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L’espace, une nouvelle frontière

LL’espace, une nouvelle frontière

L’être humain ne se contente plus de regarder les étoiles, maintenant il se voit au milieu d’elles. Mais du rêve à la réalité, le voyage est loin d’être simple et nous aurons bien des problèmes à résoudre avant de fouler le sol de Mars.

La conquête de l’espace au XXe siècle a ouvert de nouveaux horizons. L’expansion de l’espèce humaine au-delà de notre planète semble irréversible. A quels défis l’humain sera-t-il confronté pour atteindre cette frontière ultime ? Des expositions, des ateliers, des conférences vous feront découvrir les grands enjeux biologiques, psychologiques, éthiques et environnementaux que soulève l’exploration humaine de l’espace.

Manifestation réalisée en collaboration avec  : le Centre National d’Études Spatiales (CNES), la Délégation Rhône Auvergne du CNRS, l’École Urbaine de Lyon-Université de Lyon, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), le Musée Cinéma & Miniature de Lyon, le Planétarium de Vaulx-en-Velin. Ainsi que : le Centre de Recherches en Neurosciences de Lyon (CRNL, CNRS/INSERM/UCBL), l’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon (IP2I, UCBL/CNRS), l’Institut de Planétologie et Astrophysique de Grenoble (IPAG, CNRS/UGA), le Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planètes, Environnement (LGL-TPE, CNRS/UCBL/ENS de Lyon), le Laboratoire Radiations : Défense, Santé, Environnement (U1296 INSERM ), le Laboratoire Santé Ingénierie Biologie de Saint-Étienne (U1059 INSERM).

> L’espace une nouvelle frontière | Exposition jusqu’au 3 janvier 2023

Embarquez pour un grand voyage dans le futur de l’exploration spatiale. La conquête de l’espace fait rêver mais elle soulève aussi des interrogations scientifiques, environnementales et sociétales majeures pour l’avenir de l’humanité. L’exposition abordera les défis à surmonter et les risques pour les humains engagés dans cette aventure incroyable.

Lieu : BU Sciences Lyon 1, Campus LyonTech-la Doua Villeurbanne

À quels risques s’expose l’astronaute ? | Conférence-débat le jeudi 24 novembre de 12h15 à 13h45

Intervenants : Marc-Antoine Custaud, Professeur au Centre de Recherche Clinique (CRC) du CHU d’Angers; Nicolas Foray, Directeur de recherche INSERM, Laboratoire Radiations : Défense, Santé, Environnement (U1296 INSERM) ; Laurence Vico, Directrice de recherche INSERM, Laboratoire Santé Ingénierie Biologie de Saint-Étienne (U1059 INSERM).

Modératrice : Guillemette Gauquelin-Koch, Responsable des Sciences de la Vie au CNES.

Lieu : Amphi de physique de la Faculté de médecine, Domaine Rockefeller ou à suivre en ligne : cliquez ici

Pour en savoir plus :

BU Lyon 1

Mission: [2]Possible

MMission: [2]Possible

Festival « mission [2]possible, 72h pour explorer l’univers ! »

Témoin de l’actualité, ce rendez-vous annuel se fait l’écho des interrogations scientifiques et sociétales contemporaines. Par son ouverture et son approche scientifique, il accompagne chacun à décrypter l’écosystème dans lequel il vit, et au-delà, à développer son analyse pour construire un monde où il est bon de faire société ensemble dans notre patrimoine commun.

Pour cette 2e édition, le festival de culture et de science, nous parachutera dans l’Univers, à la découverte de ses mystères… Pour vous aider à y voir clair sur le sujet, Christophe Bourseiller, le conseiller éditorial du festival, a mobilisé chercheurs, journalistes, penseurs et médiateurs.

Alors, profitez-en pour leur poser toutes ces questions qui vous taraudent…

Vous avez donc 72h…. Mission acceptée ?

 

Pour en savoir plus :

Mission [2] Possible

 

 

Mystérieuses étoiles à neutrons

MMystérieuses étoiles à neutrons

©Pexels

Pourquoi les propriétés des étoiles à neutrons sont-elles si difficiles à prédire ? En quoi leur observation pousse les scientifiques aux limites des moyens actuels ? À quoi peuvent-elles nous servir ?

 

Après un petit rappel historique de la découverte fortuite des étoiles à neutrons en 1967, voici quelques questions actuelles à l’interface entre l’astrophysique et la physique de l’infiniment petit qui seront illustrées dans cet exposé.

 

Société astronomique de Lyon

La nuit est belle, respectons-là !

LLa nuit est belle, respectons-là !

L’augmentation de l’éclairage nocturne a entraîné au fil des années une intensification de la pollution lumineuse sur la majeure partie de notre planète. Progressivement, cette pollution a fait disparaître la possibilité de voir le ciel étoilé dans toutes les zones urbaines.

Isabelle Vauglin présentera l’événement « La nuit est belle ! » visant à sensibiliser le grand public aux problèmes liés à la pollution lumineuse : augmentation de la consommation énergétique, menaces sur la santé humaine et la biodiversité…

Intervenante :Isabelle Vauglin, chercheuse au Centre de Recherche en Astrophysique de Lyon – CRAL (CNRS, Université Claude Bernard Lyon1, ENS de Lyon)

Pour en savoir plus :

Musée des Confluences

>> Disponible également en direct et en replay sur Facebook et YouTube

Nouvelle saison au Planétarium

NNouvelle saison au Planétarium

Découvrez les nouveautés de cette saison 2022-2023 que vous propose le Planétarium…

>> Séances d’astronomie

Des oasis dans l’espace (2D/3D)

Nous habitons une planète aquatique, précieuse. La vie telle que nous la connaissons a besoin d’eau liquide pour apparaître. La Terre est-elle unique dans le Système Solaire ? Comment peut-on détecter de l’eau sur une autre planète ? Existe-t-il dans notre galaxie d’autres oasis de vie ?

Partons pour un voyage dans notre Système Solaire à la recherche d’eau, sous ses trois états : solide, liquide et gazeux. Une visite des cratères de Mercure à la lointaine Pluton, en passant par la surface aride de Mars et les lunes de Jupiter.

Tout public dès 8 ans, accessible avec un billet « Voyage complet »

Une planète à préserver 

A partir du 17 décembre 2022

La Terre est notre berceau, le seul endroit connu dans l’Univers où nous pouvons vivre. Grâce aux satellites, nous l’étudions, nous l’analysons, nous surveillons son évolution. Agences spatiales et entreprises privées s’y emploient depuis des décennies. L’Agence Spatiale Européenne (ESA) possède une flotte de satellites dédiés à l’observation du climat, des océans, des formations nuageuses ou encore des catastrophes naturelles.

Comment fonctionnent les satellites de l’ESA ? Quelles informations précieuses nous donnent-ils ? Quel rôle joue-t-il dans la protection de la planète ?

Production : Theofanis Matsopoulos, Regional Natural History Museum of Plovdiv, ESA

Adultes-Ados dès 12 ans, accessible avec un billet « Voyage complet »

>> Nouvelle exposition

De la Terre aux étoiles

Du 14 janvier 2023 au 2 janvier 2024

Production : Cité de l’espace de Toulouse

Fusées, sondes, satellites, robots… l’humanité a déployé sa technologie pour explorer l’espace de la Terre jusqu’aux étoiles. Cette présence humaine dans le cosmos trouve son utilité dans des domaines très variés : astrophysique, observation de la Terre, mais aussi recherche médicale et technologique, télécommunications, tourisme spatial… Preuve, s’il en faut, que l’espace est aujourd’hui un enjeu majeur de notre société !

Une exposition pour prendre un peu de hauteur grâce aux outils étonnants développés par la recherche spatiale, autour de 5 grandes thématiques :

  • Habiter l’espace : découvrez les missions de vols habités passées et à venir à travers de véritables objets spatiaux,
  • Aller dans l’espace : une plongée dans le monde de la propulsion avec des maquettes de fusées,
  • Observer la Terre grâce aux extraordinaires performances des satellites,
  • Explorer le Système solaire avec les robots explorateurs et les sondes sentinelles,
  • Découvrir l’Univers à travers les époustouflantes photos capturées par Hubble.

Accès libre en complément d’un billet « Visite complète » (séance d’astronomie + expositions) ou « Visite expo » (expositions temporaires et permanente).

Pour en savoir plus :

Planétarium de Vaulx-en-Velin

Extraordinaires machines pour observer l’Univers

EExtraordinaires machines pour observer l’Univers

L’ESO, l’Observatoire européen austral, fête ses 60 ans ! Pour célébrer cet événement et revenir sur six décennies de recherches astronomiques dans lesquelles la France et Lyon se sont particulièrement investies, nous vous proposons une grande conférence exceptionnelle. Roland Bacon, astrophysicien au CRAL, ancien directeur de l’observatoire de Lyon et concepteur de l’instrument MUSE — un des plus demandés de la planète ! — vous présentera les coulisses des derniers grands projets de l’ESO.

 

« L’European Southern Observatory (ESO) est la plus grande organisation européenne pour la recherche en astronomie. L’ESO opère les plus grand télescopes optiques et radio du monde dans le désert d’Atacama au Nord du Chili. A l’occasion des 60 ans de l’organisation, je présenterai les grandes réalisations de l’ESO et les projets à venir (télescopes et instruments), ainsi que quelque unes des découvertes qui en ont résulté. »

 

Inscription obligatoire ici

Vera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

VVera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

Interrogez le commun des mortels sur l’Univers, vous aurez sans nul doute des allusions à la matière noire. Mais demandez-leur ensuite qui a découvert cette matière noire. Bien peu connaîtront le nom de Vera Rubin. Et pourtant, c’est bien elle qui a été pionnière en la matière ! Malgré les controverses qu’elle a alors soulevées dans la communauté astronomique de l’époque…

Cet article vous présente des extraits de l’hommage d’Isabelle Vauglin à Vera Rubin, écrit en 2017.

>> Vous pouvez consulter son article en intégralité ici

Une pionnière tenace

Vera Rubin à 19 ans au télescope du Vassar College en 1947. / © Vassar College, courtesy AIP Emilio Segrè Visual Archives

Née Vera Cooper en juillet 1928, Vera Rubin a fait preuve très jeune d’une passion pour les étoiles qu’elle observe le soir depuis son lit. Son père l’aide à construire un télescope, même s’il craint que sa fille ne parvienne jamais à gagner un jour sa vie dans cette voie. Elle aura, en effet, à se battre pour y parvenir…

Après le lycée, Vera étudie au Vassar College, où elle obtient son diplôme de sciences en 1948, puis à l’université de Cornell, au sein d’une toute petite équipe, pour suivre à la fois son mari qui y travaille, Robert Rubin, et les cours de deux physiciens de renom, futurs nobélisés, Richard Feynman et Hans Bethe.

Pour son diplôme de master, elle se pose une question qui semble anodine : « si l’on soustrait aux galaxies le mouvement global d’expansion de l’univers, reste-t-il un mouvement résiduel ? ». Elle se rend compte durant ce travail que certaines galaxies se rapprochent de nous, tandis que d’autres s’éloignent : les galaxies ont donc un mouvement propre, en plus de leur mouvement de fuite lié à l’expansion de l’univers ! Les résultats de ses travaux sous forme d’article sont refusés partout, et on ne lui autorise pas de nouvelles mesures, elle va donc présenter ses résultats à la réunion de l’American Astronomical Society en personne, avec son bébé dans la voiture. Sa prise de parole fera polémique et le Washington Post titrera : « Une jeune mère trouve le centre de la création », humiliant la chercheure.

Devant changer d’université pour poursuivre un travail de thèse, Vera Rubin s’inscrit à l’université de Georgetown en 1951, où elle ne peut rencontrer son directeur de thèse, Georges Gamow, uniquement dans les couloirs de l’établissement, les bureaux étant interdits aux femmes… Ses travaux de thèse la conduisent une nouvelle fois à un résultat contraire à ce qui est supposé acquis à l’époque : l’Univers n’est pas homogène et les galaxies se rassemblent en vastes amas…

Ses résultats seront longtemps ignorés à la suite de sa thèse, qu’elle obtient en 1954, et ne seront confirmés que 20 ans plus tard ! A la suite de ce travail, elle enseigne pendant 10 ans les maths et la physique à l’université tout en élevant ses quatre enfants. Il lui faudra attendre dix ans avant d’obtenir enfin un poste à la modeste Canergie Institution de Washington, dans le département de magnétisme terrestre (DTM) ! Vera est la première femme à y avoir un poste de chercheure ; elle y restera jusqu’à la fin de sa carrière.

Continuant ses recherches, elle est confrontée au sexisme de ses pairs, l’empêchant d’utiliser les télescops nécessaires pour ses observations. Mais en 1965, Vera Rubin crée une petite révolution en devenant la première femme à obtenir le droit de faire des observations au télescope de 1,2 m du Mont Palomar.

Vera Rubin exploite le télescope de 2,1 mètres à l’observatoire national de Kitt Peak. NOAO/AURA/NSF

Un travail sans cesse contesté

Précurseure dans l’âme, Vera Rubin bouleversera nos connaissances de l’univers à travers ses travaux et découverte, se heurtant à chaque fois aux contestations du monde de l’astronomie.

S’attaquant en 1970 à l’étude de la rotation des galaxies spirales, Vera Rubin découvrira avec son collègue Kent Ford une anomalie majeure : loin du centre de leur galaxie, les étoiles tournent bien plus vite qu’elles ne le devraient si la force de gravitation n’était produite que par la matière lumineuse que l’on détecte. Il existe donc une quantité de masse de matière invisible, baptisée matière sombre ou noire. Cela va à l’encontre des assomptions de l’époque ! Cherchant à vérifier leurs résultats, Rubin et Ford étudient de nombreux amas :  pour 60 galaxies spirales, leurs résultats sont toujours les mêmes : la courbe de rotation ne décroît pas avec la distance au centre. Si les lois de la gravitation restent valables à grande échelle, une masse non lumineuse, qui constitue encore une énigme actuellement, enveloppe les galaxies.

La publication de ces résultats ne soulève pas l’enthousiasme de la communauté astronomique, et il faudra attendre que nous soyons capable d’observer le ciel à l’aide de rayons X pour obtenir la preuve que Vera Rubin et Kent Ford avaient raison, malgré les doutes de leurs pairs !

Une autre découverte majeure de Vera Rubin et la mise en évidence du phénomène de « Merger » : elle découvre que certaines galaxies sont nées de l’agglomération de plusieurs galaxies entrées en collision. Une partie des étoiles de ces galaxies « Merger » tourne alors dans un sens, tandis que l’autre tourne dans le sens inverse. Cette découverte forcera les astronomes à remettre en questions leurs théories sur la formation des galaxies.

Vera Rubin / AP-SIPA

La moitié des neurones de l’humanité appartient aux femmes

Tout au long de sa vie d’astronome, Vera Rubin aura eu à faire face à des conditions difficiles du fait qu’elle était une femme. Elle réussit pourtant à mener de front l’éducation de ses 4 enfants et une carrière brillante. « J’ai accompli presque toute ma carrière à temps partiel, aimait-elle dire. À trois heures, j’étais à la maison pour m’occuper des enfants », au prix d’un salaire réduit d’un tiers.

Elle a œuvré toute sa vie durant contre les mécanismes inconscients, véhiculés par l’éducation et la société, qui conduisent à la persistance des inégalités de genre.

«  Je vis et je travaille en partant des trois principes suivants :
1. Il n’existe aucun problème scientifique qu’un homme peut résoudre et qu’une femme ne pourrait pas.
2. À l’échelle de la planète, la moitié des neurones appartient aux femmes.
3. Nous avons tous besoin d’une permission pour faire de la science mais, pour des raisons profondément ancrées dans notre histoire, cette permission est bien plus souvent donnée aux hommes qu’aux femmes. « 

Le jury du prix Nobel ne l’aura jamais récompensée. Elle aurait pourtant totalement mérité d’être la 3e femme à recevoir le prix Nobel de physique. En effet, depuis sa création en 1901, seule Marie Curie en 1901 et Maria Goeppert Mayer en 1963 l’ont reçu… Les membres du jury ne brillent pas par leur équité dans la parité. Destin hélas classique de femmes scientifiques : Vera Rubin fait à jamais partie de ces pionnières dont la notoriété est inversement proportionnelle à l’importance de ses travaux, malgré de nombreuses autres récompenses.

Elle restera longtemps un modèle pour toutes les jeunes femmes qui ont et auront envie de devenir scientifique tout en conciliant une vie personnelle et familiale épanouie. Puisse son exemple leur donner confiance en elles pendant longtemps.

 

Le télescope spatial James Webb : une formidable aventure scientifique, technologique et humaine

LLe télescope spatial James Webb : une formidable aventure scientifique, technologique et humaine

Pierre Ferruit, co-responsable scientifique de la mission JWST – télescope spatial James Webb – à l’Agence spatiale européenne, sera présent au planétarium de Saint-Étienne pour une conférence grand public.

Le télescope James Webb, bijou de technologie, est le plus grand télescope jamais envoyé dans l’espace. Il a été lancé depuis Kourou le 24 décembre 2021 – Le plus grand télescope jamais lancé dans l’espace.

Pour en savoir plus :

Planétarium St-Etienne

La nuit est belle !

LLa nuit est belle !

Après la première participation de communes de la région lyonnaise à l’événement le 21 mai 2021, La nuit est belle ! est de retour au moment de l’équinoxe d’automne 2022 avec une édition dédiée aux économies d’énergie.

L’événement a pour but d’attirer l’attention sur les fortes nuisances de la pollution lumineuse.
Entre 1992 et 2010, l’éclairage public a augmenté de 90% dans le monde ! Son augmentation a entrainé une intensification de la pollution lumineuse sur la majeure partie de notre planète. La conséquence? Cette pollution a fait disparaitre la possibilité de voir le ciel étoilé dans toutes les zones urbaines.
Seules quelques étoiles les plus brillantes sont aujourd’hui encore visibles dans le ciel nocturne des grandes villes, faisant oublier aux humains l’existence de ces astres et la conscience de notre place dans l’univers. […]

33 communes de la région lyonnaise n’allumeront pas leur éclairage public le 23 septembre, créant une vaste zone sombre au sud-ouest de Lyon !

Pour en savoir plus :

La Nuit est belle !

Toujours organisé en lien étroit avec l’équipe initiatrice de l’opération « La nuit est belle ! » sur le Grand Genève. Sur la région lyonnaise, « La nuit est belle ! » a été initiée et organisée par une chercheuse du CRAL- Observatoire de Lyon.

>> Suivez l’évènement sur :

©Flickr

Life on Mars ?

LLife on Mars ?

Life on Mars ? est une réflexion impertinente sur nos solitudes contemporaines dans un moment où le temps se comprime et bouleverse les liens sociaux.

Pendant qu’une mission spatiale pour la planète Mars se prépare, des migrants sont formés pour devenir auxiliaires de vie. Pour rompre sa solitude, un homme achète les services d’une escort-girl. Dans une entreprise, trois collègues confient à un psychologue leurs difficultés à communiquer en open-space…

Life on Mars ? rassemble des tranches de vies qui se font écho autour d’un fil conducteur : un voyage sans retour vers la planète Mars. Ces saynètes mettent en lumière nos failles humaines, nos difficultés à vivre seul ou ensemble, à communiquer simplement, mais également notre acharnement à vivre et aimer. Brut, souvent drôle et poétique, ce spectacle nous place face à notre condition humaine, réveille nos consciences en fouillant dans nos solitudes contemporaines et propose un moment de théâtre fondamentalement convivial.

Distribution

Compagnie Thespis
Mise en scène : Thai-Son Richardier

Collaboration à la mise en scène : Lysiane Clément
Interprètes : Amandine Barbier, Loïc Bonnet, Gaël Dubreuil – en alternance avec Titouan Bodin, Benoit Ferrand et Mellie Melzassard
Création sonore : Claire Mahieux
Création lumière : Bastien Gérard
Scénographie : Anabel Strehaiano
Costumes : Lysiane Clément