Au-delà du Soleil

AAu-delà du Soleil

Céleste est une petite fille qui veut explorer l’Univers, découvrir de nouvelles Terres et savoir comment trouver des exoplanètes.
Alors que Céleste lutte contre le sommeil dans sa chambre, en lisant un livre sur l’astronomie, elle reçoit la visite inattendue de Moon.
Ensemble, ils vont partir faire un voyage dans l’Univers pour découvrir ce que sont les exoplanètes et comment elles peuvent être détectées.

Ils observent des mondes sauvages, des planètes-océan et des super-Terres.
Moon lui parle des chasseurs d’exoplanètes qui observent le ciel à la recherche de planètes semblables la Terre.

Pour en savoir plus

Programmation

Et si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

EEt si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

A 29 ans, Bogdana Radu est une chercheuse en géologie déjà expérimentée. Le prix Ami Boué 2019 lui a d’ailleurs été décerné par la Société Géologique de France pour sa thèse portant sur l’étude des xénolithes éclogitiques des cratons d’Afrique du Sud et de Sibérie.
Comment cette jeune roumaine en est-elle venue à explorer les profondeurs terrestres et quels souvenirs garde-t-elle de son passage à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne ?

Portrait d’une ancienne doctorant du laboratoire Magmas et Volcans de Saint-Étienne

 

Sur le terrain en Ecosse pour la conférence Granulites and Granulties 2018

C’est une rencontre avec un chercheur, Oscar Edelstein, qui va marquer l’orientation de Bogdana. En dernière année de lycée, elle a l’opportunité d’assister ce géologue, dans le cadre d’une exposition sur les minéraux.  Bogdana se prend alors à rêver en l’écoutant parler de ses explorations au Chili et dans le désert d’Atacama. Elle l’écoute expliquer que chaque roche ou cristal est composé de molécules et qu’il existe une science appelée chimie minérale.
Depuis longtemps passionnée par la chimie et attirée par les voyages et les endroits exotiques, Bogdana a trouvé sa voie. Elle étudiera la géologie !

 

 

2013, Bogdana quitte sa Roumanie natale et arrive à Saint-Etienne. Elle s’inscrit en Master 2 Magmas et Volcans (laboratoire LMV) financée par une bourse Erasmus de l’Université de Bucarest. Une étape déterminante puisque c’est précisément son sujet de master qu’elle va développer dans le cadre d’une thèse entre octobre 2014 et 2018, en cotutelle entre l’UJM et l’Université de Cap Town en Afrique du Sud sous la co-direction de Bertrand Moine, Jean Yves Cottin et Chris Harris.

 

LLA THÈSE

Pour comprendre les travaux de Bogdana, il faut remonter loin, très loin dans le temps… il y a plus de 2,5 milliards d’années.
Des roches enfouies très profondément, à environ 150-200 km, sont, au fil du temps, remontées à la surface sous forme de fragments à la faveur d’éruptions volcaniques extrêmement violentes appelées éruption kimberlitiques.

« Mon étude a consolidé et parfois prouvé que ce type de roche est le plus ancien témoin du recyclage de la croûte océanique précoce et que, malgré leur enfouissement dans la terre profonde par subduction 1, ces roches ont pu incorporer, préserver et ré-introduire de l’eau de surface dans le manteau terrestre ».

Ces roches ont donc interagi avec l’eau de mer des océans anciens avant d’être transférées dans le manteau2. Une découverte de taille, permettant d’évoluer dans notre compréhension sur les différentes enveloppes terrestres, sur la quantité d’eau présente sur notre planète mais également sur les tremblements de terre actuels.
Ces fragments de roche nous permettent de mieux comprendre le cycle de l’eau (de l’Hydrogène) sur Terre et en particulier les échanges entre l’Hydrogène des eaux de surface et l’Hydrogène des roches profondes. Les résultats obtenus vont permettre de discuter l’origine de l’eau sur Terre dont la source, lors sa formation il y a 4,56 milliards d’années, n’est pas encore précisée !

DDE L’ÉTUDIANTE À LA CHERCHEUSE

En repensant à ses années stéphanoises, Bogdana se souvient avec plaisir des personnes avec qui elle a travaillé. De bons souvenirs, et des soutiens, qui l’ont aidé dans cette expérience « intense, très constructive, parfois agréable, parfois difficile ».
Entre randonnées dans le Pilat et concerts expérimentaux, Bogdana confie : « cette expérience dans une université française, c’est ce qui m’a le plus formée comme chercheuse ».

Avril 2018, elle soutient magistralement sa thèse après avoir obtenu le Prix d’excellence de la Fondation de l’UJM pour son travail de thèse.
Mais ne vous y trompez pas, la curiosité de Bogdana est loin d’être assouvie. Elle poursuit aujourd’hui sa recherche sur l’eau préservée dans le manteau terrestre ainsi que sur des météorites en tant que post-doctorante au Musée d’Histoire Naturelle de Suède, à Stockholm.
Nul doute que nous entendrons sûrement parler de ses recherches dans les années à venir.

[1] La subduction est le processus par lequel une plaque tectonique océanique s’incurve et plonge sous une autre plaque avant de s’enfoncer dans le manteau terrestre.

[2] Le manteau terrestre est la couche intermédiaire entre le noyau terrestre et la croûte terrestre. Il représente 82 % du volume de la Terre et environ 65 % de sa masse

 

RETROUVER D’AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

AA LIRE POUR EN SAVOIR PLUS

 

#FDS2019 | 9 milliards d’années d’histoire de la terre : déjà 4 de faits, encore 5 à venir…

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On connaît bien l’état et le fonctionnement de la Terre depuis quelques centaines de millions d’années, avec des « étapes » climatiques ou biologiques cruciales et parfois terribles. Mais la Terre n’a pas toujours ressemblé à ce qu’elle est depuis 500 millions d’années. C’était une « boule de neige » il y a 750 Ma, l’atmosphère n’avait pas d’oxygène avant 2,5 milliards d’années, l’océan avait une température d’au moins 60-70°C il y a 3,5 à 4 milliards d’années. Et c’est dans ce bouillon chaud et riche en CO2 qu’est née la vie. Le passé éclaire l’avenir probable de la Terre pour laquelle les perturbations humaines n’auront été qu’un très bref feu de paille. La vie va continuer à évoluer, mais comment ? Les océans vont se mettre à bouillir dans environ 2 Ga, et l’histoire de la Terre s’achèvera par sa vaporisation totale dans 5 Ga, quand le soleil deviendra géante rouge. Pierre Thomas, géologue renommé et extraordinaire vulgarisateur, propose de resituer l’anthropocène dans le temps long de l’histoire de la terre.

 

 

CONSULTEZ LE PROGRAMME COMPLET SUR
LA MÉTROPOLE DE LYON ET LE DÉPARTEMENT DU RHÔNE

 

Sur la Métropole de Lyon et le Rhône, la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon coordonne la Fête de la Science.

 

La Mêlée : exposition, projections et conférences

LLa Mêlée : exposition, projections et conférences

Un projet vivant au coeur du jardin de Gilles Clément et dans la galerie Artemisia

Alors que la Biennale d’art contemporain de Lyon se déroule pour la première fois dans les usines Fagor, à quelques pas de l’ENS de Lyon, ce projet permet à l’École de s’inscrire pleinement dans cet événement qui résonne dans toute la ville. Florence Meyssonnier, critique d’art et Olivier Hamant, chercheur au laboratoire RDP ont invité Tiphaine Calmettes à imaginer une interaction avec le site. Avec La Terre embrasse le sol, l’artiste a conçu un projet collaboratif qui va prendre forme au fil des 6 semaines de l’exposition : une structure en terre crue sera construite dans le jardin pendant 3 périodes de chantiers auxquels sont invités à participer les étudiants et toute personne intéressée (9-18 septembre,  30 septembre-4 octobre et 7-11 octobre).

Progressivement, cette forme, conçue comme un lieu d’échange et de partage deviendra un lieu de rencontres, ouvert à tous, avec des chercheurs de l’ENS de Lyon et d’ailleurs, sur différentes thématiques. Des questionnements autour de l’écologie, de la pensée et de l’action, de la complexité, de la relation du vivant aux artefacts, sous-tendent cette fabrique du commun. Il s’agira de travailler simultanément sur le faire et le savoir dans une démarche collective de soin / hospitalité.

Rencontres  :

  • Lundi 16 septembre à 17h
    L’histoire et la dimension sociale de l’architecture de terre, avec Samuel Dugelay, maçon, en charge du chantier et co-président de l’association De la matière à l’ouvrage, Erwan Hamard, ingénieur à l’IFSTTAR
  • Jeudi 19 septembre de 18h à 20h : Habiter la terre, faits d’hier et enjeux d’aujourd’hui avec Olivier Hamant, biologiste, RDP, ENS de Lyon, Ioan Negrutiu, ingénieur agronome et biologiste, Institut Michel Serres, François Daillant et Joan Monga, membres de la coopérative bocagère de Notre-Dame-des-landes
  • Mardi 8 octobre de 17h à 19h 
    Morphogénèse / sous-optimalité  : Stéphane Douady (physicien, CNRS, Matière et Systèmes complexes), Olivier Hamant (biologiste, RDP, ENS de Lyon) et Matthieu Calame (expert des problématiques agricoles et alimentaires)
  • Mercredi 09 octobre de 11h à 13h 
    Animation et formes rituelles collectives de l’antiquité à aujourd’hui 
    Permaculturel – projet du Magasin des Horizons – Béatrice Josse et Anne-Sophie Noël, Lettres et littératures grecques, ENS de Lyon
  • Vendredi 11 octobre de 17h à 19h
    Interstice du commun, Hospitalité, émancipation et politique
    Claire Fauchon-Claudon, historienne, ENS de Lyon, HISOMA et Claude Fischler, sociologue de l’alimentation, CNRS, EHESS
  • Lundi 14 octobre de 17h à 19h
    La fonction de l’éphémère
    Christine Armangaud, historienne de l’art
  • Mardi 15 octobre de 17h à 19h
    Le monde revient. Construction et la transmission de récits autour de pratiques d’autonomie collective, enquêter.
    Rafanell Orra Josep, psychologue et psychothérapeute

En lien avec ce projet trois films sont programmés dans la galerie Artemisia :
16 septembre > 2 octobre / Jennifer Allora & Guillermo Calzadilla (avec Ted Chiang),The Great Silence, 2014
3 > 16 octobre / Etienne ChambaudINCOMPLT, 2016
17 > 31 octobre / Fabien Giraud & Raphaël SiboniUntitled (La Vallée Von Uexküll, …), 2009

En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon
Avec le soutien de : laboratoires RDP et EVS, Eiffage, Association de la Matière à l’ouvrage, du CNAP et de la Fondation Gaia

Planète corps

PPlanète corps

Comme la Terre, le corps humain est le théâtre d’une vie sauvage surprenante. Ce film nous invite à un étonnant safari microscopique à la rencontre des créatures qui prospèrent, s’affrontent, se nourrissent et se reproduisent sur notre peau ou à l’intérieur de notre corps.

Projection suivie d’une rencontre avec le réalisateur et Franck Courchamp, écologue, directeur de recherche au CNRS

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

LLa conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Les stratégies spatiales des grandes puissances reprennent des forces et promettent pour les prochaines décennies des alunissages en série ou des explorations martiennes plus nombreuses. Allons-nous vers l’installation permanente de l’homme en dehors de la Terre ?

Nous assistons à l’augmentation généralisée des fonds dédiés à l’exploration spatiale depuis et au delà de notre planète. En quoi cette course aux étoiles est-elle utile ou rentable pour nos sociétés ? Ce ciné débat vise à comprendre la formidable épopée spatiale, depuis les programmes américains et russes de la guerre froide, jusqu’aux récentes découvertes sur les trous noirs en passant par les mission à destination de Mars.

Invités :

  • Ghaouti Hansali. Maître de conférences, astrophysicien (ENISE, Centre de Recherche Astronomique de Lyon).
  • Patrick Thollot. Enseignant-chercheur, géologue (Laboratoire de Géologie de Lyon, ENS de LYON)
  • Modération : Florence Belaën (Université de Lyon)

Extraits :

  • First Man. Le Premier homme sur la Lune (Damien Chazelle, 2018)
  • Seul sur Mars (Ridley Scott, 2015)
  • Interstellar (Christopher Nolan, 2014)

L’intérieur de la Terre avec Yanick Ricard, Directeur de recherche CNRS, Université Lyon 1

LL’intérieur de la Terre avec Yanick Ricard, Directeur de recherche CNRS, Université Lyon 1

Conférence du cycle des soirées scientifiques de Villeurbanne, organisées par l’Université Ouverte Lyon1.

Plus d’information sur les soirées scientifiques de Villeurbanne en cliquant ici

Conférence libre d’accès et gratuite.

Présentation de la Conférence

La petite sonde Voyager 1 explore l’espace interstellaire à 21,1 milliards de kilomètres de nous. Par comparaison, l’homme n’a réussi qu’à forer les 10 premiers kilomètres de notre planète, soit moins de 0,2 % de son rayon. L’intérieur de notre chère planète, qui a été formée rapidement et violemment il y a 4,5 milliards d’années, ne nous est donc connu que très indirectement. Les méthodes les plus modernes des technologies spatiales, de la géochimie, de la sismologie et de la géodynamique qui contraint sa composition, sa structure et son évolution, mènent l’enquête. La conférence exposera, à grands traits, ce travail de détective qui nous révèle un intérieur planétaire complexe et actif.

Parcours Cosmos au Musée des Confluences | #FDS2018

PParcours Cosmos au Musée des Confluences | #FDS2018

 

 

 

 

 

Laissez-vous conter les mystères de l’Univers…

Observations, déambulation, rencontres, concert… Une exploration scientifique et artistique inédite et accessible à tous, proposée par le musée des Confluences et son partenaire privilégié, l’École normale supérieure de Lyon -ENS de Lyon, avec le Planétarium de Vaulx-en-Velin et le Club d’Astronomie Lyon-Ampère.

<Animations proposées

  • Conférence du Club d’Astronomie Lyon-Ampère

          Mardi 9 octobre de 19h à 20h30

Le musée des Confluences a le plaisir d’accueillir les astronomes de toute la région pour une série de conférences exposant leurs sujets de recherche et des débats sur tous les thèmes relatifs à l’astronomie.

En collaboration avec le Club d’Astronomie Lyon-Ampère

Public visé : 12 ans +

  • Un Temps pour vous

          Du mercredi 10 au vendredi 12 octobre de 13h30 à 18h – Samedi 13 et dimanche 14 octobre 2018 de 11h à 18h (rencontre/débat)

Lors de la Fête de la Science, les médiateurs du musée viennent à votre rencontre pour vous raconter les origines de l’Univers, entre science et mythologie.

Public visé : 6 ans +

  • Les Mathématiques du ciel

          Du mercredi 10 au vendredi 12 octobre de 13h30 à 18h – Samedi 13 et dimanche 14 octobre 2018 de 11h à 18h (exposition)

Le musée des Confluences vous propose une web-exposition sur tablette numérique pour découvrir la mécanique céleste à travers les mathématiques.

En collaboration avec l’ENS de Lyon

Public visé : 8 ans +

  • L’igloo du ciel

          Du mercredi 10 au vendredi 12 octobre de 13h30 à 18h – Samedi 13 et dimanche 14 octobre 2018 de 11h à 18h (atelier)

Venez profiter d’un planétarium mobile au format de poche pour découvrir les constellations, la rotation de la Terre et l’histoire de l’astronomie et de notre cosmologie.

En collaboration avec le Club d’Astronomie Lyon-Ampère

Public visé : 6 ans +

  • Astro Musée

          Du mercredi 10 au vendredi 12 octobre de 13h30 à 16h30  – Samedi 13 octobre de 13h30 à 17h (atelier)

 Venez participer à un atelier d’observation astronomique en plein jour.  Au programme : fonctionnement d’un télescope, spectroscopie, observation du Soleil, de Vénus et des croissants de Lune.

Selon conditions météorologiques | En collaboration avec l’ENS de Lyon

Public visé :  8 ans  +

  • Mélodie et rythmique de la musique Hindoustanie 

         Jeudi 11 octobre de 18h à 19h (atelier)

Dans le cadre du cycle des spectacles Vibrations du monde, vous êtes invités à une master-class sur la pratique et l’exploration du système mélodique (raga) et rythmique (tala) de la musique hindoustanie. Pratiquée dans le nord de l’Inde cette musique vous transportera.

Public visé : 6 ans  +

  • Du Big Bang aux exoplanètes

          Vendredi 12 octobre de 19h à 20h30 (conférence)

Venez rencontrer le vulgarisateur hors-pair, astrophysicien, Gilles Chabrier, directeur de recherches au CNRS et responsable du groupe d’astrophysique de l’ENS Lyon/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1.

Public visé : 12 ans +

  • Cosmograff’

         Du mardi 9 au dimanche 14 octobre

Un voyage au cœur du Système Solaire en forme de balade urbaine ponctuée de stations spatiales, ludiques et pédagogiques, fruit d’une rencontre insolite entre street-artistes et scientifiques.
Parcours reliant le musée des Confluences au site Monod de l’ENS de Lyon.

En collaboration avec les associations DéMesures et Superposition et avec la complicité du Planétarium de Vaulx-en-Velin.

 

Ensemble de la programmation détaillée sur :

site musée des confluences

 

 

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

 

 

 

 

Ciné-débat avec l’Observatoire de Lyon | #FDS2018

CCiné-débat avec l’Observatoire de Lyon | #FDS2018

Pour l’édition 2018 de la Fête de la Science, l’Observatoire de Lyon propose un ciné-débat gratuit et ouvert à tous autour du film L’Œil de l’astronome de Stan Neumann.

La projection sera suivie d’un temps d’échange avec des chercheurs de l’Observatoire qui pourront répondre directement aux questions du public autour de la problématique « La démarche scientifique peut-elle lutter contre les idées reçues ? ».

Résumé du film : Été 1610, Prague. Johannes Kepler, astronome à la cour de l’empereur Rodolphe II, se voit confier un exemplaire de la lunette astronomique tout juste mise au point par Galilée. Durant dix nuits, il observera le ciel avec ce nouvel instrument pour vérifier les travaux de Galilée sur le relief lunaire et les satellites de Jupiter. À ses côtés se succèderont les membres de la cour et du clergé, tantôt fascinés, tantôt méfiants, face à ce télescope qui bouleverse la vision que les Hommes ont du ciel et de la Terre.

Avec : Denis Lavant, Richard Sammel, Airy Routier, Lou Castel, Jérôme Derre / Production : Les Films d’Ici / France – 2012

Public visé : 15 ans + | Entrée libre

 

Université de Lyon

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Galilée et Képler

GGalilée et Képler

Dans le cadre de l’exposition L’astronomie entre rêve et calcul, de Galilée à l’exploration spatiale présentée à la Bibliothèque Diderot.

Johannes Képler était un célèbre astronome du 16e-17e siècle. Il étudia l’hypothèse de Nicolas Copernic qui affirmait que la Terre tourne autour du Soleil. Galilée, mathématicien, géomètre, physicien et astronome italien du 16e-17e   qui, entre autres, a perfectionné la lunette astronomique permettant des observations plus précises des astres.

Képler-GaliléeHugues Chabot, historien des sciences à l’Université Claude-Bernard Lyon 1, vient nous parler de ces deux scientifiques de renomSon intervention sera suivie de la projection du film L’œil de l’astronome de Stan Neumann (2011, 90′). L’histoire du film se déroule  en 1611, lorsque Kepler reçoit de Galilée une lunette astronomique. L’instrument s’impose comme nouveau médiateur entre l’Homme et le ciel, car les observations multiplient les indices en faveur du système de Copernic. Au même moment, Képler rédige le Songe ou Astronomie lunaire, qui lui cause de nombreux désagréments, notamment une accusation de sorcellerie contre sa mère.

En savoir plus sur le  site de l’ENS de Lyon