Biologie - santé Article INSA Lyon AAnticiper les maladies à l’ère du dérèglement climatique La leptospirose, une maladie bactérienne considérée comme l’une des zoonoses bactériennes les plus répandues au monde, avec plus d’un million de cas humains par an, surtout en Asie du Sud-Est, en Océanie, en Amérique latine et en Afrique tropicale. Crédit photo : Adobe Stock Dengue, leptospirose, choléra : à mesure que le climat se dérègle, les maladies environnementales gagnent du terrain. En croisant données sanitaires et variables climatiques, la modélisation scientifique permet de mieux comprendre ces dynamiques complexes et d’anticiper les risques à venir, à l’interface entre santé humaine, environnement et biodiversité.Léa Douchet, 30 ans, possède déjà un solide parcours scientifique. Originaire du Finistère, diplômée du département BioSciences de l’INSA Lyon, avec une spécialisation en bioinformatique et modélisation, elle a été distinguée, le 8 octobre dernier, par le prix des Jeunes talents l’Oréal-Unesco lors de la 19ᵉ édition. Aujourd’hui Data scientist et doctorante au sein de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), elle mène des travaux à l’interface entre santé et environnement. Portrait et récit d’une trajectoire professionnelle construite pas à pas.Ouest-France, Le Télégramme, France Bleu, depuis quelques semaines, Léa Douchet enchaîne les interviews. Début octobre, la jeune femme a été récompensée parmi 34 lauréats (sur 700 candidatures) lors du Prix Jeunes Talents L’Oréal‑UNESCO pour les Femmes et la Science. Une bien belle récompense pour celle qui est aujourd’hui doctorante, passionnée par les mathématiques depuis toute petite et venue à la biologie plus tardivement pendant son cursus dans le Supérieur. Un prix qui vient également récompenser son engagement et sa ténacité ces dernières années, dans un contexte où selon un rapport de l’Unesco, les femmes représentent seulement 29,7 % de l’effectif total de chercheurs en France.Lire la suite de l’article