La médecine face à la douleur, 16e – 18e siècles

LLa médecine face à la douleur, 16e – 18e siècles

La douleur est déjà un sujet de préoccupation aux  dès le 16e siècle. Même si la médecine de cette époque est en partie impuissante à y remédier, les médecins la mentionnent souvent et cherchent toujours à la soulager.

S’arrêter sur la période des 16e-18e siècles permet de dépayser notre regard sur ce problème : ce détour par le passé contribue au renouvellement des questionnements et des pratiques actuelles.

L’exposition propose une déambulation autour de 12 panneaux, de documents d’époque et d’entretiens vidéo avec des neurologues spécialistes de la douleur.

Commissaires scientifiques : Raphaële Andrault, chercheuse au CNRS en philosophie et histoire des sciences, et Ariane Bayle, maîtresse de conférences en littérature générale et comparée à l’IHRIM

Avec le soutien de : LabEx COMOD, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Jean Moulin Lyon 3, BU Sciences Lyon 1 et IHRIM.

Le vernissage aura lieu à la BU Santé le mardi 3 décembre à 18h

En savoir plus

 

LIBM : au cœur de la recherche sur le sport

LLIBM : au cœur de la recherche sur le sport

Au cœur de l’Institut Régional de Médecine et d’Ingénierie du Sport (IRMIS), les chercheurs du Laboratoire Interuniversitaire de Biologie de la Motricité (LIBM) analysent les mouvements de sportifs. Ils usent de capteurs de force ou de stimulateurs magnétiques crâniens pour améliorer la technique et les performances des athlètes.

Comment expliquer les exceptionnelles performances physiques de certains sportifs ? Comment mieux comprendre et prévenir la fatigue ou se prémunir des blessures ? Celles liées à des efforts extrêmes ou à des pathologies (neuromusculaires, cardiaques, liées au vieillissement …) ? Les recherches et les technologies de pointe du laboratoire permettent de créer de nouveaux produits, de soigner des patients blessés ou malades, d’améliorer les performances, mais aussi les conditions physiques ou la récupération à l’effort des athlètes de haut niveau … et des sportifs amateurs.

Les chercheurs vous éclairent ! Venez les rencontrer dans ce laboratoire d’exception et découvrir les technologies de pointe qui préparent le sportif du futur !


Gratuit et accessible dès 10 ans.

  • Sur réservation (utilisez le formulaire ci-contre).
  • Les places sont limitées à 25 personnes par sessions d’1h15 (à 15h et 17h)

  


Toutes les infos du Pop’Sciences Forum Ce qui dope le sport

Affiche pop'Science Forum sur Sports et Sciences

Rhino Croco – Et le mystère des larmes de crocodiles résolu… | #FDS2019

RRhino Croco – Et le mystère des larmes de crocodiles résolu… | #FDS2019

Une BD pour comprendre la rhinite allergique

Rhino Croco est un personnage sympathique, qui souffre de rhinite allergique. Il cherche des solutions pour l’améliorer, en vain… Un médecin, quelque peu atypique, lui explique comment fonctionnent l’intérieur de ses fosses nasales et l’effet du traitement qu’il lui propose, ce qui aidera beaucoup le crocodile.

Cette bande dessinée a été écrite par Alice Paillard, interne en médecine aux Antilles et à Lyon, spécialisée en oto-rhino-laryngologie. Passionnée de dessin, la vulgarisation scientifique s’affiche comme une évidence tout au long de ses études. A présent en exercice, elle utilise la BD comme moyen compréhension des patients. En effet,

Le manque de compréhension de la part des patients dans de nombreuses pathologies est souvent source d’inobservance et d’échec thérapeutique. Ceci est d’autant plus vrai en pédiatrique. Le cas de la rhinite allergique en est un exemple, car c’est une maladie chronique, nécessitant des traitements quotidiens, souvent pendant plusieurs années. Cet échec de prise en charge a induit une remise en question chez l’auteur, en tant que médecin, et a motivé son envie de transformer la façon d’informer les patients, en essayant d’attiser leur curiosité.

La bande dessinée a déjà fait la preuve de son efficacité dans la compréhension des pathologies et de leurs traitements, dans la la prévention des maladies, et s’est avérée une aide précieuse à la prise de décisions urgentes, car elle permettait un consentement éclairé de la part du patient.

Ce travail représente le mémoire de fin d’études d’Alice Paillard, et fait l’objet de sa thèse lors de laquelle elle s’attache à analyser son impact et l’efficacité d’une telle démarche, innovante en milieu médical.

Cet ouvrage est voué à être distribué gratuitement dans les salles d’attentes des services d’othorhinolaryngologie et d’allergologie, et il est acccessible à tous les publics.

Lire la BD :

Rhino Croco

Un crime au musée : dans la peau de la police technique et scientifique

UUn crime au musée : dans la peau de la police technique et scientifique

Affiche de l'expostion sur la police scientifique au Musée Claude BernardQu’est-ce qu’une empreinte digitale ? une trace ADN ? l’odorologie ? Entre mythe et réalité, l’exposition Un crime au musée vous fait découvrir l’univers de la police technique et scientifique.

Cette exposition vous entraîne au cœur des laboratoires de la Police scientifique et vous propose de découvrir leur rôle, loin des paillettes d’Hollywood…!

Teaser de l’exposition

MMenez l’enquête !

Mais qui a tué le Professeur Mac Finnigan ?

Glissez-vous dans la peau d’un enquêteur et aidez-vous des résultats d’analyse des laboratoires pour trouver le coupable de ce crime odieux.

Seul, entre amis, en famille, serez-vous à la hauteur ?

 

AAutour de l’expo !

  • 5 octobre | Cluedo géant

A l’occasion de la Fête de la Science, le musée vous propose de résoudre une nouvelle énigme dans un Cluedo grandeur nature.

  • 31 octobre | Conférences

Le Dr Locard, fondateur de la médecine scientifique lyonnaise.

Intervenant :  Jacques Chevallier

 

Musée Claude Bernard

 

 

 

 

 

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #4

Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.

Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

Commencer la lecture

 

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.


Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

Commencer la lecture

 

Visite guidée du Musée Claude Bernard

VVisite guidée du Musée Claude Bernard

Une visite passionnante du musée et de la maison natale pour découvrir Claude Bernard et comprendre l’importance de ses travaux.

 

Rêverie appliquée

RRêverie appliquée

Romane, étudiante en 5e année de médecine, présente ainsi son projet…

©BU Sciences Lyon 1

« On a tous la tête un peu trop dans le guidon parfois, malmenés par moment par nos études exigeantes sur bien des plans, on a besoin de donner du sens à nos études, les rapporter à ce qui nous fait intimement vibrer. Pour ce faire, j’ai pris en photo des étudiants en médecine, de la 2e à la 6e année, et leur ai demandé de me raconter leur vie rêvée une fois qu’ils seraient médecins ». Romane Bordet

Venez découvrir les portraits en argentique de Romane et les rêves de ces futurs médecins.

BU Lyon 1

Botanique et médecine antique

BBotanique et médecine antique

Depuis la plus Haute Antiquité, les Hommes ont su utiliser les plantes pour se soigner.

Dioscoride, Gargile Martial, Pline l’Ancien nous ont laissé des ouvrages de botanique offrant tout un arsenal thérapeutique d’une grande richesse.

Le médecin antique est amené à prescrire des herbes, des plantes, des légumes et des fruits qui entrent dans l’alimentation de ses patients sous diverses formes  et diverses préparations. Alors venez consulter !

Intervenant : conférence « Science et art » animée par Gaëtan Guignard, Maître de conférences, Université Claude Bernard Lyon 1.

Suivie d’une visite commentée dans les collections du musée.

 

Lugdunum

Pourquoi les médecins font peur

PPourquoi les médecins font peur

Quand notre médecin nous demande combien on boit de verres d’alcool par semaine, si on fait du sport ou si on a bien pris le traitement comme c’était écrit… on a tendance à enjoliver un peu la réalité.

Mais pourquoi? Parce qu’on a (un peu) peur, tiens !

En même temps, vous feriez confiance à un.e soignant.e qui ne vous gronde pas un peu quand vous lui avouez que vous n’allez au sport qu’une fois par semaine (alors que la dernière fois remonte à l’année dernière) ?

L’autorité médicale, on en discute avec Nicolas Lechopier, philosophe et enseignant de sciences humaines à la Faculté de médecine Lyon Est !

Un rendez-vous libre et gratuit proposé par Sciences pour Tous

 

Dans le cadre des rencontres Expresso organisées par Sciences pour Tous