Rendez-vous Pop’Sciences : pour les contributeurs et acteurs de la CSTI | Séminaire en distanciel le 24 juin

RRendez-vous Pop’Sciences : pour les contributeurs et acteurs de la CSTI | Séminaire en distanciel le 24 juin

Chercheurs, chargés de communication, enseignants, étudiants, acteurs de la CSTI, contributeurs à Pop’Sciences…

La Direction Culture, Sciences et Société vous propose un séminaire Pop’Sciences en distanciel le 24 juin.

Les séminaires Pop’Sciences nous permettent de nous retrouver, acteurs de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI)   pour continuer à partager des idées, imaginer des partenariats, instruire des sujets précis… afin de continuer à proposer aux publics curieux de sciences une qualité d’information et de médiation scientifique tout au long de l’année.

Le contexte actuel ne nous permettant pas de nous retrouver dans un lieu commun, nous vous proposons un rendez-vous à distance.

Cette version en numérique du séminaire sera l’occasion de :

  • vous  faire un bilan sur la valorisation de vos ressources et médiations mises en ligne sur Pop’Sciences lors de ces derniers mois | 9h30 – 10h
  • vous présenter le festival Pop’Sciences 2021 (lieu, date, thématique, appel à participation) | 10h – 10h15
  • vous donner la parole : partagez votre retour d’expérience de la situation de confinement (actions que vous avez mises en place, adaptations, nouvelles pratiques…) | 10h 15 – 11h
  • d’ouvrir une réflexion sur les actions envisagées au vu du contexte général : évènements « dématérialisés », nouvelles pratiques , initiatives, moyens… / Échanges, débat | 11h – 11h30

 

Date :  mercredi 24 juin de 9h30 à 11h30

Organisé par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon

Sur inscription : Cliquez sur le lien  « S’inscrire » ci-contre

Vous pouvez indiquer dans le formulaire si vous souhaitez présenter vos projets (5 à 6 min)

————————————————————

 

A découvrir avant le séminaire : Pop’Sciences MAG

Océan. Une plongée dans l’invisible

©Pop’Sciences

 

Éducation et culture : construire la ville

ÉÉducation et culture : construire la ville

Éducation et culture, quels leviers pour construire la ville ?

Dans le cadre du cycle 8 des Rencontres Scientifiques Nationales de Bron, Ville durable, sociale et citoyenne

Intervenants :

  • Susana Monteiro, Responsable d’action culturelle de la Friche La Belle de Mai (Marseille) : fournira des exemples concrets d’actions de médiation appliquées vers les jeunes publics marseillais au sein de la Friche “La Belle de Mai”.
  •  Anne Jonchery, Chargée d’études au Ministère de la Culture, enseignante et chercheure associée à l’École du Louvre (Paris) : présentera les travaux du Ministère de la Culture sur la Socialisation des jeunes publics par l’éducation artistique et culturelle.

Organisée par : Ville de Bron et Ifsttar

Conférence suivie d’un apéritif convivial.

En savoir plus

Salle de découvertes scientifiques

SSalle de découvertes scientifiques

> Ateliers de découvertes scientifiques

L’association Ebulliscience dispose d’une salle de découvertes scientifiques ouverte sur réservation aux particuliers, scolaires et groupes afin d’appliquer la démarche d’investigation.

> Objectifs

  • Entrer dans la démarche expérimentale en se mettant dans la peau d’un chercheur ou d’une chercheuse.
  • Mettre en pratique un raisonnement basé sur l’observation, les hypothèses et les expériences
  • Faire des sciences en s’amusant, à son rythme.

> Modalités

Les informations de réservation, tarifs et horaires sont disponibles sur le site internet :


Ebulliscience

Ateliers de médiation et critique

AAteliers de médiation et critique

L’Atelier médiation et critique est un espace de ressources pour partager et consulter des contenus qui abordent au travers de différentes disciplines le sujet “Science, culture, croyance, comment en parler ?”.

Pour proposer une montée en compétences des professionnel·le·s, quatre parcours d’apprentissages répondent aux problématiques :

  • Comment gérer des situations conflictuelles de manière apaisée ?
  • Quels sont les fondement théoriques de la distinction entre le savoir et le croire ?
  • Quels sont les biais cognitifs que nous produisons et auxquels nous sommes confrontés ?
  • Comment s’établit une croyance ?

Ces cours s’adressent à tous les professionnel.le.s qui sont en relation avec des publics : médiateur·rice·s culturel·le.s, enseignant·e·s, personnels scientifiques, journalistes…

 

Atelier médiation

Cycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

CCycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur auquel acteurs publics, privés et associatifs cherchent à répondre. Si aujourd’hui une personne sur quatre est âgée de plus de 60 ans, il s’agira d’un tiers en 2060, ce qui est susceptible d’entraîner d’importantes évolutions socio-économiques. Acteurs territoriaux et chercheurs se sont intéressés à la question et invitent à trouver des moyens de retarder le plus possible l’entrée des seniors dans la dépendance afin d’alléger les dépenses publiques associées au soin et à la santé. Il faut que les villes se saisissent de cet enjeu au niveau local, afin d’en évaluer les circonstances et d’y répondre de manière appropriée.

La vieillesse est toutefois souvent considérée comme incompatible avec la ville, jeune, active et bruyante. En milieu urbain les aînés font face à de nombreux obstacles et sont peu pris en compte lors de décisions d’aménagement, destinés davantage aux adultes professionnels travaillant en ville. Les seniors pourraient néanmoins grandement bénéficier de ce que les villes ont à offrir. Une offre de transport variée, des commerces et services de proximité accessibles, de nombreuses activités sociales et culturelles, des jardins publics et des courtes distances sont au cœur des besoins des personnes âgées, leur offrant davantage d’autonomie, d’indépendance et d’opportunités de maintenir des liens sociaux et de prévenir l’isolement. Il apparaît alors nécessaire de se libérer de l’opinion selon laquelle ville et vieillesse sont incompatibles et de s’interroger sur les manières de rendre les centres urbains plus accueillants pour les aînés.

 

Dans le cadre de la Semaine Bleue des Seniors, tenue à Lyon du 8 au 14 octobre 2018, le TUBÀ s’intéresse à cet enjeu de vieillissement de la population, en se concentrant tout particulièrement sur trois thématiques : l’intergénération, la mobilité des seniors et les gérontechnologies.

 

Face à l’isolement, la nécessité de recréer du lien

Chaque génération fait face à des défis et à des besoins qui lui sont propres, possède des capacités et expériences différentes et pourrait bénéficier en cela d’une entraide avec les autres. Ainsi, une ville intergénérationnelle cherche à répondre aux besoins de chacun tout en encourageant l’entraide et l’interaction entre personnes d’âges différents. Les seniors d’aujourd’hui et de demain sont qualifiés et ont des compétences qu’il pourrait être bénéfique de recycler et d’utiliser dans la société, par exemple au travers du bénévolat et d’activités sociales, culturelles ou politiques. Pour les seniors, l’intergénération représente une opportunité de renforcer les liens sociaux et de minimiser le sentiment d’isolement. Pour les jeunes, ceci entraîne une meilleure confiance en soi, de meilleurs résultats scolaires et finalement une meilleure insertion sociale et professionnelle. La présence de différentes générations au sein d’un même espace permettrait de lutter contre l’âgisme, et de construire un tissu social plus cohésif.

Dans l’espace privé, cette dynamique intergénérationnelle se manifeste au travers de logement ou d’immeubles partagés par des personnes d’âges variés. D’une part, une colocation intergénérationnelle permet de réunir des seniors propriétaires et des jeunes étudiants ou jeunes ménages cherchant à réduire leur loyer en échange de services tels que des courses, de la compagnie ou des tâches ménagères. D’autre part, les immeubles intergénérationnels accueillent jeunes, adultes, familles et aînés dans des habitations différentes. Des échanges de services peuvent alors se mettre en place entre voisins, comme la garde d’enfants, le tutorat, etc.

Dans l’espace public, on encourage la recherche d’un équilibre entre des espaces multifonctionnels permettant une diversité d’usages et des services destinés à une génération en particulier. Ainsi, une école primaire destinée aux enfants en semaine pourrait se transformer en lieu communautaire et associatif les weekends, offrant à des générations variées l’opportunité de se réunir dans le cadre d’activités et d’événements destinés à tous. Si jeunes et aînés sont aujourd’hui peu pris en compte dans l’aménagement urbain, il est important qu’ils soient invités à participer davantage à la conception et gestion des espaces qui leur sont destinés. Après tout, puisque ceux sont eux qui passent le plus de temps dans leur quartier, pourquoi devraient-ils être les derniers à participer à la prise de décision ? Une ville intergénérationnelle est alors une ville où non seulement de nombreuses générations se côtoient et collaborent, mais où elles s’investissent toutes pour façonner leur environnement et son futur.

 

Mobilité et déplacements

Pour les personnes âgées, la mobilité est le garant de liens sociaux et d’autonomie. Conduire, prendre les transports en commun ou encore marcher leur permet de participer à des activités sociales, de continuer leurs loisirs, et de lutter contre l’isolement. Avec l’âge, des déficiences physiques et cognitives viennent restreindre les déplacements et leur zone de vie. L’arrêt de la conduite, souvent prématurée suite à une sous-estimation de leurs capacités, entraîne les seniors dans la dépendance et les pousse à se tourner vers des formes alternatives de mobilité. L’usage des transports en commun est parfois limité par de nombreux défis, tels que leur fréquence de passage, la présence de sièges à la station, ainsi que la disponibilité des informations sur l’offre de transport.

Le dernier kilomètre est également un enjeu clef : certains aînés craignent de s’aventurer dans des espaces peu sécurisés et mal aménagés, craignant de tomber ou d’être agressé. La mise en place de services d’accompagnements encouragerait les seniors à se déplacer en transport en commun ou sur de courtes distances. En somme, de nombreuses solutions sont disponibles pour faciliter les déplacements des seniors. Il s’agirait désormais de centraliser l’information sur les modes de mobilité alternatifs afin de faciliter la recherche et d’adapter les services aux besoins spécifiques de chaque personne âgée.

 

Gérontechnologies

Les nouvelles technologies de l’information et communication, lorsque destinées à créer de meilleurs cadres de vie pour les personnes âgées et à faciliter leur soin, sont parfois nommées gérontechnologies. De nombreux outils ont été conçus, offrant une variété de services. Certains cherchent à compenser les déficiences des seniors ou à stimuler leurs capacités physiques ou mentales. D’autres cherchent à maintenir du lien social en fournissant des informations sur les activités sociales et culturelles disponibles, des moyens de communiquer facilement avec des proches. Facilitée par les nouvelles technologies, la mobilité inversée consiste à faire venir biens et services au domicile des personnes âgées et semble être une solution intéressante pour les seniors pour qui se déplacer est devenu beaucoup trop contraignant. Les tâches des aidants familiaux peuvent également être allégées par certaines technologies en lien avec le lieu de vie du senior, telles que la télé-sécurité ou la domotique.

Il ne faut toutefois pas croire que la technologie est la réponse à tous les maux des personnes âgées. La fracture numérique, creusée par les expériences professionnelles, les ressources ou les lieux de vie, empêche parfois certaines personnes de se servir de ces technologies par manque de compétences. D’autres refusent tout simplement de s’en servir, refusant de s’y intéresser ou de modifier leur mode de vie. Enfin, malgré les bénéfices qu’elles pourraient apporter, un certain stigmate est associé aux gérontechnologies. L’utilisation de ces technologies doit être appropriée et réfléchie, puisqu’elle peut renforcer le sentiment d’être vieux : en s’en servant les seniors reconnaissent leurs déficiences cognitives ou physiques que le numérique cherche à compenser.

 

Le TUBA propose

L’intergénération, la mobilité et les gérontechnologies sont des thématiques complexes mais qui doivent toutefois être discutées et explorées afin de s’adapter au vieillissement de la population française. C’est pourquoi le TUBA a choisi de s’y intéresser et d’organiser des activités afin de sensibiliser un public varié. Si ces sujets vous intéressent et si vous désirez en apprendre davantage nous vous invitons à découvrir les événements suivants :

  • Une table-ronde sur le numérique comme outil facilitant les déplacements des seniors
  • Une table-ronde sur les liens intergénérationnels
  • Un atelier pour penser et construire une ville intergénérationnelle (dates à venir)
  • Un mini-salon des objets connectés (date à venir)

Un peu de bon science !

UUn peu de bon science !

 

L’association UPBS s’attache à faire découvrir le monde de la recherche, à promouvoir la culture scientifique et à encourager les passions pour les sciences.

Elle se donne pour mission de lutter contre les discriminations et de promouvoir la parité ainsi que l’ouverture culturelle et intellectuelle. Elle s’adresse en particulier à un public jeune sujet à l’isolement et à l’autocensure.

Au delà d’un accompagnement individuel, elle incite les dynamiques collectives et les initiatives personnelles. Elle vise notamment à encourager la créativité au travers de la formation et de la médiation scientifique.

Site de UPBS