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Balade « Le fleuve Rhône »

BBalade « Le fleuve Rhône »

Découvrez le Rhône avec l’association Promenades & Santé

En juin, laissez vous porter par le fleuve et découvrez ses trésors !

Une promenade de la Passerelle de la Paix jusqu’au Pont de la Guillotière pour découvrir l’influence du fleuve Rhône sur l’urbanisation et l’économie lyonnaise.

Retrouvez toute la programmation de la Maison de l’Environnement et les activités de nos associations membres sur www.maison-environnement.fr à la rubrique « Agenda« 

Les jardins partagés de Lyon 7e

LLes jardins partagés de Lyon 7e

En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🌼

🌻 En partant de la Maison de l’Environnement rejoindre la rive gauche du Rhône et traverser le Parc des Berges en direction du Sud vers le Parc de Gerland. Longer le fleuve jusqu’aux hôtels à abeilles, installations vouées à la découverte des abeilles sauvages et des insectes qui peuplent nos villes. Traverser la grande prairie du parc jusqu’à la fabuleuse mégaphorbiaie, magnifique jardin linéaire botanique de plantes aquatiques longeant une série d’aires cultivées et organisées selon le modèle d’une pépinière. Continuer jusqu’à la Maison des Fleurs qui présente une riche bibliothèque spécialisée sur l’art du jardinage des plantes et des fleurs des jardins du monde.

En sortant du Parc de Gerland nous observerons un bel exemple des jardins ouvriers mis en place par Edouard Herriot en 1956 « les jardins ouvriers communaux de Lyon, section du livre. » 35 parcelles de 120 m2 entretenues avec passion par d’anciens imprimeurs du labeur lyonnais.

Une balade alliant histoire et environnement avec l’association Promenades et Santé !

Maison de l’Environnement

Sésame, ouvre-toi ! | Collections & Patrimoine #1

SSésame, ouvre-toi ! | Collections & Patrimoine #1

Voilà quatre ans que Françoise Khantine-Langlois, chercheure associée au Laboratoire Sciences, Société, Historicité, Éducation et Pratiques – S2HEP, a porté son dévolu, son intérêt et sa curiosité sur ce mystérieux objet. Au sein des Collections de Physique de l’Université Claude Bernard Lyon 1, il cohabite depuis plus d’un siècle avec près de 200 autres appareils anciens de physique et de physiologie. Le temps d’une séance photo, il leur vole la vedette.

On le découvre soigneusement rangé dans une boîte en bois qui épouse ses dimensions. De tout son long, le cylindre y est parfaitement lové, maintenu par deux petites cales. Est-il fragile ? Sans doute puisqu’on observe qu’il héberge en son sein des petits tubes en verre remplis d’un liquide rosé.

Ce sont vraisemblablement des tubes scellés identiques aux 24 autres alignés à ses côtés dans la boîte.

En main, l’objet est lourd et semble pouvoir s’ouvrir au niveau du piton à œil. Jusqu’ici, il résiste. Durant plusieurs années, l’objet est présenté à des spécialistes sans que personne ne déchiffre ce qu’il est et comment l’ouvrir. Il circule de main en main. Comme pour le pot de confiture, qui aura la dernière main heureuse ?

Clic. Clic. Un dernier tour de force, un peu de dégrippant, et il livre enfin ses premiers secrets. Une inscription gravée indique : Thermomètre à minima de Duclaux. Sans elle, il aurait été difficile de le définir tant il ne ressemble à aucun autre thermomètre.

Un thermomètre à minima permet de connaître la température minimale sur une période, une journée, par exemple. Outil idéal pour percevoir les variations de températures. Sous l’effet du froid maximal, puis du réchauffement progressif, un marqueur garde la trace de la température la plus basse.

Françoise Khantine-Langlois suppose que celui-ci a été réalisé par Emile Duclaux, physicien, biologiste et chimiste français, entre 1873 et 1878, alors qu’il enseigne la physique à la faculté des sciences de Lyon. Il est plausible que la conception de ce thermomètre soit liée à ses recherches de l’époque. En effet, disciple de Pasteur, Emile Duclaux s’est intéressé à la fabrication du fromage et de la bière. Suspendu par son piton à œil, ce thermomètre pourrait avoir vocation à être plongé dans une cuve de brassage ou fromagère pour surveiller la température.

Mais l’enquête continue, car cet objet n’a pas dévoilé… tous ses secrets.

Si vous possédez des éléments qui permettent de la faire avancer, voire de la résoudre, vous pouvez contacter Françoise Khantine-Langlois à francoise.langlois@univ-lyon1.fr

 

Aller plus loin :

Lors d’une séance du Conseil d’Administration, M. Debray présente « un thermomètre d’un nouveau genre imaginé par M. Duclaux » (page initiale 275)

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoines mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le premier d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de camille.michel@universite-lyon.fr

Crédit photographique : Vincent Noclin

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

LLe ruban : de l’industrie au patrimoine

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer !

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

Le ruban : un patrimoine stéphanois. Quelle mise en patrimoine, d’hier à aujourd’hui ?

  • Du 1er au 5 avril, de 8h à 20h. Campus Tréfilerie Saint-Etienne / BU Tréfilerie / 1 rue Tréfilerie, 42000 Saint-Etienne. Gratuit. Sans réservation.
  • Rencontre autour du livre de Brigitte Carrier-Reynaud « Le ruban, de l’indutrie au patrimoine » le jeudi 4 avril de 13h30 à 15h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Le nouvel AGLAE : un accélérateur de particules dédié au patrimoine | Claire Pacheco

LLe nouvel AGLAE : un accélérateur de particules dédié au patrimoine | Claire Pacheco

Depuis 30 ans dans les sous-sols du Palais du Louvre, l’Accélérateur Grand Louvre d’Analyse Elémentaire, alias AGLAE, est exclusivement dédié à l’étude d’objets du patrimoine culturel, à l’interface des sciences humaines et naturelles. Parce que ces artefacts sont très souvent uniques, fragiles et précieux, un prélèvement, même micrométrique, n’est pas envisageable. Pour cette raison, une ligne de micro-faisceau a été développée spécialement pour réaliser des analyses par faisceau d’ions dans l’air directement sur l’œuvre.

Pluridisciplinaire, le projet New AGLAE a pour but de mettre à la disposition des équipes de recherche françaises et européennes, une ligne de faisceau exceptionnelle et multifonction avec une résolution spatiale, une stabilité de faisceau et une sensibilité de détection des photons X et gamma et particules chargées optimisées.
Les étapes du projet, ainsi que son état d’avancement, seront présentés, en particulier les innovations réalisées en partenariat avec la société Thalès et les motivations de leur choix.
De nombreux cas d’étude sur de prestigieux objets du patrimoine illustreront le propos.

Intervenante :  Claire Pacheco, Responsable de l’Accélérateur Grand Louvre d’Analyse Elémentaire, Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF), Paris.

Conférence du cycle des soirées scientifiques de Villeurbanne, organisées par l’Université Ouverte Lyon 1.

 

Soirées scientifiques de Villeurbanne

 

Journées européennes du patrimoine : au cœur de la science !

JJournées européennes du patrimoine : au cœur de la science !

Les Journées européennes du Patrimoine sont l’occasion de poser un autre regard sur le patrimoine à travers des visites et des balades urbaines inédites. Cela passe aussi par la découverte de lieux de science et la rencontre avec des chercheurs de tous horizons.

AAnimations proposées

- Observatoire de Lyon

Retour dans le passé le temps d’une visite guidée sur son site historique, situé à Saint-Genis-Laval et fondé en 1878.

- Herbiers de l’Université Claude Bernard Lyon 1

Découverte des collections historiques de botanique et de mycologie au cœur du campus LyonTech-la Doua à Villeurbanne.

- Lugdunum – Musée et Théâtres romains

Parmi les activités proposées, une conférence de Dimitri Tilloi-D’Ambrosi, doctorant au sein du laboratoire HiSoMA, sur le thème L’Empire romain à table : L’art de manger dans l’Antiquité romaine.

- Abbaye de Cluny

Pour la première fois, le trésor découvert en septembre 2017 par une équipe d’archéologues du laboratoire ArAr sera présenté au public, qui fera également découvrir le chantier de fouilles.

 

Journées européennes du patrimoine

 

Journées européennes du patrimoine 2018

Fête de l’industrie

FFête de l’industrie

Dans le cadre de la fête de l’industrie, les associations Silk me Back, Vive la TASE !, Symphomix, et Carton-Pâte Records organisent conjointement une journée découverte de l’Ensemble Industriel Remarquable de Vaulx-en-Velin.

Des visites guidées de l’ancienne usine Tase seront proposées au public (sur inscription).

Kimono Naomi Collins - Isabelle Moulin_Collection Soieries Bonnet-Silk me Back_Photo Stéphane Rambaud à l’Usine Tase

Kimono Naomi Collins – Isabelle Moulin_Collection Soieries Bonnet-Silk me Back_Photo Stéphane Rambaud à l’Usine Tase

L’usine TASE a été construite en 1924 par la famille Gillet, initialement teinturiers ayant fait leur fortune sur le noir, pour y faire fabriquer ce que l’on appelait, au grand dam des soyeux lyonnais, la soie artificielle devenue rayonne ou viscose. L’usine TASE est une véritable colonie industrielle installée à la campagne, proche du Rhône et de l’usine hydroélectrique Cusset. Elle est conçue sur le modèle britannique, rassemblant unité de production, habitations ouvrières, infrastructures liées aux soins et aux loisirs.

A son apogée en 1929, l’usine comptait près de 3 500 salariés. A la suite de nombreuses crises qui touchèrent notamment la production de viscose, la TASE ferma ses portes en 1980. Elle est aujourd’hui classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Vive la Tase !

Fête de l'industrie-Vive la Tase- 7 juillet 2018

Campagne de financement participatif à l’Herbier de l’Université Lyon 1

CCampagne de financement participatif à l’Herbier de l’Université Lyon 1

Prenez part à notre levée de fonds pour une numérisation à grande échelle de la flore du XlXe siècle

L’Herbier de l’Université Lyon 1 est l’un des plus grands herbiers au monde. Il abrite environ 4,4 millions de plantes séchées d’une grande richesse scientifique et patrimoniale. Sa collection la plus emblématique, mais aussi la plus impressionnante avec ses 3 millions de spécimens, est sans nul doute celle du Prince Roland Bonaparte !

Nous avons besoin de votre aide pour sa numérisation intégrale, devenue un enjeu majeur pour offrir la vie éternelle aux collections d’histoire naturelle et permettre leur ouverture à tous !

Visite de notre institution, livres, cocktail dans un palace, fragment d’herbier, il y a une contrepartie pour chacun de vos dons !

1 euro donné* = 1 planche restaurée et numérisée

*Vos dons sont déductibles des impôts

 

Les Herbiers Lyon 1