UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Milking the Residues: Molecular and Isotopic Signatures from Human Prehistory

MMilking the Residues: Molecular and Isotopic Signatures from Human Prehistory

The value of archaeological pottery has been substantially expanded in the last two decades or so with the realisation that unglazed porous ceramic fabric provides an exceptional repository of biomolecular and stable isotope information. 

The major chemical components absorbed and preserved are lipids, raising numerous possibilities for reconstructing past food acquisition and dietary habits, ritual practices and technological activities. At Old World sites degraded animal fats are by far the most common class of organic residue encountered. Intensive investigation of these residues are providing a range of critical new insights into the ways early farmers managed their stock and how prehistoric people were able to consume milk products despite being lactose intolerant.

 

Intervenant : la conférence est proposée par Richard Evershed de l’Université de Bristol ( School of Chemistry, University of Bristol).

Elle se déroule dans le cadre de la 4e Réunion des Géochimistes Organiciens.

Attention : cette conférence s’adresse à un public averti

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MT180 | Étudier les dents d’un poisson préhistorique

MMT180 | Étudier les dents d’un poisson préhistorique

La finale locale Université de Lyon du concours Ma thèse en 180 secondes (MT180) se déroulait jeudi 29 mars dans le Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon. C’est devant une salle comble que les quatorze candidats, issus des établissements du site, ont présenté leurs sujets de thèse, entre humour et appréhension, avant l’attribution des trois prix du jury et du prix du public.

Concours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participant présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.

Les finalistes

C’est Louise Souquet qui a remporté le premier prix du jury, pour sa thèse sur « l’étude des patrons de variation intraspécifique et de covariation chez les éléments conodontes », menée à l’ENS de Lyon. Derrière cet intitulé mystérieux, elle s’intéresse à l’origine de nos dents et leur capacité de régénération, en étudiant celles d’un petit animal préhistorique.


Samara Danel, doctorante à l’Université Lumière Lyon 2, a quant à elle remporté le second prix du jury pour sa thèse intitulée « Cognition physique chez l’oiseau : domaine général ou adapté ? », en démontrant que les oies et les linottes ne sont pas si bêtes qu’on le croit !

Enfin, Hadrien De Blander, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, a remporté le troisième prix avec sa thèse « Plasticité cellulaire et initiation tumorale dans le modèle du cancer du sein » en filant la métaphore Jedi. Il a par ailleurs remporté le prix du public suite au vote des spectateurs présents hier soir.

Louise et Hadrien iront donc à Paris pour défendre les couleurs de l’Université de Lyon lors de la demi-finale nationale, du 5 au 7 avril 2018, avant la finale internationale qui se tiendra à Lausanne le 27 septembre 2018.

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