Vers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

VVers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

A l’ère de l’anthropocène, les scientifiques semblent de plus en plus confrontés à un dilemme faustien. Acquérir de nouvelles connaissances aide à mieux comprendre la crise environnementale actuelle, au prix d’une contribution conséquente à cette même crise. Au même titre que d’autres activités dans nos sociétés, la recherche impacte notre environnement.

Cette empreinte peu paraître relativement faible comparée à d’autres activités. Néanmoins, de nombreux scientifiques s’interrogent : « une recherche qui ne s’applique pas à elle-même des règles pour d’abord œuvrer à préserver le vivant et l’habitabilité de la Terre a-t-elle encore un sens ? »

Eric Tannier, chercheur Inria et membre du laboratoire de biométrie et biologie évolutive, nous invite à réfléchir collectivement à comment construire une recherche plus verte.

Lire l’intégralité de l’article sur :

Sciences pour tous