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Les Échappées inattendues x Collège Graphique, un festival entre sciences et BD #2

LLes Échappées inattendues x Collège Graphique, un festival entre sciences et BD #2

© Alex BOURGEOIS | Céline VARVENNE | Pierre-Antoine GESLIN | MATEIS – CNRS Images

Et si on (re)tentait un cocktail sciences + BD ?

Les Échappées inattendues – la science racontée par le CNRS – reviennent à Lyon les 20, 21 et 22 novembre 2026. Le temps d’un week-end, le CNRS investit la salle municipale Paul Garcin et le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée, en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse (Lyon 1er) et propose pour le bonheur de toutes et tous des invitations à l’exploration, à la découverte à travers la rencontre et le partage avec des scientifiques et des bédéistes.

Organisées en partenariat avec :  la Ville de Lyon, l’Épicerie Séquentielle, Lyon BD Festival, l’Université Lumière Lyon 2, The People Lyon, l’Inserm et la librairie Carbone.

Le festival et les recherches ont été financés en tout ou partie par l’Agence national de la recherche (ANR).

 

PROGRAMME à FEUILLETER EN LIGNE : ICI

>> 4 formats pour combler la curiosité de toutes et tous :

  • Conférence immersive | Une plongée sensorielle au cœur de la recherche scientifique…

Installez-vous confortablement sur un coussin et laissez-vous transporter par les images. Une expérience unique en immersion, hors du temps et de l’espace, avec pour seul repère la voix du scientifique qui vous servira de guide dans ces espaces de recherche inaccessibles. (Durée 1h)

© Vincent Noclin

  • Micro-conférence | Un thème, trois éclairages

Un rendez-vous, trois mini-conférences de 10 minutes, trois points de vue apportent des éclairages complémentaires sur une même thématique tout en croisant les regards de chercheuses et chercheurs issus de différents domaines. (Durée 1h)

© Vincent Noclin

  • Conférences hors-champs | Un film, un débat

La lumière revient déjà, le film est terminé mais la séance ne fait que commencer. Participez, lors de la projection, à un échange avec des scientifiques pour revenir sur les thématiques abordées ou des éléments qui nécessitent un éclairage approfondi. L’occasion de découvrir le monde la recherche à travers le prisme de l’imaginaire.

© Musée des Confluences – Philippe Somnolet

  • Off Échappées | Les sciences autrement

Pas de ligne directrice dans cet espace, vous découvrirez la recherche scientifique au gré de l’imagination des organisateurs et organisatrices. Parfois lieu de rencontres ou d’expérimentation, il peut tout aussi bien proposer des podcasts à écouter sur un transat, des expositions, des rencontres avec des artistes.

© Vincent Noclin

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le page du site : 

Les échappées inattendues

L’ensemble des rencontres seront disponibles sur la chaîne YouTube du CNRS. Abonnez-vous !

© Alex BOURGEOIS | Céline VARVENNE | Pierre-Antoine GESLIN | MATEIS – CNRS Images

Botascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

BBotascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

C’est lors d’une formation en permaculture dans la Vallée de la Roya qu’Éric Tannier, chercheur à l’Inria de Lyon (l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique), s’est questionné sur le sens de son travail. Comment mieux intégrer des enjeux environnementaux et sociétaux à la recherche scientifique ? De cette remise en question est née son association au projet Botascopia, une base de données collaborative conçue avec d’autres chercheurs pour créer des outils de reconnaissance des plantes. 

Aujourd’hui, de nombreuses méthodes et outils permettent d’identifier la flore qui nous entoure. On peut feuilleter un guide sous forme de livre ou utiliser des applications de sciences participatives comme Pl@ntNet, capables de reconnaître une plante à partir d’une simple photo. Pourtant, ces outils présentent des limites. Les guides se confrontent à un paradoxe : soit ils tentent d’être exhaustifs et sont difficilement utilisables par un public non spécialiste, soit ils réduisent leur périmètre, mais perdent certaines espèces communément observables dans certaines régions. Du côté des applications misant sur l’instantanéité et l’accès rapide aux données, elles nécessitent un smartphone et une connexion pour fonctionner.

Particulièrement attentif à ces défis, Éric Tannier a rejoint des chercheurs présents dans toute la France. Ils sont issus de la botanique, de l’informatique et des sciences sociales. Le projet de recherche transdisciplinaire Botascopia est né de cette volonté de créer un outil de partage des connaissances et de reconnaissance des plantes. Sur le site de Lyon, botanistes, écologues, informaticiens et philosophes collaborent pour œuvrer à l’échelle locale, tout en gardant un lien avec les autres chercheurs présents à Rennes, Paris ou Montpellier. « Je souhaitais rejoindre un projet transdisciplinaire, tout en répondant à des enjeux environnementaux et écologiques », avance Éric Tannier, devenu aujourd’hui spécialiste des interfaces sciences environnements sociétés.

Ce projet a divers objectifs : constituer une base de connaissances sur les plantes à fleurs, partager des savoirs en botanique et sur la perception du vivant, et développer des outils informatiques, le tout pour parler à un public le plus large possible.[1]

Le site internet Botascopia

Au contraire des applications existantes, le site Botascopia, en ligne depuis 2024, présente une approche sobre du numérique. Le site n’est pas l’outil numérique final, mais sert de passerelle entre un collectif humain et le terrain. Nous pouvons alors le qualifier d’outil low-tech ou basse technologie, c’est-à-dire qui utilise une technologie à faible impact environnemental et qui est accessible à tous.

Alimenté de manière collaborative et contributive au fur et à mesure des projets, il recense aujourd’hui plus de 500 espèces de plantes. Pour cela, les collaborateurs entrent des données sur les plantes, comme leur description morphologique, leur altitude de développement ou encore leur période de pollinisation. Des photos sont ajoutées pour rendre plus visibles la plante, ses feuilles, son fruit ou encore sa fleur. Chaque observation correspond à un lieu précis, ce qui permet de cibler la présence des plantes sur un territoire donné. Cela crée une base de données riche, regroupant les espèces les plus communes en France.

La création d’un livret

L’originalité du projet, en lien avec cette base de connaissances, réside dans sa capacité à générer un livret personnalisé et imprimable en version A5 ou A4. Ce guide fonctionne comme un arbre de décision : nous, utilisateurs, sommes orientés pas à pas à travers une suite de choix logiques et connectés.

Par exemple, à la première étape, nous identifions si la plante est soit un arbre, un buisson, une liane, soit une herbe ou une fleur. En fonction de la réponse choisie, nous sommes guidés vers une page du livret. À cette nouvelle page, de nouveaux choix se présentent à nous : les feuilles partent-elles du sol ? Les fleurs sont-elles en forme d’entonnoir ? Ou encore, les fleurs sont-elles jaunes ? Ces questions, dont les réponses sont fournies à la suite d’observations, permettent de regrouper les caractéristiques et d’aiguiller vers une plante. Ces fiches descriptives regroupent les informations présentes dans la base de connaissances du site.

La création de ce livret, conçu comme un outil de médiation, repose sur un inventaire et un recensement préalables de la flore du territoire concerné. Cette mise en œuvre nécessite donc des compétences naturalistes en botanique.

Exemple d’un livret « Fleurs indicatrices de Biovallée » – © Botascopia

Un outil de médiation propice à la réflexion

Éric Tannier raconte : « Un collectif humain s’intéresse à une communauté de plantes. » Par cette phrase, il explique qu’il est nécessaire que la demande initiale soit formulée par les usagers du territoire eux-mêmes. Botascopia, ici, s’émancipe de la logique des applications classiques prêtes à une utilisation immédiate. Le projet démarre toujours par une démarche participative. Un collectif d’usagers (qu’il s’agisse d’un centre social, d’étudiants ou d’une association) se constitue autour et en fonction d’un territoire (un campus, un jardin ou un parc) afin de se mobiliser ensemble.

Ce dynamisme collectif se traduit par des actions de médiation sur le terrain, par exemple poser un panneau en ardoise vierge que les participants doivent compléter en identifiant la plante située juste à côté. Le projet permet alors de mobiliser l’attention, de discuter et de s’interroger sur la flore qui nous entoure. C’est tout ce processus qui crée un lien social indispensable pour faire vivre la base de données et transformer un simple inventaire botanique en un moment de partage et d’échange. Aujourd’hui, Botascopia se développe grâce à son réseau, aux enseignants, aux médiateurs, aux associations et même grâce aux particuliers, par le mécanisme du bouche-à-oreille.

Des exemples de réalisations

Le projet répond donc à des besoins spécifiques pour un territoire donné. À Lyon et au sein de sa métropole, une dizaine d’actions de ce type ont déjà été réalisées, et près d’une cinquantaine dans la région rennaise.

Récemment, des étudiants en botanique sur le campus de la Doua à Villeurbanne ont réalisé un inventaire de la flore présente sur le site. À la suite de ce travail de terrain, un guide des plantes du campus a été édité pour valoriser la flore présente sur le campus.

Nous pouvons également citer un livret réalisé sur la flore du parc René Dumont, à Villeurbanne, objet d’une animation avec le Centre social et culturel Charpennes Tonkin et le groupe Botascopia. Le livret généré a été utilisé par les animateurs et les habitants du quartier pour découvrir la biodiversité urbaine présente au pied des immeubles.

Le jardin médiéval de la ferme de la Croix-Rousse a formulé une demande pour la création d’un livret auprès des chercheurs. Cette ferme d’animation pédagogique, dédiée à la sensibilisation à l’environnement et au développement durable, a pu concevoir sa propre collection de plantes. Cela permet aux enfants et aux familles de découvrir ces plantes médiévales grâce à un support ludique, de manière autonome ou accompagnés d’un médiateur.

La suite ?

Quel sera le devenir de Botascopia ? Avec l’objectif de développer des outils de transmission et de partage des connaissances botaniques, nous pouvons imaginer que, dans 5 ans, la base de données pourrait avoir doublé grâce aux contributions locales. Cela permettrait de couvrir une bonne partie de la flore française. Le projet tend donc à s’élargir, que ce soit par l’enrichissement de sa base de connaissances ou par le nombre d’animations réalisées.

Malgré sa nouveauté, le projet se confronte à différentes limites. Pour concevoir un livret, il faut déjà avoir des connaissances en botanique et, le cas échéant, faire intervenir un spécialiste. De plus, avec « seulement » 500 espèces répertoriées, cela ne couvre pas tout le spectre de la flore mondiale existante, qui se compte à près de 350 000 espèces. Néanmoins, avec sa démarche de sobriété technologique et numérique, ce projet reste une alternative intéressante aux applications alliant smartphones, connexions permanentes et intelligence artificielle.

Un article rédigé par Mélie Bousson pour Pop’Sciences – Juin 2026

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Note

[1] La démarche Botascopia

PPour aller plus loin

Cap sur l’Océan | Masterclasse

CCap sur l’Océan | Masterclasse

Qu’évoque l’océan pour vous ? Une musique, un jeu vidéo, ou un écosystème à protéger à tout prix ?

Le 17 et 18 juin 2026, sur le campus LyonTech-la Doua à Villeurbanne, à travers la Masterclasse « Cap sur l’Océan » proposée par les étudiants en M1 Information et Médiation Scientifique et Technique, venez explorer le monde marin sous toutes ses facettes. En passant par le jeu, le débat ou la découverte d’une exposition, levez l’ancre et découvrez les secrets qui entourent nos océans !

AAu programme :

  • L’atelier jeu de plateau pour se connecter à l’océan – Mon Lopin de Mer | 17 juin de 13h30 à 17h30 – Bât. Nautibus, Campus LyonTech-la Doua

Changement climatique, surexploitation des ressources, pollutions… L’océan est en proie à des bouleversements majeurs. Pourtant, il reste un allié essentiel pour notre planète et notre avenir. Mon Lopin de Mer, ce jeu sérieux conçu par l’Ifremer, permet de sensibiliser chacun.e à sa relation avec l’océan. 

Pour jouer, il existe 2 versions : 

Version approfondie (2h) : pour profiter pleinement de l’expérience. >> S’inscrire

Version express (20 min) : pour découvrir le jeu. Sans inscription

  • L’exposition « Océans et culture » | Du 15 au 19 juin 2026 – Hall d’entrée de la BU Sciences, Campus LyonTech-la Doua

De la musique au jeux-vidéo, l’océan a toujours enrichi la culture. Venez découvrir une série d’affiches créées par les étudiants du master faisant le lien entre l’océan, les légendes du monde entier, la musique, le cinéma et la musique !

  • La table ronde pour décrypter les impacts des activités humaines sur le milieu marin | 18 juin 2026 de 14h à 15h30 – Salle de conférence de la BU Sciences, Campus LyonTech-la Doua

Cette table ronde ouvre la discussion pour comprendre les liens qui unissent les activités humaines à la santé de l’océan et de ses écosystèmes. Animé par un étudiant du master, cet échange donnera la parole aux chercheurs Sylvain Pichat, Vincent Perrier et Jérémy Bacon. Ensemble, ils décrypteront l’impact de nos sociétés sur les milieux marins avant d’ouvrir un temps de débat avec le public.

Les intervenants :

> Sylvain Pichat, maître de conférence à l’ENS de Lyon et membre du laboratoire LGL-TPE ;

> Vincent Perrier, maître de conférence à Lyon 1 Université et membre du laboratoire LGL-TPE ;

> Jérémy Bacon, doctorant au laboratoire LEHNA.

>> Pour en savoir plus, rendez vous sur compte Instagram du Master IMST : 

Cap sur l’Océan

 

Cycle thématique autour de l’économie circulaire

CCycle thématique autour de l’économie circulaire

Les défis de l’économie circulaire questionnent l’usage des ressources à notre disposition et les moyens de fabrication, consommation et de recyclage mis en place par notre société. Le cycle que nous vous proposons, en partenariat avec les Alumni, revient sur ce qu’étudiants, associations, entreprises, chercheurs mettent en place dans notre environnement.

Interrogeons nos façons de fabriquer, de consommer, d’utiliser et de recycler avec ces différents acteurs lors du cycle avec un focus sur l’industrie du textile.

Au programme :

  • AG du futur sur l’économie circulaire | Jeudi 5 février à 18h30 – Amphi Capelle – INSA Lyon
    Par la société Prophil. >> Réserver
    (Pour les insaliens, gratuit sur inscription : réservez votre place en écrivant à dircom@insa-lyon.fr)
  • Conférence : La permaindustrie, un modèle de transition au service de la circularité | Mardi 24 février, de 12h15 à 13h45 – Amphithéâtre Émilie du Châtelet – Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon
    Par Lisa Ménard, doctorante aux Mines Saint-Étienne
  • Conférence : Défi circulaire – Participez à une conférence interactive, ludique et inspirante | Jeudi 5 mars de 14h à 15h30
    Intervenant : Christophe Richon, LuxFIT pour l’association Fresque de l’économie circulaire. >> Réserver
  • Atelier : L’écologie industrielle et territoriale : un pilier de l’économie circulaire en jeux sérieux | Jeudi 19 mars de 12h30 à 14h – salle 202-203 – Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon
    Intervenants : Mathieu Gautier (professeur des Universités – INSA de Lyon – Laboratoire DEEP – Déchets Eaux Environnement Pollutions – Co-responsable de la discipline ETRE – Enjeux de la Transition Ecologique) ; Denise Blanc (INSA Lyon) et Mathilde Le Noel (ancienne étudiante INSA Lyon GEN).
  • Exposition :  THE Pull | Du 24 mars au 20 avril – Horaires d’ouverture de la Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon – Dans le Hall
  • Débat : Un pull unique pour tous ses engagements ? – débat sur la généralisation du pull à patcher à l’INSA Lyon | Jeudi 2 avril 15h-16h30 – Amphithéâtre Émilie du Châtelet – Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon.
  • Forum : Afterwork de l’économie circulaire | Jeudi 2 avril de 17h à 19h – Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon
  • Visites d’entreprises en cours de programmation

La bibliothèque et son pôle médiation proposent une programmation scientifique et culturelle construite autour de cycles thématiques rejoignant les objectifs de la stratégie Ambitions 2030 et représentant les valeurs de l’INSA Lyon en matière de transition énergétique, environnementale, écologique, sociale, numérique et de modèle économique. Ce cycle vise à valoriser ce qui se fait en formation, recherche et dans le cadre de la vie de l’établissement.

Pour en savoir plus :

Bibliothèque INSA lyon

Sébastien Buthion, médaillé du CNRS : architecte de la médiation scientifique l Visages de la science

SSébastien Buthion, médaillé du CNRS : architecte de la médiation scientifique l Visages de la science

Sébastien Buthion, responsable de la communication de la délégation Rhône Auvergne du CNRS, a reçu la médaille de cristal 2024 de l’organisme. Il œuvre au quotidien pour une meilleure diffusion des connaissances scientifiques vers toutes les sphères de la société à travers des actions de communication plus collectives.

A la fin des années 90, Sébastien Buthion participe à l’organisation des cafés des sciences pour une association lyonnaise. Son engagement le rapproche du CNRS qu’il rejoint en 2001 en tant qu’adjoint technique au service de communication régionale. La communication scientifique est alors en pleine mutation, soutenue par une forte motivation de chercheurs et chercheuses à sortir leurs travaux des laboratoires. Au fil des années, il a su saisir de nouvelles opportunités pour œuvrer à des actions collectives d’envergure au travers desquelles il souhaite aller plus loin, vers des actions mieux ciblées, plus adaptées aux besoins des différents publics de notre société, afin de partager la bonne information, au bon moment et dans le bon format.

À l’occasion de cette distinction, il revient sur son parcours.

Découvrir les Médailles du CNRS 2024

La bronchopneumopatie chronique obstructive, c’est quoi ? | Du Neuf Docteur ?

LLa bronchopneumopatie chronique obstructive, c’est quoi ? | Du Neuf Docteur ?

Du Neuf Docteur ? vous parle de la bronchopneumopathie chronique obstructive, BPCO, une maladie présente chez une partie de la population française et qui touche les poumons.

Du Neuf Docteur ? vous explique dans cette vidéo quelles en sont les causes et les traitements actuels pour soulager les patients.

> La vidéo :

 

>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :

Du neuf docteur ?

 

Quand l’esprit de Noël rencontre la Science

QQuand l’esprit de Noël rencontre la Science

Du Neuf Docteur ? vous propose une vidéo de Noël qui vous explique comment fabriquer une boule de Noël « lampe à lave », un super traineau propulsé à l’encre, ou de délicieux sablés de Noël à partager ! Encore mieux, nous vous expliquons les principes physiques et chimiques qui permettent d’obtenir ces résultats.

La magie de Noël n’aura plus de secret pour vous !

#duneufdocteur #mediationscientifique #vulgarisationscientifique #noel #biscuit #lavalamp #science #physique #chimie #experience

Enquêter sur les espaces de savoir : croisement de perspectives en design et en sciences de l’information et de la communication

EEnquêter sur les espaces de savoir : croisement de perspectives en design et en sciences de l’information et de la communication

Le séminaire Espaces-savoirs-identités se propose d’interroger les enjeux de médiation soulevés par les processus de transformation des espaces informationnels.

Divers travaux en sciences humaines et sociales insistent sur l’importance d’étudier les relations à l’espace pour appréhender les modes d’élaboration et de partage des connaissances sur le plan individuel et collectif. De plus, de nombreuses initiatives récentes menées par des acteurs des secteurs public et privé visent à faciliter ou à réorienter les modes de circulation des savoirs à différentes échelles : par la conception ou la reconfiguration d’espaces documentaires qu’ils soient physiques ou virtuels ; par le réaménagement des espaces d’apprentissage pour faciliter des activités de création, d’étude ou de co-working, entre autres.

Le séminaire répond à trois objectifs : il s’agit d’appréhender les pratiques sociales de l’espace en lien avec les cultures informationnelles de publics variés ; de cerner les conditions de possibilité de la mise en place de nouveaux environnements de partage des connaissances en réponse à des défis sociétaux variés d’ordre pédagogique, institutionnel, politique, économique, territorial ; et de questionner les imaginaires de la relation aux connaissances à travers l’étude des lieux de savoir en mutation.

Dans le cadre de ce séminaire, cette séance vous propose une réflexion critique sur l’apport des approches conceptuelles et méthodologiques en Design et en Sciences de l’information et de la communication (SIC) pour appréhender les relations de différents acteurs (étudiants et élèves, professionnels de l’information) aux « espaces de savoir » physiques et virtuels (de documentation, d’apprentissage…). La séance débutera par une mise en perspective des travaux sur l’espace du sociologue et philosophe Henri Lefebvre (1901-1991). Il s’agira ensuite de faire un bilan critique des méthodes d’investigation déployées en SIC pour saisir les rapports des individus à l’espace dans divers situations de la vie quotidienne, notamment dans le contexte de projets récents de réaménagement ou de construction de lieux de savoir au sein des territoires.

Organisée par : Susan Kovacs, professeure des universités en Sciences de l’information à l’Enssib.

>>>> Séance retransmise en directe sur la chaîne youtubede l’Enssib.

Consultez le programme

 

Soirée de lancement du coffret « Plus d’une langue »

SSoirée de lancement du coffret « Plus d’une langue »

La soirée

À l’occasion du lancement du coffret « Plus d’une langue », le laboratoire Dynamique Du Langage, le Laboratoire d’Excellence ASLAN et « Les ateliers du langage » vous invitent à la soirée : PLUS D’UNE LANGUE ! le mardi 18 juin à partir de 18h dans l’amphithéâtre Marc Bloch au 14 avenue Berthelot (Maisons des Sciences de l’Homme Lyon-St Étienne) à Lyon.

La soirée débutera par une conférence sur le bilinguisme harmonieux donnée par Annick de Houwer, directrice du réseau HABILNET et sera poursuivie par la présentation du coffret par ses auteurs : Sophie Kern, chercheure au laboratoire Dynamique Du Langage à Lyon, Jean-Luc Vidalenc, de l’Éducation nationale, à la conception, et Faustine Brunet, illustratrice.

Retrouver le programme en ligne

>> Plus d’informations sur le coffret

Le coffret « Plus d’une langue » est une ressource de médiation et de formation sur le développement du langage en contexte plurilingue. Il s’adresse à tous les adultes qui vivent au contact d’enfants qui grandissent avec plusieurs langues : les parents, les éducateurs, les enseignants, les orthophonistes, les animateurs. Le coffret est constitué d’un jeu de 17 cartes qui illustrent une des situations typiques que peuvent vivre les enfants plurilingues, d’un livret explicatif pour aller plus loin et de formes découpées qui permettent de créer des jeux de rôles. Le coffret peut être utilisé en médiation culturelle ou en formation pour les formateurs dans le domaine du langage.

>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :

Laboratoire DDL

Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque

RRenouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque

      

couverture

L’ouvrage collectif Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque propose un vivier de réalisations concrètes, suggère des pistes de réflexion-action pour les  personnels des bibliothèques, de la lecture publique comme de l’enseignement supérieur et de la recherche.

La bibliothèque participe à l’évolution des transmissions culturelles, en prenant part à la mise en public des patrimoines élargis. Pour ce faire, les bibliothécaires renouvellent et expérimentent des formes de médiation très variées. Comment diversifier les actions de valorisation et de médiation des collections patrimoniales de la bibliothèque ? Quels choix d’actions, de collaborations mener, pour initier de nouveaux usages ? Pourquoi associer les publics, comment exister en ligne, et développer des projets ouverts au plus grand nombre ?

Coordinatrice de l’ouvrage : Poulain Caroline, directrice adjointe et responsable du pôle Patrimoine de la Bibliothèque municipale de Dijon

Paru dans la collection « Boîte à outils » , aux Presses de l’Enssib en 2024.

>> Découvrir l’ouvrage sur le site des presses :

Enssib