Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Salle de découvertes scientifiques

SSalle de découvertes scientifiques

> Ateliers de découvertes scientifiques

L’association Ebulliscience dispose d’une salle de découvertes scientifiques ouverte sur réservation aux particuliers, scolaires et groupes afin d’appliquer la démarche d’investigation.

> Objectifs

  • Entrer dans la démarche expérimentale en se mettant dans la peau d’un chercheur ou d’une chercheuse.
  • Mettre en pratique un raisonnement basé sur l’observation, les hypothèses et les expériences
  • Faire des sciences en s’amusant, à son rythme.

> Modalités

Les informations de réservation, tarifs et horaires sont disponibles sur le site internet :


Ebulliscience

Ateliers de médiation et critique

AAteliers de médiation et critique

L’Atelier médiation et critique est un espace de ressources pour partager et consulter des contenus qui abordent au travers de différentes disciplines le sujet “Science, culture, croyance, comment en parler ?”.

Pour proposer une montée en compétences des professionnel·le·s, quatre parcours d’apprentissages répondent aux problématiques :

  • Comment gérer des situations conflictuelles de manière apaisée ?
  • Quels sont les fondement théoriques de la distinction entre le savoir et le croire ?
  • Quels sont les biais cognitifs que nous produisons et auxquels nous sommes confrontés ?
  • Comment s’établit une croyance ?

Ces cours s’adressent à tous les professionnel.le.s qui sont en relation avec des publics : médiateur·rice·s culturel·le.s, enseignant·e·s, personnels scientifiques, journalistes…

 

Atelier médiation

Cycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

CCycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur auquel acteurs publics, privés et associatifs cherchent à répondre. Si aujourd’hui une personne sur quatre est âgée de plus de 60 ans, il s’agira d’un tiers en 2060, ce qui est susceptible d’entraîner d’importantes évolutions socio-économiques. Acteurs territoriaux et chercheurs se sont intéressés à la question et invitent à trouver des moyens de retarder le plus possible l’entrée des seniors dans la dépendance afin d’alléger les dépenses publiques associées au soin et à la santé. Il faut que les villes se saisissent de cet enjeu au niveau local, afin d’en évaluer les circonstances et d’y répondre de manière appropriée.

La vieillesse est toutefois souvent considérée comme incompatible avec la ville, jeune, active et bruyante. En milieu urbain les aînés font face à de nombreux obstacles et sont peu pris en compte lors de décisions d’aménagement, destinés davantage aux adultes professionnels travaillant en ville. Les seniors pourraient néanmoins grandement bénéficier de ce que les villes ont à offrir. Une offre de transport variée, des commerces et services de proximité accessibles, de nombreuses activités sociales et culturelles, des jardins publics et des courtes distances sont au cœur des besoins des personnes âgées, leur offrant davantage d’autonomie, d’indépendance et d’opportunités de maintenir des liens sociaux et de prévenir l’isolement. Il apparaît alors nécessaire de se libérer de l’opinion selon laquelle ville et vieillesse sont incompatibles et de s’interroger sur les manières de rendre les centres urbains plus accueillants pour les aînés.

 

Dans le cadre de la Semaine Bleue des Seniors, tenue à Lyon du 8 au 14 octobre 2018, le TUBÀ s’intéresse à cet enjeu de vieillissement de la population, en se concentrant tout particulièrement sur trois thématiques : l’intergénération, la mobilité des seniors et les gérontechnologies.

 

Face à l’isolement, la nécessité de recréer du lien

Chaque génération fait face à des défis et à des besoins qui lui sont propres, possède des capacités et expériences différentes et pourrait bénéficier en cela d’une entraide avec les autres. Ainsi, une ville intergénérationnelle cherche à répondre aux besoins de chacun tout en encourageant l’entraide et l’interaction entre personnes d’âges différents. Les seniors d’aujourd’hui et de demain sont qualifiés et ont des compétences qu’il pourrait être bénéfique de recycler et d’utiliser dans la société, par exemple au travers du bénévolat et d’activités sociales, culturelles ou politiques. Pour les seniors, l’intergénération représente une opportunité de renforcer les liens sociaux et de minimiser le sentiment d’isolement. Pour les jeunes, ceci entraîne une meilleure confiance en soi, de meilleurs résultats scolaires et finalement une meilleure insertion sociale et professionnelle. La présence de différentes générations au sein d’un même espace permettrait de lutter contre l’âgisme, et de construire un tissu social plus cohésif.

Dans l’espace privé, cette dynamique intergénérationnelle se manifeste au travers de logement ou d’immeubles partagés par des personnes d’âges variés. D’une part, une colocation intergénérationnelle permet de réunir des seniors propriétaires et des jeunes étudiants ou jeunes ménages cherchant à réduire leur loyer en échange de services tels que des courses, de la compagnie ou des tâches ménagères. D’autre part, les immeubles intergénérationnels accueillent jeunes, adultes, familles et aînés dans des habitations différentes. Des échanges de services peuvent alors se mettre en place entre voisins, comme la garde d’enfants, le tutorat, etc.

Dans l’espace public, on encourage la recherche d’un équilibre entre des espaces multifonctionnels permettant une diversité d’usages et des services destinés à une génération en particulier. Ainsi, une école primaire destinée aux enfants en semaine pourrait se transformer en lieu communautaire et associatif les weekends, offrant à des générations variées l’opportunité de se réunir dans le cadre d’activités et d’événements destinés à tous. Si jeunes et aînés sont aujourd’hui peu pris en compte dans l’aménagement urbain, il est important qu’ils soient invités à participer davantage à la conception et gestion des espaces qui leur sont destinés. Après tout, puisque ceux sont eux qui passent le plus de temps dans leur quartier, pourquoi devraient-ils être les derniers à participer à la prise de décision ? Une ville intergénérationnelle est alors une ville où non seulement de nombreuses générations se côtoient et collaborent, mais où elles s’investissent toutes pour façonner leur environnement et son futur.

 

Mobilité et déplacements

Pour les personnes âgées, la mobilité est le garant de liens sociaux et d’autonomie. Conduire, prendre les transports en commun ou encore marcher leur permet de participer à des activités sociales, de continuer leurs loisirs, et de lutter contre l’isolement. Avec l’âge, des déficiences physiques et cognitives viennent restreindre les déplacements et leur zone de vie. L’arrêt de la conduite, souvent prématurée suite à une sous-estimation de leurs capacités, entraîne les seniors dans la dépendance et les pousse à se tourner vers des formes alternatives de mobilité. L’usage des transports en commun est parfois limité par de nombreux défis, tels que leur fréquence de passage, la présence de sièges à la station, ainsi que la disponibilité des informations sur l’offre de transport.

Le dernier kilomètre est également un enjeu clef : certains aînés craignent de s’aventurer dans des espaces peu sécurisés et mal aménagés, craignant de tomber ou d’être agressé. La mise en place de services d’accompagnements encouragerait les seniors à se déplacer en transport en commun ou sur de courtes distances. En somme, de nombreuses solutions sont disponibles pour faciliter les déplacements des seniors. Il s’agirait désormais de centraliser l’information sur les modes de mobilité alternatifs afin de faciliter la recherche et d’adapter les services aux besoins spécifiques de chaque personne âgée.

 

Gérontechnologies

Les nouvelles technologies de l’information et communication, lorsque destinées à créer de meilleurs cadres de vie pour les personnes âgées et à faciliter leur soin, sont parfois nommées gérontechnologies. De nombreux outils ont été conçus, offrant une variété de services. Certains cherchent à compenser les déficiences des seniors ou à stimuler leurs capacités physiques ou mentales. D’autres cherchent à maintenir du lien social en fournissant des informations sur les activités sociales et culturelles disponibles, des moyens de communiquer facilement avec des proches. Facilitée par les nouvelles technologies, la mobilité inversée consiste à faire venir biens et services au domicile des personnes âgées et semble être une solution intéressante pour les seniors pour qui se déplacer est devenu beaucoup trop contraignant. Les tâches des aidants familiaux peuvent également être allégées par certaines technologies en lien avec le lieu de vie du senior, telles que la télé-sécurité ou la domotique.

Il ne faut toutefois pas croire que la technologie est la réponse à tous les maux des personnes âgées. La fracture numérique, creusée par les expériences professionnelles, les ressources ou les lieux de vie, empêche parfois certaines personnes de se servir de ces technologies par manque de compétences. D’autres refusent tout simplement de s’en servir, refusant de s’y intéresser ou de modifier leur mode de vie. Enfin, malgré les bénéfices qu’elles pourraient apporter, un certain stigmate est associé aux gérontechnologies. L’utilisation de ces technologies doit être appropriée et réfléchie, puisqu’elle peut renforcer le sentiment d’être vieux : en s’en servant les seniors reconnaissent leurs déficiences cognitives ou physiques que le numérique cherche à compenser.

 

Le TUBA propose

L’intergénération, la mobilité et les gérontechnologies sont des thématiques complexes mais qui doivent toutefois être discutées et explorées afin de s’adapter au vieillissement de la population française. C’est pourquoi le TUBA a choisi de s’y intéresser et d’organiser des activités afin de sensibiliser un public varié. Si ces sujets vous intéressent et si vous désirez en apprendre davantage nous vous invitons à découvrir les événements suivants :

  • Une table-ronde sur le numérique comme outil facilitant les déplacements des seniors
  • Une table-ronde sur les liens intergénérationnels
  • Un atelier pour penser et construire une ville intergénérationnelle (dates à venir)
  • Un mini-salon des objets connectés (date à venir)

Un peu de bon science !

UUn peu de bon science !

 

L’association UPBS s’attache à faire découvrir le monde de la recherche, à promouvoir la culture scientifique et à encourager les passions pour les sciences.

Elle se donne pour mission de lutter contre les discriminations et de promouvoir la parité ainsi que l’ouverture culturelle et intellectuelle. Elle s’adresse en particulier à un public jeune sujet à l’isolement et à l’autocensure.

Au delà d’un accompagnement individuel, elle incite les dynamiques collectives et les initiatives personnelles. Elle vise notamment à encourager la créativité au travers de la formation et de la médiation scientifique.

Site de UPBS

Pop’Sciences fait son séminaire : 4e rencontre le 11 juillet | Pour les contributeurs et acteurs de la CSTI

PPop’Sciences fait son séminaire : 4e rencontre le 11 juillet | Pour les contributeurs et acteurs de la CSTI

 

A l’attention de tous les contributeurs à Pop’Sciences

Chercheurs, chargés de communication, enseignants, étudiants,

acteurs de la CSTI…

La Direction Culture, Sciences et Société vous convie au 4e séminaire Pop’Sciences qui aura lieu au Planétarium de Vaulx-en-Velin. Ces rendez-vous nous permettent de nous retrouver pour continuer à partager des idées, imaginer des partenariats, instruire des sujets précis…

  • L’occasion également de réfléchir sur nos pratiques, de nous informer des évolutions au niveau national et européen, de penser des coproductions et réponses communes à des appels à projets…
  • L’occasion de faire le point sur l’évolution du portail et du festival Pop’Sciences 2019, sur la présentation de vos programmations à venir (s’inscrire via le lien ci-contre)
  • L’occasion de voir et revoir le Planétarium de Vaulx-en-Velin ;
  • L’occasion de rencontrer des chercheurs, des professeurs, des collègues en culture scientifique et technique du territoire….
  • L’occasion de réfléchir sur nos pratiques, de penser des coproductions et réponses communes à des appels à projets…

 

Date :  jeudi 11 juillet 2019 de 9h à 17h30

Organisé par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon

Sur inscription :

> Cliquez sur le lien  « S’inscrire » ci-contre

> Vous pouvez indiquer dans le formulaire si vous souhaitez présenter vos projets (10 min)

ProgrammeProgramme séminaire PopSciences-11-06-2019_PlanéVV

 

En partenariat avec : Le Planétarium de Vaux-en-Velin

 

 

 

 

 

<Présentations

  • Rencontre avec un chercheur d’art

 Alex Andrix, Ingénieur de l’Ecole Centrale Lyon et artiste

L’art d’Alex Andrix est à l’image des particules qui nous entourent : en perpétuel mouvement. Ses œuvres numériques nous invitent à vivre des expériences sensorielles uniques au travers de la mise en scène de recherches scientifiques. Rencontre avec un ancien élève de Centrale Lyon qui manie les équations mathématiques et les particules en guise de pinceaux.

  • Action culturelle et Diffusion des Savoirs à l’Université Lumière Lyon 2

Marie Lauricella, chargée de la médiation scientifique au sein de la Direction des services de l’Action culturelle et de la Diffusion des Savoirs de l’Université Lumière Lyon 2

Présentation des évènements de médiation scientifique organisés à l’Université Lumière Lyon 2.

  • La CSTI hors Métrpopole : comment construire une offre ?

Jean-Paul Nobécourt, Confluences des Savoirs et Association des Amis pour l’Université de Lyon

Quelles évolutions dans les méthodes et les outils l’organisation de conférences pour des publics dits éloignés, notamment les jeunes générations. De manière générale, comment prendre en compte les « nouvelles technologies » pour permettre de ne pas concentrer les actions de CST dans les seules grandes métropoles…

  • Les associations et initiatives étudiantes en lien avec la CSTI

Laura Howlett, chef de projet communication digitale – Service Université / Unité Vie Etudiante – Direction de l’Innovation et de l’Action économique

Présentation du portail Lyon Campus nouvelle version. Implication des associations étudiantes dans la médiation scientifique

  • Activités pédagogiques et de sensibilisation menées dans le cadre du Géoparc

Clément Cazé, chargé de missions Géo-patrimoines au Syndicat Mixte du Beaujolais / Géoparc, Pays du Beaujolais 

Présentation des activités pédagogiques et de sensibilisation menées sur le territoire Beaujolais dans le cadre du Géoparc, avec la volonté de développer des partenariats afin d’accroître la connaissance scientifique et la partager au plus grand nombre.

  • Sensibilisation à l’accessibilité numérique

Valérie Mansard, chargée de mission – éditorial / accessibilité – ENS Editions

Sensibilisation concernant les publics empêchés de lire et sur les directives européennes d’accessibilité. Présentation des bonnes pratiques qui peuvent être mises en place lors de la conception d’un site web, la rédaction de contenus accessibles (structuration, textes alternatifs aux images, sous-titrage des vidéos) et l’accessibilité des réseaux sociaux.