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Reconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

RReconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

Les jeudis Alimentation – Santé – Société, des séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs.rices des transitions alimentaires, permettent de réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Après une introduction générale, il y aura 3 interventions : une sur la céramologie (Yona Waksman), une sur l’anthropologie biologique (Françoise Le Mort et Bérénice Chamel) et une sur l’archéozoologie (Jwana Chahoud).

Intervenantes :

  • Jwana Chahoud, Professeure Université Lyon 2, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Bérénice Chamel, chercheuse associée, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Françoise Le Mort, DR CNRS, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Yona Waksman, DR CNRS, UMR 5138 ArAr, MOM

Pour en savoir plus :

Jeudi Alimentation – Santé – Société

>> Les prochaines dates des séances du cycle :

Quelles ruptures et constructions peut-on accueillir avec l’arrivée de la télémédecine ? | Ruptures créatrices

QQuelles ruptures et constructions peut-on accueillir avec l’arrivée de la télémédecine ? | Ruptures créatrices

A la rentrée 2022, le Collège des hautes études Lyon sciences (CHEL[s]) vous propose de suivre dans le cadre de son cours commun, une série de 12 conférences originales sur la thématique « Ruptures créatrices » qui sera traitée de manière pluridisciplinaire par les enseignants-chercheurs des 6 écoles du CHEL[s].

L’intitulé de « Ruptures créatrices » interpelle immédiatement par son aspect antithétique. D’un côté, la rupture peut évoquer la destruction, la désunion et l’interruption brusque d’une situation d’harmonie antérieure. De l’autre, la création a trait à l’invention, à la nouveauté, à la fécondité. Cette formule oxymorique entraine donc à envisager la dimension productive des ruptures : comment un processus de fracture, a priori destructeur, peut-il engendrer de la nouveauté ?

Chaque conférence dure 1h30 et laisse la place à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le cours commun est pensé pour un large public.

 

  • Conférence du 8 décembre : Quelles ruptures et constructions peut-on accueillir avec l’arrivée de la télémédecine ?

« Télémédecine : mot utilisé pour décrire une nouvelle médecine qui vise à aider le patient dans son parcours médical. Peut-on réellement attendre une lecture empathique et efficace de notre santé par ce nouvel outil qui semble générer une rupture avec les soignants. Analysons les bénéfices de cette innovation et de nos peurs, les potentialités et les limites de ce nouvel acte de télémédecine. Voyons comment la relation soignant-soigné peut se nourrir de ce nouveau mode de communication et d’échanges. Cette « rupture » peut –elle créer une médecine augmentée ? »

Intervenante : Agnès Benamou-Smith, Enseignant chercheur et clinicienne en médecine interne et sportive des équidés à VetAgro Sup

 

Agnes Benamou-Smith VetAgro Sup 

Plus d’informations ici :

Collège des hautes études Lyon sciences

Exposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50

EExposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50

Dans le cadre d’un partenariat prestigieux entre les Ateliers Doisneau (Paris), l’Université Claude Bernard Lyon 1 et la galerie de la Praye (Fareins), le musée Claude Bernard organise du 15 juillet au 9 octobre 2022 l’exposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50.

Ainsi, pendant toute la période estivale, le public aura le plaisir de découvrir cette exposition belle et sensible. Une nouvelle collaboration entre l’art et la science qui n’est pas sans rappeler la passion de Claude Bernard pour la photographie.

A travers cette exposition, le musée Claude Bernard souhaite renforcer la passerelle entre le monde médical et le monde artistique à travers l’objectif de Robert Doisneau, l’un des plus grands photographes du XXe siècle.

L’exposition

L’exposition Robert Doisneau, Immersion dans la médecine des années 50  est une exposition photographique très touchante qui porte sur deux aspects de la médecine de cette époque.

Dans la première partie, le célèbre photographe suit le quotidien d’un médecin de campagne. À travers des photographies inédites, le visiteur est invité à découvrir le parcours du Docteur Rochas, médecin de campagne travaillant dans le  département de la Creuse. La seconde partie de l’exposition donne un aperçu original et insolite des soins dans le milieu hospitalier parisien des années 50. Le visiteur est littéralement plongé au cœur du bloc opératoire, entouré de médecins et d’infirmiers et découvre d’étranges instruments venus d’un autre siècle.

Le propos

Plus largement, cette exposition interroge sur les évolutions techniques et technologiques de la médecine, mais également sur les rapports médecin/ patient. Elle démontre à la fois la grande maîtrise technique du photographe Robert

Doisneau, ainsi que son « œil poétique », qui, avec une netteté déroutante, capte le moment précis de l’émotion. Cette exposition exceptionnelle a été conçue à l’initiative des Professeurs émérites Jacques Fabry et C. Gharib, en collaboration avec Madame Deroudille-Doisneau, fille de l’illustre artiste et de la galerie de la Praye, à Fareins. Elle rassemble 32 photographies et propose d’explorer une facette méconnue de Robert Doisneau, son intérêt marqué pour la médecine.

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

L’alimentation en débat au lycée Magenta | Reportage Pop’Sciences Jeunes débat – épisode 2/2

LL’alimentation en débat au lycée Magenta | Reportage Pop’Sciences Jeunes débat – épisode 2/2

Dans le cadre des projets Pop’Sciences Jeunes, des élèves de seconde du lycée Magenta (Villeurbanne) ont participé pendant cinq semaines à la construction d’un débat sur la thématique de l’alimentation.

Un reportage réalisé par Samantha Dizier, journaliste scientifique
pour Pop’Sciences – Mai 2021

Retour en salle 203, au deuxième étage du lycée professionnel Magenta (Villeurbanne). Un nouveau groupe d’élèves s’apprête à débattre. Mais la thématique du débat a changé. Cette fois, une classe de seconde MRC (Métiers Relation Clients) s’attaque à l’alimentation.

« Il y a une telle quantité de produits dans les supermarchés qu’il est parfois difficile de savoir quoi acheter », remarque une élève. L’alimentation industrielle est un sujet complexe que les lycéens ont choisi de remettre en question à la suite de quatre séances de travail avec les médiatrices de Pop’Sciences Jeunes. Ce dispositif expérimental propose aux élèves de construire un débat autour d’un sujet de société proche de leur quotidien.

Des rencontres avec des scientifiques

Au cours de ces séances, les élèves ont rencontré des spécialistes de ces questions. Leur premier échange a été avec BelleBouffe, une association lyonnaise œuvrant pour une transition vers un système alimentaire local plus juste, écologique et solidaire. Avec les intervenants, les lycéens ont analysé des emballages et ont découvert l’application Open Food Facts, qui permet de décoder les étiquettes des produits.

Stéphanie Verfay, du laboratoire COACTIS, montre aux lycéens comment décrypter les étiquettes. / © Vincent Noclin

Ils ont également rencontré Stéphanie Verfay, chercheuse en marketing social au laboratoire COACTIS, qui leur a proposé de créer des étiquettes plus compréhensibles par les consommateurs. Et Nicolas Godinot, conservateur des Science de la Nature à l’Alimentarium, les a initiés au fait que l’emballage des produits est souvent créé pour fausser notre perception de ceux-ci. Cela peut avoir, par exemple, pour but de nous donner l’illusion qu’une bouteille contient plus de liquide qu’en réalité. Toutes ces rencontres les ont aidés à forger leurs arguments pour répondre à la problématique : En ce qui concerne l’alimentation, les consommateurs peuvent-ils reprendre le pouvoir face aux industriels ?

Des enjeux sanitaires et écologiques

La salle 203 a été préparée soigneusement par les médiatrices pour accueillir le débat. Dans le public, des visiteurs se sont mêlés aux lycéens, notamment des représentants de la Délégation académique aux arts et à la culture. Devant le tableau blanc, deux lycéennes présentent le sujet de leur débat aux spectateurs. Elles ont encore quelques difficultés à parler fort et à se détacher de leurs notes, mais elles n’hésitent pas. Elles pointent le fait que l’alimentation industrielle est très souvent ultratransformée. Et cela peut parfois représenter un danger, comme le soulignent les élèves avec l’exemple récent des pizzas Buitoni contaminées par la bactérie E. coli *. Les produits alimentaires peuvent ainsi avoir un impact sur notre santé, mais également sur notre environnement, selon leurs modes de production et de transport.

Entre deux bavardages et incitations au silence, le débat commence alors entre six élèves : Moinecha, Karisse, Jasmine, Mely, Jade et Mounia. Se pose une première question : pour bien choisir ses produits, est-ce qu’il suffit de regarder les étiquettes ? Moinecha commence par remarquer que tous les ingrédients sont indiqués sur les étiquettes depuis 2017, avec parfois l’ajout du Nutri-score, un logo indiquant la qualité nutritionnelle d’un aliment. Ces informations peuvent alors aider à choisir entre deux produits. Mais une de ses camarades rétorque : « il est difficile de décrypter correctement les étiquettes. Par exemple, le mot glucide est utilisé au lieu de sucre. » De plus, Karisse rappelle que les entreprises utilisent des techniques de marketing pour fausser notre perception des produits : Coca-Cola a ainsi changé la forme de ses bouteilles pour donner l’illusion qu’elles contenaient plus de coca.

Les applications à la rescousse

Pour nous aider dans ce décryptage des produits, les applications de consommation peuvent-elles alors être un outil pertinent ? « Des applications peuvent nous aider à comprendre les étiquettes, comme Yuka et Open Food Facts. Elles ont un côté ludique et informatif », explique Jasmine. Open Food Facts indique, par exemple, le Nutri-score, le Nova-score et l’Eco-score, qui analysent respectivement les qualités nutritionnelles du produit, son taux de transformation et son impact environnemental.

Un élève tente de décrypter l’étiquette d’une cannette de Coca-Cola. / © Vincent Noclin

Mais une lycéenne pointe une limite de ces applications : elles ne permettent pas de tout connaître, comme la provenance des ingrédients. Jasmine rappelle, quant à elle, que ces logiciels peuvent influencer les industriels et cite le cas de Fleury Michon : « leur Nova-score était très mauvais, car ils rajoutaient des nitrites dans leur jambon. Ce qui les a poussés à changer leur composition. » Néanmoins, une autre élève rappelle que cela prend du temps d’utiliser ces applications lors de nos achats, et qu’il n’y a pas toujours d’alternatives plus saines à certains produits.

Un choix à l’échelle individuelle

Deux derniers élèves s‘interrogent alors sur les actes qui peuvent être faits par chacun pour avoir une meilleure alimentation. Jade suggère d’acheter les aliments frais directement au marché et non au supermarché, où il est difficile de connaître la provenance réelle des produits. Mais sa camarade rétorque que le prix et l’accessibilité sont aussi des facteurs importants. « Par exemple, quand on achète une paella au marché, elle sera forcément plus chère parce qu’elle a été faite devant nos yeux », explique-t-elle.

Les lycéens concluent alors le débat : « les consommateurs ont des moyens pour reprendre le pouvoir grâce à certains outils qui aident à mieux décrypter les produits. Mais il faut aussi que les pouvoirs publics agissent pour obliger les industriels à faire de bons produits. »

Le public applaudit les orateurs. « Est-ce que ces séances ont changé vos habitudes de consommation ? », demande un spectateur. Les réponses sont alors unanimement négatives. « On boit toujours du coca », affirme un élève. Une lycéenne résume le sentiment général : « je pense que comme on est jeune, on ne pense pas encore à bien regarder ce qu’on mange. Si c’est bon, on ne se pose pas la question. » Une autre fait remarquer qu’elle mange toujours la même chose, mais qu’elle regarde maintenant le Nutri-score. Même si les comportements n’ont pas changé, le message semble au moins être passé.

L’interview de deux élèves, Jade et Mounia, à l’issue du débat : leur ressenti en direct !

Retrouvez l’épisode 1 des reportages sur les Pop’Sciences Jeunes débats ici.

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* Escherichia coli (E. coli) est une bactérie qui réside naturellement dans le tube digestif de l’Homme et des animaux à sang chaud. La majorité des souches de E. coli sont inoffensives, quelques-unes seulement sont pathogènes pour l’homme et posent alors des problèmes de contamination .

Des virus émergents et des épidémies

DDes virus émergents et des épidémies

Pour répondre aux diverses questions sur les virus et épidémies, l’Inserm a conçu l’exposition numérique « Des virus émergents et des épidémies ».

Visitez l’exposition en ligne

Ciné-club : Robocop

CCiné-club : Robocop

En partenariat avec le CNRS, l’Aquarium Ciné Café propose un cycle de rendez-vous associant projections de films et rencontres avec des scientifiques.

Ce Ciné-Club nous invite à réfléchir à nos envies, fantasmes, craintes etc. autour des progrès liés à la médecine régénérative et réparatrice, avec la projection du film culte de Paul Verhoeven Robocop (1987).

La projection sera suivie d’un échange avec :

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Des fourmis dans les jambes : bouger c’est bon pour la santé

DDes fourmis dans les jambes : bouger c’est bon pour la santé

Le mouvement, un acteur majeur de notre santé : Les bienfaits de l’activité physique, même légère, ne sont plus à prouver. Tout mouvement de la vie quotidienne a un impact sur sa santé et enjoint à bouger le plus possible.

Au programme, petite balade bucolique autour du Musée Claude Bernard, lieu de vignoble beaujolais, suivie d’une dégustation de produits du terroir, conférence pour tous sur les bienfaits du mouvement, visite libre ou guidée du musée.

Dans le cadre de la Semaine du cerveau 2022 – En partenariat avec l’Inserm.

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

>> Découvrez également la programmation de la Semaine du cerveau 2022 sur la Métropole de Lyon : cliquez ici

Lyon, ville de médecine, ville de sciences

LLyon, ville de médecine, ville de sciences

Façade Hotel-Dieu Lyon

©HCL

Du Grand Hôtel-Dieu à l’Université : médecine et sciences dans la ville

Le 19e a été un siècle de révolutions médicales et scientifiques, et notamment à Lyon. La médecine lyonnaise s’est longtemps développée à l’Hôtel-Dieu, où a émergé son enseignement au début du 19e siècle. La faculté des sciences, créée en 1835, et l’école de médecine, devenue faculté en 1874, ont rejoint le nouveau palais universitaire bâti sur la rive gauche du Rhône en 1896.

Du Grand Hôtel-Dieu à l’université, du Discours sur la douleur de Marc-Antoine Petit aux radiographies d’Étienne Destot et à la criminologie d’Alexandre Lacassagne et d’Edmond Locard, suivez les traces laissées par les grands médecins et scientifiques, et embarquez, de la rive droite à la rive gauche, dans le siècle de Louis Pasteur et de Claude Bernard.

Cette visite s’appuie sur la documentation du département d’histoire de l’art de l’Université Lumière Lyon 2 et les collections du Musée des Hospices Civils de Lyon, pour mieux vous emporter dans les petites et la grande histoire de la médecine et des sciences à Lyon.

Les visites s’inscrivent dans le projet Réinventer la Chapelle, auquel seront dédiés les bénéfices.Elles sont réalisées par Carole Croze et Rossella Iorio, guides-conférencières, et créées par elles en concertation avec Sergueï Piotrovitch d’Orlik, conservateur du Musée et chef de projet de la Chapelle.

Pour en savoir plus, consultez le site :

HCL

Ciné-Défis « Trashed »

CCiné-Défis « Trashed »

La Maison de l’Environnement vous invite à son rendez-vous quinzomadaire pour une projection gratuite sur un enjeu écologique : les Ciné-Défis ! Le 15 décembre, la Maison de l’Environnement projette « Trashed » de Jeremy Irons.

TRASHED suit le voyage à travers le monde de l’acteur oscarisé Jeremy Irons pour étudier les dommages causés par les déchets sur l’environnement et notre santé. De l’Islande à l’Indonésie en passant par la France et le Liban, il rencontre des scientifiques, des politiciens et des gens ordinaires dont la santé et le mode de vie ont été profondément affectés par cette pollution. Terrible et beau à la fois, ce documentaire délivre aussi un message d’espoir et montre qu’il existe des démarches alternatives pour régler le problème.

La projection sera suivie par la découverte de défis proposés par les associations pour agir sur la réduction des déchets.

En savoir plus :

Maison de l’environnement

Ciné-Défis « The Messenger »

CCiné-Défis « The Messenger »

La Maison de l’Environnement vous invite à son rendez-vous quinzomadaire pour une projection gratuite sur un enjeu écologique : les Ciné-Défis !

Mercredi 24 novembre, la Maison de l’Environnement projette « The Messenger » de Su Rynard.

Synopsis :

Jadis, les hommes se tournaient vers le vol et le chant des oiseaux pour prédire l’avenir. Aujourd’hui, une fois de plus, les oiseaux ont quelque chose à nous dire… Un documentaire pour le grand écran, de production franco-canadienne.

La projection sera suivie par la découverte de défis proposés par les associations pour agir en faveur de la biodiversité.

En savoir plus :

Maison de l’environnement