Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

A la recherche de nos origines : de la naissance des étoiles à l’émergence de la vie

AA la recherche de nos origines : de la naissance des étoiles à l’émergence de la vie

Quelles ont pu être les conditions environnementales qui ont permis l’émergence de vie sur la Terre, il y a 4.1 milliards d’années ? Et ailleurs, pourrions-nous trouver d’autres systèmes vivants ?

‍C’est à cette brûlante question que Gregoire Danger, Professeur à Aix-Marseille Université – PIIM Laboratory – tentera de répondre à l’occasion de cette conférence.

En partant des zones de formation des étoiles, pour comprendre l’origine de la matière organique de notre système solaire, pour arriver à la surface de la Terre quelques centaines de millions d’années après sa formation, venez interroger l’émergence de systèmes vivants sur la Terre et la possibilité d’une vie sur d’autres planètes.

Conférence organisée par le Conseil scientifique de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon (Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon). 

Pour en savoir plus :

Planétarium Saint-Étienne

 

Les neutrinos, mystères de la matière et messagers de l’Univers

LLes neutrinos, mystères de la matière et messagers de l’Univers

Détecteur de neutrinos / © IP2I

En 1930, alors que les physiciens amorcent la découverte des particules élémentaires en étudiant les phénomènes radioactifs, Wolfgang Pauli propose une solution « désespérée » pour expliquer certains phénomènes alors incompris : l’existence d’une nouvelle particule, le neutrino. Détectés pour la première fois dans les années 1950, les neutrinos intriguent toujours les scientifiques près d’un siècle après avoir été postulés. Ils forment en effet une place à part au sein des constituants élémentaires : leurs propriétés se révèlent bien différentes des autres.

Résoudre le mystère de ces particularités permettra-t-il d’éclairer les zones sombres de la physique des particules, ainsi que de lever le voile sur de nouveaux phénomènes cosmiques ? Cette question est une véritable quête pour les physicien•nes, car les neutrinos sont d’insaisissables particules. Pour pouvoir les observer, un tank de 50 000 tonnes d’eau est construction au Japon, des détecteurs plus froids que l’espace sont déployés en France, et des télescopes à particules scrutent les eaux méditerranéennes et les glaces antarctiques. Cette conférence retracera l’histoire de la physique pour étudier comment les récentes avancées technologiques pourront nous aider à comprendre le rôle des neutrinos dans notre compréhension du monde quantique, de l’antimatière et du cosmos.

Intervenante : Leila Haegel, chercheuse à l’Institut de Physique des deux infinis – ip2i

Pour en savoir plus, consultez le site de la Société astronomique de Lyon :

SAL

 

 

Matière, vers un cycle vertueux | Pop’Sciences Mag#16

MMatière, vers un cycle vertueux | Pop’Sciences Mag#16

Le Pop’Sciences Mag #16 propose d’explorer le cycle de la matière et de questionner ses usages par l’humain, pour dessiner de nouveaux modèles de production, économiques et sociétaux. À l’aide d’enquêtes, de reportages-photos, d’interviews, le magazine donne la parole à des praticiens et chercheurs pour éclairer cet enjeu majeur.

© Visée.A

Édito

Initié par les travaux scientifiques du rapport Meadows* publié en 1972, un constat s’impose à nos sociétés : notre modèle, fondé sur une économie de l’extraction et sur une consommation de produits jetables ou à l’obsolescence programmée, engendre la dégradation des écosystèmes et la raréfaction des ressources. Un tel diagnostic appelle à revoir nos modèles industriels, économiques et nos modes de vie.

Afin de dessiner des réponses à ces enjeux, ce numéro du Pop’Sciences Mag a choisi d’explorer le cycle de la matière et de questionner ses usages par l’humain. Quelles sont les origines de la matière ? Quelles utilisations, transformations lui avons-nous imposées au fil du temps ? Que nous révèlent le déchet et sa symbolique sur notre relation au monde ? Au-delà des intentions, quelles sont les limites et perspectives que rencontrent des alternatives à notre traitement de la matière en fin de vie, comme le recyclage dans l’industrie et le réemploi dans la construction ? Enfin, quels nouveaux modèles et imaginaires pouvons-nous convoquer pour impulser une transformation nécessaire qui préserve le bon usage des ressources et la viabilité de nos sociétés ?

La démarche du magazine, qui privilégie le croisement d’expertises scientifiques, notamment issues du site de Lyon Saint-Étienne (chimie, physique, ingénierie, géographie, urbanisme, architecture, philosophie, sociologie), contribuera, nous l’espérons, à apporter des éléments de réponse pour éclairer le consommateur, l’usager, le citoyen.

Je vous souhaite une très bonne lecture de ce Pop’Sciences Mag !
Nathalie Dompnier
Présidente de la ComUE Université de Lyon

*Meadows, D., Meadows, D., et Randers, J., Les limites de la croissance (dans un monde fini) (1972).

 

Ce numéro a été :

  • Réalisé grâce à la contribution de scientifiques issus des établissements et
    instituts suivants : Université Claude Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon), Centrale Lyon, Institut national des sciences appliquées Lyon (INSA Lyon), Sciences Po Lyon, École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE), École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL), emlyon business school, CPE Lyon, Mines Saint-Étienne, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut Carnot Ingénierie@Lyon, Institut de recherche pour le développement (IRD), Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), Université de Lancaster.
  • Développé avec le soutien de la Métropole de Lyon, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la CASDEN.

 

> Pour découvrir les articles du magazine :

Pop’Sciences Mag#16

> Pour télécharger la version en pdf :

© Visée.A

La danse des infinis

LLa danse des infinis

L’Institut de physique des 2 infinis – IP2I (CNRS / UCBL) et la Compagnie 95 % organisent une performance « art et science » : quatre artistes et une physicienne s’associent pour une performance live de 40 minutes visant à démocratiser le sujet de la physique des particules élémentaires.

Ce spectacle sera suivi d’un temps de questions-réponses.

Artistes : Aurélie Delon, Nelly Poiret Dandres, Jena Nersessian, Virginie Anouch Kechmanian.

Chercheuse : Justine Serrano, chercheuse en physique des particules au Centre de physique des particules de Marseille

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Université Claude Bernard Lyon 1

De Rosetta à Comet Interceptor : une nouvelle ère dans l’exploration des comètes

DDe Rosetta à Comet Interceptor : une nouvelle ère dans l’exploration des comètes

La Société Astronomique de Lyon – SAL – vous invite à une conférence passionnante !

Les comètes sont des témoins uniques des premiers instants du Système solaire. La mission Rosetta nous a offert une immersion sans précédent dans l’univers d’une comète périodique, 67P/Churyumov-Gerasimenko. Aujourd’hui, une nouvelle aventure se prépare avec Comet Interceptor, une mission audacieuse qui vise à explorer une comète encore inconnue, venant tout droit des confins du système solaire.

Entre ces deux missions, nos connaissances ont progressé, par exemple grâce aux observations de JWST qui scrutent les comètes à grande distance, et permet de comprendre leur activité, leur composition et leur diversité. Comet Interceptor impulse donc une dynamique inédite: quelles nouvelles découvertes pouvons-nous espérer ? Comment cette mission s’intègre-t-elle dans le contexte plus large de l’exploration du Système solaire ?

Nous découvrirons les enjeux et les défis de cette mission qui promet de nous rapprocher encore un peu plus des origines de notre propre histoire cosmique.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

SAL 

La vidéothèque du Club d’Astronomie Lyon Ampère

LLa vidéothèque du Club d’Astronomie Lyon Ampère

Le Club d’Astronomie Lyon Ampère – CALA -, organise depuis 1989 un cycle annuel de conférences tout public. Ces événements permettent au public de tous âges de découvrir les dernières avancées en astronomie et en astrophysique, présentées par des scientifiques de la région.

Des sujets variés sont abordés, allant des dernières missions spatiales aux mystères des trous noirs, en passant par l’histoire de l’astronomie et les grandes figures qui ont marqué cette discipline. Parmi toutes ces conférences certaines ont été enregistrées et sont accessibles.

>> Pour voir les conférences, rendez-vous sur le site du CALA :

Vidéothèque du CALA

>> Retrouvez les informations sur :

Les jets de galaxies

LLes jets de galaxies

Jets d’étoile, de trou noir ou de quasar, sont les aspects divers d’un même phénomène physique : quand la matière s’effondre en tournant, elle ne s’arrête pas facilement. Les nouveaux réseaux de radiotélescopes métriques en découvrent par milliers (LOFAR, Nançay, SKA).

Ces jets de matière ionisée lancée presque à la vitesse de la lumière dardent l’espace cosmique sur des distances, et donc des durées, qui dépassent tout ce que l’on concevait pour des objets uniques (Porphyron : 20 millions d’années-lumière). Laboratoires XXL, ils fournissent une preuve éclatante et paradoxale de la relativité (démonstration avec le triangle du jardinier). Siège d’effets magnétiques extrêmes, semblables à ceux qui chauffent la couronne solaire, ils pourraient être à la source des rayons γ les plus énergiques connus.

Quand ils traversent une galaxie (ex.: M 87), ils semblent déclencher des supernovæ, avec leur cortège de conséquences sur l’évolution.

En bref, les prémices d’un domaine foisonnant.

Intervenant : François Sibille, précédemment astrophysicien au CRAL.

Pour en savoir plus :

SAL

Exoplanète et la vie dans l’Univers

EExoplanète et la vie dans l’Univers

La diversité et la quantité prolifique de planètes découvertes en orbite autour des étoiles ont révolutionné notre compréhension de la nature et la formation des planètes et l’apparente rareté de systèmes planétaires similaires au nôtre. Ces résultats permettent d’imaginer de sonder la composition des atmosphères planétaires à la recherche de traces d’activité liée à la possible émergence de la vie sur celles-ci.

Le LabEx LIO – Institut des Origines de Lyon, invite Didier Queloz, lauréat du prix Nobel de physique 2019, pour une conférence sur le thème les exoplanètes et la vie dans l’Univers. À l’occasion de cette conférence de nouvelles perspectives sur les origines de la vie seront présentées à la lumière d’expériences récentes, ainsi qu’une voie possible à long terme pour détecter des systèmes semblables à la Terre se prêtant à l’étude à distance de la vie.

Une séance de questions-réponses suivra l’exposé, au cours de laquelle les membres de l’auditoire pourront interroger le professeur Queloz sur ses recherches passionnantes et sur son expérience en tant que lauréat du prix Nobel.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Observatoire de Lyon

CALA | Cycle de conférences 2024-2025

CCALA | Cycle de conférences 2024-2025

Depuis 35 ans, le Club d’Astronomie de Lyon Ampère – CALA organise un cycle annuel de conférences. Ces événements permettent au public de tous âges de découvrir les dernières avancées en astronomie et en astrophysique, présentées par des scientifiques de la région.

Des sujets variés sont abordés, allant des dernières missions spatiales aux mystères des trous noirs, en passant par l’histoire de l’astronomie et les grandes figures qui ont marqué cette discipline.

> Le programme : 

  • Mardi 10 décembre 2024 : Les variations climatiques : l’effet des Hommes, de l’effet de serre, de la géologie et de l’astronomie

Intervenant  : Pierre Thomas, Professeur émérite à l’ENS, planétologue au Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement.

©Pierre Thomas

L’astronomie (diamètre et excentricité de l’orbite …), et l’effet de serre naturel que la géologie fait varier sont les deux principaux facteurs qui fixent le climat des planètes, dont la Terre. Sur Terre, un nouvel acteur intervient depuis un peu plus d’un siècle : l’Homme. Après avoir vu ce qu’est l’effet de serre, puis avoir quantifié les variations anthropiques du climat, nous verrons comment ces variations très rapides se surajoutent à des variations naturelles de même ampleur mais beaucoup plus lentes, variations naturelles causées par des variations de paramètres astronomiques et géologiques.

 

  • Mardi 7 janvier 2025 : Les aurores polaires : la terre lumineuse

Intervenant : Jean Lilensten, Directeur de recherche à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble – IPAG.

©Brice Portolano

Pour les habitants des pays scandinaves, les aurores polaires sont un phénomène familier. Leur mécanisme reste pourtant un sujet de recherche, y compris en France. En effet, elles ne sont qu’une manifestation parmi d’autres des relations tumultueuses entre le Soleil et l’environnement spatial de la Terre.
Dans cette conférence, je décrirai la chaîne qui mène du Soleil à la Terre et génère les aurores polaires au moyen de nombreux films de l’activité solaire et de nombreux autres d’aurores polaires, y compris le bel événement de mai 2024, visible depuis la latitude de Lyon. Puis, je parlerai des autres manifestations qui affectent à la fois l’atmosphère et notre vie quotidienne. Je présenterai enfin la discipline qui émerge en astronomie, et qui tente de les prévoir : la météorologie de l’espace.

 

  • Mardi 4 février 2025 : La mission Euclid et le secteur sombre de l’Univers

Intervenant : Yannick Copin, Maitre de conférence à l’Institut de Physique des Deux Infinis – IP2I

©ESA/Euclid/Euclid Consortium/NASA. Background galaxies: NASA, ESA, and S. Beckwith (STScI) and the HUDF Team

« Euclid est un télescope spatial européen de cosmologie lancé le 1er juillet 2023 pour une mission de 6 ans. Dédié avant tout à l’étude des secteurs sombres — la matière noire et l’énergie noire — de l’Univers, Euclid observera des milliards d’objets en imagerie et en spectroscopie. La conférence abordera les enjeux scientifiques de la mission, quelques aspects instrumentaux et présentera les dernières données en provenance du télescope.»

 

©ESO/G. Vecchia

« Cela fait à peine 20 ans que l’imagerie d’exoplanètes est rendue possible par l’avènement des télescopes au sol de 8m construits à la fin du XXè siècle. Ce succès est largement dû à un ensemble de technologies qui permettent notamment de compenser les effets délétères de la turbulence atmosphérique. Vingt ans plus tard, c’est au tour des télescopes terrestres de la classe des 40m d’être construits, dont le projet Chilien-Européen Extremely Large Telescope. Passer de 8m à 40m est un véritable défi, à la fois en termes d’instrumentation, d’organisation des équipes, mais aussi de gestion des ressources.
C’est de ces aspects que nous allons discuter afin d’entrevoir les possibilités que nous offrira l’ELT à l’horizon 2026, 2028 ou… 2032 ?»

©Serge Bret-Morel

« En astronomie, qu’y a-t-il de plus élémentaire que la notion de zodiaque ? Hé bien, contrairement aux apparences, puisqu’il n’existe aucun texte international de référence, les définitions du zodiaque varient et se contredisent selon les auteurs et les institutions d’astronomes (professionnels ou amateurs). Et cela déteint nécessairement sur la vulgarisation et l’enseignement. Y a-t-il 12 constellations zodiacales ? 13 ? Plus ? Le zodiaque est-il au contraire une bande indépendante des constellations, comme chez les astrologues ? En fait, quelle est la fonction du zodiaque et est-il encore possible d’en donner une définition en 2025 ? Nous verrons que les choses sont beaucoup moins simples qu’il n’y parait et cela nous permettra de revoir les bases. Voilà qui pose aussi des questions à la fois éthiques et pédagogiques. »

  • Les prochaines dates (programmation en cours)

 

 

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

CALA

 

1925 Cecilia et l’astrophysique

11925 Cecilia et l’astrophysique

Une histoire de femme et de sciences !

On apprend que juste après le Big Bang et encore maintenant, l’univers visible ne contient quasiment que de l’hydrogène, que nous ne sommes que des « poussières d’étoiles », issues d’une lente transformation de l’hydrogène des étoiles. Mais qui a réalisé cette découverte de l’omniprésence de l’hydrogène ? Une anglaise de 25 ans, Cecilia Payne-Gaposchkin, en 1925.

Le spectacle raconte cette aventure humaine et scientifique. Humaine, car, en tant que femme, Cecilia a dû gravir non pas seulement des montagnes, mais plusieurs Everest pour réaliser son rêve de devenir astronome.

Cette évènement s’adresse autant aux passionnés des sciences ainsi qu’à ceux qui ne connaissent rien à l’astronomie !

Organisé en partenariat avec : la troupe Divine Émilie, un spectacle théâtral suivi d’une conférence au Centre culturel et de la vie associative – CCVA – de Villeurbanne.

>> Programme :

  • Ouverture et accueil à 19h
  • Spectacle de 19h30 à 20h30
  • Conférence de 20h30 à 21h30
  • Échanges avec le public de 21h30 à 22h

>> Découvrez le teaser : 

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

CALA