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Manifeste Mondial Anthropocène / Appel à contributions

MManifeste Mondial Anthropocène / Appel à contributions

Que dit le monde à la planète ?

De la critique à la proposition – « Témoignez, proposez, protestez, donner la parole ». Une lettre ouverte et une invitation mondiale pour un manifeste aux valeurs humaines et non humaines.

Pour la première fois, l’École urbaine de Lyon lance un appel à contributions pour initier une conversation mondiale horizontale et constituer un Manifeste Mondial Anthropocène, le 29 Janvier 2021, où les contributions en vidéo formeront une œuvre collective.

>>> Envoyez vos vidéos au plus tard le 31 décembre 2020

En savoir plus :

École urbaine de Lyon

 

 

La prévision météorologique

LLa prévision météorologique

Public : Dès 7 ans.

Découvrez les outils et l’activité de prévision météorologique présenté par Météo-France.

Prévisionnistes au sein du CMIR de Bron (Centre Météorologique Inter Régional), Nathalie Banasik et Pierre-Emmanuel Gallerand vous présentent quelques matériels employés dans l’activité de prévisionniste au sein de Météo France et comment la prévision météorologique est réalisée.

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Nous nous excusons pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

 

Peser la Terre

PPeser la Terre

Public : Dès 7 ans.

 

Atelier de découverte de la chute des corps dans l’air et le vide, et de comment il est possible de peser la Terre avec la chute d’un corps.

Succédant aux longues périodes d’obscurantisme ayant privilégié le géocentrisme, la Terre au centre de tout… De grands Hommes comme Copernic, Galilée, Kepler et Newton, ont permis d’ouvrir l’astronomie sur les sciences modernes, et de comprendre les notions fondamentales d’espace et de temps.

Cette modernité permet de comprendre et de calculer les phénomènes d’attractions réciproques, de mesurer les masses des corps, déterminer les périodes orbitales et d’établir des éphémérides.

Plusieurs ateliers vous feront la démonstration de la notion de gravité, de chute des corps aussi bien dans l’air que dans le vide.

Atelier proposé par l’association CréAct’IV Sciences et animé par Charles Grubner.

 

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Nous nous excusons pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

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Découverte de la climatologie

DDécouverte de la climatologie

Public : Dès 7 ans.

Découvrez l’impact du changement climatique présenté par Météo-France.

 

Prévisionniste au sein du CMIR de Bron (Centre Météorologique Interrégional), Christian DAVID présente le changement climatique et ses conséquences déjà perceptibles et à venir. Cette conférence s’appuie sur des focus sur les Monts-du-Lyonnais et Lyon.

Pour plus de confort la conférence a été ré-enregistrée après la Fête de la science avec un dispositif technique adapté.

Conférence proposée et animée par Météo France.

 

Retrouvez l’enregistrement de la conférence :

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Elle s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

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Au-delà du Soleil

AAu-delà du Soleil

Céleste est une petite fille qui veut explorer l’Univers, découvrir de nouvelles Terres et savoir comment trouver des exoplanètes.
Alors que Céleste lutte contre le sommeil dans sa chambre, en lisant un livre sur l’astronomie, elle reçoit la visite inattendue de Moon.
Ensemble, ils vont partir faire un voyage dans l’Univers pour découvrir ce que sont les exoplanètes et comment elles peuvent être détectées.

Ils observent des mondes sauvages, des planètes-océan et des super-Terres.
Moon lui parle des chasseurs d’exoplanètes qui observent le ciel à la recherche de planètes semblables la Terre.

Pour en savoir plus

Programmation

Et si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

EEt si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

A 29 ans, Bogdana Radu est une chercheuse en géologie déjà expérimentée. Le prix Ami Boué 2019 lui a d’ailleurs été décerné par la Société Géologique de France pour sa thèse portant sur l’étude des xénolithes éclogitiques des cratons d’Afrique du Sud et de Sibérie.
Comment cette jeune roumaine en est-elle venue à explorer les profondeurs terrestres et quels souvenirs garde-t-elle de son passage à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne ?

Portrait d’une ancienne doctorant du laboratoire Magmas et Volcans de Saint-Étienne

 

Sur le terrain en Ecosse pour la conférence Granulites and Granulties 2018

C’est une rencontre avec un chercheur, Oscar Edelstein, qui va marquer l’orientation de Bogdana. En dernière année de lycée, elle a l’opportunité d’assister ce géologue, dans le cadre d’une exposition sur les minéraux.  Bogdana se prend alors à rêver en l’écoutant parler de ses explorations au Chili et dans le désert d’Atacama. Elle l’écoute expliquer que chaque roche ou cristal est composé de molécules et qu’il existe une science appelée chimie minérale.
Depuis longtemps passionnée par la chimie et attirée par les voyages et les endroits exotiques, Bogdana a trouvé sa voie. Elle étudiera la géologie !

 

 

2013, Bogdana quitte sa Roumanie natale et arrive à Saint-Etienne. Elle s’inscrit en Master 2 Magmas et Volcans (laboratoire LMV) financée par une bourse Erasmus de l’Université de Bucarest. Une étape déterminante puisque c’est précisément son sujet de master qu’elle va développer dans le cadre d’une thèse entre octobre 2014 et 2018, en cotutelle entre l’UJM et l’Université de Cap Town en Afrique du Sud sous la co-direction de Bertrand Moine, Jean Yves Cottin et Chris Harris.

 

LLA THÈSE

Pour comprendre les travaux de Bogdana, il faut remonter loin, très loin dans le temps… il y a plus de 2,5 milliards d’années.
Des roches enfouies très profondément, à environ 150-200 km, sont, au fil du temps, remontées à la surface sous forme de fragments à la faveur d’éruptions volcaniques extrêmement violentes appelées éruption kimberlitiques.

« Mon étude a consolidé et parfois prouvé que ce type de roche est le plus ancien témoin du recyclage de la croûte océanique précoce et que, malgré leur enfouissement dans la terre profonde par subduction 1, ces roches ont pu incorporer, préserver et ré-introduire de l’eau de surface dans le manteau terrestre ».

Ces roches ont donc interagi avec l’eau de mer des océans anciens avant d’être transférées dans le manteau2. Une découverte de taille, permettant d’évoluer dans notre compréhension sur les différentes enveloppes terrestres, sur la quantité d’eau présente sur notre planète mais également sur les tremblements de terre actuels.
Ces fragments de roche nous permettent de mieux comprendre le cycle de l’eau (de l’Hydrogène) sur Terre et en particulier les échanges entre l’Hydrogène des eaux de surface et l’Hydrogène des roches profondes. Les résultats obtenus vont permettre de discuter l’origine de l’eau sur Terre dont la source, lors sa formation il y a 4,56 milliards d’années, n’est pas encore précisée !

DDE L’ÉTUDIANTE À LA CHERCHEUSE

En repensant à ses années stéphanoises, Bogdana se souvient avec plaisir des personnes avec qui elle a travaillé. De bons souvenirs, et des soutiens, qui l’ont aidé dans cette expérience « intense, très constructive, parfois agréable, parfois difficile ».
Entre randonnées dans le Pilat et concerts expérimentaux, Bogdana confie : « cette expérience dans une université française, c’est ce qui m’a le plus formée comme chercheuse ».

Avril 2018, elle soutient magistralement sa thèse après avoir obtenu le Prix d’excellence de la Fondation de l’UJM pour son travail de thèse.
Mais ne vous y trompez pas, la curiosité de Bogdana est loin d’être assouvie. Elle poursuit aujourd’hui sa recherche sur l’eau préservée dans le manteau terrestre ainsi que sur des météorites en tant que post-doctorante au Musée d’Histoire Naturelle de Suède, à Stockholm.
Nul doute que nous entendrons sûrement parler de ses recherches dans les années à venir.

[1] La subduction est le processus par lequel une plaque tectonique océanique s’incurve et plonge sous une autre plaque avant de s’enfoncer dans le manteau terrestre.

[2] Le manteau terrestre est la couche intermédiaire entre le noyau terrestre et la croûte terrestre. Il représente 82 % du volume de la Terre et environ 65 % de sa masse

 

RETROUVER D’AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

AA LIRE POUR EN SAVOIR PLUS

 

#FDS2019 | 9 milliards d’années d’histoire de la terre : déjà 4 de faits, encore 5 à venir…

##FDS2019 | 9 milliards d’années d’histoire de la terre : déjà 4 de faits, encore 5 à venir…

 

On connaît bien l’état et le fonctionnement de la Terre depuis quelques centaines de millions d’années, avec des « étapes » climatiques ou biologiques cruciales et parfois terribles. Mais la Terre n’a pas toujours ressemblé à ce qu’elle est depuis 500 millions d’années. C’était une « boule de neige » il y a 750 Ma, l’atmosphère n’avait pas d’oxygène avant 2,5 milliards d’années, l’océan avait une température d’au moins 60-70°C il y a 3,5 à 4 milliards d’années. Et c’est dans ce bouillon chaud et riche en CO2 qu’est née la vie. Le passé éclaire l’avenir probable de la Terre pour laquelle les perturbations humaines n’auront été qu’un très bref feu de paille. La vie va continuer à évoluer, mais comment ? Les océans vont se mettre à bouillir dans environ 2 Ga, et l’histoire de la Terre s’achèvera par sa vaporisation totale dans 5 Ga, quand le soleil deviendra géante rouge. Pierre Thomas, géologue renommé et extraordinaire vulgarisateur, propose de resituer l’anthropocène dans le temps long de l’histoire de la terre.

 

 

CONSULTEZ LE PROGRAMME COMPLET SUR
LA MÉTROPOLE DE LYON ET LE DÉPARTEMENT DU RHÔNE

 

Sur la Métropole de Lyon et le Rhône, la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon coordonne la Fête de la Science.

 

La Mêlée : exposition, projections et conférences

LLa Mêlée : exposition, projections et conférences

Un projet vivant au coeur du jardin de Gilles Clément et dans la galerie Artemisia

Alors que la Biennale d’art contemporain de Lyon se déroule pour la première fois dans les usines Fagor, à quelques pas de l’ENS de Lyon, ce projet permet à l’École de s’inscrire pleinement dans cet événement qui résonne dans toute la ville. Florence Meyssonnier, critique d’art et Olivier Hamant, chercheur au laboratoire RDP ont invité Tiphaine Calmettes à imaginer une interaction avec le site. Avec La Terre embrasse le sol, l’artiste a conçu un projet collaboratif qui va prendre forme au fil des 6 semaines de l’exposition : une structure en terre crue sera construite dans le jardin pendant 3 périodes de chantiers auxquels sont invités à participer les étudiants et toute personne intéressée (9-18 septembre,  30 septembre-4 octobre et 7-11 octobre).

Progressivement, cette forme, conçue comme un lieu d’échange et de partage deviendra un lieu de rencontres, ouvert à tous, avec des chercheurs de l’ENS de Lyon et d’ailleurs, sur différentes thématiques. Des questionnements autour de l’écologie, de la pensée et de l’action, de la complexité, de la relation du vivant aux artefacts, sous-tendent cette fabrique du commun. Il s’agira de travailler simultanément sur le faire et le savoir dans une démarche collective de soin / hospitalité.

Rencontres  :

  • Lundi 16 septembre à 17h
    L’histoire et la dimension sociale de l’architecture de terre, avec Samuel Dugelay, maçon, en charge du chantier et co-président de l’association De la matière à l’ouvrage, Erwan Hamard, ingénieur à l’IFSTTAR
  • Jeudi 19 septembre de 18h à 20h : Habiter la terre, faits d’hier et enjeux d’aujourd’hui avec Olivier Hamant, biologiste, RDP, ENS de Lyon, Ioan Negrutiu, ingénieur agronome et biologiste, Institut Michel Serres, François Daillant et Joan Monga, membres de la coopérative bocagère de Notre-Dame-des-landes
  • Mardi 8 octobre de 17h à 19h 
    Morphogénèse / sous-optimalité  : Stéphane Douady (physicien, CNRS, Matière et Systèmes complexes), Olivier Hamant (biologiste, RDP, ENS de Lyon) et Matthieu Calame (expert des problématiques agricoles et alimentaires)
  • Mercredi 09 octobre de 11h à 13h 
    Animation et formes rituelles collectives de l’antiquité à aujourd’hui 
    Permaculturel – projet du Magasin des Horizons – Béatrice Josse et Anne-Sophie Noël, Lettres et littératures grecques, ENS de Lyon
  • Vendredi 11 octobre de 17h à 19h
    Interstice du commun, Hospitalité, émancipation et politique
    Claire Fauchon-Claudon, historienne, ENS de Lyon, HISOMA et Claude Fischler, sociologue de l’alimentation, CNRS, EHESS
  • Lundi 14 octobre de 17h à 19h
    La fonction de l’éphémère
    Christine Armangaud, historienne de l’art
  • Mardi 15 octobre de 17h à 19h
    Le monde revient. Construction et la transmission de récits autour de pratiques d’autonomie collective, enquêter.
    Rafanell Orra Josep, psychologue et psychothérapeute

En lien avec ce projet trois films sont programmés dans la galerie Artemisia :
16 septembre > 2 octobre / Jennifer Allora & Guillermo Calzadilla (avec Ted Chiang),The Great Silence, 2014
3 > 16 octobre / Etienne ChambaudINCOMPLT, 2016
17 > 31 octobre / Fabien Giraud & Raphaël SiboniUntitled (La Vallée Von Uexküll, …), 2009

En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon
Avec le soutien de : laboratoires RDP et EVS, Eiffage, Association de la Matière à l’ouvrage, du CNAP et de la Fondation Gaia

Planète corps

PPlanète corps

Comme la Terre, le corps humain est le théâtre d’une vie sauvage surprenante. Ce film nous invite à un étonnant safari microscopique à la rencontre des créatures qui prospèrent, s’affrontent, se nourrissent et se reproduisent sur notre peau ou à l’intérieur de notre corps.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur et Franck Courchamp, écologue, directeur de recherche au CNRS

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

LLa conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Les stratégies spatiales des grandes puissances reprennent des forces et promettent pour les prochaines décennies des alunissages en série ou des explorations martiennes plus nombreuses. Allons-nous vers l’installation permanente de l’homme en dehors de la Terre ?

Nous assistons à l’augmentation généralisée des fonds dédiés à l’exploration spatiale depuis et au delà de notre planète. En quoi cette course aux étoiles est-elle utile ou rentable pour nos sociétés ? Ce ciné débat vise à comprendre la formidable épopée spatiale, depuis les programmes américains et russes de la guerre froide, jusqu’aux récentes découvertes sur les trous noirs en passant par les mission à destination de Mars.

Invités :

  • Ghaouti Hansali. Maître de conférences, astrophysicien (ENISE, Centre de Recherche Astronomique de Lyon).
  • Patrick Thollot. Enseignant-chercheur, géologue (Laboratoire de Géologie de Lyon, ENS de LYON)
  • Modération : Florence Belaën (Université de Lyon)

Extraits :

  • First Man. Le Premier homme sur la Lune (Damien Chazelle, 2018)
  • Seul sur Mars (Ridley Scott, 2015)
  • Interstellar (Christopher Nolan, 2014)