Toute l'équipe de POP'SCIENCES vous souhaite une belle année 2019 !...

Ateliers de médiation et critique

AAteliers de médiation et critique

L’Atelier médiation et critique est un espace de ressources pour partager et consulter des contenus qui abordent au travers de différentes disciplines le sujet “Science, culture, croyance, comment en parler ?”.

Pour proposer une montée en compétences des professionnel·le·s, quatre parcours d’apprentissages répondent aux problématiques :

  • Comment gérer des situations conflictuelles de manière apaisée ?
  • Quels sont les fondement théoriques de la distinction entre le savoir et le croire ?
  • Quels sont les biais cognitifs que nous produisons et auxquels nous sommes confrontés ?
  • Comment s’établit une croyance ?

Ces cours s’adressent à tous les professionnel.le.s qui sont en relation avec des publics : médiateur·rice·s culturel·le.s, enseignant·e·s, personnels scientifiques, journalistes…

 

Atelier médiation

Cycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

CCycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur auquel acteurs publics, privés et associatifs cherchent à répondre. Si aujourd’hui une personne sur quatre est âgée de plus de 60 ans, il s’agira d’un tiers en 2060, ce qui est susceptible d’entraîner d’importantes évolutions socio-économiques. Acteurs territoriaux et chercheurs se sont intéressés à la question et invitent à trouver des moyens de retarder le plus possible l’entrée des seniors dans la dépendance afin d’alléger les dépenses publiques associées au soin et à la santé. Il faut que les villes se saisissent de cet enjeu au niveau local, afin d’en évaluer les circonstances et d’y répondre de manière appropriée.

La vieillesse est toutefois souvent considérée comme incompatible avec la ville, jeune, active et bruyante. En milieu urbain les aînés font face à de nombreux obstacles et sont peu pris en compte lors de décisions d’aménagement, destinés davantage aux adultes professionnels travaillant en ville. Les seniors pourraient néanmoins grandement bénéficier de ce que les villes ont à offrir. Une offre de transport variée, des commerces et services de proximité accessibles, de nombreuses activités sociales et culturelles, des jardins publics et des courtes distances sont au cœur des besoins des personnes âgées, leur offrant davantage d’autonomie, d’indépendance et d’opportunités de maintenir des liens sociaux et de prévenir l’isolement. Il apparaît alors nécessaire de se libérer de l’opinion selon laquelle ville et vieillesse sont incompatibles et de s’interroger sur les manières de rendre les centres urbains plus accueillants pour les aînés.

 

Dans le cadre de la Semaine Bleue des Seniors, tenue à Lyon du 8 au 14 octobre 2018, le TUBÀ s’intéresse à cet enjeu de vieillissement de la population, en se concentrant tout particulièrement sur trois thématiques : l’intergénération, la mobilité des seniors et les gérontechnologies.

 

Face à l’isolement, la nécessité de recréer du lien

Chaque génération fait face à des défis et à des besoins qui lui sont propres, possède des capacités et expériences différentes et pourrait bénéficier en cela d’une entraide avec les autres. Ainsi, une ville intergénérationnelle cherche à répondre aux besoins de chacun tout en encourageant l’entraide et l’interaction entre personnes d’âges différents. Les seniors d’aujourd’hui et de demain sont qualifiés et ont des compétences qu’il pourrait être bénéfique de recycler et d’utiliser dans la société, par exemple au travers du bénévolat et d’activités sociales, culturelles ou politiques. Pour les seniors, l’intergénération représente une opportunité de renforcer les liens sociaux et de minimiser le sentiment d’isolement. Pour les jeunes, ceci entraîne une meilleure confiance en soi, de meilleurs résultats scolaires et finalement une meilleure insertion sociale et professionnelle. La présence de différentes générations au sein d’un même espace permettrait de lutter contre l’âgisme, et de construire un tissu social plus cohésif.

Dans l’espace privé, cette dynamique intergénérationnelle se manifeste au travers de logement ou d’immeubles partagés par des personnes d’âges variés. D’une part, une colocation intergénérationnelle permet de réunir des seniors propriétaires et des jeunes étudiants ou jeunes ménages cherchant à réduire leur loyer en échange de services tels que des courses, de la compagnie ou des tâches ménagères. D’autre part, les immeubles intergénérationnels accueillent jeunes, adultes, familles et aînés dans des habitations différentes. Des échanges de services peuvent alors se mettre en place entre voisins, comme la garde d’enfants, le tutorat, etc.

Dans l’espace public, on encourage la recherche d’un équilibre entre des espaces multifonctionnels permettant une diversité d’usages et des services destinés à une génération en particulier. Ainsi, une école primaire destinée aux enfants en semaine pourrait se transformer en lieu communautaire et associatif les weekends, offrant à des générations variées l’opportunité de se réunir dans le cadre d’activités et d’événements destinés à tous. Si jeunes et aînés sont aujourd’hui peu pris en compte dans l’aménagement urbain, il est important qu’ils soient invités à participer davantage à la conception et gestion des espaces qui leur sont destinés. Après tout, puisque ceux sont eux qui passent le plus de temps dans leur quartier, pourquoi devraient-ils être les derniers à participer à la prise de décision ? Une ville intergénérationnelle est alors une ville où non seulement de nombreuses générations se côtoient et collaborent, mais où elles s’investissent toutes pour façonner leur environnement et son futur.

 

Mobilité et déplacements

Pour les personnes âgées, la mobilité est le garant de liens sociaux et d’autonomie. Conduire, prendre les transports en commun ou encore marcher leur permet de participer à des activités sociales, de continuer leurs loisirs, et de lutter contre l’isolement. Avec l’âge, des déficiences physiques et cognitives viennent restreindre les déplacements et leur zone de vie. L’arrêt de la conduite, souvent prématurée suite à une sous-estimation de leurs capacités, entraîne les seniors dans la dépendance et les pousse à se tourner vers des formes alternatives de mobilité. L’usage des transports en commun est parfois limité par de nombreux défis, tels que leur fréquence de passage, la présence de sièges à la station, ainsi que la disponibilité des informations sur l’offre de transport.

Le dernier kilomètre est également un enjeu clef : certains aînés craignent de s’aventurer dans des espaces peu sécurisés et mal aménagés, craignant de tomber ou d’être agressé. La mise en place de services d’accompagnements encouragerait les seniors à se déplacer en transport en commun ou sur de courtes distances. En somme, de nombreuses solutions sont disponibles pour faciliter les déplacements des seniors. Il s’agirait désormais de centraliser l’information sur les modes de mobilité alternatifs afin de faciliter la recherche et d’adapter les services aux besoins spécifiques de chaque personne âgée.

 

Gérontechnologies

Les nouvelles technologies de l’information et communication, lorsque destinées à créer de meilleurs cadres de vie pour les personnes âgées et à faciliter leur soin, sont parfois nommées gérontechnologies. De nombreux outils ont été conçus, offrant une variété de services. Certains cherchent à compenser les déficiences des seniors ou à stimuler leurs capacités physiques ou mentales. D’autres cherchent à maintenir du lien social en fournissant des informations sur les activités sociales et culturelles disponibles, des moyens de communiquer facilement avec des proches. Facilitée par les nouvelles technologies, la mobilité inversée consiste à faire venir biens et services au domicile des personnes âgées et semble être une solution intéressante pour les seniors pour qui se déplacer est devenu beaucoup trop contraignant. Les tâches des aidants familiaux peuvent également être allégées par certaines technologies en lien avec le lieu de vie du senior, telles que la télé-sécurité ou la domotique.

Il ne faut toutefois pas croire que la technologie est la réponse à tous les maux des personnes âgées. La fracture numérique, creusée par les expériences professionnelles, les ressources ou les lieux de vie, empêche parfois certaines personnes de se servir de ces technologies par manque de compétences. D’autres refusent tout simplement de s’en servir, refusant de s’y intéresser ou de modifier leur mode de vie. Enfin, malgré les bénéfices qu’elles pourraient apporter, un certain stigmate est associé aux gérontechnologies. L’utilisation de ces technologies doit être appropriée et réfléchie, puisqu’elle peut renforcer le sentiment d’être vieux : en s’en servant les seniors reconnaissent leurs déficiences cognitives ou physiques que le numérique cherche à compenser.

 

Le TUBA propose

L’intergénération, la mobilité et les gérontechnologies sont des thématiques complexes mais qui doivent toutefois être discutées et explorées afin de s’adapter au vieillissement de la population française. C’est pourquoi le TUBA a choisi de s’y intéresser et d’organiser des activités afin de sensibiliser un public varié. Si ces sujets vous intéressent et si vous désirez en apprendre davantage nous vous invitons à découvrir les événements suivants :

  • Une table-ronde sur le numérique comme outil facilitant les déplacements des seniors
  • Une table-ronde sur les liens intergénérationnels
  • Un atelier pour penser et construire une ville intergénérationnelle (dates à venir)
  • Un mini-salon des objets connectés (date à venir)

Un peu de bon science !

UUn peu de bon science !

 

L’association UPBS s’attache à faire découvrir le monde de la recherche, à promouvoir la culture scientifique et à encourager les passions pour les sciences.

Elle se donne pour mission de lutter contre les discriminations et de promouvoir la parité ainsi que l’ouverture culturelle et intellectuelle. Elle s’adresse en particulier à un public jeune sujet à l’isolement et à l’autocensure.

Au delà d’un accompagnement individuel, elle incite les dynamiques collectives et les initiatives personnelles. Elle vise notamment à encourager la créativité au travers de la formation et de la médiation scientifique.

Site de UPBS

Fête de la Science 2018 | #FDS2018 | Toute la programmation en Métropole de Lyon et Rhône

FFête de la Science 2018 | #FDS2018 | Toute la programmation en Métropole de Lyon et Rhône

La 27e édition aura lieu du samedi 6 au dimanche 14 octobre 2018

Plus de 300 événements prévus sur 9 jours, certains spécialement dédiés aux scolaires.

PProgrammation

 programme tout public  

 

> Vous avez accès aux détails des événements TOUT PUBLIC  via l’agenda de Pop’Sciences en utilisant le moteur de recherche

(Vous pouvez indiquer « fête de la science  » ou  #FDS2018  dans le cadre Mots clés.)

 

PROGRAMME POUR LES SCOLAIRES

> Vous avez accès aux détails des événements dédiés aux SCOLAIRES via l’ Agenda Scolaires 

Les événements scolaires sont également disponibles à partir du moteur de recherche de l’agenda Pop’Sciences en sélectionnant « Scolaires » dans « Public cible ».

 

LLa Fête de la science en quelques mots…

Événement national gratuit promouvant la culture scientifique, technique et industrielle, la Fête de la Science a pour objectif de faire découvrir à tous les publics, grâce à des rencontres avec les différents acteurs du domaine scientifique, par le biais d’activités ludiques diverses, tous les domaines scientifiques, des sciences dites exactes et des sciences humaines et sociales….

En métropole lyonnaise et dans le Rhône, acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur, enseignants, cercles d’amateurs, acteurs culturels, associations d’éducation populaire, entreprises, étudiants… mettent en place des projets de rencontres des publics, des animations de tout type variées et interactives, autour de thèmes scientifiques et technologiques.

Pour cette 27e édition, le ministère met l’accent sur 8 thématiques transversales :

> Egalité femmes / hommes

> Changement climatique et développement durable

> Europe (& international)

> Histoire des sciences et des techniques

> Enjeux de société, débat & controverses

> Culture technique, industrielle et innovation

> Les projets de médiation innovante

> Les actualités scientifiques

Par ailleurs, l’année 2018 – 2019 a été désignée, à la fois par le ministère de l’Éducation nationale et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, comme l’année de la chimie de l’école à l’université.

AA voir

 

Pop’Sciences fait son séminaire : 3e rencontre le 15 janvier | Contributeurs

PPop’Sciences fait son séminaire : 3e rencontre le 15 janvier | Contributeurs

 

A l’attention de tous les contributeurs à Pop’Sciences

Chercheurs, chargés de communication, enseignants, étudiants,

acteurs de la CSTI…

La Direction Culture, Sciences et Société vous convie au 3e séminaire Pop’Sciences qui aura lieu au Musée des Confluences, l’occasion de se retrouver, continuer à partager des idées, imaginer des partenariats, instruire des sujets précis…

  • L’occasion également de réfléchir sur nos pratiques, de nous informer des évolutions au niveau national et européen, de penser des coproductions et réponses communes à des appels à projets…
  • L’occasion de faire le point sur l’évolution du portail et du festival Pop’sciences 2019, sur la présentation de vos programmations à venir (s’inscrire via le lien ci-contre)
  • L’occasion de voir et revoir le Musée des Confluences ;
  • L’occasion de rencontrer des chercheurs, des professeurs, des collègues en culture scientifique et technique du territoire….
  • L’occasion de réfléchir sur nos pratiques, de penser des coproductions et réponses communes à des appels à projets…

 

Date :  mardi 15 janvier 2019 de 10h à 17h30

Organisé par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon

Sur inscription :

> Cliquez sur le lien  « S’inscrire » ci-contre

> Vous pouvez indiquer dans le formulaire si vous souhaitez présenter vos projets (10 min)

<Programme

  • 10h30 – 11h15 : accueil et ouverture du séminaire (petit auditorium) par Pierre-Henri Alquier, Directeur du développement culturel, Musée des Confluences   Les publics du Musée des confluences, par Nathalie Candito, responsable du service Evaluation et Accueil, Musée des Confluences
  • 11h15 – 12h45 : visite guidée des expositions temporaires (20 places par visite) Hugo Pratt, lignes d’horizons | Yokainoshima, esprits du Japon
  • 12h45 – 14h : Pop’Sciences buffet
  • 14h00 – 14h20 : retour sur le portail Pop’Sciences – chiffres 2018 (petit auditorium) | Florence Belaën, directrice Culture Sciences et société, Université de Lyon (UdL), Patricia Lamy, responsable éditoriale Pop’Sciences, UdL, Samuel Belaud, responsable de Pop’Sciences Forum et Pop’Sciences Mag, UdL
  • 14h20 – 15h30 : présentation du Festival Pop’Sciences, des différents temps, lieux et formes de médiations proposées | Isabelle Bonardi, directrice adjointe, direction Culture, sciences et société, UdL
  • 15h30 – 16h15 : pecha kucha / présentation de projets des acteurs du réseau Pop’Sciences (5 min max chacun)

Lionel Mignot, Université Jean Moulin Lyon 3  |  Martin Dutrait, ViruScience |

Isabelle Grosjean, Inserm – Laboratoire INMG  |

Susana Seguin – LabEx COMOD  |   Nathalie Laurens – Rencontres scientifiques nationales de Bron  |

Emilie Simonin, Service jeunesse, vie étudiante – Ville de Villeurbanne  |

Amandine Vermillon, TUBA  |

Shailaja Baichoo, Cécile Rondeau, Pauline Bryère, Boutique des Sciences, UdL

Livia Rapatel, BU Sciences Lyon 1 |  Claire Brossaud, Coexiscience

  • 16h15 – 16h30 : pause café
  • 16h30 – 17h30 : fin des présentations et échanges

 

En partenariat avec : Musée des Confluences