UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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TEDxENTPE : « Une journée en 2084 »

TTEDxENTPE : « Une journée en 2084 »

Les TED Talks sont des séries de conférences phares diffusées dans le monde entier faisant intervenir des conférenciers d’exception dans l’objectif d’ouvrir les esprits avec des points de vue originaux sur un large éventail de sujets : des sciences au business en passant par l’éducation ou le développement durable.

Le 3 mars 2018, les étudiants de l’ENTPE vous proposent d’assister au 1er TEDxENTPE sur le thème : « Une journée en 2084, construisons demain dès aujourd’hui« .

 Un TEDx Talk, c’est au maximum 18 minutes pour partager, dénoncer, relayer, essaimer, encourager… des idées.

 Les étudiants de l’ENTPE vous invitent à une réflexion autour du monde de demain, à préparer dès aujourd’hui, au travers de l’écologie, de la technologie ou encore de la société.

 Au programme, une 10aine de conférences : un champion olympique, des chercheurs, enseignants, une lycéenne de Vaulx-en-Velin, un architecte, des élèves et anciens élèves de l’ENTPE… des ateliers de co-développement, des expositions et des tables rondes.

Découvrez le programme sur le site internet de l’événement et inscrivez-vous en ligne : https://tedxentpe.fr/

Suivez TEDxENTPE sur Facebook : https://www.facebook.com/tedxentpe/

L’événement est gratuit mais les inscriptions sont obligatoires. Pour vous inscrire, cliquez sur le lien :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScouNMhdcUHpPDkfLguPXoLV72cueVX-SoI9ztdUW4UZsEM8w/viewform

 

La technologie au service du corps

LLa technologie au service du corps

Cette journée s’inscrit dans le cycle national de séminaires transdisciplinaires « Corps et prothèses : vécus, usages, contextes ».

Le rapport entre corps et technologie, les thématiques de l’humain augmenté et du transhumanisme prennent depuis plusieurs années une place conséquente dans l’arène médiatique et dans les débats universitaires mais au travers d’une focalisation basée sur certaines représentations et perspectives souvent très éloignées des réalités de terrain. L’enjeu principal de ce séminaire est d’ouvrir des fenêtres de discussions sur les diverses expériences avec ces différentes technologies à partir de la notion de terrain, de vécus subjectifs et dans une approche transdisciplinaire aux croisements de la sociologie, l’anthropologie, la philosophie, l’éthique, l’ingénierie médicale, la médecine et les sciences de la santé.

Plus d’infos sur le site du Musée des Confluences

Les écritures post-coloniales

LLes écritures post-coloniales

Vendredi 2 et samedi 3 février au Théâtre National Populaire.

Deux soirées pour penser le post-colonialisme, deux soirées pour faire dialoguer la littérature, l’histoire, la musique, la poésie, les arts,…Cycle conçu et organisé par la Villa Gillet avec le Théâtre National Populaire, l’Ambassade des Pays-Bas en France, le Fonds des lettres néerlandaises et Flanders Literature.

 

VVendredi 2 février

• 18h30 – Exposer le fait colonial

À partir de l’analyse de l’exposition coloniale de 1931 à Paris, comprendre les enjeux politiques et esthétiques de la muséographie contemporaine du fait colonial.

Avec Martine Gosselink, Marianne Amar et Michel Pierre.

Débat animé par Cédric Lesec / Directeur des relations extérieures et de la diffusion du Musée des Confluences.

 

• 20h30 – Contre l’oubli : se souvenir de la violence coloniale

L’histoire “post-coloniale” des guerres d’indépendance refoule souvent les violences qui les ont accompagnées et qui en découlent. Comment lutter contre cet oubli ?

Avec Abram de Swaan et Sylvie Thénault.

Débat animé par Thibaut Sardier / Journaliste et géographe (28 minutes Arte / Libé / France Culture)

 

• 22h30 – Création musicale autour d’Une Saison au Congo d’Aimé Césaire

Par Fabrice Devienne avec cinq musiciens et un slameur.  Une invitation au voyage, alliant les textes poétiques de Aimé Césaire et un univers musical aux confluences de l’Afrique, de Cuba et du jazz.

 

SSamedi 3 février

• 18h – Actualité du passé colonial : réparer un récit brisé

Romans, nouvelles, films, bandes dessinées : jamais le passé colonial n’a été aussi présent dans le domaine des œuvres de fiction. Mais qu’en est-il du côté de l’histoire telle qu’elle s’écrit ? Dialogue autour de cette nouvelle histoire des colonisations.

Avec Romain Bertrand, François-Xavier Fauvelle , Martin Bossenbroek et Paul Bijl.

Débat animé Julie Clarini / Le Monde

 

• 20h – Mettre en récit le colonialisme Entre fiction et non-fiction, comment dire le fait colonial ?

Mémoires et stratégies d’écriture, faits et imagination.

Avec Lieve Joris et Éric Vuillard.

Débat animé par Margot Dijkgraaf / Critique littéraire

 

• 22h30 – Paul Wamo présente SOL

Spectacle spoken word et musique

Avec Paul Wamo

 

 

Quel chemin on emprunte ?

QQuel chemin on emprunte ?

Séance d’ouverture du Séminaire « Image Animée », organisé par le Centre Max Weber (CNRS, École Normale Supérieure de Lyon, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Lumière Lyon 2). En présence de Nadine Michau, anthropologue et cinéaste.

Comment un film peut-il se faire la chambre d’écho
d’une enquête sociologique ?

Affiche du séminaire image animée

Le film Quel chemin on emprunte ? montre que le travail est « visible » en creux, dans les inflexions des personnages, dans les manières de les mettre en scène au montage, plus que dans l’image du travail qui ne dévoile que la partie immergée d’un iceberg que seule la parole ou les attitudes viennent combler. Que peut donner à voir l’image d’un travail qui échappe à toute forme visuelle, un travail souterrain de stratégie professionnelle longuement incorporée ? La terre et la machine sont venues soutenir l’invisibilité du métier, réellement mis en intrigue par la parole.

Déroulé
.18h30.19h15. Accueil du public, présentation du cycle annuel et de la soirée autour de Nadine Michau
.19h15.19h45. Pause
.19h45. Projection-débat

Le film
Quel chemin on emprunte ? (76’, 2016) est un documentaire sur les agriculteurs céréaliers de la Région Centre-Val-de-Loire. Il présente une profession en pleine mutation, confrontée à de nouvelles injonctions et à de nouvelles techniques. L’agriculteur aujourd’hui tente d’adhérer au modèle qui lui convient, ajusté aux multiples paramètres de sa situation individuelle. Le film interroge la complexité des stratégies de chacun pour vivre au mieux sa profession.

La réalisatrice
Nadine Michau, anthropologue et cinéaste, réalise depuis plusieurs années des films documentaires ou sociologiques. Elle est actuellement chercheur associée au sein du laboratoire CITERES (UMR-CNRS) à l’Université François-Rabelais, où elle enseigne la réalisation de films documentaires aux étudiants du département de sociologie. Ses objets de recherches sont principalement liés à la sociologie du travail : d’abord une anthropologie filmée des soins esthétiques en milieu professionnel, elle a ensuite réalisé des recueils audiovisuels portant sur la mémoire ouvrière industrielle, et vient d’achever un film documentaire sur la profession d’agriculteur. Elle poursuit ses recherches sur la place de l’image en sciences sociales.

Responsables et animation de séance : Béatrice Maurines et Hannelore Girardot-Pennors

 

Plus d’informationS

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

LA NUIT N’A PAS DE BOUT

Plonger dans l’intimité d’un collectif, à côté de ceux qui parlent, assis près de ceux qui écoutent. Patience, il paraît que la victoire de Nuit Debout réside dans sa propre existence ; une révolution a d’abord pour objet ses modalités mêmes. Mais quand la rêverie individuelle cèdera sa place au projet politique, est-ce ce feu de paille qui embrasera la plaine entière ?

LE FILM :
L’ASSEMBLÉE
de Mariana Otero, 2017, France, 99′

Les 31 mars 2016, place de la République à Paris naît le mouvement Nuit debout. Pendant plus de trois mois, des gens venus de tous horizons s’essayent avec passion à l’invention d’une nouvelle forme de démocratie.

INVITÉE :
Hannelore Girardot Pennors

ANIMÉ PAR :
Vincent Mabillot

 

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Organisé par l’association Scènes publiques

 

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

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FILMER SA FAMILLE, SI PRÈS SI LOIN

Quand le cinéaste engage sa subjectivité dans sa propre histoire familiale, il prend le risque de la mettre à l’épreuve. En libérant une parole, il reconstitue les liens manquants et réhabilite ceux restés trop longtemps absents.

LES FILMS :
MON PÈRE ÉTAIT BOXER
de Barbara Pellerin, 2016, France, 33′

Cadet d’une famille de quatorze enfants, mon père avait l’habitude de se faire respecter avec les poings. À 18 ans, il interpella ma mère dans la cour de l’usine et la demanda en mariage. De leur histoire je ne me souviens que des disputes, de mon père fou de rage, fou d’amour et de jalousie. Mais au milieu d’un gouffre creusé depuis l’enfance, la boxe deviendra un trait d’union entre nous deux.

ANTONIO, LINDO ANTONIO
de ANA MARIA GOMES, 2015, France, 42′

Le film tisse le portrait de l’oncle de la réalisatrice parti depuis 50 ans au Brésil. Au fil des ans, il a répété à sa mère qu’il reviendrait… mais un demi-siècle plus tard, elle l’attend toujours. Pourquoi Antonio n’est-il plus jamais retourné au Portugal ?

 

INVITÉS :
Marie-Clémence Lepape, Barbara Pellerin, Ana Maria Gomes et Justine Vincent

ANIMÉ PAR :
Pascale Dufraisse et Béatrice Charreton

 

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FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

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CE TERRITOIRE QUI NOUS ANIME

Chacun de ces 3 films porte en lui une question centrale : comment, dans ses moindres interstices, s’opère la mutation des territoires dans lesquels nous vivons ? Cinéastes, historiens et anthropologues interrogent des habitants sur la lente métamorphose qui a modifié leur quotidien. Avec humilité et sensibilité, ces témoins abordent la désindustrialisation et ses conséquences : relégation sociale, rapports complexes aux traditions, mémoire, oubli, migrations…

LES FILMS :
SUR LE REBORD DU MONDE
de Hervé Drézen, 2016, France, 57′

Penmarc’h, à la pointe de la Bretagne, est une terre aplatie par les vents d’ouest et taillée par la houle. Tout ici parle d’un risque d’engloutissement, au sens propre comme au sens figuré…

ANDREW KEEGAN DÉMÉNAGE
de Justine Harbonnier, 2016, France, Canada, Québec, 12′

Dans le quartier de Griffintown à Montréal, la maison d’Andrew Keegan est déplacée. Le quartier semble contaminé par un sentiment étrange et par l’arrivée imminente de la ville du futur.

FAROL INVISÍVEL
de Bruna Callegari, 2017, Brésil, 16′

Construit dans la métropole de Sao Paulo, un phare regorgeant de mystères suscite l’imagination des résidents locaux.

INVITÉS :
Hervé Drézen et Jean-Baptiste Chemery

ANIMÉ PAR :
Sébastien Coupy

 

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FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

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PAUL RENÉ NKAMANI, UNE ÉPOPÉE ORDINAIRE

« Le migrant » est devenu un archétype médiatique réduisant des parcours tragiques et individuels à des logiques globalisantes. Suivre les étapes du périple de Paul, c’est partir à la rencontre d’une personnalité dans un cinéma-vérité dont les ressorts de fabrication ne sont jamais dissimulés. Sans emphase ni manichéisme, ce documentaire permet de rendre sa dignité à un individu et construire d’autres représentations du monde.

LE FILM :
ALS PAUL ÜBER DAS MEER KAM – TAGEBUCH EINER BEGEGNUNG
de Jakob Preuss, 2017, Allemagne

Paul est parti de son domicile au Cameroun, a traversé le Sahara jusqu’à la côte marocaine où il vit maintenant dans une forêt, en attendant le bon moment pour traverser la Méditerranée. C’est là qu’il rencontre Jakob, un cinéaste de Berlin, qui tourne le long des frontières d’Europe. Peu de temps après, Paul parvient à traverser l’Espagne sur un bateau en caoutchouc. Il survit – mais la moitié de ses compagnons meurt sur cette odyssée tragique de 50 heures. Détenu pendant deux mois dans un centre de déportation, Paul rencontre Jakob de nouveau suite à sa libération.

INVITÉE :
Yasmine Bouagga

ANIMÉ PAR :
Vartan Ohanian

 

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Dans le cadre du cycle  » Et si on en parlait ? « 

 

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

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FACE AU CAPITALISME DU DÉSASTRE

Les catastrophes naturelles sont de formidables accélérateurs des logiques intrinsèques du capitalisme. L’ouragan Katrina n’a pas fait exception. En quelques jours, il a réalisé le rêve cynique des grands prédateurs libéraux : faire table rase des logements sociaux et évincer toute une partie des populations défavorisées de ces quartiers. Portrait d’une ville transformée, visages d’une résistance acharnée, festive et solidaire.

LE FILM :
NOUVELLE-ORLÉANS, LABORATOIRE DE L’AMÉRIQUE
de Alexandra Kandy Longuet, 2017, France | Belgique

Le 29 août 2005, Katrina, l’ouragan le plus meurtrier de l’histoire des États-Unis, ravage la Nouvelle-Orléans. La catastrophe devient rapidement l’occasion d’une renaissance, d’un nouveau départ rempli d’opportunités, où chacun a sa carte à jouer. L’occasion de se réinventer ? Oui mais pour qui au juste ? À situation d’urgence, mesures d’urgences, et le désastre devient rapidement l’occasion de mener en accéléré une politique ultra libérale avec pour effet d’intensifier les inégalités économiques, ,sociales et raciales préexistantes.

INVITÉS :
Bernard Friot et Alexandra Kandy Longuet

ANIMÉ PAR :
Clémence Toquet

 

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FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

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CAFE DU DOC | LECTURE D’IMAGES

En matinée, le Festival Interférences et le département Cinéma de l’Université Lumière Lyon 2, proposent deux sessions d’analyse de l’image. Accompagnés par Luc Vancheri, et animés par trois doctorants (Raphaël Jaudon, Marylin Marignan et Aurel Rotival), ces ateliers s’appuient sur un corpus de courts et longs métrages documentaires. Une réflexion sur la manipulation des images, leur détournement et l’usage des archives dans la réécriture de l’histoire. Connectées à l’époque, elles sont un instrument privilégié d’une pensée esthétique, anthropologique et politique.

LE FILM :
CHAQUE MUR EST UNE PORTE
de Elitza Gueorguieva, 2017, France, 58′

Dans le décor surréaliste d’un plateau de télévision des années 80 en Bulgarie, une jeune journaliste pose des questions philosophiques : lesquels de nos rêves sont les plus importants, les accomplis ou les déçus ? Chaque mur est une porte est un film décalé fait d’archives politiques et de phrases poétiques.

PROPOSÉ PAR :
Raphaël Jaudon

 

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