PPortes ouvertes de l’Observatoire de Lyon Les 19 et 20 juin prochain, l’Observatoire de Lyon vous ouvre les portes de son site historique de Saint-Genis-Laval ! Venez plonger au cœur des dernières découvertes en sciences de la Terre et de l’Univers : ateliers, conférences, expositions, jeux, rencontres… en famille ou entre amis, il y en aura pour tous les goûts et tous les niveaux. Sans oublier les deux grandes soirées d’observations astronomiques avec les clubs partenaires.C’est l’événement incontournable de l’Observatoire de Lyon ! Tous les deux ans, nous vous ouvrons en grand les portes du site historique de l’observatoire à Saint-Genis-Laval pour vous plonger dans les sciences de la Terre et de l’Univers. Petits et grands, passionnés ou néophytes : vous êtes toutes et tous les bienvenues pour rencontrer les personnels de l’observatoire, visiter son patrimoine exceptionnel et découvrir les grands travaux de recherche qui y sont menés. Un programme riche et varié vous sera proposé avec deux grandes soirées d’observations ! Les instruments de l’observatoire, dont son impressionnant télescope de 1 m de diamètre, ainsi que les instruments des clubs d’astronomies partenaires, seront pointés vers le ciel. Enfants et adultes pourront admirer les étoiles, la Lune, et rêver grâce à la merveilleuse histoire de l’Univers.>> Pour en savoir plus : Observatoire de Lyon©Observatoire de Lyon
DDébris spatiaux : une pollution méconnue Ignorosphère : cet étudiant qui s’attaque à la pollution oubliée du spatialÀ 22 ans, Sacha Perin, étudiant-entrepreneur à l’INSA Lyon, explore une zone d’ombre de la conquête spatiale : la pollution de la mésosphère. Entre constellations de satellites et débris incandescents, il cherche à mesurer l’impact de ceux qui redescendent sur Terre au sein de son projet de start-up au nom provisoire d’Ignorosphère.Dans le vacarme discret de la conquête spatiale, certaines questions restent suspendues. Trop hautes pour nos instruments, trop basses pour nos satellites. C’est dans cette zone grise que s’est glissé Sacha Perin, 22 ans, élève en Filière Entrepreneuriat Émergence (FEE) à l’INSA Lyon, pour y bâtir un projet entrepreneurial aussi prospectif que stratégique.Tout commence par une intuition. Celle que derrière l’enthousiasme technologique des constellations de satellites se cache un angle mort environnemental. À mesure que les objets en orbite basse se multiplient, leur fin de vie pose une question encore largement ignorée : que deviennent-ils en se désintégrant dans l’atmosphère ?« Aujourd’hui, on estime que près de 10 % des particules de la haute atmosphère contiennent des métaux issus de l’industrie spatiale », alerte l’étudiant-entrepreneur. Le risque est celui d’une altération de la chimie atmosphérique et, à terme, d’effets climatiques encore mal anticipés.[…]Lire la suite de l’article
44MOST : un œil nouveau pour observer et mieux comprendre l’Univers Un nouvel instrument, 4MOST, a été installé à l’automne dernier sur le télescope européen VISTA au Chili. L’observatoire de Lyon et le Centre de Recherche Astrophysique de Lyon – CRAL – ont très largement contribué à sa réalisation, durant 8 années, en construisant deux de ses trois spectrographes.Ce cosmographe de nouvelle génération s’inscrit dans la longue histoire de la cartographie du ciel et devrait mesurer et analyser la lumière de plus de 25 millions d’astres dans les cinq prochaines années. Grâce à lui, le voile commencera peut-être à se lever sur la matière noire et l’énergie sombre…Intervenant : Alban Remilleux, Directeur technique du CRAL (Lyon 1 Université, ENS de Lyon, CNRS).Pour en savoir plus, consulter le site de la Société astronomique de Lyon :SAL
DDéterminer la forme de la Terre : une aventure scientifique et politique entre la France et le Royaume‑Uni La forme de la Terre est-elle aplatit ou plutôt allongée aux pôles ? C’est une question qui a agité les milieux scientifiques entre la France et le Royaume-Uni pendant plusieurs siècles. Pour tout savoir de cette controverse scientifique, l’Académie des sciences et la Royal Society de Londres présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans les locaux de la bibliothèque Mazarine, au cœur de l’Institut de France, à Paris.On pourrait croire la question définitivement réglée : la Terre est ronde. Et pourtant, des enquêtes récentes indiquent qu’environ 8 % de nos concitoyens ne sont pas pleinement convaincus qu’elle le soit. Ce chiffre ne traduit pas seulement une méconnaissance. Selon moi, il révèle surtout une défiance. Ce n’est pas tant la rotondité de la Terre qui est contestée que l’autorité de ceux qui l’affirment. Le doute vise les « sachants », les institutions, les discours officiels. Face à ce phénomène, l’ironie ou l’indignation ne suffisent pas. Il faut peut-être s’interroger sur la manière dont nous racontons l’histoire des sciences, sur ce que nous transmettons, et sur ce que nous omettons. […]Un article d’Étienne Ghys, Mathématicien, directeur de recherche émérite CNRS, ENS de Lyon; Académie des sciences – The Conversation – 3 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
CComprendre l’Univers en l’observant De quoi est fait notre Univers ? Quelles sont les distances entre les planètes, les étoiles et les galaxies ? Comment sait-on que notre Univers est en expansion et qu’est-ce que l’énergie noire ?Ensemble, nous allons voyager à travers l’Univers pour en comprendre ses mystères en nous appuyant sur des données récentes acquises par nos télescopes. Cette conférence proposée par Université Lyon 1 est accessible à tous et permettra d’avoir une image plus claire de ce qui fait notre Univers, même si, peut-être, vous sortirez avec plus de questions encore que vous aviez en rentrant !…Intervenants : Mickael Rigault, chargé de recherche au CNRS, Institut de physique des 2 infinis, Université Lyon 1 ;Pierre Lamour, traducteur langue des signes française (LSF).>> Pour en savoir plus : Lyon 1 UNIVERSITé
DDétecter les exoplanètes les plus proches de nous, une opportunité pour détecter de la vie… Depuis la découverte de la première exoplanète en orbite autour d’une étoile autre que notre Soleil, il y a un quart de siècle, plusieurs milliers d’autres planètes ont été identifiées. Certaines ont une taille comparable à celle de la Terre et orbitent à une distance de leur étoile permettant d’imaginer la présence d’eau liquide à leur surface.Dans les années à venir, les astronomes tenteront de détecter des traces de vie sur les exoplanètes les moins distantes, situées à moins de ~20 années-lumière, ce qui correspond aux quelques dizaines de systèmes planétaires les plus proches. Lors de cette conférence, nous verrons comment la détection de ces planètes repose sur l’analyse des infimes variations de couleur de leurs étoiles. Nous découvrirons également quelles sont les exoplanètes les plus proches de nous, notamment celles considérées comme potentiellement habitables. Enfin, nous présenterons les pistes actuellement explorées pour y rechercher des signes de vie, bien que ces mondes restent hors de portée de tout voyage spatial.Intervenant :Xavier Delfosse, astronome à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG).Conférence organisée par le Club d’Astronomie de Lyon Ampère dans le cadre de son cycle de conférences 2025-2026. Pour en savoir plus, consultez le site :CALA
LLes petits points rouges » un nouveau type d’astres découverts par le télescope James Webb C’est l’histoire des « Petits Points Rouges », ou la découverte de « l’étoile-trou-noir », que le précédent télescope spatial Hubble n’avait encore jamais remarqués, car ces objets ne rayonnent que dans l’infrarouge. Le James Webb Space Télescope – JWST – les a tout de suite trouvés.Il y en a partout, et ils ont besoin d’une source d’énergie puissante.Un astronome de l’Observatoire de Lyon nous décrira comment, par la méthode essai-erreur on en arrive à un concept d’astre complètement nouveau : l’étoile-trou-noir qui marche au gaz, ou galaxies à noyau actif (AGN : un noyau qui prend la forme d’un trou noir supermassif).Intervenant : François Sibille, astronome émérite à l’Observatoire de LyonPour en savoir plus :Site de la SAL
AA la recherche de nos origines : de la naissance des étoiles à l’émergence de la vie Quelles ont pu être les conditions environnementales qui ont permis l’émergence de vie sur la Terre, il y a 4.1 milliards d’années ? Et ailleurs, pourrions-nous trouver d’autres systèmes vivants ?C’est à cette brûlante question que Gregoire Danger, Professeur à Aix-Marseille Université – PIIM Laboratory – tentera de répondre à l’occasion de cette conférence.En partant des zones de formation des étoiles, pour comprendre l’origine de la matière organique de notre système solaire, pour arriver à la surface de la Terre quelques centaines de millions d’années après sa formation, venez interroger l’émergence de systèmes vivants sur la Terre et la possibilité d’une vie sur d’autres planètes.Conférence organisée par le Conseil scientifique de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon (Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon). Pour en savoir plus :Planétarium Saint-Étienne
LLes neutrinos, mystères de la matière et messagers de l’Univers Détecteur de neutrinos / © IP2IEn 1930, alors que les physiciens amorcent la découverte des particules élémentaires en étudiant les phénomènes radioactifs, Wolfgang Pauli propose une solution « désespérée » pour expliquer certains phénomènes alors incompris : l’existence d’une nouvelle particule, le neutrino. Détectés pour la première fois dans les années 1950, les neutrinos intriguent toujours les scientifiques près d’un siècle après avoir été postulés. Ils forment en effet une place à part au sein des constituants élémentaires : leurs propriétés se révèlent bien différentes des autres.Résoudre le mystère de ces particularités permettra-t-il d’éclairer les zones sombres de la physique des particules, ainsi que de lever le voile sur de nouveaux phénomènes cosmiques ? Cette question est une véritable quête pour les physicien•nes, car les neutrinos sont d’insaisissables particules. Pour pouvoir les observer, un tank de 50 000 tonnes d’eau est construction au Japon, des détecteurs plus froids que l’espace sont déployés en France, et des télescopes à particules scrutent les eaux méditerranéennes et les glaces antarctiques. Cette conférence retracera l’histoire de la physique pour étudier comment les récentes avancées technologiques pourront nous aider à comprendre le rôle des neutrinos dans notre compréhension du monde quantique, de l’antimatière et du cosmos.Intervenante : Leila Haegel, chercheuse à l’Institut de Physique des deux infinis – ip2iPour en savoir plus, consultez le site de la Société astronomique de Lyon :SAL
LLa formation de notre système solaire au bout des doigts Le retour sur Terre des échantillons de l’astéroïde Bennu par la mission OSIRIS-REx a permis de révéler des informations cruciales sur la formation du système solaire et sur les processus ayant conduit à la présence de molécules organiques complexes, qui pourraient être pertinentes pour la chimie prébiotique.Le 24 septembre 2023, la mission OSIRIS-REx de la NASA a rapporté sur Terre 121,6 grammes de matière prélevée sur l’astéroïde Bennu, un vestige ancien du système solaire riche en eau et en composés organiques. Véritable témoin des origines du système solaire, cet échantillon offre une opportunité exceptionnelle d’étudier les conditions qui régnaient dans la nébuleuse solaire il y a plus de 4,5 milliards d’années.Les premières analyses, auxquelles a contribué Pierre-Marie Zanetta du laboratoire LGL-TPE (laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement) et publiées dans Nature Geoscience, ont déjà mis en évidence de nouvelles données sur l’histoire géochimique de Bennu. Ces recherches montrent notamment le rôle déterminant joué par les fluides dans l’évolution de l’astéroïde, apportant ainsi des indices essentiels sur les mécanismes ayant pu conduire à la formation de molécules organiques complexes et de phosphates, nécessaires, par exemple, à la constitution de l’ADN. Retrouvez l’article complet sur le site de l’Observatoire de LyonConsultez le communiqué de presse sur le site du CNRSDécouvrez le portrait de Pierre-Marie Zanetta