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Une science de l’historicité ? L’histoire et les sciences sociales

UUne science de l’historicité ? L’histoire et les sciences sociales

La Société Rhodanienne de Philosophie (SRP) organise chaque année un cycle de 5 conférences mensuelles, dont « Une science de l’historicité ? L’histoire et les sciences sociales » en février.

Ces conférences portent sur divers grands thèmes de la philosophie (esthétique, éthique, politique, métaphysique, etc.) et couvrent parfois certains thèmes proposés aux concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure-Lettres ou encore aux concours de l’Agrégation et du Capes de philosophie.

La SRP invite ainsi des personnalités reconnues du monde philosophique ou, plus largement, des intervenants venus d’autres disciplines, mais dont la spécialité intéresse le philosopher aujourd’hui.

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Société Rhodanienne de philosophie

Kant, le sensible et le sentiment

KKant, le sensible et le sentiment

La Société Rhodanienne de Philosophie (SRP) organise chaque année un cycle de 5 conférences mensuelles, dont « Kant, le sensible et le sentiment » en janvier.

Ces conférences portent sur divers grands thèmes de la philosophie (esthétique, éthique, politique, métaphysique, etc.) et couvrent parfois certains thèmes proposés aux concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure-Lettres ou encore aux concours de l’Agrégation et du Capes de philosophie.

La SRP invite ainsi des personnalités reconnues du monde philosophique ou, plus largement, des intervenants venus d’autres disciplines, mais dont la spécialité intéresse le philosopher aujourd’hui.

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Société Rhodanienne de Philosophie

L’ultra-sociabilité du vivant humain : l’apport des sciences humaines

LL’ultra-sociabilité du vivant humain : l’apport des sciences humaines

La Société Rhodanienne de Philosophie (SRP) organise chaque année un cycle de 5 conférences mensuelles. La première conférence de ce cycle s’intitule L’ultra-sociabilité du vivant humain : l’apport des sciences humaines.

Ces conférences portent sur divers grands thèmes de la philosophie (esthétique, éthique, politique, métaphysique, etc.) et couvrent parfois certains thèmes proposés aux concours d’entrée à l’École Normale Supérieure-Lettres ou encore aux concours de l’Agrégation et du Capes de philosophie.

La SRP invite ainsi des personnalités reconnues du monde philosophique ou, plus largement, des intervenants venus d’autres disciplines, mais dont la spécialité intéresse le philosopher aujourd’hui.

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Société Rhodanienne de Philosophie

Le pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

LLe pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

Depuis des décennies, c’est lui qui alimente la majeure partie des contenus des journaux télévisés, fait les titres de la presse écrite et vampirise les sujets des campagnes électorales. Sa baisse aurait provoqué le mouvement des « gilets jaunes » et il affole les gouvernants qui adoptent des « primes » successives et ciblées afin de le maintenir.

Lui, c’est le pouvoir d’achat bien sûr… Est-il cette notion indépassable et incontournable pour identifier les besoins des individus dans nos sociétés occidentales ? Qu’est-ce que la centralité de ce terme signifie ? Notre pouvoir d’achat étant notre pouvoir d’acheter, sommes-nous réductibles à notre statut de consommateurs ? Serait-il possible d’utiliser d’autres notions équivalentes pour mesure les niveaux de vie des individus ?

Article publié par The Conversation le 21 novembre 2022

>>  L’article complet à lire sur :

The conversation

 

Reconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

RReconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

Les jeudis Alimentation – Santé – Société, des séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs.rices des transitions alimentaires, permettent de réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Après une introduction générale, il y aura 3 interventions : une sur la céramologie (Yona Waksman), une sur l’anthropologie biologique (Françoise Le Mort et Bérénice Chamel) et une sur l’archéozoologie (Jwana Chahoud).

Intervenantes :

  • Jwana Chahoud, Professeure Université Lyon 2, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Bérénice Chamel, chercheuse associée, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Françoise Le Mort, DR CNRS, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Yona Waksman, DR CNRS, UMR 5138 ArAr, MOM

Pour en savoir plus :

Jeudi Alimentation – Santé – Société

>> Les prochaines dates des séances du cycle :

Positivation du droit sous l’ère Meiji : quand le Japon rompt avec la tradition chinoise | Ruptures créatrices

PPositivation du droit sous l’ère Meiji : quand le Japon rompt avec la tradition chinoise | Ruptures créatrices

A la rentrée 2022, le Collège des hautes études Lyon sciences (CHEL[s]) vous propose de suivre dans le cadre de son cours commun, une série de 12 conférences originales sur la thématique « Ruptures créatrices » qui sera traitée de manière pluridisciplinaire par les enseignants-chercheurs des 6 écoles du CHEL[s].

L’intitulé de « Ruptures créatrices » interpelle immédiatement par son aspect antithétique. D’un côté, la rupture peut évoquer la destruction, la désunion et l’interruption brusque d’une situation d’harmonie antérieure. De l’autre, la création a trait à l’invention, à la nouveauté, à la fécondité. Cette formule oxymorique entraine donc à envisager la dimension productive des ruptures : comment un processus de fracture, a priori destructeur, peut-il engendrer de la nouveauté ?

Chaque conférence dure 1h30 et laisse la place à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le cours commun est pensé pour un large public.

 

  • Conférence du 10 novembre : Positivation du droit sous l’ère Meiji : quand le Japon rompt avec la tradition chinoise

« Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les mouvements impérialistes déstabilisent et disloquent les structures fondamentales du Japon, qui, rompant avec le modèle chinois millénaire, se tourne vers l’Occident et fait naître une société profondément renouvelée en quelques dizaines d’années. Ce phénomène s’observe particulièrement dans le domaine du droit, qui devient un outil essentiel de structuration du nouveau régime. Le système juridique japonais, doté des structures puissantes et efficaces que nous lui connaissons aujourd’hui, est le fruit de ce brutal renversement de régime, mais aussi d’une transition accélérée. »

Intervenante : Béatrice Jaluzot, Maître de conférence à Science Po Lyon, Directrice de l’Institut d’Asie Orientale de Lyon (UMR 5062)

 

Photo de Beatrice Jaluzot et presentation de la conférence 

Plus d’informations ici :

Collège des hautes études Lyon sciences

Archéozoologie en Orient

AArchéozoologie en Orient

Le cycle des conférences Pouilloux 2021-2022, organisé par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, se clôture avec : Archéozoologie en Orient

Cette conférence à deux voix présente les apports des études archéozoologiques à la connaissance de l’interaction homme-animal au Proche Orient ancien. A partir de quelques études de cas en Syrie et au Liban, notre réflexion est centrée sur la question de l’intégration des animaux dans les pratiques socio-culturelles liées aux rituels funéraires et religieux, dans un contexte de transformation des sociétés aux débuts de l’urbanisation et des premières cités-états de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer (3e-1er millénaires av. J.-C.).

Conférence présentée par : Emmanuelle Vila, Chargée de recherche au CNRS, laboratoire Archéorient – MOM,
et Jwana Chahoud, Professeure d’archéologie orientale, Université Lyon 2, laboratoire Archéorient – MOM).

Cette conférence sera suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2022 par l’Association des Amis de la Maison de l’Orient.

> Consulter le programme de notre cycle de conférence sur notre site web, rubrique « Valorisation » :

MOM

Les Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM #2

LLes Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM #2

« Les Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM » est un cycle de 4 séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs et actrices des transitions alimentaires, pour réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Amuse-Bouche n°2 – La mobilisation des acteurs dans les transitions alimentaires territoriale

Agriculteurs, acteurs publics, structures de l’économie sociale et solidaire, collectifs citoyens, syndicats professionnels… Les acteurs sont de plus en plus nombreux à engager des réflexions et des actions pour répondre aux problèmes de sécurité alimentaire et développer des projets innovants pour favoriser la démocratie alimentaire.

Ce deuxième amuse-bouche de la Chaire TrALIM permettra d’échanger avec des chercheur·es et de professionnel·es sur ces dynamiques en cours dans les territoires urbains et ruraux autour de la mobilisation des acteurs dans les transitions alimentaires.

Interventions de :
– Béatrice Maurines, sociologue-anthropologue à l’université Lumière Lyon 2
– Claire Lamine, sociologue à l’INRAE (institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement)

Table ronde avec :
– Samuel Chabré, de la Ferme de la Martinière
– Émilie Juhant, chargée de mission Agriculture à la Communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche

Les Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM #1

LLes Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM #1

« Les Amuse-Bouches de la Chaire TrALIM » est un cycle de 4 séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs et actrices des transitions alimentaires, pour réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Amuse-Bouche n°1 – Culture, alimentation et identité : Brillat-Savarin avait-il raison ?

Les historien·nes et les anthropologues ont montré l’existence d’un lien profond entre culture et alimentation. L’appartenance à un espace socioculturel apparaît, dans leurs travaux comme un déterminant majeur des consommations et des pratiques (Flandrin, Goody, Montanari, Lévi-Strauss…). Longtemps, la phrase écrite par Brillat-Savarin (1825) : « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es » pouvait se comprendre, en premier lieu, comme l’affirmation d’un lien indéfectible entre pratiques alimentaires et identité culturelle.

Mais que vaut aujourd’hui encore cette affirmation, alors qu’au fil des dernières décennies, le processus d’individualisation n’a cessé de s’accentuer dans les pays occidentaux et que de multiples formes d’alimentations particulières se sont développées ? À l’heure où chacun se sent libre de revendiquer et d’adopter un régime construit sur mesure (végétarien, sans gluten, locavore, instinctivore, vegan…) en accord avec ses croyances, principes éthiques ou moraux, ne s’agit-il pas essentiellement d’identité individuelle et non plus culturelle ? Et si tel est le cas, est-il encore possible aujourd’hui de manger ensemble et de s’incorporer à une communauté de mangeurs tout en nourrissant son identité culturelle ?

Interventions puis table ronde avec :
– Estelle Masson, maîtresse de conférence en psychologie sociale de la communication à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3
– Nikolaos Kalampalikis, professeur en psychologie sociale à l’Université Lumière Lyon 2

Réconcilier industrie et société

RRéconcilier industrie et société

Pop’Sciences Mag – Pop’Sciences Forum | Novembre 2021

Avec son magazine et une programmation dédiée, Pop’Sciences nous invite à explorer la question du dialogue entre industrie et société par le biais de différents regards scientifiques.

En deux siècles, l’industrie a ouvert nos territoires sur le reste du monde, généralisé le confort d’une majeure partie de populations occidentales, développé d’importantes communautés de travailleurs dans l’après-guerre et dopé la croissance économique. Pourtant, des ruptures écologiques, sociales et économiques se sont produites entre elle et les citoyens ; il convient de les dépasser.

Pop’Sciences ouvre des perspectives de réconciliation entre industrie et société avec une programmation de culture scientifique, gratuite, ouverte à toutes et tous.

Un défi complexe, qui va plus loin que les seules relocalisations. Il faut imaginer les futurs métiers industriels, doter les territoires des ressources nécessaires à l’accueil de ces nouvelles filières, décarboner des secteurs encore trop polluants, préparer les habitants à la mutation industrielle de leur territoire et les impliquer dans les scénarios de réindustrialisation.

Ces rendez-vous Pop’Sciences s’intègrent à la Semaine de l’industrie, pilotée au niveau national par le ministère de l’Économie et des Finances

 

Ils soutiennent la réalisation de ce programme :

Pop’Sciences collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie et le projet TIGA – Territoire d’innovation de Grande ambition – portée par la Métropole de Lyon.