Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

reflexscience : un nouveau portail de découverte des savoirs

rreflexscience : un nouveau portail de découverte des savoirs

Reflexscience : le portail web qui rend accessible les savoirs de l’Université Gustave Eiffel, université expérimentale spécialisée dans l’étude des villes et des processus d’urbanisation.

graphisme deux personnage et une ampoule au-dessus d'eux

© B.Martins-Univ-Gustave-Eiffel

Face à la désinformation et au désintérêt pour les sciences, l’Université Gustave Eiffel vient d’ouvrir un portail web, « Reflexscience », à destination d’un large public : professionnels, associations, étudiant.e.s, citoyen.ne.s intéressé.e.s par la science, jusqu’à un plus jeune public.

Reflexscience propose des contenus multimédias articles, ouvrages, dossiers, vidéos, podcasts, films d’animation … sur différents événements science et société, en lien avec les enseignements et les recherches de l’Université (l’UGE porte l’ambition scientifique de l’I-SITE FUTURE : préparer la transformation et l’adaptation soutenable des villes et des territoires).

Quel que soit votre niveau de connaissance, nous espérons que vous trouverez ces informations intéressantes et agréables à consulter.

Une philosophie et des valeurs

Quel que soit l’âge, le niveau d’étude, le sexe, l’origine sociale… chacun et chacune a le droit de s’intéresser aux sciences et d’avoir accès aux toutes dernières avancées scientifiques. Reflexscience est un projet en faveur de l’égalité des chances :

  • facilitant l’appropriation des savoirs, par le plus grand nombre, à travers des contenus simples, ludiques et libre d’accès ;
  • favorisant la diversité sociale et culturelle à travers le choix des sujets traités, la diversité des contributeurs et des contributrices ainsi que des publics ciblés ;
  • luttant contre les stéréotypes de genre grâce aux recherches diffusées sur le sujet, aux prises de paroles équilibrées et la scénarisation des ressources proposées.

Les contenus scientifiques publiés sont proposés ou écrits par les scientifiques de l’UGE garantissant aux internautes des contenus fiables et de qualité. Pour toucher plus largement les publics, certaines thématiques sont adaptées et vulgarisées.

>> Découvrir :

REFLEXSCIENCE

 

Évolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

ÉÉvolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

Le cycle des conférences Pouilloux 2022-2023, organisé par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, se clôture avec : Évolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

Les côtes sableuses sont des paysages mobiles. Leur géométrie évolue rapidement en réponse aux fluctuations du niveau de la mer, des apports de sédiments, des mouvements verticaux du sol et des interventions humaines. Leur altération produit par touches successives des bouleversements considérables de l’environnement au sein duquel se développent les cités antiques. Le destin de ces cités, leur déclin ou leur renaissance, reflète leur capacité d’adaptation à ces changements. Je présenterai ici les recherches que nous menons actuellement à HiSOMA et Archéorient sur l’évolution de Tyr, en Phénicie (ANR AquaTyr), et d’Orbetello en Etrurie (IDEX TasP, IMU Urbo), en réponse au développement de cordons sableux et de lagunes. En s’appuyant sur ces sites de référence, je présenterai les variations observées autour de ce thème sur d’autres sites où nous intervenons : Olbia-Giens en France, Populonia et Pyrgi en Etrurie, ainsi que Dyrrachium en Albanie.

Conférence présentée par : Gilles Brocard, laboratoires HiSOMA-Archéorient

Cette conférence sera suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2023 par l’Association des Amis de la Maison de l’Orient.

> Consulter le programme de notre cycle de conférence sur notre site web, rubrique « Valorisation » :

MOM

Mourir aux confins du delta du Nil : Kôm Abou Billou de l’Ancien Empire à l’époque romaine

MMourir aux confins du delta du Nil : Kôm Abou Billou de l’Ancien Empire à l’époque romaine

Le cycle des conférences Pouilloux 2021-2022, organisé par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, se poursuit avec : Mourir aux confins du delta du Nil : Kôm Abou Billou de l’Ancien Empire à l’époque romaine

Le site de Térénouthis-Kôm Abou Billou se trouve à 60 km au nord-ouest du Caire, en bordure du delta du Nil. Occupé depuis l’Ancien Empire (vers 2500 av. J.-Ch.) et jusqu’au Xe siècle de notre ère, sa fortune a été assurée par sa situation, au débouché de pistes désertiques. La mission française (IFAO-Hisoma, soutenue par Arpamed) développe depuis 2014 un programme de fouille et de sauvegarde du site, largement menacé par l’extension des cultures environnantes. Nos travaux ont porté sur l’urbanisme de la ville, la zone du sanctuaire et l’espace de la nécropole, le plus en danger de destruction. Les fouilles permettent de documenter l’une des grandes nécropoles de Basse Égypte, jusqu’ici connue principalement par le large corpus de stèles funéraires de Térénouthis. L’exceptionnel état de conservation des vestiges permet, peu à peu, de restituer les rites et pratiques funéraires d’une bourgade provinciale sur la longue durée.

Conférence présentée par : Sylvain Dhennin, chargé de recherche au CNRS, laboratoire HiSoMA-MOM, directeur de la mission archéologique de Térénouthis-Kôm Abou Billou (Égypte)

> Consulter le programme de notre cycle de conférence sur notre site web, rubrique « Valorisation » :

MOM

La ville par son complémentaire : les espaces agricoles et naturels. Une approche diachronique

LLa ville par son complémentaire : les espaces agricoles et naturels. Une approche diachronique

A la rencontre des mondes urbains – Webinaire

La ville est en général abordée par le bâti et l’artificialisation, et les espaces environnants sont souvent vus sous l’angle de la réserve foncière ou de l’aménité. L’approche cartographique change ce regard en qualifiant précisément ces espaces dans leur nature agricole et naturelle, et en les considérant sur la longue durée de façon à comprendre leur dynamique d’évolution propre.

Les sources permettent cette cartographie depuis le XVIIIe siècle, qui fait ressortir les changements graduels intervenus entre 1750 et 1950, et le changement radical intervenu depuis le milieu du XXe siècle.

Intervenant : Bernard Gauthiez, professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3

Animé par : Bernard Kaufmann, enseignant-chercheur, Laboratoire d’Écologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés – LEHNA, Université Claude Bernard Lyon 1

Pour en savoir plus et accéder à la conférence :

LabEx IMU

Michelin – Clermont-Ferrand, parangon de la ville-usine du 21e siècle

MMichelin – Clermont-Ferrand, parangon de la ville-usine du 21e siècle

Nulle part ailleurs que dans la capitale auvergnate, la collaboration entre une entreprise, Michelin, et une municipalité n’a sans doute été poussée aussi loin. Ce partenariat atypique construit sur le long terme se matérialise jusque dans la structuration de l’agglomération.

23 novembre 2021, article issu du Pop’Sciences Mag n°9 « Réconcilier industrie et société ».
Grégory Fléchet.

À l’instar du lien étroit entre la ville de Turin et le constructeur automobile Fiat, l’alliance entre Clermont-Ferrand et le groupe Michelin s’est inscrite dans la durée. Débutée en 1889 avec la création de cette entreprise familiale par les frères André et Édouard Michelin, tous deux natifs de la cité auvergnate, cette histoire commune se poursuit depuis en dépit des turpitudes de l’économie de marché. Si le leader mondial du pneumatique a profondément réduit son activité dans son berceau historique, une série de plans sociaux ayant fait passer les effectifs clermontois de près de 30 000 salariés au début des années 1980 à un peu plus de 10 000 aujourd’hui, le poids de la firme dans l’économie locale demeure cependant très important. « L’entreprise, qui reste le premier employeur de la région Auvergne-Rhône-Alpes, génère plusieurs milliers d’emplois indirects et compte 800 sous-traitants uniquement dans le département du Puy-de-Dôme », détaille Thomas Zanetti, maître de conférences en géographie urbaine au laboratoire EVS.

Inauguré en 1921 aux portes du centre-ville, le site de plus de 40 hectares de Cataroux n’est qu’une des sept implantations du groupe Michelin sur le territoire de Clermont-Ferrand

L’ancrage de Michelin à Clermont-Ferrand est non seulement temporel, mais aussi et surtout spatial. Au début des années 2000, l’entreprise occupe encore un peu plus de 8 % de la superficie de la ville, soit environ 350 hectares. Et si le groupe s’est, depuis, résolu à fermer certains de ses sites clermontois, il reste toujours le premier propriétaire foncier privé de la commune et de l’agglomération.

Pour Thomas Zanetti « ce fort ancrage territorial explique en grande partie l’attachement de la population locale et des salariés à cette entreprise transnationale ».

Une firme impliquée dans la construction urbaine

S’inscrivant dans la tradition des villes-usines du 19e siècle, Michelin s’implique depuis sa création dans l’aménagement de l’agglomération clermontoise. Dès la première moitié du 20e siècle, la firme cherche à optimiser la productivité de ses usines en participant à la constitution d’un réseau de communication censé améliorer la fluidité et la rapidité de circulation des hommes et des marchandises. Une logique similaire accompagne l’implantation des grands programmes publics de logement collectif au nord de la ville. « En cherchant à fluidifier les déplacements de la main-d’œuvre vers les usines Michelin, la localisation de ces quartiers d’habitat collectif a été définie en fonction de celle des unités productives de la firme », analyse Thomas Zanetti. Le groupe Michelin bénéficie par ailleurs d’un territoire qui innove à son service.

De nombreux projets récemment mis en œuvre sur l’agglomération ont ainsi pour but de soutenir la capacité d’innovation de la firme. « C’est par exemple le cas d’un quartier numérique hébergeant des startups du secteur de la mobilité, soutenu et financé par l’entreprise, mais également par la métropole et le conseil régional », illustre l’enseignant-chercheur qui redoute toutefois que la financiarisation croissante des activités industrielles du groupe finisse par remettre en cause son ancrage clermontois.


PPour aller plus loin

Réconcilier industrie et société | Nouveau Pop’Sciences Mag

RRéconcilier industrie et société | Nouveau Pop’Sciences Mag

Pop’Sciences collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie*, pour explorer la question de la réconciliation entre la société et une industrie en pleine mutation.

En deux siècles, l’industrie a ouvert nos territoires sur le reste du monde, généralisé le confort d’une majeure partie des populations occidentales, développé d’importantes communautés de travailleurs dans l’après-guerre et dopé la croissance économique. Pourtant, des ruptures écologiques, sociales et économiques se sont depuis produites entre elle et les citoyens, au regard des délocalisations, des impacts environnementaux et sanitaires de certaines industries ; ou encore de notre dépendance vis-à-vis de certains produits stratégiques – d’ailleurs exacerbée et mise en lumière par la crise de la Covid-19.

POP’SCIENCES MAG#9

La réconciliation entre industrie et société est un défi complexe, qui va plus loin que les seules relocalisations. Pour sa 9e édition, Pop’Sciences Mag vous propose d’imaginer les futurs métiers industriels, de découvrir les nouvelles filières en développement, d’interroger notre rapport au risques industriels, de comprendre comment décarboner des secteurs encore trop polluants et de nous préparer aux scénarios de réindustrialisation de nos territoires.

Découvrez, par le biais de différents regards scientifiques, les perspectives d’un dialogue renoué entre industrie et société.

* Dans le cadre de son numéro de novembre 2021, Pop’Sciences s’inscrit dans la Semaine de l’industrie, et collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie qui rassemble chercheurs et acteurs du territoire dans une action-recherche intégrée au projet TIGA – Territoire d’innovation de Grande ambition – portée par la Métropole de Lyon dont l’ambition est une « Industrie [re]connectée et intégrée à son territoire et à ses habitants ».

Sommaire :

Réconcilier industrie et société | Nouveau Pop’Sciences Mag

RRéconcilier industrie et société | Nouveau Pop’Sciences Mag

Pop’Sciences collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie*, pour explorer la question de la réconciliation entre la société et une industrie en pleine mutation.

En deux siècles, l’industrie a ouvert nos territoires sur le reste du monde, généralisé le confort d’une majeure partie des populations occidentales, développé d’importantes communautés de travailleurs dans l’après-guerre et dopé la croissance économique. Pourtant, des ruptures écologiques, sociales et économiques se sont depuis produites entre elle et les citoyens, au regard des délocalisations, des impacts environnementaux et sanitaires de certaines industries ; ou encore de notre dépendance vis-à-vis de certains produits stratégiques – d’ailleurs exacerbée et mise en lumière par la crise de la Covid-19.

magazine en ligne

La réconciliation entre industrie et société est un défi complexe, qui va plus loin que les seules relocalisations. Pour sa 9e édition, Pop’Sciences Mag vous propose d’imaginer les futurs métiers industriels, de découvrir les nouvelles filières en développement, d’interroger notre rapport au risques industriels, de comprendre comment décarboner des secteurs encore trop polluants et de nous préparer aux scénarios de réindustrialisation de nos territoires.

Découvrez, par le biais de différents regards scientifiques, les perspectives d’un dialogue renoué entre industrie et société.

* Dans le cadre de son numéro de novembre 2021, Pop’Sciences s’inscrit dans la Semaine de l’industrie, et collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie qui rassemble chercheurs et acteurs du territoire dans une action-recherche intégrée au projet TIGA – Territoire d’innovation de Grande ambition – portée par la Métropole de Lyon dont l’ambition est une « Industrie [re]connectée et intégrée à son territoire et à ses habitants ».

Sommaire :

« Face aux modes de travail qui évoluent, il faut s’attendre à ce que la ville se transforme »

«« Face aux modes de travail qui évoluent, il faut s’attendre à ce que la ville se transforme »

Le télétravail pourrait-il modifier l’organisation des villes ? Au sein du laboratoire Environnement Ville et Société, Éléonore Gendry, doctorante, étudie de près les mutations urbaines de la Métropole de Lyon. Depuis l’invention de la machine à vapeur, les territoires semblent avoir évolué au rythme des révolutions techniques. Et si leur organisation était désormais concernée par les nouveaux modes de travail de plus en plus numérisés ?

Sous la direction de Jean-Yves Toussaint, enseignant à l’INSA Lyon et responsable scientifique et technique du Labex Intelligences des Mondes Urbains, dont est labellisé son sujet de thèse, Éléonore construit des ponts entre la ville et les habitudes de travail. Elle explique.

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Tourisme : vers de nouveaux imaginaires

TTourisme : vers de nouveaux imaginaires

Pop’Sciences mobilise nos imaginaires et dessine les contours du tourisme post Covid-19, avec un nouveau numéro de Pop’Sciences Mag !

Avant 2020, rien ne semblait pouvoir arrêter l’expansion du secteur touristique, première industrie mondiale avec 10% du PIB mondial et 1 emploi sur 10. Pourtant la crise sanitaire mondiale a terminé d’achever le modèle, jusque-là dominant, du tourisme de masse. Le secteur doit désormais se réorganiser en considérant sa fragilité vis-à-vis des crises sanitaires ou sécuritaires, mais également les contraintes environnementales que la transition écologique lui impose.

Pop’Sciences Mag, interroge le devenir du voyage et esquisse les scénarios d’un tourisme qui tourne la page de la surabondance et de l’artificiel. Les regards de scientifiques, de militants et d’opérateurs touristiques se croisent tout au long de ce magazine pour étudier à quoi ressembleront les pratiques et les paysages touristiques de demain.

56 pages pour concevoir le tourisme que nous souhaitons voir se développer et le touriste que nous imaginons devenir

Tourisme : vers de nouveaux imaginaires

TTourisme : vers de nouveaux imaginaires

Tout au long du premier semestre de 2021, Pop’Sciences mobilise nos imaginaires et dessine les contours du tourisme post-Covid.

Avant 2020, rien ne semblait pouvoir arrêter l’expansion du secteur touristique, première industrie mondiale avec 10% du PIB mondial et 1 emploi sur 10. Pourtant la crise sanitaire mondiale a terminé d’achever le modèle, jusque-là dominant, du tourisme de masse. Le secteur doit désormais se réorganiser en considérant sa fragilité vis-à-vis des crises sanitaires ou sécuritaires, mais également les contraintes environnementales que la transition écologique lui impose.

Au travers de vidéos, d’un forum et d’un nouveau numéro de son magazine, Pop’Sciences imagine le tourisme « d’après » et interroge : comment échapper au paradoxe d’un tourisme industrialisé qui participe à la destruction des destinations qu’il promeut et – pire – qui a contribué à disséminer la maladie qui a entrainé sa paralysie ?

Une programmation de culture scientifique, gratuite, ouverte à toutes et tous.

 

Ils soutiennent la réalisation de ce programme :