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Regards croisés arts et sciences

RRegards croisés arts et sciences

Une médiatrice, 2 mathématiciens : regards croisés sur l’œuvre de Bernar Venet.

Avez-vous remarqué la place que prennent les mathématiques dans l’œuvre de Bernar Venet ? C’est donc tout naturellement que pour la prochaine visite Regards Croisés arts et sciences, le musée invite deux mathématiciens.

Venez assister à une conférence suivie d’une visite de la rétrospective Bernar Venet, en compagnie d’une médiatrice du musée et des mathématiciens Jérôme Germoni – Maître de conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1 –  et Christian Mercat – Professeur à l’École supérieure du professorat et de l’éducation de Lyon.

En partenariat avec l’Université Ouverte – Université Claude Bernard Lyon 1

Musée d’art Contemporain

La vie à l’oeuvre

LLa vie à l’oeuvre

L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon – ENSA Lyon et le CAUE Rhône Métropole vous invitent à venir à la rencontre organisée à l’ENSA-Lyon avec des architectes qui aborderont les questions de l’urbanisme transitoire et de l’architecture modulaire en regard de leurs propres expériences, pratiques et projets.

Cette rencontre, animée par Emiel Lamers, s’ouvrira sur les interventions de Walter Valkenier du studio Valkenier, de Cécile Régnault, de Laurent Graber de l’atelier Looking for architecture.

Elle est organisée en prolongement de l’exposition Hans-Walter Müller // La vie à l’oeuvre présentée jusqu’au 31 mars au CAUE Rhône Métropole.

En savoir plus sur le site du CAUE

 

Exposition La vie à l’oeuvre | Hans-Walter Müller

 » Artiste, architecte, ingénieur, Hans-Walter Müller est tout cela à la fois, mais ce qui le caractérise le plus, c’est son talent de prestidigitateur ! L’apparition et la disparition constituent une partition qu’il rejoue sans cesse et dont on ne se lasse pas. C’est par l’image qu’Hans-Walter Müller arrive aux volumes gonflables. Auteur de machines cinétiques exposées au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à l’occasion de l’exposition « Lumière et Mouvement en 1967 », c’est le questionnement du support de projection de « l’image-matière » et son désir de le « volumétriser » qui l’amènent à créer le procédé de topoprojection. Il invente alors des « écrans enveloppants », en concevant des volumes gonflables, progressivement pénétrables, dont les parois sont les supports d’images en mouvement. Le rapport image/volume sera le sujet de recherche permanent d’une oeuvre poétique soutenue par une rigueur sans faille. Le volume gonflable, comme bâtiment de spectacle itinérant, fera la notoriété mondiale d’Hans Müller. […]  »

Laurence Falzon, enseignante à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette, commissaire de l’exposition