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Inflation ou hausse des taux ? Le dilemme des banques centrales n’a rien d’inéluctable… | The Conversation

IInflation ou hausse des taux ? Le dilemme des banques centrales n’a rien d’inéluctable… | The Conversation

La hausse du niveau général des prix atteint actuellement, dans de nombreux pays, des niveaux inédits depuis les années 1980. Ce phénomène inflationniste s’explique généralement par une croissance excessive de la masse monétaire ; et même si d’autres causes y contribuent, l’inflation peut toujours être évitée ou corrigée par un ajustement de la quantité de monnaie en circulation.

C’est pourquoi les banques centrales, qui ont pour mandat de stabiliser le pouvoir d’achat de la monnaie, entreprennent aujourd’hui de relever leurs taux pour combattre l’inflation. […]

Article publié par The Conversation le 24 novembre 2022

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The Conversation

Le pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

LLe pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

Depuis des décennies, c’est lui qui alimente la majeure partie des contenus des journaux télévisés, fait les titres de la presse écrite et vampirise les sujets des campagnes électorales. Sa baisse aurait provoqué le mouvement des « gilets jaunes » et il affole les gouvernants qui adoptent des « primes » successives et ciblées afin de le maintenir.

Lui, c’est le pouvoir d’achat bien sûr… Est-il cette notion indépassable et incontournable pour identifier les besoins des individus dans nos sociétés occidentales ? Qu’est-ce que la centralité de ce terme signifie ? Notre pouvoir d’achat étant notre pouvoir d’acheter, sommes-nous réductibles à notre statut de consommateurs ? Serait-il possible d’utiliser d’autres notions équivalentes pour mesure les niveaux de vie des individus ?

Article publié par The Conversation le 21 novembre 2022

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The conversation

 

Le monde de l’industrie doit intégrer la notion de limites planétaires dans ses choix

LLe monde de l’industrie doit intégrer la notion de limites planétaires dans ses choix

Dans une industrie, le processus de décision est régi par un grand nombre de paramètres.

Le contexte actuel (la hausse des prix de l’énergie et les problématiques d’approvisionnement..) pousse les industriels à s’interroger sur leurs pratiques. En matière de production de chaleur, cela fait plus de trois années que Yoann Jovet, doctorant au CETHIL, laboratoire spécialiste de l’énergie et de la thermique, se penche sur la question.

Le doctorant étudie les étapes du cycle de vie de la production de chaleur avec un objectif : établir une méthodologie capable d’intégrer les limites planétaires pour aider les entreprises dans leur prise de décision. En d’autres mots : trouver la meilleure alternative, économiquement viable et respectueuse des limites planétaires. Yoann Jovet nous explique.

Gaz, électricité, bois, propane, géothermie… Les sources d’énergie pour produire de la chaleur sont nombreuses et ont chacune leurs avantages et inconvénients. Comment une industrie choisit-elle la « meilleure » source d’énergie pour produire la chaleur nécessaire à ses activités ?

 

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INSA lyon – recherche

 

Lire l’avenir de l’épidémie de Chikungunya dans les glandes salivaires de moustiques ?

LLire l’avenir de l’épidémie de Chikungunya dans les glandes salivaires de moustiques ?

Près de 2 000 ans après l’âge d’or des haruspices, ces devins prétendant lire l’avenir dans les entrailles de divers animaux, une équipe de recherche de l’Institut Pasteur remet cette discipline ésotérique au goût du jour en tentant de lire la dynamique de l’épidémie de Chikungunya… dans les méandres des glandes salivaires des moustiques ! Explications…

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Papier-Mâché

 

Retour sur la Journée des Dys avec le LabEx ASLAN

RRetour sur la Journée des Dys avec le LabEx ASLAN

Ce 8 octobre dernier s’est déroulée la 16ème édition de la Journée Nationale des Dys du Rhône, à l’Hôtel de Région de Lyon Confluence. Organisé par l’Association Dystinguons-nous, cet événement est dédié aux troubles des Dys (dyslexie, dysphasie, dyspraxie, dyscalculie et TDAH). À cette occasion, des membres du LabEx ASLAN (laboratoire CNRS ICAR et DDL), ont pu présenter des outils de sensibilisation ainsi que certains projets comme le MOOC « Étudiants dyslexiques dans mon amphi : comprendre et aider » et Dyslexia@work, concernant l’inclusion des personnes dyslexiques dans le monde du travail.

Pour sa 6ème édition, le MOOC fait son grand retour dès janvier 2023 avec un programme en six séances, ponctuées par deux débats. Gratuit et ouvert à tous, le MOOC a pour but de donner des moyens de compréhension et d’actions aux enseignants de tous niveaux, du primaire à l’enseignement supérieur, et aux parents. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 4 octobre 2022 et jusqu’au 15 mars 2023. Les premiers cours auront lieu à partir du 17 janvier 2023. La dyslexie concerne des milliers d’étudiants en France et le programme du MOOC permet de mettre en place des stratégies permettant aux étudiants concernés, à son entourage et aux équipes enseignantes de mieux appréhender les difficultés liées au trouble.

Pour en savoir plus sur le MOOC : https://aslan.universite-lyon.fr/medias/fichier/bilan-mooc-etudys-2018-2022-vff-sept2022_1664454046107-pdf

Pour s’inscrire au MOOC : https://lms.fun-mooc.fr/register?next=richie/fr/cours/etudiants-dyslexiques-dans-mon-amphi-comprendre-et-aider/

L’équipe du LabEx ALSAN a également présenté sa participation au projet Dyslexia@work. Ce projet a pour premier objectif de mettre en avant une multitude de bonnes pratiques et d’outils, permettant aux entreprises et aux recruteurs de faciliter le recrutement et l’inclusion des personnes présentant une dyslexie et d’apprécier les capacités de ces personnes au-delà de leur trouble. Les membres européens du projet Dyslexia@work souhaitent également aider les adultes dyslexiques dans leurs recherches d’emplois notamment lors des phases d’insertion et de sélection. Issue de la recherche-action du projet, une brochure à destination des entreprises et agences de recrutement est désormais disponible en trois langue, français, anglais et italien. La brochure française est disponible : https://aslan.universite-lyon.fr/medias/fichier/plaquette-ffdys-fr-v1-2-web_1664457814195-pdf

Rosie Bissett, présidente de la European Dyslexia Association et Alexis Georgoulis, député grec

Le projet et la brochure ont récemment été présenté au parlement européen en présence de Rosie Bissett, présidente de la European Dyslexia Association ainsi que du député grec, Alexis Georgoulis.

 

 

 

 

 

Pour plus d’informations sur le projet Dyslexia@work, France : https://usercontent.one/wp/www.dyslexiaprojects.eu/wp-content/uploads/2021/02/FicheProjet_Fr.pdf

Pour plus d’information sur le projet européen Dyslexia@work : https://www.dyslexiaprojects.eu/

Pour découvrir l’interview d’Audrey Mazur : https://www.lyonmag.com/article/118296/audrey-mazur-palandre-l-ecriture-inclusive-est-une-contrainte-supplementaire-pour-les-personnes-dyslexiques

 

Les autosolistes sont-ils prêts à se mettre au covoiturage pour les trajets du quotidien ? | The Conversation

LLes autosolistes sont-ils prêts à se mettre au covoiturage pour les trajets du quotidien ? | The Conversation

Les embouteillages restent un problème majeur dans les grandes villes françaises : selon les données INRIX, les automobilistes à Paris, Lyon, Marseille, Grenoble et Strasbourg ont respectivement perdu en moyenne 140, 102, 78, 71 et 64 heures dans les embouteillages routiers en 2021, et ce malgré l’essor du télétravail.

Selon les dernières données Insee disponibles, 88 % des déplacements en voiture pour motif professionnel se font sans passager. On parle, dans ce cas, d’« autosolisme ». 9 % n’en transportent qu’un seul. En Île-de-France, à peine plus de 7 000 trajets quotidiens entre son domicile et son travail ont été répertoriés via les plates-formes dédiées par l’Institut Paris région. Les statistiques montrent une lente progression depuis mars 2021, mais les chiffres restent bien loin du pic de 20 000 atteint lors des grèves de 2019. […]

Article publié par The Conversation le 25 septembre 2022

Auteurs : 

  • Guillaume Monchambert Maître de conférences en économie, Université Lumière Lyon 2
  • Alix le Goff Doctorant en économie des transports, Université Lumière Lyon 2

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The Conversation

La douleur est plus forte la nuit que le jour

LLa douleur est plus forte la nuit que le jour

Une équipe de chercheurs lyonnais vient de montrer que l’intensité de la douleur est contrôlée par notre horloge interne : elle oscille sur 24 heures avec un pic entre 3 et 4 heures du matin et un creux entre 15 et 16 heures….

Un article Cortex Mag, Benoit de La Fonchais, 27 juillet 2022.

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CORTEX MAG

 

Vera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

VVera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

Interrogez le commun des mortels sur l’Univers, vous aurez sans nul doute des allusions à la matière noire. Mais demandez-leur ensuite qui a découvert cette matière noire. Bien peu connaîtront le nom de Vera Rubin. Et pourtant, c’est bien elle qui a été pionnière en la matière ! Malgré les controverses qu’elle a alors soulevées dans la communauté astronomique de l’époque…

Cet article vous présente des extraits de l’hommage d’Isabelle Vauglin à Vera Rubin, écrit en 2017.

>> Vous pouvez consulter son article en intégralité ici

Une pionnière tenace

Vera Rubin à 19 ans au télescope du Vassar College en 1947. / © Vassar College, courtesy AIP Emilio Segrè Visual Archives

Née Vera Cooper en juillet 1928, Vera Rubin a fait preuve très jeune d’une passion pour les étoiles qu’elle observe le soir depuis son lit. Son père l’aide à construire un télescope, même s’il craint que sa fille ne parvienne jamais à gagner un jour sa vie dans cette voie. Elle aura, en effet, à se battre pour y parvenir…

Après le lycée, Vera étudie au Vassar College, où elle obtient son diplôme de sciences en 1948, puis à l’université de Cornell, au sein d’une toute petite équipe, pour suivre à la fois son mari qui y travaille, Robert Rubin, et les cours de deux physiciens de renom, futurs nobélisés, Richard Feynman et Hans Bethe.

Pour son diplôme de master, elle se pose une question qui semble anodine : « si l’on soustrait aux galaxies le mouvement global d’expansion de l’univers, reste-t-il un mouvement résiduel ? ». Elle se rend compte durant ce travail que certaines galaxies se rapprochent de nous, tandis que d’autres s’éloignent : les galaxies ont donc un mouvement propre, en plus de leur mouvement de fuite lié à l’expansion de l’univers ! Les résultats de ses travaux sous forme d’article sont refusés partout, et on ne lui autorise pas de nouvelles mesures, elle va donc présenter ses résultats à la réunion de l’American Astronomical Society en personne, avec son bébé dans la voiture. Sa prise de parole fera polémique et le Washington Post titrera : « Une jeune mère trouve le centre de la création », humiliant la chercheure.

Devant changer d’université pour poursuivre un travail de thèse, Vera Rubin s’inscrit à l’université de Georgetown en 1951, où elle ne peut rencontrer son directeur de thèse, Georges Gamow, uniquement dans les couloirs de l’établissement, les bureaux étant interdits aux femmes… Ses travaux de thèse la conduisent une nouvelle fois à un résultat contraire à ce qui est supposé acquis à l’époque : l’Univers n’est pas homogène et les galaxies se rassemblent en vastes amas…

Ses résultats seront longtemps ignorés à la suite de sa thèse, qu’elle obtient en 1954, et ne seront confirmés que 20 ans plus tard ! A la suite de ce travail, elle enseigne pendant 10 ans les maths et la physique à l’université tout en élevant ses quatre enfants. Il lui faudra attendre dix ans avant d’obtenir enfin un poste à la modeste Canergie Institution de Washington, dans le département de magnétisme terrestre (DTM) ! Vera est la première femme à y avoir un poste de chercheure ; elle y restera jusqu’à la fin de sa carrière.

Continuant ses recherches, elle est confrontée au sexisme de ses pairs, l’empêchant d’utiliser les télescops nécessaires pour ses observations. Mais en 1965, Vera Rubin crée une petite révolution en devenant la première femme à obtenir le droit de faire des observations au télescope de 1,2 m du Mont Palomar.

Vera Rubin exploite le télescope de 2,1 mètres à l’observatoire national de Kitt Peak. NOAO/AURA/NSF

Un travail sans cesse contesté

Précurseure dans l’âme, Vera Rubin bouleversera nos connaissances de l’univers à travers ses travaux et découverte, se heurtant à chaque fois aux contestations du monde de l’astronomie.

S’attaquant en 1970 à l’étude de la rotation des galaxies spirales, Vera Rubin découvrira avec son collègue Kent Ford une anomalie majeure : loin du centre de leur galaxie, les étoiles tournent bien plus vite qu’elles ne le devraient si la force de gravitation n’était produite que par la matière lumineuse que l’on détecte. Il existe donc une quantité de masse de matière invisible, baptisée matière sombre ou noire. Cela va à l’encontre des assomptions de l’époque ! Cherchant à vérifier leurs résultats, Rubin et Ford étudient de nombreux amas :  pour 60 galaxies spirales, leurs résultats sont toujours les mêmes : la courbe de rotation ne décroît pas avec la distance au centre. Si les lois de la gravitation restent valables à grande échelle, une masse non lumineuse, qui constitue encore une énigme actuellement, enveloppe les galaxies.

La publication de ces résultats ne soulève pas l’enthousiasme de la communauté astronomique, et il faudra attendre que nous soyons capable d’observer le ciel à l’aide de rayons X pour obtenir la preuve que Vera Rubin et Kent Ford avaient raison, malgré les doutes de leurs pairs !

Une autre découverte majeure de Vera Rubin et la mise en évidence du phénomène de « Merger » : elle découvre que certaines galaxies sont nées de l’agglomération de plusieurs galaxies entrées en collision. Une partie des étoiles de ces galaxies « Merger » tourne alors dans un sens, tandis que l’autre tourne dans le sens inverse. Cette découverte forcera les astronomes à remettre en questions leurs théories sur la formation des galaxies.

Vera Rubin / AP-SIPA

La moitié des neurones de l’humanité appartient aux femmes

Tout au long de sa vie d’astronome, Vera Rubin aura eu à faire face à des conditions difficiles du fait qu’elle était une femme. Elle réussit pourtant à mener de front l’éducation de ses 4 enfants et une carrière brillante. « J’ai accompli presque toute ma carrière à temps partiel, aimait-elle dire. À trois heures, j’étais à la maison pour m’occuper des enfants », au prix d’un salaire réduit d’un tiers.

Elle a œuvré toute sa vie durant contre les mécanismes inconscients, véhiculés par l’éducation et la société, qui conduisent à la persistance des inégalités de genre.

«  Je vis et je travaille en partant des trois principes suivants :
1. Il n’existe aucun problème scientifique qu’un homme peut résoudre et qu’une femme ne pourrait pas.
2. À l’échelle de la planète, la moitié des neurones appartient aux femmes.
3. Nous avons tous besoin d’une permission pour faire de la science mais, pour des raisons profondément ancrées dans notre histoire, cette permission est bien plus souvent donnée aux hommes qu’aux femmes. « 

Le jury du prix Nobel ne l’aura jamais récompensée. Elle aurait pourtant totalement mérité d’être la 3e femme à recevoir le prix Nobel de physique. En effet, depuis sa création en 1901, seule Marie Curie en 1901 et Maria Goeppert Mayer en 1963 l’ont reçu… Les membres du jury ne brillent pas par leur équité dans la parité. Destin hélas classique de femmes scientifiques : Vera Rubin fait à jamais partie de ces pionnières dont la notoriété est inversement proportionnelle à l’importance de ses travaux, malgré de nombreuses autres récompenses.

Elle restera longtemps un modèle pour toutes les jeunes femmes qui ont et auront envie de devenir scientifique tout en conciliant une vie personnelle et familiale épanouie. Puisse son exemple leur donner confiance en elles pendant longtemps.

 

Vers la ville souterraine ?

VVers la ville souterraine ?

Et si l’avenir de la ville était d’occuper le sous-sol en profondeur ? Pourquoi réfléchir au développement des sous-sols de la ville ?

C’est l’objet de l’entretien avec l’architecte Michael Doyle.

Michael Doyle est professeur adjoint à l’École d’architecture de l’Université de Laval (Québec). Auparavant, il a réalisé sa thèse de doctorat à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Ce travail faisait partie du projet « Deep City » du Laboratoire d’économie urbaine et de l’environnement (LEURE). Le projet Deep City s’intéressait à analyser les potentialités de la ville souterraine.

Propos recueillis par Alexandre Rigal, sociologue et rédacteur en chef du media Anthropocene2050.

Lire l’entretien

Retrouver les contenus du media Anthropocene2050, plateforme éditoriale de l’Ecole urbaine de Lyon

Photo : Ville souterraine, Montréal — Wikimedia

Liz Truss au 10 Downing Street : un nouveau cap à droite

LLiz Truss au 10 Downing Street : un nouveau cap à droite

Liz Truss / ©Simon Dawson – Flickr

Elle est arrivée au pouvoir quelques jours avant la disparition de la reine Elizabeth II, qu’elle aura été la dernière personnalité publique à rencontrer, le 6 septembre dernier.

Le mandat de Mary Elizabeth, dite Liz, Truss, 47 ans, démarre donc à un moment où son pays s’apprête à décréter un deuil national.[…]

Article publié par The Conversation le 8 septembre 2022

Auteure : Fiona Simpkins Maître de conférences en études anglophones, Université Lumière Lyon 2

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The Conversation