Indonésie : enquête sur un tsunami

IIndonésie : enquête sur un tsunami

Le 28 septembre 2018 la ville de Palu, en Indonésie, était frappée par un violent tsunami causant plusieurs milliers de morts. Une équipe scientifique internationale a été dépêchée sur place pour mieux comprendre la dynamique de la vague dévastatrice.

Deux chercheurs français, dont le géo-archéologue Jean-Philippe Goiran, chercheur CNRS au sein du laboratoire Archéorient, étaient de l’aventure. Pour CNRS Le Journal, ils reviennent sur cette mission scientifique unique qui leur a permis d’étudier les effets du tsunami très peu de temps après son passage.

L’intégralité de l’article disponible sur :

CNRS Le Journal

Consultez les publications du musée des Confluences sur le portail Persée

CConsultez les publications du musée des Confluences sur le portail Persée

Au-delà d’une proximité géographique que souligne la passerelle Raymond Barre qui les relie, le musée des Confluences et l’École Normale Supérieure de Lyon partagent les mêmes ambitions autour de la recherche, de la transmission et de l’échange des savoirs.

Parmi les collaborations mises en place : la valorisation sur le web des publications scientifiques du musée. Ainsi, après un traitement documentaire et éditorial réalisé par Persée, l’ensemble de la revue scientifique du musée Confluences est aujourd’hui accessible librement et gratuitement en ligne.

A lire en intégralité sur le site du Musée des Confluences

Ce projet s’inscrit dans le cadre du partenariat avec l’ENS de Lyon, tutelle de Persée

Des matériaux écolos bien sucrés

DDes matériaux écolos bien sucrés

Qu’ils proviennent du monde animal ou végétal, les sucres remplacent de plus en plus les produits dérivés du pétrole. Un succès qu’ils doivent à leurs étonnantes propriétés.

Explications avec Laurent David, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et membre du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères.

L’intégralité de l’article disponible sur :

CNRS le Journal

 

Vance Bergeron : de la matière molle à la neuro-rééducation

VVance Bergeron : de la matière molle à la neuro-rééducation

Spécialiste des propriétés physico-chimiques de la matière molle et passionné de vélo, ce chercheur franco-américain s’est retrouvé tétraplégique à la suite d’un accident de la circulation. Aujourd’hui, il a réorienté ses travaux dans le domaine de la neuro-rééducation et a lancé un programme de recherche qui fédère chercheurs, médecins et personnes concernées par le handicap.

Lorsqu’il me reçoit dans son bureau, Vance Bergeron, en short et tee-shirt, est en train de s’entraîner sur un vélo stationnaire un peu spécial. Des électrodes posées sur ses cuisses sont reliées à un encodeur. Le courant qui les traverse permet à ses muscles de se contracter en cadence et d’actionner le pédalier au rythme souhaité. Du coin de l’œil, le chercheur surveille le tableau de bord où s’affichent ses paramètres physiologiques. En 2017, il participa à Zürich au Cybathlon, la première compétition pour athlètes handicapés bénéficiant d’une assistance. A lire en entier sur CORTEX Mag

Quand le cancer se propage par les nerfs

QQuand le cancer se propage par les nerfs

Le cancer, on le sait, est un processus dynamique. Issues d’un foyer primaire, les cellules cancéreuses ont tendance à se disséminer et à coloniser d’autres organes, où elles forment de nouveaux foyers : on les appelle des métastases. D’ordinaire, ces cellules cancéreuses empruntent le sang ou la lymphe pour se propager dans l’organisme. Mais il existe une troisième voie, moins connue, de dissémination des cellules cancéreuses : les nerfs. On parle alors d’invasion périneurale. Ses mécanismes sont encore mal compris, et les possibilités de traitement à ce jour inexistantes. Mais des pistes venant de la recherche fondamentale se font jour. A lire en entier sur CORTEX Mag

Enfants épileptiques : mieux cerner la cause de leurs difficultés scolaires

EEnfants épileptiques : mieux cerner la cause de leurs difficultés scolaires

Des enfants turbulents, il y en a toujours eu. On sait désormais que certains parmi eux souffrent d’un problème neuro-développemental appelé trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA-H). Celui-ci est associé à trois symptômes différents : difficulté à se concentrer, impulsivité marquée et agitation incessante. Le TDA-H concernerait jusqu’à 40% chez les enfants épileptiques et bien plus encore dans le cas particulier des épilepsies-absences. Le TDA-H qui a des répercussions scolaires et sociales souvent importantes constitue un facteur de surhandicap aux épilepsies de l’enfant. Pourtant, la plupart du temps, les enfants épileptiques bénéficient de traitements qui permettent de contrôler efficacement les crises. Alors, comment expliquer la dégradation persistante de leurs performances cognitives ?

Bien que leurs crises soient correctement traitées par les médicaments, de nombreux enfants épileptiques pâtissent de troubles de l’attention qui les mettent en difficulté à l’école. Une équipe de chercheurs du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (CRNL) vient de mettre au point un outil de diagnostic qui permet d’identifier la source de leur déficit attentionnel et de mieux orienter la réponse thérapeutique. A lire en entier sur CORTEX Mag

La folle histoire des amphétamines

LLa folle histoire des amphétamines

Arme secrète des armées, dopant pour artistes et sportifs, drogue mortelle des rues, coupe-faim à haut risque et, plus récemment, médicament utile en pédiatrie et en neurologie : en un siècle, les amphétamines ont donné lieu à de nombreux usages et mésusages. Professeur de pharmacologie et chercheur en neurosciences, Luc Zimmer nous raconte l’histoire mouvementée de cette étonnante molécule. A lire en entier sur CORTEX Mag

Pourquoi notre cerveau perçoit-il cette image comme animée ?

PPourquoi notre cerveau perçoit-il cette image comme animée ?

Regardez cette image : le pilier principal semble s’enrouler sur lui-même pendant que la sphère tourne dans le sens contraire. Un Gif animé ?  Non, une illusion d’optique bluffante conçue par un jeune artiste australien et popularisée sur Twitter par Alice Proverbio, professeure en neurosciences cognitives à l’université Bicocca de Milan. Comment interpréter ce phénomène? A lire en entier sur CORTEX Mag

Maladie de Parkinson : que penser de l’implantation de cellules souches iPS dans le cerveau ?

MMaladie de Parkinson : que penser de l’implantation de cellules souches iPS dans le cerveau ?

Pierre Savatier, spécialiste des cellules souches au Stem cell and Brain Research Institute, commente l’essai clinique lancé par une équipe japonaise qui a implanté des cellules souches pluripotentes induites, dites iPS, dans le cerveau d’un patient atteint de la maladie de Parkinson. Une première mondiale!

C’est une première dans le traitement de la maladie de Parkinson. Des chercheurs de l’université de Kyoto ont implanté des cellules souches pluripotentes induites, dites iPS, dans le cerveau d’un patient atteint de cette pathologie dégénérative. L’objectif recherché est que ces cellules iPS se développent en neurones producteurs de dopamine, un neurotransmetteur qui intervient dans le contrôle de la motricité. Rappelons que la maladie de Parkinson entraîne la dégénérescence de ces neurones et se traduit par des symptômes qui s’aggravent progressivement : tremblements, rigidité des membres et diminution des mouvements du corps.

A lire en entier sur CORTEX Mag

Incroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

IIncroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

Membre des Incroyables comestibles, Nathalie présente l’action de ce mouvement citoyen qui met à la disposition de tous des bacs où chacun peut cultiver des plantes comestibles. 

L’espace public est de plus en plus investi par des habitants qui en font une extension de leur habitation ou de leur balcon. On se réapproprie la rue pour y faire pousser des plantes aromatiques, on cultive des jardins partagés, on dépose ses déchets biologiques pour les transformer en compost, etc. L’association Incroyables comestibles dispose par exemple des bacs dans l’espace public pour y planter des légumes, et dans certaines rues, des habitants fabriquent eux-mêmes des jardinières en palettes.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Nathalie est membre des Incroyables comestibles.

Quel est le principe des Incroyables comestibles ?

Incroyables comestibles est un mouvement citoyen totalement informel lancé en 2008, en Angleterre, à l’initiative d’un groupe d’habitants. Ils souhaitaient cultiver des plantes comestibles (légumes, fruits, aromatiques, etc.) dont tout le monde pourrait bénéficier. Le mouvement s’est vite étendu. À Lyon, il existe depuis 2011. C’est encore une petite communauté mais son côté informel fait qu’il est compliqué d’avoir une idée précise du nombre de ses membres. Il n’y a pas besoin d’être adhérent pour planter, arroser, cueillir ! Aujourd’hui, il y a neuf zones à Lyon où trouver des bacs, plus d’autres à Villeurbanne. Ces bacs sont situés dans l’espace public de façon à être accessibles et que chacun puisse se participer. On peut aussi le faire à l’échelle d’une résidence par exemple. Que ce soit l’un ou l’autre, le but est le même : cultiver, partager, sensibiliser. C’est la particularité des Incroyables comestibles.

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_se nourrir

Dans les bacs des Incroyables comestibles, tout le monde peut jardiner et chacun peut piocher de quoi cuisiner !

Au-delà du partage des comestibles, le mouvement a-t-il d’autres buts ?

Oui. Il y a une volonté de pédagogie et de lien social. Avec ces bacs, inhabituels dans l’espace public, on attire l’attention des passants sur les possibilités de produire des comestibles dans l’espace urbain, même si on ne fait pas de gros volumes. Et puis, on les sensibilise à l’écologie, à une agriculture qui se fait sans engrais chimiques ni pesticides, avec des semences libres, en permaculture. Un troisième aspect pédagogique, est la redécouverte des saisonnalités. Voir les légumes pousser sous son nez, suivre leur développement, c’est rappeler que, par exemple, on ne trouve pas de tomates en hiver ! Pour finir, il y a aussi la volonté créer du lien. Le but, c’est que les plantes des bacs vivent de la collaboration de tous, y compris l’été quand il y a besoin d’un arrosage plus important. Ce qui fait qu’on a toujours besoin de bonnes âmes pour rejoindre les rangs, alors n’ayez pas peur d’utiliser les bacs existants !

Comment se passent vos relations avec les gestionnaires de l’espace public ?

Au départ, dans l’esprit des Incroyables comestibles, il n’y a pas de relations spécifiques avec les gestionnaires de l’espace public, ni demande d’autorisation ni information. Pour autant, on a à cœur que ça se passe bien. Ça ne sert à rien de mettre un bac le dimanche si les services de la Métropole l’enlèvent le lundi…  d’autant que ça pèse lourd ! C’est la raison pour laquelle, la plupart du temps, on contacte les mairies qui soutiennent assez facilement nos initiatives. Souvent même, les mairies nous aident en mettant à disposition un bac, de la terre… Finalement, c’est un hack de l’espace public qui est bien reçu et accompagné par le gestionnaire ! Sans doute parce qu’il permet du partage, du lien, l’animation de l’espace public, son entretien aussi.

Lien Facebook : https://www.facebook.com/IncroyablesComestiblesLyon