Design - arts - architecture / Histoire - géographie / Homme - société Article Institut Catholique de Lyon - UCLy|The Conversation AAlgérie, Tunisie, Maroc : comment l’opéra est passé d’un héritage colonial à un outil diplomatique L’Opéra Boualem-Bessaïh d’Alger a été financé par la Chine, pour un montant de 30 millions d’euros, et inauguré en 2016. | ©Sino/Opéra d’Alger Longtemps symbole de domination coloniale, l’opéra connaît aujourd’hui une renaissance inattendue au Maghreb. Importé par les européens, réservé aux élites et longtemps perçu comme un art étranger, il se réinvente désormais comme vecteur de diplomatie culturelle et outil de rayonnement international.De l’Algérie, qui a transformé son ex-opéra colonial en scène nationale, à la Tunisie, où un réseau lyrique panarabe se construit, en passant par le Maroc, qui vient d’inaugurer son spectaculaire Grand Théâtre de Rabat, l’art lyrique devient un pont entre héritage et modernité. Mélangeant répertoire occidental, créations locales et adaptations en darija, il attire de nouveaux publics et s’ouvre à la jeunesse.Cette transformation raconte plus qu’une histoire musicale : elle révèle comment l’opéra, autrefois instrument d’influence, est devenu un outil de soft power au cœur des stratégies culturelles et diplomatiques nord-africaines.Une analyse à découvrir dans un article écrit par Frédéric Lamantia, Docteur en géographie et maître de conférences, UCLy – Institut catholique de Lyon>> Lire l’article :THE CONVERSATION