Quand l’outil devient une extension sensorielle de notre corps

QQuand l’outil devient une extension sensorielle de notre corps

Comment se fait-il que je ressente la texture du papier quand je dessine avec un crayon ?

Quelles informations sensorielles le cerveau utilise-t-il pour décrypter la matière à travers un objet ?

Quels sont les mécanismes neuronaux en jeu ?

C’est à ces questions passionnantes que deux chercheurs lyonnais viennent de répondre dans un article publié dans la prestigieuse revue Nature.

Retrouvez le reste de l’article sur CORTEX Mag 

Nous avons besoin de super-isolants

NNous avons besoin de super-isolants

Les aérogels de silice sont parfaits pour le job!

 

Commençons par deux chiffres:

  • 75% de nos bâtiments sont des poubelles énergétiques, qui jettent littéralement l’énergie par les fenêtres ;
  • Par ailleurs, plus de 5 millions de ménages, en France, sont en situation de précarité énergétique. Cela signifie que plus de 10% de leur budget est consacré à l’énergie. L’ADEM estime ainsi, dans un rapport de 2008, que les ménages les plus pauvres dépensent jusqu’à 15% de leur budget pour l’énergie, contre seulement 6% dans les ménages les plus aisés.

Deux chiffres qui disent bien qu’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, et en particulier l’isolation, est important et urgent.

Lire la suite sur Sciences pour Tous

Cycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

CCycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur auquel acteurs publics, privés et associatifs cherchent à répondre. Si aujourd’hui une personne sur quatre est âgée de plus de 60 ans, il s’agira d’un tiers en 2060, ce qui est susceptible d’entraîner d’importantes évolutions socio-économiques. Acteurs territoriaux et chercheurs se sont intéressés à la question et invitent à trouver des moyens de retarder le plus possible l’entrée des seniors dans la dépendance afin d’alléger les dépenses publiques associées au soin et à la santé. Il faut que les villes se saisissent de cet enjeu au niveau local, afin d’en évaluer les circonstances et d’y répondre de manière appropriée.

La vieillesse est toutefois souvent considérée comme incompatible avec la ville, jeune, active et bruyante. En milieu urbain les aînés font face à de nombreux obstacles et sont peu pris en compte lors de décisions d’aménagement, destinés davantage aux adultes professionnels travaillant en ville. Les seniors pourraient néanmoins grandement bénéficier de ce que les villes ont à offrir. Une offre de transport variée, des commerces et services de proximité accessibles, de nombreuses activités sociales et culturelles, des jardins publics et des courtes distances sont au cœur des besoins des personnes âgées, leur offrant davantage d’autonomie, d’indépendance et d’opportunités de maintenir des liens sociaux et de prévenir l’isolement. Il apparaît alors nécessaire de se libérer de l’opinion selon laquelle ville et vieillesse sont incompatibles et de s’interroger sur les manières de rendre les centres urbains plus accueillants pour les aînés.

 

Dans le cadre de la Semaine Bleue des Seniors, tenue à Lyon du 8 au 14 octobre 2018, le TUBÀ s’intéresse à cet enjeu de vieillissement de la population, en se concentrant tout particulièrement sur trois thématiques : l’intergénération, la mobilité des seniors et les gérontechnologies.

 

Face à l’isolement, la nécessité de recréer du lien

Chaque génération fait face à des défis et à des besoins qui lui sont propres, possède des capacités et expériences différentes et pourrait bénéficier en cela d’une entraide avec les autres. Ainsi, une ville intergénérationnelle cherche à répondre aux besoins de chacun tout en encourageant l’entraide et l’interaction entre personnes d’âges différents. Les seniors d’aujourd’hui et de demain sont qualifiés et ont des compétences qu’il pourrait être bénéfique de recycler et d’utiliser dans la société, par exemple au travers du bénévolat et d’activités sociales, culturelles ou politiques. Pour les seniors, l’intergénération représente une opportunité de renforcer les liens sociaux et de minimiser le sentiment d’isolement. Pour les jeunes, ceci entraîne une meilleure confiance en soi, de meilleurs résultats scolaires et finalement une meilleure insertion sociale et professionnelle. La présence de différentes générations au sein d’un même espace permettrait de lutter contre l’âgisme, et de construire un tissu social plus cohésif.

Dans l’espace privé, cette dynamique intergénérationnelle se manifeste au travers de logement ou d’immeubles partagés par des personnes d’âges variés. D’une part, une colocation intergénérationnelle permet de réunir des seniors propriétaires et des jeunes étudiants ou jeunes ménages cherchant à réduire leur loyer en échange de services tels que des courses, de la compagnie ou des tâches ménagères. D’autre part, les immeubles intergénérationnels accueillent jeunes, adultes, familles et aînés dans des habitations différentes. Des échanges de services peuvent alors se mettre en place entre voisins, comme la garde d’enfants, le tutorat, etc.

Dans l’espace public, on encourage la recherche d’un équilibre entre des espaces multifonctionnels permettant une diversité d’usages et des services destinés à une génération en particulier. Ainsi, une école primaire destinée aux enfants en semaine pourrait se transformer en lieu communautaire et associatif les weekends, offrant à des générations variées l’opportunité de se réunir dans le cadre d’activités et d’événements destinés à tous. Si jeunes et aînés sont aujourd’hui peu pris en compte dans l’aménagement urbain, il est important qu’ils soient invités à participer davantage à la conception et gestion des espaces qui leur sont destinés. Après tout, puisque ceux sont eux qui passent le plus de temps dans leur quartier, pourquoi devraient-ils être les derniers à participer à la prise de décision ? Une ville intergénérationnelle est alors une ville où non seulement de nombreuses générations se côtoient et collaborent, mais où elles s’investissent toutes pour façonner leur environnement et son futur.

 

Mobilité et déplacements

Pour les personnes âgées, la mobilité est le garant de liens sociaux et d’autonomie. Conduire, prendre les transports en commun ou encore marcher leur permet de participer à des activités sociales, de continuer leurs loisirs, et de lutter contre l’isolement. Avec l’âge, des déficiences physiques et cognitives viennent restreindre les déplacements et leur zone de vie. L’arrêt de la conduite, souvent prématurée suite à une sous-estimation de leurs capacités, entraîne les seniors dans la dépendance et les pousse à se tourner vers des formes alternatives de mobilité. L’usage des transports en commun est parfois limité par de nombreux défis, tels que leur fréquence de passage, la présence de sièges à la station, ainsi que la disponibilité des informations sur l’offre de transport.

Le dernier kilomètre est également un enjeu clef : certains aînés craignent de s’aventurer dans des espaces peu sécurisés et mal aménagés, craignant de tomber ou d’être agressé. La mise en place de services d’accompagnements encouragerait les seniors à se déplacer en transport en commun ou sur de courtes distances. En somme, de nombreuses solutions sont disponibles pour faciliter les déplacements des seniors. Il s’agirait désormais de centraliser l’information sur les modes de mobilité alternatifs afin de faciliter la recherche et d’adapter les services aux besoins spécifiques de chaque personne âgée.

 

Gérontechnologies

Les nouvelles technologies de l’information et communication, lorsque destinées à créer de meilleurs cadres de vie pour les personnes âgées et à faciliter leur soin, sont parfois nommées gérontechnologies. De nombreux outils ont été conçus, offrant une variété de services. Certains cherchent à compenser les déficiences des seniors ou à stimuler leurs capacités physiques ou mentales. D’autres cherchent à maintenir du lien social en fournissant des informations sur les activités sociales et culturelles disponibles, des moyens de communiquer facilement avec des proches. Facilitée par les nouvelles technologies, la mobilité inversée consiste à faire venir biens et services au domicile des personnes âgées et semble être une solution intéressante pour les seniors pour qui se déplacer est devenu beaucoup trop contraignant. Les tâches des aidants familiaux peuvent également être allégées par certaines technologies en lien avec le lieu de vie du senior, telles que la télé-sécurité ou la domotique.

Il ne faut toutefois pas croire que la technologie est la réponse à tous les maux des personnes âgées. La fracture numérique, creusée par les expériences professionnelles, les ressources ou les lieux de vie, empêche parfois certaines personnes de se servir de ces technologies par manque de compétences. D’autres refusent tout simplement de s’en servir, refusant de s’y intéresser ou de modifier leur mode de vie. Enfin, malgré les bénéfices qu’elles pourraient apporter, un certain stigmate est associé aux gérontechnologies. L’utilisation de ces technologies doit être appropriée et réfléchie, puisqu’elle peut renforcer le sentiment d’être vieux : en s’en servant les seniors reconnaissent leurs déficiences cognitives ou physiques que le numérique cherche à compenser.

 

Le TUBA propose

L’intergénération, la mobilité et les gérontechnologies sont des thématiques complexes mais qui doivent toutefois être discutées et explorées afin de s’adapter au vieillissement de la population française. C’est pourquoi le TUBA a choisi de s’y intéresser et d’organiser des activités afin de sensibiliser un public varié. Si ces sujets vous intéressent et si vous désirez en apprendre davantage nous vous invitons à découvrir les événements suivants :

  • Une table-ronde sur le numérique comme outil facilitant les déplacements des seniors
  • Une table-ronde sur les liens intergénérationnels
  • Un atelier pour penser et construire une ville intergénérationnelle (dates à venir)
  • Un mini-salon des objets connectés (date à venir)

Oui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

OOui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

Mais on comprend que vous soyez quand même contre la mesure.

 

Un article à lire sur Sciences pour Tous

L’impossible modélisation de la société

LL’impossible modélisation de la société

Les phénomènes sociaux peuvent-ils être régis et décrits par des lois mathématiques ? Dans un ouvrage récent, le physicien Pablo Jensen (directeur de recherche au CNRS, membre du Laboratoire de physique de l’École normale supérieure de Lyon (CNRS/Université Claude-Bernard/ENS Lyon). dresse un bilan critique de la tentation modélisatrice qui, à la faveur du développement des big data et des algorithmes, voudrait « mettre la société en équations ». Entretien.

Intégralité de l’article sur le site de CNRS le Journal

Médailles 2018 : la Délégation félicite ses lauréates et lauréats

MMédailles 2018 : la Délégation félicite ses lauréates et lauréats

La Délégation Rhône Auvergne présente toutes ses félicitations aux médaillées et médaillés de la circonscription. Ils/Elles recevront leur récompense au cours d’une cérémonie officielle au second semestre 2018.

Découvrir les portraits des médaillés

Médaille d’argent

- Grégory Miermont, professeur à l’ENS de Lyon et membre de l’UMPA

Médaille de bronze

- Raphaële Andrault, chargée de recherche CNRS à l’IHRIM
- Rémi Mounier, chargé de recherche CNRS à l’INMG
- Guillaume Suan, maître de conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et membre du LGL-TPE

Médaille de Cristal

- Betty Bigaï, ingénieure d’études CNRS au LEM
- Rodica Chiriac, ingénieure d’études CNRS au LMI
- Laurent Pinard, ingénieur de recherche CNRS et directeur du LMA

8 mars 2018 #2 La Science un métier de femmes !

88 mars 2018 #2 La Science un métier de femmes !

©Leah Touitou

A l’occasion de la journée Science un métier de femmes, organisée par l’association Femmes et Sciences, le CRAL, et le laboratoire ICAR, et qui a eu lieu le 8 mars 2018 à Lyon une bande dessinée a été réalisée par Leah Touitou.

Cette journée était spécifiquement destinée aux lycéennes de 2de, 1re S et TS, 1STL et TSTL, 1STI2D et TSTI2D de l’académie et leurs enseignant(e)s. Les lycéennes ont pu rencontrer à l’Amphi Mérieux de l’ENS Lyon, place de l’École, des jeunes femmes travaillant des domaines technologiques et scientifiques variés, et discuter librement avec elles. des visites étaient également organisées.

La désaffection des jeunes filles pour les filières scientifiques est préoccupante. Les jeunes filles ont du mal à se projeter dans les métiers techniques et scientifiques et à envisager de faire les études pour y parvenir parce qu’elles manquent de figures féminines de référence et parce que les idées reçues ont la vie dure. Cette journée du 8 mars a pour vocation de faire tomber ces préjugés…

Voir la BD

 

8 mars 2018 #2 La Science un métier de femmes !

88 mars 2018 #2 La Science un métier de femmes !

©Leah Touitou

A l’occasion de la journée Science un métier de femmes, organisée par l’association Femmes et Sciences, le CRAL, et le laboratoire ICAR, et qui a eu lieu le 8 mars 2018 à Lyon une bande dessinée a été réalisée par Leah Touitou.

Cette journée était spécifiquement destinée aux lycéennes de 2de, 1re S et TS, 1STL et TSTL, 1STI2D et TSTI2D de l’académie et leurs enseignant(e)s. Les lycéennes ont pu rencontrer à l’Amphi Mérieux de l’ENS Lyon, place de l’École, des jeunes femmes travaillant des domaines technologiques et scientifiques variés, et discuter librement avec elles. des visites étaient également organisées.

La désaffection des jeunes filles pour les filières scientifiques est préoccupante. Les jeunes filles ont du mal à se projeter dans les métiers techniques et scientifiques et à envisager de faire les études pour y parvenir parce qu’elles manquent de figures féminines de référence et parce que les idées reçues ont la vie dure. Cette journée du 8 mars a pour vocation de faire tomber ces préjugés…

Voir la BD

 

Le Super week-end de l’espace

LLe Super week-end de l’espace

Un superbe album de bande dessinée pour tout comprendre sur l’espace et notre place dans l’Univers ! 

Le Super week-end de l’espace : le fruit d’une rencontre entre une auteure-illustratrice passionnée d’astronomie et Hélène Courtois, astrophysicienne à l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon et marraine du Planétarium de Vaulx-en-Velin.

Le Super week-end de l’espace, un album BD-documentaire sensible et drôle qui rend l’astronomie accessible dès 8 ans.

La rencontre entre Gaëlle et Hélène s’est concrétisée au Planétarium de Vaulx-en-Velin où Gaëlle est devenue médiatrice, suite à ses premières publications d’histoires courtes en BD sur l’astronomie. A l’époque, Gaëlle faisait vivre ses personnages dans le blog « Les chroniques super scientifiques de Castor« . Engagée au Planétarium, elle y a poursuivi sa carrière professionnelle et sa passion tout en continuant à scénariser, écrire, comprendre et dessiner ce qui est devenu l’album.

Vous souhaitez en savoir plus et vous procurer cette bande-dessinée, rendez-vous sur le site web du Magazine Georges !

Site du Planétarium

©Gaëlle Almeras

Motivation: ce qui se passe dans le cerveau des supporters

MMotivation: ce qui se passe dans le cerveau des supporters

De nombreuses études en psychologie sociale ont montré que nous avons naturellement tendance à favoriser les membres d’un groupe social auquel nous appartenons. Des chercheurs français et brésiliens ont voulu savoir quelles régions cérébrales étaient activées par ce biais de comportement. Pour cela, ils ont soumis des supporters des meilleures équipes de foot de Rio de Janeiro (ici, ceux de Botafogo) à un test un peu particulier…

Ça vous intéresse d’en savoir plus? Vous pouvez retrouver la suite de l’article sur CORTEX Mag