Le futur des grands télescopes

LLe futur des grands télescopes

La prochaine conférence en ligne et en direct sur la chaîne Twitch de l’observatoire aura lieu le 2 mars à 18h. Alexandre Jeanneau, ingénieur au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon, nous parlera du futur des grands télescopes.

L’Extremely Large Telescope en construction dans le désert d’Atacama (Chili)

En 2020, le télescope spatial Hubble a fêté ses 30 ans de carrière. Des planètes de notre système solaire jusqu’aux galaxies les plus lointaines, ce télescope a livré plus d’un million d’images époustouflantes, dont certaines ont bouleversé l’astronomie. Alors qu’Hubble approche de la retraite, une nouvelle génération de télescopes promet elle aussi de changer notre vision de l’Univers, en scrutant des détails toujours plus fins et ténus. Quels sont ces géants de demain ? Que verront-ils ? Quels défis posent-ils ?

Rendez-vous sur la chaîne Twitch de l’observatoire de Lyon !

Les systèmes exoplanétaires

LLes systèmes exoplanétaires

Résultats de l’instrument SPHERE : des disques proto-planétaires aux planètes géantes jeunes

SPHERE est un instrument installé au Very Large Telescope depuis 2014, conçu pour l’imagerie à très haut contraste et à très haute résolution angulaire. En effectuant un très grand relevé de plus de 200 nuits d’observation, SPHERE étudie les systèmes exo-planétaires aux longueurs d’ondes infrarouge et visible.

Après une courte introduction sur la technique d’imagerie haut contraste pour décrire son intérêt dans l’étude des exoplanètes, et les solutions misent en œuvre, Antony Boccaletti présentera quelques cas particuliers de systèmes exoplanétaires observés par SPHERE, et les principales découvertes.
Outre les images de planètes géantes jeunes permettant de sonder l’atmosphère de ces objets, SPHERE a permis de découvrir de nombreuses structures, certaines énigmatiques, dans des disques proto-planétaires et des disques de débris. Ces structures de poussières pourraient être générées par la perturbation dynamique de planètes encore non découvertes. De fait, l’imagerie directe offre une possibilité unique pour comprendre la formation des systèmes planétaires et leur évolution.
Parmi les futurs projets envisagés, certains offrent la perspective de détecter directement des analogues au Système solaire, incluant l’étude des atmosphères des planètes de type Terre.

Intervenant : Antony Boccaletti, Directeur adjoint au LESIA, Observatoire de Paris

>> Suivre la conférence en ligne

En savoir plus :

Société Astronomique de Lyon

Nuit des étoiles d’hiver

NNuit des étoiles d’hiver

Soirées spéciales

Le ciel d’hiver aussi a droit à ses Nuits des étoiles ! Pour la première fois cette année, l’Association française d’astronomie vous propose de contempler les étoiles et constellations de la voûte céleste en pleine saison hivernale, au travers d’une veillée aux étoiles exceptionnelle.

Retrouvez de nombreux invités pour une émission spéciale sur la chaîne twitch et youtube de Ciel et Espace.

 

Vendredi 12 février – 18h | Le ciel et l’Homme

Le ciel et l’Homme, une longue histoire d’amour, sur Youtber@Home du Planétarium de Vaulx-en-Velin.  Julien Dassa-Terrier, docteur en astrophysique et vulgarisateur scientifique, discutera avec Camille du Planétarium de l’astronomie et de son lien avec l’humanité. Qu’on l’utilise pour marquer le passage des saisons, pour rêver d’un lien entre l’Homme et le ciel, pour imaginer d’autres formes de vie extraterrestre, pour explorer le Système solaire ou pour observer l’autre bout de l’Univers, l’astronomie a toujours mêlé le rêve et le réel, la poésie et les mathématiques.

> A suivre sur : chaîne twitch

 

Samedi 13 février – 18h | Nuit des étoiles d’hiver

Intervenants :

  • Pierre Henriquet, médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-Velin,
  • Olivier Las Vergnas, Président de l’AFA,
  • Philippe Henarejos, rédacteur en chef de la revue Ciel & espace

Organisé par : l’Association française d’astronomie et le magazine Ciel & espace, en partenariat avec le Planétarium de Vaulx-en-Velin.

> A suivre sur : chaîne twitch

 

Lundi 15 février – 18h | Mars sous les feux des projecteurs

Ce mois de février 2021, trois missions atteignent Mars après sept mois de voyage interplanétaire : Hope (Émirats Arabes Unis), TianWen-1 (Chine) et Mars2020 (États-Unis). Que cherche-t-on encore sur la Planète Rouge ? A-t-elle encore des secrets à nous révéler ? Quel est le futur de l’exploration martienne ?

Intervenante :

  • Quantin-Nataf, professeur et chercheuse au laboratoire e-Planets de l’Université Lyon 1

> A suivre sur : chaîne twitch

 

Mercredi 17 février – 18h | Surviving Mars

Mars est un monde hostile et froid qui ne facilite pas la colonisation. Retrouvez Camille et le jeu « Surviving Mars » à la conquête de la Planète Rouge. Dans ce jeu de gestion spatial, l’erreur n’est pas permise si vous voulez construire une colonie solide et prospère. Choisissez vos sponsors, trouvez le bon équilibre entre développement économique, scientifique, travail et bonheur de vos colons. La tâche s’annonce ardue…

> A suivre sur : chaîne twitch

 

En savoir plus sur la programmation :

Planétarium@home

Pop’Sciences

©Pixabay

Quand une femme rallume les étoiles | Visages de la science

QQuand une femme rallume les étoiles | Visages de la science

Portrait d’Isabelle Vauglin 

Responsable régionale de l’association Femmes et Sciences, Isabelle Vauglin est astronome, chercheuse au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon (Université Claude Bernard Lyon 1, ENS de Lyon ). Si l’Histoire ne les a pas toujours mises en avant, de nombreuses femmes ont fait avancer les découvertes en astronomie ! Isabelle Vauglin est l’une d’entre elles et peut être une source d’inspiration pour de nombreuses jeunes filles qui s’intéressent à l’observation des astres ou aux sciences de manière générale.  
L’astronome lyonnaise sera aussi ambassadrice du prochain festival Pop’Sciences qui aura lieu les 9, 10 et 11 juillet prochain au Musée et site archéologiques de Saint-Romain-en-Gal. 

Un portrait réalisé par Pop’Sciences – 11-02-2021

Quelles sont les grandes étapes de votre parcours ?

J’ai toujours su que je voulais être astronome et cette volonté farouche d’y arriver a été le fil rouge de mon parcours. J’ai obtenu en 1988 mon doctorat en astrophysique après être passée par un BTS « Instrument d’optique et précision » et une maîtrise de physique. J’ai tout de suite centré mes travaux de recherche sur le développement d’instrumentation infrarouge, qui à l’époque de ma thèse, constituait une véritable ouverture pour le monde de l’astronomie et élargissait alors considérablement les limites de l’exploration de l’Univers.

Le développement et l’exploitation de ces caméras haute technologie m’ont permis, dans le cadre de mes différents travaux de recherche, d’étudier la richesse du milieu interstellaire, de cartographier la totalité du ciel austral et d’en tirer de précieuses informations sur les galaxies que j’ai ensuite mises à la disposition de la communauté mondiale via la très grande base de données extragalactiques lyonnaise HyperLeda…

Je travaille actuellement sur l’idée d’un télescope, équipé d’une caméra infrarouge haute résolution, adapté aux conditions particulières de la base franco-italienne de Concordia sur le continent Antarctique, lieu qui présente des qualités extraordinaires d’observation.

Au-delà de mes activités de recherche, je consacre maintenant plus de temps qu’avant aux activités de diffusion et de partage des savoirs. Celles-ci sont pour moi fondamentales.

Parmi les différents projets dans lesquels vous êtes impliquée, y en a-t-il un qui vous tient particulièrement à cœur actuellement ?

En écho à une initiative genevoise organisée en 2019, j’ai lancé sur Lyon le projet La nuit est belle et je m’efforce actuellement de mobiliser le plus grand nombre de communes du bassin lyonnais autour de cet événement prévu le vendredi 21 mai prochain.

Concrètement, il s’agira d’éteindre l’ensemble de l’éclairage public et privé pendant quelques heures pour sensibiliser les citoyens à la pollution lumineuse et leur permettre d’observer dans les meilleures conditions possibles la voute céleste. Ce projet m’enthousiasme, car la majeure partie de l’humanité n’a malheureusement plus accès au ciel nocturne !

En tant qu’astronomes, nous sommes touchés par cette pollution lumineuse qui altère nos conditions de recherche même sur les sites scientifiques d’observation les plus reculés. Pour les citoyens, l’enjeu me semble encore plus important, car c’est notamment en observant le ciel que nous pouvons rester connectés à notre environnement, et ne pas oublier au quotidien l’existence des étoiles, de la voie lactée et ainsi être conscients de notre place dans l’Univers et de la fragilité de notre planète.

Bien évidemment, il est aussi très important de prendre conscience que la pollution lumineuse a également des impacts négatifs sur la biodiversité, la santé humaine et la consommation d’énergie…

Rendez-vous donc toutes et tous le 21 mai, car la nuit est belle et il est temps de rallumer les étoiles !

Dans le cadre de l’association Femmes et Sciences, comment faites-vous pour accompagner au mieux les jeunes filles dans leurs choix d’étude ?

Notre action se base sur un constat : dans les parcours scientifiques, nous perdons la moitié des filles entre la terminale et la première année post bac alors qu’elles ont de meilleurs résultats ! Cette disproportion se retrouve de manière flagrante, par exemple dans certaines filières comme les Sciences de l’ingénieur où elles ne représentent parfois seulement que 4% des effectifs. L’explication est malheureusement simple, mais pas celle qui est généralement véhiculée : les femmes ont intégré l’idée que les sciences n’étaient pas faites pour elles alors que bien sûr, les sciences ne devraient pas avoir de genre ! Notre objectif principal est donc de montrer et aussi de convaincre les jeunes filles qu’elles peuvent aller dans tous les domaines scientifiques, qu’elles peuvent oser choisir toutes les filières.

La première étape est vraiment la prise de conscience. Nous sommes toutes et tous au quotidien totalement pétris par des idées reçues, relayées largement par les médias, mais aussi par l’ensemble de la société. Un exemple : de 2012 à 2018 sur 110 couvertures de Une, le magazine Sciences et Vie Junior n’a proposé qu’UNE seule fois une couverture qui mettait en avant une scientifique seule, non accompagnée par un homme.

Décrypter ces stéréotypes et dépasser les idées reçues est justement l’ambition de la journée « Sciences, un métier de femmes » que j’organise chaque année depuis 2017 avec Audrey Mazur-Palandre du LabEx ASLAN et le soutien de l’ENS de Lyon. Cet événement rassemble plus de 500 lycéennes de l’académie de Lyon et des chercheuses de différents domaines, et permet de montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes.

L’exposition La Science taille XX elles, créée avec le soutien du CNRS et de l’ENS, est une autre action phare de l’association. L’objectif est de mettre en lumière des femmes scientifiques qui font la science d’aujourd’hui, souvent remarquables, mais trop méconnues.

De gauche à droite : Isabelle Vauglin, Edwige Séminara, Delphine Virte, ambassadrices de l’exposition « La Science XXElles » / ©Fondation Bullukian et Femmes & Sciences

Y-a-t-il une personnalité scientifique féminine que vous trouvez particulièrement inspirante ?

Beaucoup de femmes scientifiques qui ont fait ou font la science au quotidien sont inspirantes, mais si je devais en choisir une, je dirais Véra Rubin, astronome américaine décédée en 2016. Il est difficile de se rendre compte à quel point cette brillante chercheuse a dû, en son temps, se battre pour arriver simplement à juste faire des observations au télescope pour la simple et unique raison qu’elle n’était pas un homme. C’est une des nombreuses femmes oubliées de la science, qui a été largement critiquée de surcroit, alors qu’on lui doit des avancées majeures concernant la structure inhomogène de l’Univers et la matière noire. Au-delà de ses travaux scientifiques, je retiens personnellement une de ses phrases qui m’accompagne : « N’oubliez jamais que la moitié des neurones de l’humanité se trouve dans le cerveau des femmes«  !

PPour aller plus loin

L’âge d’or de l’exploration spatiale des astéroïdes et ses succès

LL’âge d’or de l’exploration spatiale des astéroïdes et ses succès

Les astéroïdes sont les restes des briques qui ont formé nos planètes, et parce qu’ils ont gardé la mémoire de la composition initiale de la nébuleuse solaire dans laquelle les planètes se sont formées, ils sont parmi les meilleurs traceurs de l’histoire de notre Système Solaire. Certains d’entre eux représentent un risque naturel, qui est parmi les plus faibles, mais avec de grandes conséquences. Ce risque peut toutefois être prédit et évité avec des moyens raisonnables, qui vont être testés pour la première fois. Les astéroïdes représentent aussi des ressources intéressantes pour l’exploration lointaine de notre Système Solaire. 

De nombreuses raisons d’explorer ces cailloux spatiaux fascinants !

Nous vivons actuellement une période extraordinaire avec deux missions de récolte d’échantillons d’astéroïdes qui ont terminé leurs opérations, dignes des aventures d’Indiana Jones, avec succès : OSIRIS-REx de la NASA et Hayabusa2 de la JAXA. Cette dernière a même déjà rapporté ses échantillons sur Terre le 6 décembre 2020 et a offert de belles surprises !

Également, durant cette décennie, la mission Hera de l’ESA, avec la mission DART de la NASA, va effectuer le premier test de déviation d’astéroïde. Puis, ce seront au tour de deux missions de la NASA d’aller explorer l’astéroïde Psyche (mission Psyche) et des astéroïdes Troyens qui partagent la même orbite que Jupiter (mission Lucy). Enfin, la mission MMX de la JAXA effectuera une récolte d’échantillons de Phobos, l’une des deux lunes de Mars, et y déposera un rover franco-allemand (CNES) DLR. Ce rover testera l’aptitude à rouler sur un corps céleste de faible gravité et comprendre comment la surface de Phobos réagit.

Comme membre des missions OSIRIS-REx et Hayabusa2, responsable scientifique de la mission Hera, et co-responsable scientifique du rover de la mission MMX, je présenterai pourquoi nous étudions les astéroïdes, puis j’exposerai les surprises et découvertes majeures effectuées par les deux premières missions, ainsi que les opérations complexes qu’elles ont accomplies avec succès. Je présenterai ensuite les missions Hera et DART et comment elles vont nous permettre de valider une technique de déviation d’astéroïde. Enfin, si le temps le permet, je présenterai brièvement la mission MMX, le rover et ses défis techniques.

Lors de cette conférence, Patrick Michel présentera l’intérêt d’étudier les astéroïdes, les surprises et découvertes majeures effectuées par les deux premières missions, ainsi que les opérations complexes qu’elles ont accomplies avec succès. Il nous fera découvrir les missions Hera et DART, comment vont-elles permettre de valider une technique de déviation d’astéroïde, puis brièvement la mission MMX, le rover et ses défis techniques.

Intervenant : Patrick Michel, Directeur de Recherche au CNRS, Université Côte d’Azur, Observatoire de la Côte d’Azur, CNRS, Laboratoire Lagrange (UMR 7293), Nice.

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En savoir plus :

Société astronomique de Lyon – SAL

 

Les mondes transneptuniens

LLes mondes transneptuniens

Pluton et Arrokoth dévoilés par la sonde spatiale ’New Horizons’ aux confins du système solaire

L’exploration aux confins du système solaire de Pluton et ses 5 lunes le 14 juillet 2015, puis le 1er janvier 2019 du premier petit objet de la Ceinture de Kuiper « Arrokoth » (provisoirement nommé Ultima Thulé) a fait rentrer la sonde New Horizons dans la légende des grandes missions d’exploration comme les Pioneer et Voyager.

Les images de Pluton que nous a dévoilées la sonde montrent un monde extraordinairement varié et actif malgré les très basses températures (-235°C) qui y règnent. Des glaciers issus d’une vaste étendue d’azote solide soumise à une convection active y côtoient des montagnes, des canyons et des cratères de « roche d’eau » et de glace de méthane, ainsi que de vastes zones sombres et rougeâtres recouvertes de matière organique. Ses satellites n’en sont pas moins inhabituels.

Nous ferons ensemble un voyage à travers les âges et paysages de Pluton et de son cortège avant de partir survoler « Arrokoth » dont les observations apportent des éléments important pour la compréhension de la formation de ces objets et sur celle du système solaire.

Intervenant : Bernard Schmitt, directeur de recherches à l’IPAG de Grenoble

>> Suivre la conférence en ligne : Les mondes transneptuniens

En savoir plus :

Société Astronomique de Lyon

Astronautes

AAstronautes

Expérimentez la vie extraordinaire des astronautes, rythmée de 16 levers et couchers de soleil par jour,  en découvrant leur quotidien dans la Station Spatiale Internationale (ISS), un vaisseau en orbite autour de la Terre.

A travers des dispositifs interactifs originaux et des décors réalistes, prenez place dans leur vie de tous les jours : observez leur travail dans un environnement insolite, surplombez la Terre de 400 km pour en admirer la beauté et découvrez comment ils répondent à leur besoins journaliers (se laver, se détendre, manger…) en impesanteur !

Exposition temporaire

Parcourez trois espaces thématiques pour un voyage extraordinaire au plus prêt des astronautes :

  • L’espace, une destination extrême : partez à la découverte du vide spatial, environnement hautement hostile pour l’homme…
  • L’ISS, base et maison de l’astronaute : entre travail, loisir et activités sportive, la vie en communauté dans un espace exigu nécessite une grande préparation physique et mentale.
  • Vivre dans une station spatiale : laissez-vous guider par un astronaute et testez, expérimentez un quotidien où rien ne se passe comme sur Terre !

Production : Cité de l’espace de Toulouse

Consultez les programmations hebdomadaires proposées :

Planétarium de Vaux-en-Velin

Dernières nouvelles du ciel

DDernières nouvelles du ciel

Johan Richard, astrophysicien au Centre de recherche astrophysique de Lyon, propose une conférence en ligne et en direct mardi 8 décembre à 18 h.

Il nous parlera des actualités astronomiques du moment : les apports du télescope Arecibo, les nouvelles observations Gaia mises à disposition des astronomes, les aventures de la sonde Chang’e 5 sur la Lune, etc.

 

Venez nous rejoindre sur la chaîne Twitch de l’observatoire de Lyon !

Plus d’informations par ici

Peser la Terre

PPeser la Terre

Public : Dès 7 ans.

 

Atelier de découverte de la chute des corps dans l’air et le vide, et de comment il est possible de peser la Terre avec la chute d’un corps.

Succédant aux longues périodes d’obscurantisme ayant privilégié le géocentrisme, la Terre au centre de tout… De grands Hommes comme Copernic, Galilée, Kepler et Newton, ont permis d’ouvrir l’astronomie sur les sciences modernes, et de comprendre les notions fondamentales d’espace et de temps.

Cette modernité permet de comprendre et de calculer les phénomènes d’attractions réciproques, de mesurer les masses des corps, déterminer les périodes orbitales et d’établir des éphémérides.

Plusieurs ateliers vous feront la démonstration de la notion de gravité, de chute des corps aussi bien dans l’air que dans le vide.

Atelier proposé par l’association CréAct’IV Sciences et animé par Charles Grubner.

 

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Nous nous excusons pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

Planetarium@home

PPlanetarium@home

Le Planétarium est fermé au public mais nous restons en contact avec vous, avec un programme d’animations tout au long de la semaine !

AAu programme

  • Du lundi au jeudi à 9h : L’Univers en questions .Tentez de répondre, de la façon la plus courte et la plus simple possible, à une question qui nous est souvent posée au Planétarium… Réponse d’un.e scientifique à 17h.
  • Du lundi au jeudi à 13h : L’image-mystère . Saurez-vous deviner ce que représente la drôle d’image que nous publions ? Réponse à 17h.
  • Le vendredi à 17h : L’actualité scientifique de la semaine.

Et de multiples rdv en live sur  la chaîne Twitch du Planétarium : 

https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin :

  • Les lundis à 18h : Astronomer@home

Des rdv virtuels avec des astronomes qui vous parlent de leur thème de recherche. Posez-leur toutes vos questions, ils se feront un plaisir d’y répondre.

  • Les mercredis à 16h : Mediateur@home

Spécial enfants et ados : jeux et démos vidéo spécial astro, quiz… Jouez en direct avec nos médiateurs et médiatrice scientifiques !

  • Les vendredis à 18h : Youtuber@home

Ils et elles sont les stars des réseaux sociaux et des plateformes vidéo, venez les rencontrer et échanger !

Planetarium@Home

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Twitchpour participer aux rencontres Astronome@home, Mediateur@home et Youtubeur@home : https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin  / Attention, pour pouvoir poser vos questions en direct à nos invités et à nos médiateurs, vous devrez au préalable créer un compte sur Twitch. Les vidéos sont visibles en replay pendant les 14 jours suivant leur diffusion en direct.