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Journée d’étude Quai du polar

JJournée d’étude Quai du polar

Chaque année, Quais du Polar organise une journée d’étude polar à l’Enssib destinée aux enseignant·e·s, documentalistes et bibliothécaires.

En lien avec le rectorat de Lyon, le réseau des bibliothèques municipales de Lyon et la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, cette journée, dont une partie est consacrée au polar jeunesse, a pour but de sensibiliser les enseignant·e·s et bibliothécaires au polar et de leur donner des pistes pour amorcer un travail sur le genre avec les adultes et les enfants.

« Chercheurs d’histoires : sciences et fiction » : à partir du thème de l’édition 2026 du festival, les intervenants exploreront les liens entre sciences et roman noir. Des sciences dures – nature, écologie – aux sciences humaines et sociales – histoire, géopolitique – en passant par le progrès technique, auteurs et éditeurs vous offriront un tour d’horizon de l’actualité littéraire française et internationale.

Programme détaillé prochainement disponible

Pour en savoir plus :

Enssib

Severance : la mémoire dissociée, entre fiction et réalité | Cortex Mag

SSeverance : la mémoire dissociée, entre fiction et réalité | Cortex Mag

Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #5

S’inspirant du transhumanisme, le scénariste de Severance a imaginé une intervention chirurgicale proche de celles qui sont utilisées aujourd’hui pour soulager certains malades. C’est surtout la question du rôle de la mémoire dans la construction de la personnalité qu’il fait émerger.

Dans la série Severance, diffusée avec succès au premier semestre, les employés de Lumon Industries sont dissociés entre leur « moi du boulot » et le « moi de la maison ». Le premier peut se consacrer entièrement à ses tâches professionnelles, sans être gêné par les aléas de la vie quotidienne, tandis que le second vaque librement à sa vie privée sans la charge mentale et les contrariétés dues au travail. Portée à l’écran, cette vision d’un esprit dissocié n’est pas réservée à la science-fiction. Elle s’inspire de cas réels… pathologiques pour la plupart.

[…]

Un article rédigé par Manel Merabet, 6 oct. 2025, 

pour CORTEX Mag.

>> Article à lire en intégralité sur :

Cortex Mag

L’intelligence distribuée de la pieuvre | Cortex Mag

LL’intelligence distribuée de la pieuvre | Cortex Mag

Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #4

La lecture du roman d’Adrian Tchaikovsky, Dans les profondeurs du temps, nous plonge dans un monde peuplé de pieuvres super-intelligentes qui ont progressivement remplacé l’Homme. Leurs capacités cognitives hors-normes témoignent d’un cerveau très différent du nôtre.

Lorsqu’elle dort, et peut-être lorsqu’elle rêve, elle le fait en couleurs. Son sang est bleu, qui circule en elle grâce à trois cœurs. Mais c’est l’intelligence hors normes de la pieuvre qu’a choisi de célébrer Adrian Tchaikovsky dans son roman Dans les profondeurs du temps. Nous avons voulu l’honorer aussi dans cet article. Publié en 2019, son livre nous plonge dans un futur où, fuyant la Terre, l’humanité se lance dans la colonisation d’autres planètes. Lors de son périple à travers les étoiles, le vaisseau spatial Égéen arrive à proximité de la planète Damas, en majorité océanique. Décision est prise de la terraformer. Un des membres de l’équipage scientifique, Disra Senkovi, modifie alors génétiquement des pieuvres pour en faire des ingénieurs sous-marins aux services des humains. Mais, grâce à leur grande intelligence, les pieuvres développent leur propre civilisation sur ce nouveau monde…

[…]

Un article rédigé par Quentin Lamaitre, 30 sept. 2025, 

pour CORTEX Mag.

>> Article à lire en intégralité sur :

Cortex Mag

Paprika : voyager dans les rêves pour explorer l’esprit | Cortex Mag

PPaprika : voyager dans les rêves pour explorer l’esprit | Cortex Mag

Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #3

Partager les rêves d’autrui pour en dévoiler les secrets et accéder à son inconscient a inspiré des films comme Paprika de Satoshi Kon, ou Inception de Christopher Nolan.  Selon Perrine Ruby du CRNL, cet imaginaire traduit un autre fantasme : celui d’accéder aux pensées d’un individu en lisant son activité cérébrale.

Avez-vous la bosse des maths ? Si vous avez haussé le sourcil d’un air sceptique en entendant cette expression, vous avez étiré sans le savoir ladite zone puisque, selon le neurologue Franz Joseph Gall, cette bosse se situait non loin de l’arcade sourcilière. Père de la phrénologie, ce médecin allemand du 19e siècle estimait que les facultés mentales et affectives d’un individu étaient conditionnées par la forme de son crâne : il suffisait de voir (ou de tâter) pour les déterminer. La phrénologie a séduit pendant 30 ans par sa relative praticité puis, vers 1840, elle a été ravalée au rang de pseudo-science. Pas si simple en fait d’accéder à la complexité du fonctionnement du cerveau humain.

[…]

Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste scientifique,

pour CORTEX Mag.

>> Article à lire en intégralité sur :

Cortex Mag

Westworld : des androïdes, une étrange vallée et des neurosciences | Cortex Mag

WWestworld : des androïdes, une étrange vallée et des neurosciences | Cortex Mag

©shutterstock

Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #2

D’après le film Her (2013), dans lequel Joaquin Phoenix tient le premier rôle, il serait possible de tomber amoureux d’une intelligence artificielle désincarnée. Une proposition voisine est faite par Westworld, une série qui met en scène des androïdes conçus pour satisfaire tous les désirs humains. L’idée est-elle envisageable ? 

À l’aéroport de Belfast, BellaBot et Holabot sont chargés de servir et de débarrasser les plateaux-repas. Ces deux droïdes se présentent sous la forme de chariots à plusieurs niveaux montés sur roulette. Ils sont également dotés d’une intelligence artificielle qui leur permet d’offrir un service rapide et efficace à leurs clients, un atout non négligeable pour des passagers toujours plus pressés. Cet exemple, parmi d’autres, reflète la place grandissante que prennent les robots dans notre monde moderne.

[…]

Un article rédigé par Postdoctorant à l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod – ISC MJ (équipe DANC) avec l’expertise de Alessandro Farnè directeur de recherche Inserm, responsable de Neuro-I (CRNL)

>> Article à lire en intégralité sur :

CORTEX MAG

Rencontre : Corps réparé, corps modifié

RRencontre : Corps réparé, corps modifié

Entre réparation et régénération, les avancées scientifiques laissent présager des évolutions médicales impressionnantes dans un futur plus ou moins proche.

Quel corps voudront-nous demain ?
Quelles transformations serons-nous prêts à accepter pour être en meilleure santé ?
Ces modifications relèveront-elles du strict domaine médical ou bien intégreront elles l’envie personnelle et le choix individuel ?
Quel impact peuvent-elles avoir sur nous-mêmes, et sur les autres ?

Entre éclairage historique et innovation, entre réflexion scientifique et éthique, venez en débattre avec une équipe scientifique pluridisciplinaire.

> Avec la participation de :

Cette rencontre est organisée par le CNRS et le café-librairie Carbone.

>> Pour en savoir plus : 

CNRS

 

©CNRS

Rencontre : corps réparé, corps modifié

RRencontre : corps réparé, corps modifié

Les rendez-vous des bibliothèques municipales de Lyon – BML !
Entre réparation et régénération, les avancées scientifiques laissent présager des évolutions médicales impressionnantes dans un futur plus ou moins proche.

Quel corps voudrons-nous demain ?
Quelles transformations serons-nous prêts à accepter pour être en meilleure santé ?
Ces modifications relèveront-elles du strict domaine médical ou bien intègreront-elles l’envie personnelle et le choix individuel ?
Quel impact peuvent-elles avoir sur nous-mêmes, et sur les autres ?
Entre éclairage historique et innovation, entre réflexion scientifique et éthique, venez en débattre avec une équipe scientifique pluridisciplinaire.

La rencontre sera introduite par la nouvelle Faut-il réveiller les endormis ? lue par son auteur, Jean-Baptiste Cabaud.

Avec la participation de :

>> Cet événement est organisé en partenariat avec le CNRS.

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Les Intergalactiques | Festival de science-fiction

LLes Intergalactiques | Festival de science-fiction

Les Intergalactiques, festival culturel lyonnais, font se croiser les perspectives de la science-fiction, des sciences, des sciences humaines et de la culture populaire plus généralement.

Nos rencontres mixent questions sociétales et pop culture en les interrogeant sous trois modalités : mise en images, mise en récits, mise en discussions.

La 12e édition des Intergalactiques se déroulera au sein de ses principaux lieux partenaires et sa thématique sera “Du Pain et des Jeux” qui traitera du sport, de la compétition et du divertissement de masse en science-fiction.

>> Le programme :

  • Jeudi 7 mars :
    Notre affiche par Thimothée Mathelin et le Festival Off
  • Jeudi 14 mars : Programmation Cinéma,
    Compétition Courts Métrages et Jury
  • Jeudi 21 mars :
    Les invité·e·s et intervenant·e·s de cette 12 édition,
    Expo Weekend et la Programmation Jeune Public
  • Jeudi 28 mars :
    Toute la programmation Tables Rondes, Pôle Jeux de Rôle,
    Microédition, Lectures Musicales, Réalité Virtuelle….

Toutes les adresses des lieux du festival et leurs tarifs sont indiqués sous chacune des pages présentant la programmation.

>> Les heures d’ouverture :

  • Vendredi | 18h – 23h
  • Samedi | 10h – 23h30.
  • Dimanche |10h – 22h.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

Les intergalactiques

©Les Intergalactiques 2024

Les Intergalactiques | Édition 2023

LLes Intergalactiques | Édition 2023

La science-fiction, observatoire de notre rapport aux sciences… et au progrès.

Libido sciendi, ou le “désir de connaître” : cette formule nous a paru suffisamment évocatrice pour exprimer ce que nous, lecteur·ice·s, auteur·ice·s, spectacteur·ice·s… cherchons et continuons de chercher dans la science-fiction : curiosité, émerveillement, prospective.

Science et fiction : l’association ne saurait être plus explicite et ce genre a toujours témoigné de son appétence à évoluer sur les frontières entre l’imaginaire et le réel, entre les champs scientifique et littéraire.

Par sa capacité à imaginer des sociétés autres, il intègre aussi un troisième élément à l’équation : l’utopie. Car depuis ses origines avec Utopia de Thomas More jusqu’au cycle romanesque pétri d’histoire qu’est Terra Ignota de Ada Palmer, la science-fiction, dans son rapport privilégié aux savoirs scientifiques, est tout autant imprégnée de sciences humaines que de sciences de la nature.

Aussi, réfléchir à la science par le biais de la dite SF n’implique pas seulement de la considérer comme la somme des savoirs validés par un consensus scientifique à un moment donné de son évolution, et à partir de laquelle on produirait des histoires futuristes forcément plus crédibles, plus “scientifiques”.

Comme toute construction humaine, la science avec toutes ses spécificités et ses ramifications (de méthode, de langue…) fait partie intégrante de l’histoire des sociétés. Elle engage des manières de produire les connaissances, la façon dont elles se diffusent, se transmettent ; elle implique aussi des institutions : scolaires, universitaires, culturelles… Penser les sciences, c’est ainsi prendre en compte les conditions de la recherche et du progrès scientifique.

Précisément parce qu’elle ne fonde pas sa réflexion uniquement sur l’idée même de science, mais sur les conséquences de ses applications sur l’humanité, le corps social, l’environnement et le futur, la science-fiction est un excellent observatoire de tous ces aspects.

Et “le” savant, figure d’autorité ou de génie, solitaire et inspiré, devient ici une figure totémique, dont on peut s’employer à détricoter les mythologies et les représentations, du savant fou de L’île du Docteur Moreau aux avatars plus attachants comme le “Doc” de Retour vers le futur, ou plus réalistes comme Ellie Arroway dans le film Contact.

En miroir, la création du savant, son invention et son objet de recherche, conséquences de choix scientifiques, sont non seulement des thèmes, mais peuvent être personnifiés dans la fiction, et devenir ainsi des sujets. Les lecteur·ice·s du Frankenstein de Mary Shelley et Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes en auront fait l’inoubliable expérience.

Parce qu’elle interroge la question des fins tout autant que celle des moyens, la science-fiction pousse enfin les auteur·ice·s, tout comme leurs personnages, à des questionnements éthiques et politiques, et incite les savant·e·s à sortir de leur supposée neutralité pour prendre position et s’engager.

Sans idéaliser un rapport objectiviste et positiviste au savoir, vidé de tout sens et de contenu politique, sans non plus prêter le flanc à des discours “antiscience” aux contours troubles et dangereux, la science-fiction peut-elle nous aider à penser un rapport aux sciences, à leurs applications techniques, décorrélé de la course au progrès capitaliste et de ses démences technophiles ; d’une relation prédatrice et extractiviste à la nature et au vivant ; du solutionnisme technologique ?

Voici les questions et les réflexions que nous souhaitons soumettre aux débats et aux discussions de nos invité·e·s comme du public de cette 11e édition des Intergalactiques.

Dans un contexte de crise écologique, politique, économique, où tout semble craquer de toute part, il nous paraît important de nous emparer de ces questions qui ont trait à ce que nous identifions comme des futurs désirables, et aux moyens d’y parvenir.

Par Anne Canoville et Raphaël Colson

>> Consultez la programmation :

Les Intergalactiques 2023

©Les Intergalactiques

Ciné-club : Robocop

CCiné-club : Robocop

En partenariat avec le CNRS, l’Aquarium Ciné Café propose un cycle de rendez-vous associant projections de films et rencontres avec des scientifiques.

Ce Ciné-Club nous invite à réfléchir à nos envies, fantasmes, craintes etc. autour des progrès liés à la médecine régénérative et réparatrice, avec la projection du film culte de Paul Verhoeven Robocop (1987).

La projection sera suivie d’un échange avec :

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