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Une histoire de l’évolution de l’humanité | Soirée sciences et jeu vidéo

UUne histoire de l’évolution de l’humanité | Soirée sciences et jeu vidéo

Plongez aux origines de l’humanité, dans les paysages tropicaux de l’Afrique d’il y a 10 millions d’années, à travers une playformance construite autour du jeu vidéo Ancestors : The Humankind Odyssey

Sur scène, un joueur confirmé explore en direct l’évolution de son avatar sur plusieurs millions d’années. La playformance, mêlant théâtre et jeu-vidéo, se prolonge par une rencontre avec deux chercheurs pour comprendre comment les humains ont émergé, évolué et construit les premières formes de sociétés.

Intervenants :

Soirée animée par : Quentin Delépine, co-fondateur de l’agence Vertiges.

Cette soirée est issue de la collaboration inédite entre le musée des Confluences, le CNRS et le collectif lyonnais Sous les Néons.

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De Vive voix #26 | Penser l’immigration et la littérature

DDe Vive voix #26 | Penser l’immigration et la littérature

Rencontre avec Leonardo Tonus, écrivain et enseignant-chercheur brésilien

Dans son premier roman Antes que as palavras te esqueçam (CEPE, 2025) [Avant que les mots t’oublient], Leonardo Tonus fait dialoguer la poésie de ses livres précédents avec ses études académiques sur l’immigration dans un récit sensible qui raconte l’histoire de Jamal, un exilé afghan vivant à Berlin.

Cette histoire se révèle à travers une série de lettres écrites par L., un ami de Jamal, qui, sans réponse de son interlocuteur, réfléchit sur la condition des immigrants, les guerres qui déplacent les peuples, l’amitié et les affects.

Intervenant : Leonardo Tonus, écrivain brésilien et professeur des universités à la Sorbonne Nouvelle, spécialiste de la littérature brésilienne contemporaine et de ses relations avec les enjeux de l’immigration. Décoré chevalier des Arts et des Lettres et chevalier des Palmes académiques par le gouvernement français, il a déjà publié plusieurs essais et trois recueils de poèmes.

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de vive voix #26

Pourquoi les jeux de société sont-ils plus populaires que jamais ?

PPourquoi les jeux de société sont-ils plus populaires que jamais ?

Afin de comprendre le jeu et sa place dans nos sociétés, il est primordial de s’intéresser aux joueurs et à leurs interactions. Filmer les situations de jeu permet d’offrir une lecture renouvelée dévoilant le plein potentiel d’expérimentation sociale. 

Des rayons pleins, des ludothèques et magasins spécialisés, des associations, un festival international des jeux annuel en France, des revues scientifiques (Sciences du jeu, Board Games Studies Journal) et même un dictionnaire qui leur est consacré – les jeux sont loin d’être un simple passe-temps d’enfant. Et celui qui pense uniquement aux jeux vidéo ou aux jeux télévisés ou encore aux jeux d’argent, lorsqu’il est question des adultes, se trompe. Les jeux de société aussi occupent une place importante pour ces derniers. […]

Un article de Heike Baldauf-Quilliatre, Professeure d’Allemand à l’Université Lyon 2 et Isabel Colon de Carvajal, Maitresse de conférences en Sciences du Langage à l’ENS de Lyon  – The Conversation – 28 janv. 2026

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THE CONVERSATION

La théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

LLa théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

La théorie du donut, développée par l’économiste britannique Kate Raworth, propose une nouvelle vision de l’économie intégrant les défis sociaux et environnementaux de notre siècle.

Elle définit un espace sûr et juste pour l’humanité, délimité par un plancher social et un plafond écologique.

Si ces travaux ont gagné en popularité ces dernières années, c’est notamment par leur représentation en forme de « donut », visuellement accessible et marquant.

Les fondamentaux du modèle développé par Kate Raworth ont d’ailleurs servi de base à plusieurs grandes villes européennes, qui s’en sont inspiré pour repenser leurs politiques économiques et urbaines.

L’ouvrage, intitulé « La Théorie du Donut, l’économie de demain en 7 principes » (éditions Plon, 2018), se présente comme un recueil d’idées pour avancer vers un monde plus juste et plus soutenable. […]

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Il y a un siècle, le premier portrait des Parisiens

IIl y a un siècle, le premier portrait des Parisiens

Une exposition au musée Carnavalet à Paris dévoile un portrait de la population de Paris entre 1926 et 1936, célébrités comprises, grâce aux premiers recensements nominatifs.

Démographe et historienne, Sandra Brée, chercheuse au Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, évoque dans une interview cette capitale « aux problématiques pas si éloignées de celles d’aujourd’hui ».

Sandra Brée est également co-commissaire de l’exposition Les gens de Paris, 1926-1936 – Dans le miroir des recensements de populations.

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Statistique et société, le rôle des scientifiques

SStatistique et société, le rôle des scientifiques

Quel est le rôle des scientifiques, statisticiennes et statisticiens ? Seulement produire de la connaissance ? Ou la possibilité et/ou le devoir de prendre position dans le débat public ?
À l’occasion du 50e café statistique à Lyon, trois membres du comité d’organisation vous proposent de réfléchir ensemble au rôle du scientifique dans la société. À travers leur prisme de statisticiennes et statisticiens, il sera question de leurs convictions et leurs doutes sur l’évolution des sciences et technique au sein de la société.
Une rencontre proposée dans le cadre des cafés de la Statistique, « Comment la statistique peut éclairer le débat public ».

> Intervenants :

  • Anne-Laure Fougères, enseignante-chercheuse en mathématiques à l’Université Claude Bernard Lyon .
  • Jean-Baptiste Aubin, enseignant chercheur et maître de conférences en statistique Institut Camille Jordan et INSA Lyon.
  • Antoine Rolland, maître de conférences en statistique au sein de l’IUT de l’Université Lumière Lyon 2.

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

 Université Lumière LYON 2

« Liberté, égalité, sororité : les femmes révolutionnaires en lutte » – Une exposition itinérante

«« Liberté, égalité, sororité : les femmes révolutionnaires en lutte » – Une exposition itinérante

Dans le cadre de sa politique d’ouverture des sciences à la société, la Direction Sciences et Société de l’Université Lumière Lyon 2, vous propose d’emprunter une de ses expositions « Liberté, égalité, sororité : Femmes révolutionnaires en lutte » sur l’histoire des femmes révolutionnaires. 

Cette exposition, réalisée par Olivier Ferret, enseignant-chercheur en littérature et civilisation française du XVIIIe siècle, ainsi que ses étudiantes en master Genre, Littérature, Cultures, permet de découvrir la Révolution Française sous un angle nouveau. Elle met particulièrement l’accent sur les luttes pour les droits des femmes, montrant ainsi leur continuité du XVIIIe au XXIe siècle.

À travers des panneaux informatifs, des vidéos et des extraits audios, cette exposition est facilement montable et prêtée gratuitement, sous condition de prise en charge des frais de transports par la structure d’accueil.

>> Téléchargez le dossier d’itinérance pour plus d’information sur cette exposition.

Pour en savoir plus, merci de contacter par mail la Direction Sciences et Société

La société est biaisée, et cela biaise les IA… voici des pistes de solutions pour une IA vertueuse et une société plus inclusive

LLa société est biaisée, et cela biaise les IA… voici des pistes de solutions pour une IA vertueuse et une société plus inclusive

Les données utilisées pour entraîner les IA reflètent les stéréotypes et les préjugés de la société, par exemple envers des groupes sous-représentés. Pour conserver la confidentialité de données sensibles, comme les données de santé, tout en garantissant qu’elles ne sont pas biaisées, il faut adapter les méthodes d’apprentissage.

Plusieurs scandales ont éclaté ces dernières années, mettant en cause des systèmes d’aide à la décision basés sur l’intelligence artificielle (IA) qui produisent des résultats racistes ou sexistes.

C’était le cas, par exemple, de l’outil de recrutement d’Amazon qui exhibait des biais à l’encontre des femmes, ou encore du système guidant les soins hospitaliers dans un hôpital américain qui privilégiait systématiquement les patients de couleur blanche par rapport aux patients noirs. En réponse au problème de biais dans l’IA et les algorithmes d’apprentissage automatique, des législations ont été proposées, telles que le AI Act dans l’Union européenne, ou le National AI Initiative Act aux États-Unis.

Un argument largement repris concernant la présence de biais dans l’IA et les modèles d’apprentissage automatique est que ces derniers ne font que refléter une vérité de terrain : les biais sont présents dans les données réelles. Par exemple, des données de patients ayant une maladie touchant spécifiquement les hommes résultent en une IA biaisée envers les femmes, sans que cette IA soit pour autant incorrecte.

Si cet argument est valide dans certains cas, il existe de nombreux cas où les données ont été collectées de manière incomplète et ne reflètent pas la diversité de la réalité terrain, ou encore des données qui incluent des cas statistiquement rares et qui vont être sous-représentés, voire non représentés dans les modèles d’apprentissage automatique. C’est le cas, par exemple, de l’outil de recrutement d’Amazon qui exhibait un biais envers les femmes : parce que les femmes travaillant dans un secteur sont statistiquement peu nombreuses, l’IA qui en résulte rejette tout simplement les candidatures féminines.

Et si plutôt que refléter, voire exacerber une réalité actuelle dysfonctionnelle, l’IA pouvait être vertueuse et servir à corriger les biais dans la société, pour une société plus inclusive ? C’est ce que proposent les chercheurs avec une nouvelle approche : l’« apprentissage fédéré ».

Vers une IA décentralisée

Les systèmes d’aide à la décision basés sur l’IA se basent sur des données. En effet, dans les approches classiques d’apprentissage automatique, les données provenant de plusieurs sources doivent tout d’abord être transmises à un dépôt (par exemple, un serveur sur le cloud) qui les centralise, avant d’exécuter un algorithme d’apprentissage automatique sur ces données centralisées.

Or ceci soulève des questions de protection des données. En effet, conformément à la législation en vigueur, un hôpital n’a pas le droit d’externaliser les données médicales sensibles de ses patients, une banque n’a pas le droit d’externaliser les informations privées des transactions bancaires de ses clients.

Par conséquent, pour mieux préserver la confidentialité des données dans les systèmes d’IA, les chercheurs développent des approches basées sur une IA dite « distribuée », où les données restent sur les sites possesseurs de données, et où les algorithmes d’apprentissage automatique s’exécutent de manière distribuée sur ces différents sites — on parle également d’« apprentissage fédéré ».

Concrètement, chaque possesseur de données (participant à l’apprentissage fédéré) entraîne un modèle local sur la base de ses propres données, puis transmet les paramètres de son modèle local à une entité tierce qui effectue l’agrégation des paramètres de l’ensemble des modèles locaux (par exemple, via une moyenne pondérée selon le volume de données de chaque participant). Cette dernière entité produit alors un modèle global qui sera utilisé par les différents participants pour effectuer leurs prédictions.

Ainsi, il est possible de construire une connaissance globale à partir des données des uns et des autres, sans pour autant révéler ses propres données et sans accéder aux données des autres. Par exemple, les données médicales des patients restent dans chaque centre hospitalier les possédant, et ce sont les algorithmes d’apprentissage fédéré qui s’exécutent et se coordonnent entre ces différents sites.

Avec une telle approche, il sera possible pour un petit centre hospitalier dans une zone géographique moins peuplée que les grandes métropoles — et donc possédant moins de données médicales que dans les grands centres hospitaliers, et par conséquent, possédant a priori une IA moins bien entraînée — de bénéficier d’une IA reflétant une connaissance globale, entraînée de manière décentralisée sur les données des différents centres hospitaliers.

D’autres cas d’applications similaires peuvent être mentionnés, impliquant plusieurs banques pour construire une IA globale de détection de fraudes, plusieurs bâtiments intelligents pour déterminer une gestion énergétique appropriée, etc.

Les biais dans l’IA décentralisée sont plus complexes à appréhender

Comparée à l’approche classique d’apprentissage automatique centralisé, l’IA décentralisée et ses algorithmes d’apprentissage fédéré peuvent, d’une part, exacerber encore plus le biais, et d’autre part, rendre le traitement du biais plus difficile.

En effet, les données locales des participants à un système d’apprentissage fédéré peuvent avoir des distributions statistiques très hétérogènes (des volumes de données différents, des représentativités différentes de certains groupes démographiques, etc.). Un participant contribuant à l’apprentissage fédéré avec un grand volume de données aura plus d’influence sur le modèle global qu’un participant avec un faible volume de données. Si ce dernier est dans d’une certaine zone géographique qui représente un groupe social en particulier, celui-ci ne sera malheureusement pas, ou très peu, reflété dans le modèle global.

Par ailleurs, la présence de biais dans les données d’un des participants à un système d’apprentissage fédéré peut entraîner la propagation de ce biais vers les autres participants via le modèle global. En effet, même si un participant a veillé à avoir des données locales non biaisées, il héritera du biais présent chez d’autres.

Et plus difficiles à corriger

De plus, les techniques classiquement utilisées pour prévenir et corriger le biais dans le cas centralisé ne peuvent pas s’appliquer directement à l’apprentissage fédéré. En effet, l’approche classique de correction du biais consiste principalement à prétraiter les données avant l’apprentissage automatique pour que les données aient certaines propriétés statistiques et ne soient donc plus biaisées ?

Or dans le cas d’une IA décentralisée et d’apprentissage fédéré, il n’est pas possible d’accéder aux données des participants, ni d’avoir une connaissance des statistiques globales des données décentralisées.

Dans ce cas, comment traiter le biais dans les systèmes d’IA décentralisée ?

Mesurer le biais de l’IA sans avoir accès aux données décentralisées

Une première étape est de pouvoir mesurer les biais des données décentralisées chez les participants à l’apprentissage fédéré, sans avoir directement accès à leurs données.

Avec mes collègues, nous avons conçu une nouvelle méthode pour mesurer et quantifier les biais dans les systèmes d’apprentissage fédéré, sur la base de l’analyse des paramètres des modèles locaux des participants à l’apprentissage fédéré. Cette méthode a l’avantage d’être compatible avec la protection des données des participants, tout en permettant la mesure de plusieurs métriques de biais.

Capturer l’interdépendance entre plusieurs types de biais, et les corriger dans l’IA décentralisée

Mais il peut aussi y avoir plusieurs types de biais démographiques, qui se déclinent selon différents attributs sensibles (le genre, la race, l’âge, etc.), et nous avons démontré qu’atténuer un seul type de biais peut avoir pour effet collatéral l’augmentation d’un autre type de biais. Il serait alors dommage qu’une solution d’atténuation du biais lié à la race, par exemple, provoque une exacerbation du biais lié au genre.

Nous avons alors proposé une méthode multi-objectifs pour la mesure complète des biais et le traitement conjoint et cohérent de plusieurs types de biais survenant dans les systèmes d’apprentissage fédéré.


Ces travaux sont le fruit d’une collaboration avec des collègues chercheurs, doctorants et stagiaires : Pascal Felber, (Université de Neuchâtel), Valerio Schiavoni (Université de Neuchâtel), Angela Bonifati (Université Lyon 1), Vania Marangozova (Université Grenoble Alpes), Nawel Benarba (INSA Lyon), Yasmine Djebrouni (Université Grenoble Alpes), Ousmane Touat (INSA Lyon).

Le projet CITADEL est soutenu par l’Agence nationale de la recherche (ANR), qui finance en France la recherche sur projets. Elle a pour mission de soutenir et de promouvoir le développement de recherches fondamentales et finalisées dans toutes les disciplines, et de renforcer le dialogue entre science et société. Pour en savoir plus, consultez le site de l’ANR.The Conversation

>> L’autrice : 

Sara Bouchenak, Professeure d’Informatique – INSA Lyon, INSA Lyon – Université de Lyon

Cet article est republié sous licence Creative Commons.

>> Lire l’article original :

The Conversation

Mission [4]Possible : 24h pour mettre les pieds dans le plat

MMission [4]Possible : 24h pour mettre les pieds dans le plat

Comment l’alimentation est-elle envisagée aujourd’hui ? Quels sont ses impacts sur la santé et quel rôle peut-elle jouer ? Qu’est-ce que notre façon de manger ensemble raconte ? La problématique de l’alimentation évolue avec la société à un moment où son économie est réinterrogée par des agriculteurs et des consommateurs qui expérimentent de nouveaux modes plus responsables et respectueux du bien commun.

Mission [4]Possible invite à s’interroger sur le monde qui nous entoure accompagné de scientifiques et de professionnels, mais aussi à expérimenter, observer, essayer, jouer seul ou en famille pour que l’accès à la science rime avec plaisir ! La 4e édition de ce festival qui allie culture et sciences vous servira un programme aux petits oignons…

Sous le parrainage  de : Christophe Marguin, président des Toques Blanches lyonnaises et Guillame Gomez, ancien chef du Palais de l’Élysée aujourd’hui ambassadeur de la gastronomie ; il sera l’invité du Grand Entretien pour ouvrir les festivités vendredi soir.

>>  Programme :

  • Vendredi 15 novembre à partir de 19h | Grand Entretien avec le chef Guillaume Gomez, représentant personnel du Président de la République auprès des acteurs de la gastronomie, de l’alimentation et des arts culinaires.

Sera suivi d’un temps de dédicace, en présence de la Librairie de l’Hôtel de ville de Bron et d’un moment convivial pour trinquer au lancement du festival.

  • Samedi 16 novembre | Tables rondes et animations

> Tables rondes (animées par : Julie Van Ossel, journaliste et créatrice du podcast La recette) :

– Alimentation et santé : un équilibre à trouver ? 
– Bien manger : quel rôle pour nos territoires
– Manger : un acte social ?

> Animations :

– Petit marché de producteurs sur le parvis de la médiathèque 
– Deux expositions interactives sur le microbiote et la digestion, par l’INSERM et l’association EurêkAlès 
– Bar à podcasts
– Rencontres avec des acteurs locaux
– Une chasse au trésor
– Des ateliers ludiques
– Des démonstrations de cuisine moléculaire, de cuisine zéro-déchet, d’illustration…
– Une comédie au cinéma Les Alizés : La Brigade, de Louis-Julien PETIT. Tarif unique de 5,20€.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de : 

Ville de bron

Bienvenue dans l’espèce humaine

BBienvenue dans l’espèce humaine

©compagnie Thyia

Le théâtre Astrée de l’Université Claude Bernard Lyon 1 vous invite à une représentation qui pose des questions sur l’espèce et la société humaine.

Faut-il désespérer de l’espèce humaine ?
Qu’est-on en droit d’attendre de ces primates vaguement évolués qui se sont rendus maîtres et possesseurs de la nature, et qui sont passés experts dans l’art de massacrer leurs semblables ?
Sommes-nous condamnés à l’éternelle reproduction du pire et à l’attente anxieuse de la catastrophe terminale ?
Ou peut-on espérer que l’espèce la plus inventive du règne animal finira par dominer sa propre pulsion de mort ?

À ces questions essentielles, et à bien d’autres encore, Benoît Lambert tente d’apporter des réponses claires, et argumentées. En s’appuyant sur certaines avancées fondamentales de l’éthologie et de l’anthropologie, tout comme sur les expériences vécues de tout un chacun. Bienvenue dans l’Espèce Humaine permet d’affronter aussi bien les questionnements métaphysiques les plus vastes que les petits tracas du quotidien.

>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :

théâtre astrée