Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

PPolitiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

Suite à l’école d’été Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps organisée du 3 au 7 septembre, venez assister à la restitution finale au planétarium de Vaulx-en-Velin des documents vidéo-sonores réalisés par les participant.es.

Durant quelques jours les stagiaires de l’école d’été ont effectué des captations à la fois sonores et visuelles à Vaulx-en-Velin autour de différentes thématiques comme la nature en ville ou frontières et passagesLa restitution dans le dôme du planétarium permettra de s’immerger dans ces regards sur la ville, des points de vue contrastés. Yves Jeanneret, professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication, proposera une synthèse de ces travaux.

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De 1968 à 2018 : les 50 ans du droit à la ville

DDe 1968 à 2018 : les 50 ans du droit à la ville

Ce dossier thématique aborde la notion de “droit à la ville”. Il intervient dans le cadre du 50e anniversaire de la publication de l’ouvrage Le droit à la ville par Henri Lefebvre en 1968.

Il a été réalisé dans le cadre d’une collaboration entre la Direction Culture, Sciences, Société de l’Université de Lyon et l’École Urbaine de Lyon, visant à impliquer dans un projet de médiation scientifique cinq étudiants de la mention de master Ville et Environnements Urbains (VEU), Khrystyna Gorbachova, Iris Huneau, Lucas Hurstel, Johanna Lubineau et Eya Naimi, encadrés par Samuel Belaud (Université de Lyon) et Mathilde Girault (UMR Triangle). Lorsqu’on se penche sur la notion de droit à la ville, ce format pédagogique révèle toute sa portée performatrice !

 

Le “droit à la ville” est une notion introduite dans l’ouvrage homonyme de Henri Lefebvre, publié en 1968. Ce court manifeste critique vivement les modes de productions dominants de la ville. Il se place particulièrement en contre-courant de la ville capitaliste et néolibérale, considérant les inégalités sociales (de classe) qui la structurent. Le “droit à la ville” s’oppose aussi à la ville fonctionnaliste et standardisée, pour prôner le droit des habitants à auto-produire leur ville. Le “droit à la ville” pourrait se définir par le droit de chaque habitant à imaginer et fabriquer son lieu de vie, à se l’approprier, à y vivre à sa manière, etc. Il ne s’agit donc pas d’un droit au sens institutionnel du terme que l’on pourrait revendiquer, à l’instar des droits de l’homme, mais davantage d’un rapport singulier implicatif que chaque habitant entretient avec la ville comme lieu d’habiter.

50 ans après la publication de cet ouvrage, le contexte urbain a changé mais la notion de “droit à la ville n’est pour autant pas moins d’actualité. Les villes ont grossi et concentré de plus en plus de richesses, les centres-villes se sont patrimonialisés ce qui a engendré une gentrification des quartiers connexes, la compétition métropolitaine a entériné les pouvoirs urbains comme espaces décisionnels, la participation institutionnelle a mis en avant la figure du citoyen et du débat public mais a aussi suscité quelques frustrations, les vagues de migration ont mis en défaut les capacités d’accueil de métropoles pourtant vantées comme espace du cosmopolitisme… Se sont renforcées les ségrégations sociales, les exclusions territoriales, les inégalités environnementales…

Si l’on se penche sur le travail de nombreuses associations et collectifs œuvrant dans divers domaines comme la place des femmes dans l’espace public, le droit au logement, les formes d’appropriations de l’espace public par les citadins, ou la reconnaissance des “invisibles” de la ville  (SDF, minorités, etc.), l’ancrage du “droit à la ville” dans notre époque actuelle apparaît bien réelle. Nous pourrions même dire que certains font du droit à la ville sans le savoir : afin de mettre en avant toute l’actualité de cette notion, nous proposons une carte collaborative d’associations et de collectifs qui, selon nous, agissent selon les principes du droit à la ville tel que nous avons pu le définir dans ce dossier.

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La publication de ce dossier thématique naît conjointement d’une initiative de l’association étudiante de la Mention de master VEU, Urbagora 2.0, qui a réalisé courant mars plusieurs événements visant à faire connaitre cette notion et débattre de son actualité. Ces événements seront rapportés par la suite dans ce dossier.

Les articles

Le droit à la ville, une théorie portée à tous ?  – Johanna Lubineau

Créer du commun par l’habiter : le cas de trajectoires militantes dans le squat officiel bruxellois « 123 » – Khrystyna Gorbachova

La monotonie paysagère comme aliénation moderneEya Naimi

Le son comme révélateur des inégalités sociales – Lucas Hurstel

 

Iris Huneau

Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-17-CONV-0004.

La monotonie paysagère comme aliénation moderne

LLa monotonie paysagère comme aliénation moderne

Critique d’un urbanisme rationnel

Dans la critique de la ville que fait Henri Lefebvre, plus généralement une critique du mode de production de l’espace urbain, notamment de ses principes spatiaux de planification et concentration urbaines, la ville réunirait l’ensemble de la diversité des activités humaines, qu’elle organiserait spatialement. Ces principes font de la ville un objet technique composé de zones spatiales précises auxquelles est affectée une fonction bien déterminée. Les lieux n’existeraient plus en soi mais pour répondre à une fonction précise (économique, sociale, résidentielle, servicielle, administrative, symbolique…).

Ce fonctionnalisme est hérité des théories de Le Corbusier et plus généralement du courant de l’architecture moderne, visant à rationaliser au maximum l’espace urbain dans son organisation (zonage, circulation…) et son usage (ex : identification des fonctions). Domine alors une représentation isonomique de l’espace urbain, en faisant un espace homogène, plane et continu. Il n’y aurait jamais de résistance physique des lieux dans leurs aménagements, mais une maîtrise entière de l’espace.

Or, Henri Lefebvre montre que cet urbanisme rationnel n’a pas réussi à assurer l’harmonie des usages dans la ville.

« Dans les villes historiques, les monuments ont des fonctions si complexes que le concept de « fonction » ne parvient pas à les épuiser. Ils rappellent et ils appellent. Ils rendent présents un passé et un avenir. Ils sont la mémoire de la Cité et son ciment. Ils unissent et réunissent : cathédrales, palais, théâtres, édifices divers. »

(Lefebvre, 1961, p. 196).

La standardisation du bâti dans des formes géométriques et l’homogénéisation des façades ont contribué à une sorte de répétition dans le paysage urbain. Cette unification en termes de fonction, forme ou esthétique crée une monotonie dans les paysages urbains qui ne seraient plus source de stimulation sensorielle, de sollicitation imaginative, d’invitation à la rêverie, d’inspiration créative… La monotonie rend l’habitant aliéné au paysage urbain.

En attestent les critiques qui ont rapidement émergé des grands ensembles : bien que pensés comme des nouveaux quartiers confortables, particulièrement dans le contexte de la pénurie de logements dans les années 60, les grands ensembles ont rapidement été décrits comme des  « barres en béton », matière froide. C’est la répétition de ces barres qui a donné une monotonie visuelle dans un petit espace caractérisé pourtant par une mixité sociale et une forte densité pensée comme synonyme d’activités.

Ce même problème se retrouve aussi à l’échelle de la ville. Par le fait d’une intensité d’urbanisation, d’une rapidité d’occupation de sol et d’une unification des paysages, les villes perdent leur identité et leur mémoire ; par la suite, s’est opérée une dégradation dans la relation de l’individu avec son milieu, il devient progressivement passif dans ses comportements, n’interagit plus avec son milieu.

La qualité de vie comme standardisation dans la compétition urbaine

La qualité de vie en ville comme principe d’aménagement a progressivement suppléé la conception de l’homme au sein de l’urbanisme : à l’homo oeconomicus des années 70 cherchant à tout prix l’optimisation économique de ses choix (Chombart de Lauwe, 1965), aurait fait place un urbain de plus en plus soucieux de son cadre de vie et de la réalisation de ses aspirations.

Or, force est de constater que cadres de vie et aspirations sont construits socialement, en vue des avantages compétitifs qu’ils charrient (Reigner, 2015) : la qualité de vie en ville est devenue un argument premier des stratégies de marketing territorial. La qualité de vie n’est plus recherchée en soi, mais au regard de son rôle dans une attractivité résidentielle socialement sélective. Il en découle une standardisation dans les formes urbaines de la qualité de vie :  piétonnisation et valorisation du patrimoine bâti, modernisation du mobilier urbain et installation d’aires de jeux, construction de grandes arénas et de stades de sport, accueil de festivals urbains et d’événements sportifs… afin d’avoir une ville récréative. Que l’on soit à Paris ou à Lyon, à Londres ou à New-York, nous retrouvons les mêmes formes et rythmes de la qualité de vie. Nous sommes loin ici d’« une appréhension psychogéographique de l’espace urbain »[1] par les pratiques habitantes.

Les politiques de renouvellement urbain des quarante dernières années ont fortement contribué à l’unification des villes par des modèles d’aménagement et de développement similaires comme l’exemple de régénération des « water fronts ». Ces espaces offrent une forte attractivité touristique mais aussi contribuent à la visibilité régionale et même nationale des villes. L’exemple des berges du Rhône en témoigne puisque cet aménagement a initié d’autres similaires dans les autres grandes villes françaises (ex : Bordeaux).

Les berges du Rhône est un espace public linéaire de plus de cinq kilomètres en plein centre-ville de Lyon. C’est une promenade piétonne rythmée par huit séquences pour offrir une variété d’ambiances paysagères à ses multiples usagers : enfants, familles, jeunes…  Ce projet a réussi à mettre en valeur la rivière et la considérer comme un atout favorisant la qualité de vie dans cette ville.

Les berges du Rhône sont un espace de loisir et de détente. Elles ont été aménagées de manière à répondre à plusieurs besoins de loisirs : récréatifs, sportifs, touristiques… Une répartition spatiale des activités est assurée par deux lignes qui longent le Rhône, dédiée respectivement aux promeneurs et aux cyclistes. La piscine située dans la zone sud de la promenade offre un espace sportif aux habitants pour nager dans un cadre un peu différent. Des espaces d’aire de jeux pour enfants, terrain de foot et de pétanque sont aussi prévus pour pratiquer différents sports : boxe, escalade… et surf. Ainsi, un tel aménagement favorise non seulement un mode de vie physiquement actif (prônant un urbain dynamique et en bonne santé), mais également des pratiques récréatives. Nous observons ainsi un tri et un gouvernement des corps par les loisirs.

Enfin, cet espace accueille des événements festifs pour certaines périodes. Il est devenu un outil de politique urbaine « en valorisant symboliquement les territoires et en retravaillant pratiquement les principes de l’urbanisme fonctionnel des années 1970. »[2]

 

(photos : Eya Naimi, 2018)

Une ville ludique en réponse à l’urbanisme des loisirs  

Cette standardisation s’avère assez éloignée de l’ambition annoncée de divertissement dans ces politiques urbaines. Elle s’oppose aussi à la proposition d’ Henri Lefebvre de « ludifier » les pratiques dans la ville afin d’inciter les gens à explorer et pratiquer leur ville. L’idée est de faire de la ville un « terrain de jeux » qui incite à s’évader au quotidien en ayant recours à l’imagination, le détournement fonctionnel, l’auto-dérision… Le jeu serait un mode d’exploration de la ville en réponse à la monotonie de l’urbain et du quotidien, contrairement aux loisirs qui s’inscriraient dans des usages prédéfinis par des aménagements.

 « Le jeu, à notre avis, est multiforme et multiple. Loisir et jeu ne se recouvrent pas exactement. Ne serait-ce pas le jeu qui parachève et couronne la sociabilité ? Il déploie ses diversités et ses inventions entre les activités intégrées à la vie quotidienne, au sein de la famille, et les grandes évasions, départs, vacances, camping, montagne et mer. Les intermédiaires sont innombrables : jeux de défi ou de hasard, jeux dans » les cafés (cartes, billard, juke-boxes) ou dans les clubs, jeux sérieux (échecs) ou frivoles (paris, etc.), sans oublier le « lèche-vitrine », trop dédaigné par beaucoup d’urbanistes, le pur et simple bavardage et quelques autres formes. Le jeu ne correspond à aucun besoin élémentaire, encore qu’il les présuppose tous. Il correspond à des désirs affinés et différenciés, selon les individus et les groupes, désirs que tuent vite la monotonie et l’absence de possibilités. »

(Lefebvre, 1971, p. 197).

 

Eya Naimi

[1]Philippe Simay, « Une autre ville pour une autre vie. Henri Lefebvre et les situationnistes », Métropoles, 2008. URL : http://journals.openedition.org/metropoles/2902

[2]Benjamin Pradel, « Mettre en scène et mettre en intrigue : un urbanisme festif des espaces publics », Géocarrefour, Vol. 82/3 | 2007, 123-130.

VILLES#2 | Portrait urbanistique et théâtral de Villeurbanne

VVILLES#2 | Portrait urbanistique et théâtral de Villeurbanne

La compagnie « Collectif X » pose ses valises à Villeurbanne. L’équipe de comédiens et d’urbaniste se donne un mois pour mener une grande enquête au plus près des villeurbannais. Pour établir avec eux un portrait théâtral de leur ville !

VILLES# est un processus participatif qui vise à (re)découvrir la ville, à cheval entre le théâtre et l’urbanisme. Cette nouvelle session donne l’occasion de découvrir de nouveaux espaces de vie, de nouvelles personnes, de nouvelles problématiques urbaines ; « et c’est déjà passionnant ! ».

Habitants, élus, travailleurs, étudiants, aménageurs, passants… Chacun d’entre-vous est invité à dresser le portrait polémique autant que fraternel de Villeurbanne ! Pour le réaliser, le Collectif X mobilise 4 protocoles d’enquête inspirés des méthodes des sciences humaines : la balade urbaine ; l’entretien ; le cœur (100 définitions scandées par une troupe d’habitants) ; la controverse (débat théâtral).

Début des festivités le jeudi 14 juin 2018 au Rize, pour une programmation qui naviguera ensuite entre les quartiers Grand-Clément, Monod, Baratin et Cusset.

  • 14 juin – 19h : Rize (23 rue Valentin Hauy)
  • 19 juin – 19h : Tours Baratin (29 rue Pierre Baratin)
  • 21 juin – 19h : LCR Monod (42 rue Frédéric et Irène Joliot Curie)
  • 23 juin – 16h30 : Centre social de Cusset (87-89 rue Pierre Voyant)
  • 29 juin à 19h et 30 juin à 16h aux Ateliers Frappaz (14 rue Docteur Frappaz)

Si vous souhaitez participer, rendez-vous chaque veille de spectacle à 18h.

 

Plus d’infos : collectifx.com

Les partenaires du projet : TNP Villeurbanne / Le Rize / CCO / Centre Social Cusset / Ville de Villeurbanne / DRAC

 

Café pression urbaine #6 | Comment négocier la fabrique de son quartier ?

CCafé pression urbaine #6 | Comment négocier la fabrique de son quartier ?

Rencontre – débat entre étudiants, citoyens et praticiens Sur le thème de la concertation pour l’aménagement des espaces publics.

La concertation citoyenne avant les projets d’aménagement est un droit en pleine expansion. Pourtant, la façon dont elle est pensée et mise en place aujourd’hui suscite de nombreuses insatisfactions. Cette 6e édition des Cafés Pression Urbaine cherchera à comprendre ce qui fait que la concertation publique pose problème, avant d’imaginer ensemble le futur de la négociation de la fabrique de nos quartiers.

Rues, places, parcs… la ville offre à ses usagers une multitude d’espaces et de structures dits “publics”. Si leur vocation est d’être ouverts à tous, la fabrique de ces lieux est en perpétuelle négociation entre les habitants et des acteurs aux enjeux spécifiques (élus, aménageurs, investisseurs, promoteurs…etc). Les contestations citoyennes régulièrement faites face à certains projets d’aménagement urbain et plus généralement en réaction aux phénomènes de gentrification, privatisation et marchandisation de l’espace public montrent cette divergence d’intérêts.

La participation citoyenne est de plus en plus affichée comme un principe démocratique fondamental dans la conception des projets d’aménagement des villes. C’est à cet effet que s’est développée l’obligation faite aux décideurs de mener des processus de concertations, donnant ainsi la parole aux habitants. Pourtant, l’exemple du quartier de la Croix-Rousse et des aménagements qui y mobilisent les conseils de quartiers montrent que la voix des usagers n’est pas encore assez entendue dans les décisions.


Ce 6ème Café Pression Urbaine interrogera cet écart entre la volonté d’inclure les habitants dans la fabrique de leur quartier et les pratiques actuelles, de questionner l’efficacité réelle de la concertation et d’explorer des alternatives à ce mécanisme pour intégrer la volonté citoyenne à l’aménagement urbain.

Habiter la Ville, Habiter le Monde

HHabiter la Ville, Habiter le Monde

Le cycle 6 des Rencontres des Savoirs 2017 – 2018 s’est achevé le 3 avril dernier autour de « Le développement du numérique peut-il rendre la ville durable sociale et citoyenne ? », mais chercheurs et citoyens continuent de s’interroger ensembles sur cette thématique…

Les Rencontres Scientifiques Nationales de Bron (RSNB), projet participatif  par les différentes formes d’échanges entre les habitants et les chercheurs, débutent en mai toujours autour du débat  « Si on parlait de la ville, durable, sociale et citoyenne… ? »

Le mercredi 30 mai se dérouleront la restitution des ateliers citoyens menés tout au long de l’année avec les chercheurs et les enfants. Le  jeudi 31 mai aura lieu un grand débat en présence de deux invités de renom, Bernard Blanc et Olivier Frérot, une soirée participative à laquelle le public est invité à participer, à (s’)interroger, à livrer ses points de vue !

Un partenariat entre l’IFSTTAR et la Ville de Bron.

Soiré du 31 mai :

  • Intervenants : Olivier Frérot et Bernard Blanc
  • Soirée animée par : Valérie Disdier, directrice d’Archipel, Centre De Culture Urbaine.

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Rencontres nationales scientifiques de Bron

Cultive ta ville #2

CCultive ta ville #2

Le festival d’agri[cultures] urbaines

Cultive ta ville #2

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre des 48 h de l’Agriculture Urbaine, 2e édition du festival Cultive ta ville !

Porté par l’association étudiante Urbacultures – Institut d’Urbanisme de Lyon et Université Lyon 2 – avec l’aide de nombreux partenaires…

Au programme, des tables rondes, des ateliers d’initiation à l’agriculture urbaine et des balades urbaines accompagnés de disco soupe, concert, bombes à graines et plein d’autres surprises !

Pensons la ville ensemble pour de nouvelles urbanités !

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L’utopie de reconstruire Rome (XVe-XXe s) – Une nostalgie opératoire ?

LL’utopie de reconstruire Rome (XVe-XXe s) – Une nostalgie opératoire ?

Des origines de la Renaissance jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’Italie et l’Europe partagent le projet culturel et politique de restaurer l’antique grandeur de Rome.

« L’architecture et l’espace physique de la ville, à la fois conçus comme le cadre et la métaphore de l’Histoire, occupent une position centrale dans cette ambition récurrente. Rome ruinée apparaît dès lors comme le germe d’un espoir de restitution, qui suscite une intense circulation des hommes, soucieux de s’abreuver à la source même à l’occasion d’une expérience à la fois matérielle et intime des traces du passé et de leur contexte contemporain. Les dessins et les souvenirs qu’ils en rapportent, les propositions graphiques qu’ils imaginent, les maquettes voire les réalisations bâties qui se succèdent au fil des siècles, comme autant d’avatars de l’idée de restauration, irriguent en profondeur l’imaginaire architectural et urbain de la civilisation occidentale.

Cette communication s’attachera à présenter les avatars de la restitution conçue comme un processus heuristique, dont le ressort premier, au-delà des pétitions de principe, serait une nostalgie fabriquée et entretenue par les dispositifs institutionnels et académiques consacrés à l’architecture. »

Intervenant : Jean-Philippe Garric

Sur inscription

Site du Musée des Beaux Arts

Ville durable, sociale et citoyenne ?

VVille durable, sociale et citoyenne ?

« Ville connectée : de l’intérêt général à la liberté individuelle »

Présenté par Michèle Guilbot, Directrice de recherche IFSTTAR, Adjointe à la direction LMA/ Département TS2

« Quantifier la ville aimable ? »

Présenté par Denis Martouzet, Professeur en urbanisme à l’Université de Tours

 

Conférence animée par : Laurent Meyer, Délégué au développement de la culture scientifique (Ifsttar)

Piloté par : Dominique Mignot, Responsable du comité de pilotage scientifique RSNB et Directeur du département TS2 (Ifsttar)

Evénement organisé dans le cadre des Rencontres Scientifiques Nationales de Bron, Rencontres des savoirs, en partenariat avec l’Ifsttar, l’ENTPE, Ville de Bron

Cycle 6 : « le développement du numérique peut-il rendre la ville durable sociale et citoyenne ? »

Entrée gratuite.

 

Contact : laurent.meyer@ifsttar.fr

Entre urbanités et ruralités

EEntre urbanités et ruralités

Les passions joyeuses des périphéries

Un atelier débat qui cherchera à dévoiler les « nouvelles » formes-de-vie qui se construisent en référence plus ou moins contrastée à l’urbain dit généralisé, les imaginaires territoriaux qui les fondent, ainsi que les professionnalités qui les composent.

Ce temps de rencontre est conjoints aux masters Ville et environnements urbains et Gestion des territoires et développement local de l’Université de Lyon dans le cadre des activités de recherche de l’axe études urbaines.

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