avec des sujets aussi divers que la biodiversité, la biomécanique chez les insectes, les propriétés de fragmentation du plastique, comment les poissons font face à l’invasion de bruits, etc.

Ces livres permettent la compréhension et l’appropriation de sujets scientifiques grâce au duo de bédéistes, Peb et Fox, qui scénarisent et mettent en images les différents thèmes de recherche de ces ambassadeurs de la Fête de la science que sont de jeunes doctorants sélectionnés chaque selon la thématique de l’édition de la Fête de la science.

En partenariat avec :

SSciences en bulles 2020

10 BD pour pénétrer dans le secret des travaux menés à l’interface entre l’Homme et la Nature | Fête de la science 2020

La 2e édition de Sciences en bulles présente 10 sujets de recherche autour du thème : Planète nature. Ces sujets de recherches universitaires sont menés par des doctorants au cours de leurs thèses. La démarche scientifique et la diversité des disciplines scientifiques sont illustrées au travers de la BD.

Mieux comprendre ce qui nous entoure, c’est ouvrir la voie vers une meilleure cohabitation avec notre planète. Comment le pollen peut-il nous aider à reconstituer l’histoire des écosystèmes et l’impact de l’Homme ? Comment l’ours peut-il nous aider à aller sur Mars ? Comment les animaux dans le discours littéraire d’antan peut nourrir les réflexions d’aujourd’hui ?… Découvrez-le en lisant ces BD :

Planète nature

 

[Portrait] Émilie Rojas, doctorante en 1re année au sein de l’ Équipe de Neuro – Éthologie Sensorielle (ENES) de Saint-Etienne, a fait partie des 10 doctorants sélectionnés par la coordination nationale de la Fête de la Science afin de présenter sa thèse en bande dessinée dans l’édition Planète Nature de Sciences en bulles, 2020. Découvrez son portrait à la rubrique Visages de la science de Pop’Sciences : Les poissent à l’épreuve du bruit.

SSciences en bulles 2019

12 sujets de recherche pour mettre les sciences en bulles | Fête de la science 2019

Il n’y a pas une seule et unique science, mais bel et bien plusieurs sciences. Ce livre, spécialement édité pour la Fête de la Science 2019, propose à ce titre de mettre en lumière 12 sujets de recherches universitaires conduites par des doctorants au cours de leurs thèses. Ainsi, ce nouvel opus a choisi de représenter la démarche scientifique à travers une diversité de disciplines scientifiques sous une forme originale, accessible et distrayante : la bande dessinée.

Ces sciences en bulles offrent une aventure inédite de vulgarisation scientifique pour (re)découvrir la recherche et se familiariser avec des sujets aussi divers que la biodiversité, la biomécanique chez les insectes, ou encore les propriétés de fragmentation du plastique.

  • Des grains de sable en Patagonie par Marie Genge ou l’évolution structurale de la Patagonie centrale par une approche « du bassin à la source » –
    LOG – Laboratoire d’océanologie et de géosciences, Université de Lille
  • Des autoroutes pour les électrons par Maël Pontoreau ou l’élaboration de matériaux composites à matrice argent et à renforts nanotubes de carbone – ICMC – Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux, Université de Bordeaux
  • Disparition des plastiques en mer par Julienne Fanon ou les micro et nanoparticules de polymères en mer : vieillissement, fragmentation et modélisation – IMMM – Institut des molécules et des matériaux du Mans, Le Mans Université
  • La fabrique des molécules par Dorian Dupommier ou l’étude de la fonctionnalisation d’hétérocycles et application à la synthèse de nouveaux composés à visée anticancéreuse – L2CM – Laboratoire Lorraine de Chimie Moléculaire, Université de Lorraine
  • Une biodiversité retrouvée par Julie Braschi ou la restauration écologique de l’île de Bagaud (réserve intégrale du Parc national de Port-Cros) par éradications simultanées d’espèces invasives – IMBE – Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie, Aix-Marseille Université
  • Mot de passe : « réputation » par Margot Déage ou « Avoir une réputation » : étude (n)ethnographique du harcèlement en milieu scolaire connecté – GEMASS – Groupe d’étude des méthodes de l’analyse sociologique de la Sorbonne, Sorbonne Université
  • À la recherche des exoplanètes par Eszter Dudás ou les propriétés radiatives de gaz à très haute température, application à la caractérisation d’exoplanètes dans l’infrarouge – IPR – Institut de Physique de Rennes, Université de Rennes 1
  • Comment évoluent les populations ? par Mario Veruete ou l’étude d’équations de réplication-mutation non locales en dynamique évolutive – IMAG – Institut montpelliérain Alexander Grothendieck – Université de Montpellier
  • Elles portent dix fois leur masse ! par Hugo Merienne ou l’étude biomécanique du transport de charge chez la fourmi Messor barbarus – CRCA – Centre de recherches sur la cognition animale, Université Fédérale de Toulouse Midi Pyrénées
  • HBV, un virus bien caché par Fleur Chapus ou le rôle des hélicases DDX5 et DDX17 et du complexe protéique associé dans la régulation transcriptionnelle du minichromosome du virus de l’hépatite B – CRCL – Centre de recherche en cancérologie de Lyon, Université de Lyon
  • L’eau dévale sous les glaciers par Ugo Nanni ou l’étude de la physique du glissement basal glaciaire et sa modulation par l’hydrologie à travers l’observation sismologique et la modélisation dédiée-  IGE – Institut des géosciences de l’environnement, Université Grenoble-Alpes
  • Des robots qui apprennent à lire par Arnaud Ferré ou les représentations vectorielles et apprentissage automatique pour l’alignement d’entités textuelles et de concepts d’ontologie : application à la biologie – MaiAGE – Mathématiques et informatique appliquées du génome à l’environnement, Inra / LIMSI – Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur, CNRS / Université Paris-Saclay

Sciences en bulles 2019

 

Sciences en Bulles / FDS 2019 – Sciences pour tous – Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation – Ministère de la Culture

 

Rodica Chiriac, ingénieure d’études en chimie des matériaux – Médaillée du CNRS | Visages de la science

RRodica Chiriac, ingénieure d’études en chimie des matériaux – Médaillée du CNRS | Visages de la science

Ingénieure d’études et responsable de la Plateforme lyonnaise d’analyses thermiques au Laboratoire des multimatériaux et interfaces, Rodica Chiriac a reçu en 2018 la Médaille de Cristal du CNRS.

À l’occasion de cette distinction, elle évoque son métier…

 » Mes responsabilités sont une occasion extraordinaire d’être entourée de nombreux appareils ultra-performants, de mettre à profit les compétences acquises pendant ma formation d’ingénieur-chimiste et lors de mon doctorat, ainsi que d’apporter mon petit grain de sable à l’édifice de la recherche, qu’elle soit fondamentale ou appliquée !

J’ai fait appel à mon imagination et à ma créativité pour développer et optimiser deux couplages analytiques entre différents appareils. Un travail qui a porté ses fruits puisqu’un partenariat s’est créé récemment entre les constructeurs de ces appareils afin qu’ils soient commercialisés.

Pour les années à venir, j’ai en projet de développer de nouveaux couplages analytiques et d’apporter ainsi ma contribution au développement de l’analyse thermique qui intervient dans des domaines très variés.  »

 

 

Découvrir tous les portraits des médaillés :

Talents CNRS

Nous avons besoin de super-isolants

NNous avons besoin de super-isolants

Les aérogels de silice sont parfaits pour le job!

 

Commençons par deux chiffres:

  • 75% de nos bâtiments sont des poubelles énergétiques, qui jettent littéralement l’énergie par les fenêtres ;
  • Par ailleurs, plus de 5 millions de ménages, en France, sont en situation de précarité énergétique. Cela signifie que plus de 10% de leur budget est consacré à l’énergie. L’ADEM estime ainsi, dans un rapport de 2008, que les ménages les plus pauvres dépensent jusqu’à 15% de leur budget pour l’énergie, contre seulement 6% dans les ménages les plus aisés.

Deux chiffres qui disent bien qu’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, et en particulier l’isolation, est important et urgent.

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