Toute l'équipe de POP'SCIENCES vous souhaite une belle année 2019 !...

Accueillir la biodiversité dans mon quartier

AAccueillir la biodiversité dans mon quartier

Au mois de février, et si on réfléchissait ensemble comment vivre sa ville ?

Propriétaire, co-propriétaire ou simple citoyen si vous souhaitez accueillir de la biodiversité dans vos espaces verts de proximité (public ou privé), venez découvrir en présence d’Asso Arthropologia et du Service Patrimoine Végétal de la Métropole de Lyon, les différentes possibilités.

S’en suivra, le samedi suivant, un temps autour d’exemples concrets que vous pourrez présenter afin d’échanger et trouver ensemble des pistes d’actions.

CONFÉRENCE
📆 Jeudi 14 février, 19h
📝 Inscription

ATELIER
📆 Samedi 16 février, 14h
📝 Inscription

 

Maison de l’environnement

Transition écologique et inclusion

TTransition écologique et inclusion

Pour le mois de février, et si on réfléchissait ensemble comment vivre sa ville ?

Fort de son expérience d’écologie sociale, à la fois au sein de quartiers dits « défavorisés », mais aussi avec des structures accueillant des publics précaires (migrants, SDF), Eisenia propose une table ronde avec divers partenaires afin de témoigner et de proposer des solutions permettant d’inclure les publics défavorisés dans la transition écologique et de ne pas créer une fracture « écologique » qui viendrait s’ajouter aux fractures sociales, économique et numérique.

Maison de l’environnement

Ateliers nature pour les 6-10 ans

AAteliers nature pour les 6-10 ans

Les vacances de Février arrivent et c’est l’occasion de découvrir la nature au bout de l’hiver. 🌱❄️🐝

Les 6-10 ans pourront profiter de 4 ateliers animés par les associations membres de la Maison de l’Environnement :

📆 Lundi 18 février – de 14h à 16h
Atelier « Castors vanniers »
Un atelier pour mieux connaitre le Castor du Rhône qui raffole de tiges de saule, et réaliser quelques objets en vannerie sauvage.
📌 Animé par Centre d’observation de la nature de l’Ile du Beurre

📆 Mardi 19 février – de 14h à 16h
Atelier « Tapis bavarde »
Des contes et histoires sur les animaux à découvrir avec le tapis à histoires.
📌 Animé par la LPO Rhône

📆 Mercredi 20 février – de 14h à 16h :
Atelier « Fen’hêtre sur haie »
En immersion dans une haie, viens découvrir la faune qui s’y trouve. À travers différentes activités tu comprendras également les rôles d’une haie vive. Ce dispositif englobe des tunnel book ainsi que des objets du quotidien permettant de comprendre de manière ludique la haie.
📌 Animé par Arthropologia

📆 Jeudi 21 février – de 14h à 16h :
Atelier « Les ponts en BD »
Arrivés sur les berges du Rhône (parc de Gerland) nous nous demanderons, avec un atelier ludique, comment passer d’une rive à l’autre. Tu verras les différents ponts qui existent et leurs caractéristiques. Ensuite, nous nous inspirerons de leurs formes et de leurs particularités pour créer des ponts-personnages. Ceux-ci seront mis en scène par la réalisation d’une planche de bande dessinée.
📌 Animé par Science et Art

[Pop’Cast] Quelle vie nocturne pour nos villes de demain ?

[[Pop’Cast] Quelle vie nocturne pour nos villes de demain ?

Ré-écoutez le podcast de l’émission radiophonique enregistrée le 5 décembre 2018 à La Commune (Lyon), dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Citoyens, la ville de demain vous appartient ! ». Quels sont les leviers culturels, économiques et sociaux à activer pour contrevenir aux tensions nocturnes entre fêtards, touristes, travailleurs, vagabonds et dormeurs ?

Culture, tourisme, travail, bruit… les dormeurs cohabitent de plus en plus avec la ville en continu. Cette ville qui, la nuit, change de visage. Ses quartiers se détachent les uns des autres et deviennent très imprégnés d’une ambiance nocturne qui leur est propre : le quartier clubbing, le quartier dortoir, le quartier zonard, le quartier en chantier, le quartier “coupe-gorge”, le quartier des restaurants, le quartier du tourisme “by night” …

  • Invités : Marie Bonte, géographe et ATER (Université Jean Moulin – Lyon, Laboratoire Environnement, Ville, Société); Emanuele Giordano, chercheur en géographie et aménagement associé au laboratoire LATTS et enseignant à l’École d’Urbanisme de Paris.
  • Animation : en cours de confirmation

[Pop’Cast] Big Data, Big City, Big Mother ?

[[Pop’Cast] Big Data, Big City, Big Mother ?

Ré-écoutez le podcast de l’émission radiophonique enregistrée le 3 décembre 2018, dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Citoyens, la ville de demain vous appartient ! ». Une approche scientifique, critique et constructive sur les enjeux, les opportunités et les limites des transformations de nos quotidiens par le numérique.


À propos de la vie privée : qui sait quoi, sur qui et pourquoi ? Quelles sont les tensions existantes entre nos données exploitées par le secteur marchand, celles collectées par les et collectivités, et ce que nous exigeons des deux en termes de services ? Les amas de données infiniment collectés seront-ils bien gardés et par qui ? Doit-on craindre une gouvernance de nos villes par le big data ?

  • Invités : Sonia Ben Mokhtar, chercheuse en informatique (Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’information, INSA de Lyon); Marine Albarede, chargée de développement innovation, numérique et data (SCOP La Péniche); Frédéric Le Mouël, chercheur en informatique et télécommunication au sein du laboratoire CITI et Maître de Conférence à l’INSA de Lyon.
  • Animation : Matthieu Adam, post-doctorant (Laboratoire Aménagement Économie Transports, LabEx Intelligences des Mondes Urbains)

Incroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

IIncroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

Membre des Incroyables comestibles, Nathalie présente l’action de ce mouvement citoyen qui met à la disposition de tous des bacs où chacun peut cultiver des plantes comestibles. 

L’espace public est de plus en plus investi par des habitants qui en font une extension de leur habitation ou de leur balcon. On se réapproprie la rue pour y faire pousser des plantes aromatiques, on cultive des jardins partagés, on dépose ses déchets biologiques pour les transformer en compost, etc. L’association Incroyables comestibles dispose par exemple des bacs dans l’espace public pour y planter des légumes, et dans certaines rues, des habitants fabriquent eux-mêmes des jardinières en palettes.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Nathalie est membre des Incroyables comestibles.

Quel est le principe des Incroyables comestibles ?

Incroyables comestibles est un mouvement citoyen totalement informel lancé en 2008, en Angleterre, à l’initiative d’un groupe d’habitants. Ils souhaitaient cultiver des plantes comestibles (légumes, fruits, aromatiques, etc.) dont tout le monde pourrait bénéficier. Le mouvement s’est vite étendu. À Lyon, il existe depuis 2011. C’est encore une petite communauté mais son côté informel fait qu’il est compliqué d’avoir une idée précise du nombre de ses membres. Il n’y a pas besoin d’être adhérent pour planter, arroser, cueillir ! Aujourd’hui, il y a neuf zones à Lyon où trouver des bacs, plus d’autres à Villeurbanne. Ces bacs sont situés dans l’espace public de façon à être accessibles et que chacun puisse se participer. On peut aussi le faire à l’échelle d’une résidence par exemple. Que ce soit l’un ou l’autre, le but est le même : cultiver, partager, sensibiliser. C’est la particularité des Incroyables comestibles.

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_se nourrir

Dans les bacs des Incroyables comestibles, tout le monde peut jardiner et chacun peut piocher de quoi cuisiner !

Au-delà du partage des comestibles, le mouvement a-t-il d’autres buts ?

Oui. Il y a une volonté de pédagogie et de lien social. Avec ces bacs, inhabituels dans l’espace public, on attire l’attention des passants sur les possibilités de produire des comestibles dans l’espace urbain, même si on ne fait pas de gros volumes. Et puis, on les sensibilise à l’écologie, à une agriculture qui se fait sans engrais chimiques ni pesticides, avec des semences libres, en permaculture. Un troisième aspect pédagogique, est la redécouverte des saisonnalités. Voir les légumes pousser sous son nez, suivre leur développement, c’est rappeler que, par exemple, on ne trouve pas de tomates en hiver ! Pour finir, il y a aussi la volonté créer du lien. Le but, c’est que les plantes des bacs vivent de la collaboration de tous, y compris l’été quand il y a besoin d’un arrosage plus important. Ce qui fait qu’on a toujours besoin de bonnes âmes pour rejoindre les rangs, alors n’ayez pas peur d’utiliser les bacs existants !

Comment se passent vos relations avec les gestionnaires de l’espace public ?

Au départ, dans l’esprit des Incroyables comestibles, il n’y a pas de relations spécifiques avec les gestionnaires de l’espace public, ni demande d’autorisation ni information. Pour autant, on a à cœur que ça se passe bien. Ça ne sert à rien de mettre un bac le dimanche si les services de la Métropole l’enlèvent le lundi…  d’autant que ça pèse lourd ! C’est la raison pour laquelle, la plupart du temps, on contacte les mairies qui soutiennent assez facilement nos initiatives. Souvent même, les mairies nous aident en mettant à disposition un bac, de la terre… Finalement, c’est un hack de l’espace public qui est bien reçu et accompagné par le gestionnaire ! Sans doute parce qu’il permet du partage, du lien, l’animation de l’espace public, son entretien aussi.

Lien Facebook : https://www.facebook.com/IncroyablesComestiblesLyon

Ememem, street-artiste qui raccommode les rues

EEmemem, street-artiste qui raccommode les rues

Si l’espace public est le lieu de tous, son aménagement et son entretien dépendent des institutions publiques, seules compétentes. Pourtant, nombreux sont ceux qui interviennent et, apportant leur touche personnelle, réparent ou embellissent la ville. L’un des exemple les plus connus et dont Ememem est emblématique, est celui du flacking, cet art de raccommoder qui consiste à reboucher les nids-de-poule avec des fragments de carrelage.

Sans doute vous êtes-vous déjà arrêté devant ces chutes de carrelage colorés comblant un trou dans le bitume du trottoir ou de la rue. Emenem en a fait sa marque de fabrique. Il nous parle de cette activité poétique et artistique qui interroge le passant.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_reparerQuand avez-vous commencé à reboucher les nids-de-poule ?

C’était en février 2016, à Lyon. À l’époque, mon atelier était situé dans une vieille traboule écorchée, j’ai eu envie de réparer et de colorer l’entrée sombre qui y menait. J’ai rafistolé les fissures avec des chutes et ce n’est pas allé plus loin. Dans mon atelier suivant, il y avait carrément des trous béants qui me narguaient à un mètre de l’entrée alors, une nuit, je leur ai cousu des greffons rose et bleu. C’est quand j’ai observé de loin la réaction des passants le lendemain que j’ai compris que ça touchait un point sensible. Ça secouait vraiment les gens cette tache de couleurs dans le gris du matin ; ça les stoppait net, et ça déclenchait des sourires ! C’était magnifique, j’avais trouvé l’acte poétique et artistique tant recherché. Du coup, j’ai peaufiné ma technique, je l’ai baptisée, et j’en ai fait un métier ! Ça s’appelle du flacking, mot dérivé du français « flaque », et qui s’applique à toute flaque, crevasse, faille, fissure, tout élément de bitume qui s’effrite, s’ouvre et souffre. Je créé des « anomalies » là où je trouve des blessures. Bref, je rebouche les trous ! L’origine et le fil conducteur, c’est l’esprit de raccommodage de la rue et le besoin de couleur, mais aussi l’envie de casser les codes, l’envie de formes, de matières là où on ne les attend pas. Casser la monotonie, les standards de l’urbanisme.

Pourquoi le choix du carrelage et comment travaillez-vous ?

Cette matière offre des couleurs et des textures multiples et on a l’habitude de les voir dans les cuisines, les chiottes, mais pas en plein macadam ! Ce décalage est à l’origine de la surprise provoquée. Les flackings qui provoquent le mieux l’effet que je recherche sont ceux qui ressemblent le moins à de la mosaïque et qui se rapprochent le plus d’un sol de salle de bain par exemple, parce que non d’un chien, qu’est-ce-que ça fout là, en pleine rue ? Pour ce qui est du choix des lieux, c’est peut-être plutôt eux qui me choisissent. L’ambiance d’un quartier va m’inspirer, ou certains nids-de-poule m’appellent carrément à l’aide. En tout cas, hors périodes de festivals ou commandes, mes sorties sont complètement spontanées et aléatoires. Partout où je vais, j’ai l’œil. Quand mon prochain patient est repéré, une partie du travail se fait en atelier. Ensuite, la nuit, je pars en toute discrétion, mallette de premier secours sous le bras et, si la voie est libre, je me mets à l’œuvre. Les opérations chirurgicales sont délicates et requièrent beaucoup de précision. Quand la cicatrisation est achevée, je file en douce…

Quelles sont les réactions provoquées par les œuvres sur les gestionnaires de l’espace public ?

Je sais que la question tourne au niveau de la DDE, mais je ne les ai jamais rencontrés directement… J’ai vu des réfections de trottoirs qui préservaient l’œuvre, mais d’autres fois, j’ai vu les débris de flacking dans des monticules de gravats. J’ai eu plus d’une fois la visite de patrouilles de police. Mais plutôt des visites de courtoisie, voire des encouragements lors de ma dernière rencontre ! En tout cas, les flackings ne m’appartiennent pas. La ville en fait ce qu’elle veut, je veux dire la ville au sens large, habitants compris.

C’est magnifique les retours que je peux recevoir. C’est un super carburant. D’abord, les gens qui me croisent en mission, dans la rue, j’ai souvent droit à de gros câlins, comme ça, gratuits. Et j’ai de bons retours sur les réseaux sociaux. De jour, j’aime aussi observer incognito les réactions. Il y a des passants pressés, qui ne voient rien, d’autres qui continuent leur route mais dont le regard reste accroché jusqu’à se prendre le poteau d’en face, et puis il y a ceux qui s’arrêtent, commentent, photographient… Ils sont nombreux à esquisser au moins un sourire.

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L’embellissement ou la réparation de la ville passe aussi par d’autres formats. Ici, au-dessus du squelette de By Dav’, l’exposition sauvage de Adrien Nguyen

Pourquoi l’espace public est-il un lieu qu’il est important de se réapproprier et de détourner ?  

J’ai peu de réponses. Plutôt d’autres questions… Si c’est à tout le monde, est-ce que ce n’est à personne ? Est-ce pour ça que personne n’en prend vraiment soin ou ne prend l’initiative de se l’approprier ? Pourquoi les hommes (la gente masculine) monopolisent cet espace ? Pourquoi cette uniformité des textures et des couleurs ? La question de la fonctionnalité est centrale. On a fait le choix historique de matériaux efficaces, contre la pluie, l’usure, pour le confort de la semelle, de la roue de vélo, etc., mais l’espace public a-t-il la seule fonction pratique du passage ? Il n’y a-t-il pas moyen d’imaginer aussi une fonction d’espace de vie ? De s’y poser un peu, et donc d’y apporter de l’art, des questions ? J’adore que mon travail pose question. « C’est quoi ce truc ANORMAL dans mon trottoir ? » Et puis je crois que j’aime aiguiser le regard. Les flackings s’adressent à qui veut les voir, donc plutôt aux rêveurs. Ils peuvent ensuite s’imaginer ce qu’ils veulent… et chercher d’autres jolies anomalies dans la ville, il y en a mille !

★ Ville à défendre, acte 2 – Les nouveaux acteurs urbains de l’anthropocène

★ Ville à défendre, acte 2 – Les nouveaux acteurs urbains de l’anthropocène

Un événement Ouishare en partenariat avec l’Ecole Urbaine de Lyon, qui s’inscrit dans le cadre de la journée « Dans quel monde vivons-nous ? » organisée par l’École Urbaine de Lyon au Musée des Confluences.

 

Il est de plus en plus clair que la ville ultra-connectée et urbanisée vers laquelle l’histoire semblait nous faire tendre n’est pas celle qui répondra aux enjeux des bouleversements socio-économiques et écologiques en cours.

Nos environnements urbains, consommateurs de ressources et destructeurs d’écosystèmes sont en fait particulièrement vulnérables face à des épisodes climatiques violents, une raréfaction de l’énergie ou bien des déplacements importants de population.
Mais ils portent également en germes les solutions qui répondent à ces enjeux, en tant que territoires qui connectent et permettent la mobilisation de celles et ceux qui dessinent le monde de demain. Des acteurs qui apportent des réponses innovantes, adaptées et contextualisées et participent à la construction d’une ville résiliente et accueillante. Rencontre avec celles et ceux qui changent la donne.

★ INTERVENANTS

▪ David Bartholoméo
Artiste plasticien lyonnais, il est membre actif de la Myne depuis fin 2015, porteur des projets «Doze Parc» et «Titre à venir, un monde à inventer». Il interroge notre mode de vie moderne, son modèle économique, social et politique dans un monde au cœur d’une profonde crise systémique et environnementale. Par des projets qui mettent en place des réflexions sur notre époque, il expérimente par le faire le potentiel d’action contenu dans la notion de «commun» en invitant à se croiser des citoyens, artistes, scientifiques et hacker-makers. Lesquels se fédèrent pour mettre en place un écosystème où les matériaux, la façon de produire, de se déplacer, de se nourrir et de vivre au quotidien prennent acte dans la conception et réalisation d’un projet artistique.
▪ Julie Bernard
Architecte et documentariste, elle co-réalise avec ses acolytes de LALCA, des installations et des interventions urbaines sonores et cartographiques, qui interrogent la manière dont les villes se pensent et se fabriquent.
▪ Antoine Begel
Architecte, doctorant au laboratoire GERPHAU, enseignant à l’école architecture de Paris la Villette, il exerce au sein d’un collectif d’architecture qu’il a co-créé et qui s’attache à prolonger l’histoire des lieux dans lesquels il intervient en cherchant l’heureuse rencontre des usages et de la construction. Il est l’un des architectes à l’origine des propositions alternatives pour la restructuration de l’îlot Mazagran.

ÉVÉNEMENT GRATUIT MAIS INSCRIPTION NÉCESSAIRE


LE CYCLE VILLE A DÉFENDRE

L’actualité nous rappelle constamment les crises socio-économique et écologique dans lesquelles sont empêtrées nos sociétés. Aujourd’hui, les villes en tant qu’écosystèmes agiles sont le foyer d’initiatives locales imaginant de nouvelles réponses au désordre global.
Pour ce faire, les citoyens engagés, héros du quotidien, doivent pouvoir se réapproprier la ville. C’est ici que la citoyenneté, expérience de création mais aussi de résistance, exprime son plein potentiel.
Nous considérons que la fabrique de la ville n’est pas l’apanage d’une élite mais bien un processus collaboratif où chacun a son rôle à jouer et sa parole à faire retentir. Penser la ville ensemble et partager le pouvoir avec tous, même les invisibles. Après les succès du Ouishare Fest 2017 « Villes de tous les pays, unissez-vous » et de l’étude Sharitories « L’économie collaborative au services des villes moyennes », Ouishare souhaite questionner les enjeux et moyens de réappropriation urbaine par les citoyens et donner à chacun la possibilité de prendre part à l’œuvre commune et faire communauté. C’est l’ambition du projet Ville à défendre.

l’événement SUR facebook

Femmes et questions de genre

FFemmes et questions de genre

Dans le cadre des Rencontres Scientifiques Nationales de Bron,  venez participer à la conférence-débat autour de la place du genre dans la ville, et dans les transports.

Marie-Axelle Granié ouvrira la rencontre autour du thème du Genre et les comportements à risque.
Yves Raibaud apportera une réflexion complémentaire sur la question du genre dans les transports avec La ville faite par et pour les hommes. Dans l’espace urbain une mixité en trompe-l’œil. 

Transport, mobilité, sécurité : une question de genre ? : un dossier réalisé par Marie-Axelle Granié

 

En savoir plus

 

Les Rencontres Scientifiques Nationales de Bron  : un partenariat Ifsttar et Ville de Bron | Cycle 7La ville pour toutes et pour tous

 

[Pop’Sciences Forum] Réinventer nos déplacements

[[Pop’Sciences Forum] Réinventer nos déplacements

Une journée pour petits et grands. Imaginez les scénarios d’évolution du territoire, des infrastructures et des pratiques de la ville.

Nous proposons de penser de nouvelles interactions entre les habitants, leurs déplacements, les modes de transports disponibles et les aménagements urbains à venir. Dans un contexte métropolitain et de numérisation croissante, comment une ville comme Rillieux-la-Pape peut-elle effacer ses frontières et ses aménagements ségrégants qui contraignent les mobilités, cloisonnent les quartiers et leurs habitants ? Quels leviers actionner pour de nouvelles mobilités plus durables et participant d’un meilleur “vivre-ensemble” ? Cet événement veut permettre de changer le regard des habitants et des usagers sur leur propre territoire et ainsi participer à l’appropriation collective de l’avenir de leurs environnements de vie.

PROGRAMME

À PARTIR DE 14H30 | Labs, ateliers  LES ATELIERS SONT ANNULÉS !

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16H30 | Balade urbaine. Quels aménagements pour quelle mobilité à Rillieux, demain ?

Départ du cinéma ! Accompagnée des aménageurs du territoire rilliard, de deux comédiens et d’un médiateur scientifique.

Organisée par le Grand Projet Ville de Rillieux.

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18H30 | Pop’Cast (émission radio participative)

3 UTOPIES POUR LA MOBILITÉ DE DEMAIN

Les  innovations technologiques et les nouveaux usages des modes de transports explosent (vélo libre service, véhicules autonomes, applications de transports partagés, GPS communautaires…). Ces innovations sont-elles réellement en phase avec les attentes de tous les usagers ? Ceux du centre-ville autant que ceux des périphéries ou des campagnes ? Osons un triple regard sur 3 autres formes d’innovations qui pourraient peut-être bien révolutionner nos mobilités : la dé-mobilité, les transports gratuits et le retour au village urbain.

  • Animation : Matthieu Adam, post-doctorant (Laboratoire Aménagement Économie Transports, LabEx Intelligences des Mondes Urbains)
  • Invités : Nathalie Ortar, anthropologue, directrice de recherche (Laboratoire Aménagement Économie des Transports, ENTPE); Emmanuel Ravalet, docteur en économie des transports et en études urbaines (Université de Lausanne) et chef de projet (Mobil’Homme); Florence Paulhiac, urbaniste et professeure (Université du Québec à Montréal)

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20H00 – 20h30 | Théâtre

PORTRAIT DE RILLIEUX LA PAPE

Une balade, le théâtre de la ville… Un comédien, une comédienne, se promènent à Rillieux-la-Pape, sentent le vent, touchent le béton, rencontrent, discutent, voient les habitants, juste le temps de passer, puis d’aller ailleurs, au prochain tournant, au prochain brin d’herbe, arrêt de bus, boutique, entreprise. Et emportent tout sur la scène, et le public ébahi va avec eux !… La balade, quelle comédie.

  • Par le Collectif X

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20H30 – 22H00 | Ciné-débat

LES IMAGINAIRES CINÉMATOGRAPHIQUES DES MOBILITÉS DE DEMAIN

Extraits choisi des films Zootopia, Koyanisqatsi, High rise et Waterworld.

La mobilité est le carburant des villes. Elle est ce flux incessant qui fait que nos cités fonctionnent et peuvent “tourner”. Le cinéma a largement participé à symboliser des cités fictives, utopiques ou non, qui dessinent les contours des imaginaires urbains et qui sont autant de pistes de réflexion pour construire cette fameuse ville de demain.

  • Invité : Geoffrey Mollé; doctorant en géographie urbaine à l’Université Lyon 2 (Laboratoire Environnement Ville société),