AAlimentation et cancer : mythes et réalités Notre alimentation peut-elle vraiment influencer le risque de cancer ? Entre messages contradictoires, idées reçues et conseils parfois anxiogènes, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.Cette intervention propose un temps d’échange accessible et interactif autour des liens entre alimentation et cancer, et sera portée par une chercheuse et une diététicienne du Centre Léon Bérard, avec le soutien du Réseau NACRe (Nutrition Activité physique Cancer Recherche).À partir de connaissances scientifiques actuelles, elle vise à mieux comprendre ce que l’on sait réellement (et ce que l’on ne sait pas) et à répondre aux questions fréquemment posées par le public.Les rôles possibles de l’alimentation dans la prévention de la maladie seront abordés, afin d’apporter des repères clairs et nuancés pour le quotidien.Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :BM PART-DIEU
[[LONGUE VUE #2] IA générative : au-delà de l’illusion Elle écrit, elle code, elle raisonne, elle crée. Mais comprend-elle vraiment ce qu’elle fait ?L’IA générative fascine autant qu’elle déstabilise.Derrière ses performances, une question s’impose : que change-t-elle vraiment dans nos savoirs, nos métiers et nos façons d’apprendre ?Avec , l’INSA Lyon propose un format d’analyse pour prendre du recul : un même sujet exploré à travers plusieurs focales : pédagogie, recherche, cybersécurité, innovation…Plusieurs angles, un même enjeu : comprendre ce que l’IA transforme en profondeur.[…]LONGUE VUE, la newsletter-dossier de l’INSA Lyon.Lire la suite du dossier
QQuand les rythmes de notre cerveau révèlent son état de santé | Cortex Mag De nombreux neurones s’activent ensemble et aux mêmes rythmes à différents endroits de notre cerveau, reflétant ainsi son activité cérébrale. Des chercheurs en neurosciences de Lyon envisagent d’utiliser ces oscillations pour diagnostiquer des maladies bien avant l’apparition des premiers symptômes. Explications.On les appelle alpha, bêta, gamma, delta et thêta. Ces cinq lettres grecques (parmi les 24 de l’alphabet hellénique) ne sont pas uniquement utilisées en mathématiques pour lister les solutions d’un problème, ou en physique pour parler de rayonnement électromagnétique. En neurosciences, on les emploie pour désigner l’état de fonctionnement de notre cerveau en évoquant les oscillations qui le parcourent. Ces ondes cérébrales sont en quelque sorte une fenêtre ouverte sur notre monde neural : les caractériser permet de mieux comprendre comment les neurones travaillent ensemble. Ces dernières années, de nombreux chercheurs se demandent dans quelle mesure ces oscillations permettraient de diagnostiquer des maladies bien avant leurs premiers signes cliniques. […]Un article rédigé par Camille Fakche, docteure en neurosciences cognitives et membre du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon – CRNL>> Article à lire en intégralité sur :CORTEX MAG
CCadmium : le métal qui affole les médias (et qui impacte votre santé) Chocolat, eaux polluées, crustacés, et bien plus encore, le cadmium s’invite dans notre quotidien sans que l’on ne s’en aperçoive depuis les années 80. Depuis, il ne cesse de gagner du terrain sur notre environnement et notre santé avec ses conséquences bien à lui.Le cadmium, un sujet d’actualité récent ?La surexposition de la population française au cadmium a récemment fait l’objet d’une alerte en 2025 par des médecins libéraux. Peu de temps après, cette inquiétude a été réalimentée avec les produits cacaotés tel que le chocolat affichant une teneur élevée en cadmium, suscitant des craintes auprès des individus. Si le cadmium a été un véritable sujet d’actualité ces derniers mois, ce n’est cependant pas la première fois qu’il fait parler de lui. Dans les années 1980, son nom n’était pas inconnu de la population française. Et pour cause ! C’est en 1983 que les scientifiques de l’Ifremer découvrent une pollution concernant l’eau de la Gironde, au même moment où l’on cherchait à dépolluer le Rhin qui contenait de nombreux métaux lourds, dont le cadmium.Le cadmium, c’est quoi au juste ?Infographie du Centre Léon BérardNon, il ne s’agit pas d’un « petit caillou », d’aluminium, de zinc ou de plomb. Toutefois, assez similaire et ressemblant, c’est ce que l’on appelle le cadmium.On ne le remarque pas comme ça, mais le cadmium est en réalité un métal mou et malléable, un peu comme de la pâte à modeler et reconnaissable à sa couleur blanc-bleuté.Il fait partie de la grande famille des métaux de transition, qui compte 33 membres comme l’or ou l’argent. Mais contrairement à eux, le cadmium n’a jamais brillé dans les vitrines de bijouteries. Tout aussi rare que de l’or, mais drastiquement moins coûteux, il s’agit d’un métal que l’on retrouve en petite quantité dans l’écorce terrestre. […]Un article de Maëva Affaire, Département Prévention Cancer Environnement du Centre Léon Bérard – 8 avril 2026>> Lire l’article complet : Centre de lutte contre le cancer Léon Bérard
LL’Europe veut libérer le potentiel des données de santé La souveraineté numérique est devenue un objectif central de la politique européenne. Au-delà de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du cloud computing, ou « informatique dématérialisée », le débat s’étend désormais à l’une des catégories d’information les plus sensibles détenues par les gouvernements : les données de santé, qui sont collectées par les hôpitaux, l’assurance-maladie, les laboratoires d’analyses médicales et les institutions publiques.Pour mieux anticiper les risques de santé publique, suivre les épidémies, allouer les ressources, l’Union européenne a adopté la création d’un Espace européen des données de santé, qui entrera en application de manière différée à partir de mars 2027 et qui soulève de nombreuses questions de gouvernance, bien au-delà de la protection de la vie privée.Avec son Espace européen des données de santé (EEDS), l’Union européenne (UE) est confrontée à un défi de taille : comment exploiter la valeur scientifique et économique des données de santé, tout en garantissant la sécurité de l’infrastructure qui les héberge et son alignement sur les intérêts et les valeurs européennes ? […]Un article d’Antoine Boutet, maître de conférence en sécurité information, privacy et IA à l’INSA Lyon et de Pankaj Raj, ingénieur de recherche en droit européen à l’Université Grenoble Alpes – The Conversation – 25 juin 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
CCancer colorectal, des solutions sont possibles ! La prévention du cancer colorectal est essentielle, car lorsqu’il est détecté tôt, il se soigne dans la grande majorité des cas. Dans le cadre de la 10ᵉ édition de la série d’échanges, organisée par le Centre international de Recherche sur le Cancer – CIRC – et le Centre Léon Bérard – CLB – , à Lyon, des expertes se sont penchés sur le cancer colorectal. Le dépistage du cancer colorectal permet d’identifier et de retirer des lésions avant qu’elles ne deviennent cancéreuses. Cette conférence vise à informer, sensibiliser et encourager chacun à adopter les bons réflexes pour protéger sa santé.Intervenantes :Sandra Perdomo, scientifique, Centre international de Recherche sur le Cancer ;Olivia Perol, chercheuse en santé publique, Centre Léon Bérard. >> Voir la conférence :
GGuerres biologiques, crises sanitaires, pandémies… La grande mutation des risques invisibles Longtemps considérés comme marginaux ou ponctuels, les risques biologiques changent aujourd’hui d’échelle. Réchauffement climatique, mondialisation des échanges, pression sur les écosystèmes ou dépendances sanitaires : les crises du vivant s’entremêlent désormais aux enjeux géopolitiques et environnementaux. À l’INSA Lyon, Agnès Rodrigue, enseignante-chercheuse au laboratoire MAP, étudie depuis plus de vingt ans les capacités d’adaptation des microorganismes. Une recherche fondamentale qui éclaire aussi les vulnérabilités contemporaines.Pour beaucoup, ils évoquent des scénarios de science-fiction ou les souvenirs désormais lointains de la pandémie de Covid-19. Invisibles, les risques biologiques progressent pourtant à mesure que le climat se dérègle et que les échanges mondiaux s’intensifient. Ils mutent, circulent, prospèrent. Certaines maladies végétales remontent vers des régions jusqu’ici épargnées. « Des bactéries autrefois limitées aux zones chaudes et humides sont désormais détectées jusque dans des pays comme la Finlande ou la Pologne », observe Agnès Rodrigue, microbiologiste au laboratoire MAP, à l’INSA Lyon. « Le vivant réagit en permanence aux changements. »[…]Lire la suite de l’article
LLa fabrique du lait humain : Droit et histoire des lactariums en France ©ENS ÉditionsSitué à la croisée de l’histoire, du droit et des études de genre, cet ouvrage s’inscrit dans les débats contemporains sur la santé reproductive, le care et la place du corps maternel dans les politiques publiques. Il interroge un objet encore peu étudié : le lait humain, lorsqu’il circule hors des corps.Que devient ce fluide une fois exprimé, conservé et distribué au moyen de dispositifs techniques et institutionnels ? Comment, alors même qu’il est souvent présenté comme intime, a-t-il été progressivement investi par le droit et la médecine ? De sa collecte auprès de nourrices à la création des lactariums, l’ouvrage retrace, des années 1880 à nos jours, les étapes de cette transformation. Il montre comment la production de lait est passée d’un travail rémunéré à un geste désormais présenté comme exclusivement altruiste, réglementé par le droit de la santé et de la bioéthique.S’appuyant sur un vaste corpus de sources – archives, textes juridiques, entretiens et observations de terrain –, ce livre met en lumière des enjeux longtemps restés dans l’ombre autour du travail de reproduction, de la maternité et de l’allaitement envisagé comme une forme de care collectif. Il s’adresse aux historien·nes, juristes et sociologues, mais aussi à toutes celles et ceux qui s’intéressent aux relations entre genre, santé et institutions.>> Pour en savoir plus sur l’ouvrage : ENS éditions
CConférence immersive : Bio-fabriquer le vivant Les Échappées inattendues du CNRS continuent au Planétarium de Vaulx-en-Velin, avec un dernier rendez-vous avant l’été, autour de la bio-fabrication du vivant. Qu’il s’agisse de réparer le corps humain ou d’évaluer l’efficacité de nouvelles thérapies, la fabrication de tissus vivants en laboratoire laisse présager d’avancées majeures pour notre santé. Pourtant, loin des annonces médiatiques sensationnelles et des fantasmes transhumanistes, réussir à concevoir des tissus humains fonctionnels constitue un véritable défi technologique et scientifique. Embarquez pour un voyage spectaculaire au cœur d’un laboratoire de bio-impression 3D et découvrez les questionnements, stratégies et outils utilisés par les scientifiques pour faire avancer la recherche dans le domaine de la fabrication du vivant.Avec Emma Petiot, biologiste CNRS à l’Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS) et au sein de la plateforme 3d.FABCette rencontre est organisée par le CNRS et le Planétarium de Vaulx-en-Velin, dans le cadre du festival Les Intergalactiques, et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. L’univers visuel a été réalisé par l’artiste Yannick Moréteau avec le soutien de SMODE, la musique par Matis MoréteauEn savoir plus
FFake News vs Vérités Scientifiques À l’heure où la désinformation liée au cancer se diffuse massivement, en particulier via les réseaux sociaux et les plateformes numériques, le CIRC – Centre national de recherche sur le cancer – propose une conférence pour répondre à un enjeu majeur de santé publique : permettre au grand public de distinguer les fausses informations des connaissances scientifiques.Elle s’inscrit dans une volonté de prolonger les réflexions scientifiques portées lors de la conférence CIRC@60 en les rendant compréhensibles, accessibles et utiles au plus grand nombre.À l’occasion de la célébration des 60 ans du Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), dans le cadre du programme de la conférence internationale CIRC@60.>> Pour en savoir plus :CLARA