CERTAINS EVENEMENTS NE PEUVANT ÊTRE MAINTENUS EN PRESENTIEL SONT PROPOSES EN DISTANCIEL : MERCI DE CONSULTER LES SITES DES ORGANISATEURS

Planetarium@home

PPlanetarium@home

Pendant le reconfinement, le Planétarium est fermé au public mais nous restons en contact avec vous, avec un programme d’animations tout au long de la semaine !

AAu programme

  • Du lundi au jeudi à 9h : L’Univers en questions .Tentez de répondre, de la façon la plus courte et la plus simple possible, à une question qui nous est souvent posée au Planétarium… Réponse d’un.e scientifique à 17h.
  • Du lundi au jeudi à 13h : L’image-mystère . Saurez-vous deviner ce que représente la drôle d’image que nous publions ? Réponse à 17h.
  • Le vendredi à 17h : L’actualité scientifique de la semaine.

 

Et à partir du 16 novembre, de multiples rdv en live sur  la chaîne Twitch du Planétarium : 

https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin :

  • Les lundis à 18h : Astronomer@home

Des rdv virtuels avec des astronomes qui vous parlent de leur thème de recherche. Posez-leur toutes vos questions, ils se feront un plaisir d’y répondre :

> Lundi 16 novembre à 18h : Dominique Boutigny – Comment se représenter l’Univers ?

> Lundi 23 novembre  à 18h : Narei Lorenzo-Martinez – La physique des particules au service de la compréhension de l’Univers

> Lundi 30 novembre  à 18h : Hervé Dole : Le noir dans l’Univers

> Lundi 7 décembre  à 18h :  Sylvia Ekström : Nous ne vivrons pas sur Mars

> Lundi 14 décembre à 18h : Sandrine Codis : La structure à grande échelle de l’Univers

 

  • Les mercredis à 16h : Mediateur@home

Spécial enfants et ados : jeux et démos vidéo spécial astro, quiz… Jouez en direct avec nos médiateurs et médiatrice scientifiques !

> Mercredi 18 novembre à 16h : Découvrir le ciel avec Stellarium

> Mercredi 25 novembre à 16h : Construire et piloter une fusée avec Kerbal Space Program

> Mercredi 2 décembre à 16h : Quiz astro !

 

  • Les vendredis à 18h : Youtuber@home

Ils et elles sont les stars des réseaux sociaux et des plateformes vidéo, venez les rencontrer et échanger !

> Vendredi 20 novembre à 18h : Marie de La Boîte à curiosités : La vie dans les milieux extrêmes, sur Terre et ailleurs

> Vendredi 27 novembre à 18h : Sebastien Carassou et Etienne Ledolley du Sense of wonder : Les liens entre l’astronomie et la science-fiction

> Vendredi 4 décembre à 18h : Pierre Kerner, spécialiste des parasites extra-terrestres

 

Panétarium de Vaulx-en-Velin

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Collège de la Trinité : le premier observatoire lyonnais

CCollège de la Trinité : le premier observatoire lyonnais

Collège de la Trinité, Lyon.

Le collège de la Trinité doit son origine à l’une des plus anciennes confréries du royaume, la confrérie de la Trinité. Il est connu aujourd’hui sous le nom de lycée Ampère (Lyon 2e). Un observatoire y fut édifié en 1702-1703 : le premier observatoire à Lyon.

Les locaux de l’Université de Lyon, dont la première faculté, celle des sciences, est créée en 1833, seront dans un premier temps installés dans une partie du lycée, avant que les quatre facultés (droit, sciences, médecine et lettres) ne soient réunis dans les bâtiments actuels (Inventaire général du patrimoine culturel, Auvergne-Rhône-Alpes).

Emmanuel Pecontal, astrophycisien, nous parlera du rôle de cet observatoire dans l’histoire de l’astronomie lyonnaise.

Intervenant : Emmanuel Pecontal, astrophysicien au Centre de recherche en astrophysique de Lyon – CRAL (Université Claude Bernard Lyon 1, ENS de Lyon, CNRS).

Compte tenu de la situation sanitaire , la conférence sera accessible par vidéoconférence.

Société astronomique de Lyon

Astronomer@home revient…

AAstronomer@home revient…

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium propose de nouveau le projet Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium poursuit sa mission de médiation scientifique de manière ludique et immersive sur les réseaux sociaux en proposant de nouveau ce rendez-vous virtuel, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien ou astronaute, qui partagera sa passion avec le public autour d’un thème.

Les internautes pourront poser toutes leurs questions en direct.

LLES rendez-vous

De multiples rdv en live sur  la chaîne Twitch du Planétarium les lundis à 18h :

https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin

  • Lundi 16 novembre à 18h : Dominique Boutigny – Comment se représenter l’Univers ?
  • Lundi 23 novembre  à 18h : Narei Lorenzo-Martinez – La physique des particules au service de la compréhension de l’Univers
  • Lundi 30 novembre  à 18h : Hervé Dole : Le noir dans l’Univers
  • Lundi 7 décembre  à 18h :  Sylvia Ekström : Nous ne vivrons pas sur Mars
  • Lundi 14 décembre à 18h : Sandrine Codis : La structure à grande échelle de l’Univers

Planétarium Vaulx-en-Velin

VVoir ou revoir

Revivez les moments de Astronomer@home du printemps :

SpaceAcademy@home

 

Les origines de l’Univers

LLes origines de l’Univers

D’où venons-nous ? La connaissance des origines de l’Univers a connu ces dernières années des développements spectaculaires permettant de remonter le temps jusqu’au big-bang, il y a plus de 13 milliards d’années !

Par Roland Bacon, astrophysicien et directeur de recherche au CNRS.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Astronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

AAstronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars 2020 avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium a proposé un nouveau projet : Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium donnait rendez-vous, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien.ne ou astronaute, pour partager leur passion avec le public autour d’un thème.

Revivez les moments de Astronomer@home – les vidéos sont accessibles via la chaîne Youtube du Planétarium :

Astronomer@home

Visitez un observatoire historique

VVisitez un observatoire historique

L’observatoire de Lyon est un « observatoire des sciences de l’Univers » (OSU) et une école interne de l’Université Claude Bernard Lyon 1, co-pilotée par l’INSU-CNRS. Il réunit le Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL), le Laboratoire de géologie de Lyon – Terre, planètes et environnement (LGL-TPE) et l’unité mixte de service COMET.

Environ 200 personnes travaillent à l’Observatoire de Lyon sur le site historique de Saint-Genis-Laval, sur le campus Lyon Tech La Doua ainsi qu’à Gerland dans les locaux de l’ENS de Lyon.

Les chercheurs de l’Observatoire de Lyon explorent et cherchent à comprendre l’univers, les galaxies, les systèmes stellaires et les planètes dont la Terre et ses mystères. À la recherche et à la formation initiale et continue s’ajoutent des missions spécifiques : les « services d’observation » et la diffusion de la culture scientifique et technique.

Depuis le 3 juillet, le site historique de l’Observatoire de Lyon est de nouveau accessible au public.

Des soirées d’observation du ciel nocturne sont également régulièrement organisées durant l’été.

En savoir plus :

Observatoire de Lyon

Cet été, 4 soirées pour observer le ciel au Planétarium !

CCet été, 4 soirées pour observer le ciel au Planétarium !

Les 09, 16, 23 et 30 juillet, le Planétarium ouvre ses portes pour des soirées d’observation du ciel.

Vivez une pleine expérience de notre offre en nocturne, et plus encore : visite libre des expositions, labo dans le jardin astronomique ou encore séance de découverte du ciel en salle immersive. Une fois la nuit tombée, deux postes d’observation (dont le télescope de l’observatoire) seront à votre disposition pour découvrir, en compagnie de médiateurs scientifiques, les planètes, étoiles et galaxies visibles dans le ciel.

Programmation des jeudis 9, 23 et 30 juillet

  • 20h30-21h30 : séance d’astronomie Découverte du ciel
  • 21h30-22h15 : début de l’observation si la Lune est visible, ou labo Il était une fois l’espace
  • 22h15-23h30 : observation du ciel nocturne

Un programme alternatif sera proposé en cas de conditions météorologiques défavorables.

Programmation spéciale du jeudi 16 juillet

Jeudi 16 juillet, programmation spéciale en partenariat avec le Centre culturel Charlie Chaplin, avec une représentation du spectacle Horizon(s) par la compagnie les Non Alignés, à 19h30 dans le jardin astronomique du Planétarium. Les visiteurs embarqueront dans un vaisseau spatial, pour un voyage à deux voix en direction des trous noirs…

  • 19h30-20h30 : Horizon(s) – Spectacle de la compagnie Les Non Alignés
  • 20h30-21h30 : visite libre des expositions
  • 21h30-22h15 : séance d’astronomie Découverte du ciel
  • 22h15-23h30 : observation du ciel nocturne

Un programme alternatif sera proposé en cas de conditions météorologiques défavorables.

En savoir plus :

Planétarium de Vaulx-en-Velin

 

Déconfinement des quarks, casse-tête de la physique

DDéconfinement des quarks, casse-tête de la physique

Pourquoi aller parler de déconfinement avec des physicien·ne·s des particules ? Pour aborder l’un des mystères de la physique moderne : le déconfinement des quarks.

 

De quoi sommes nous fait ? De cellules répondront les biologistes. Elles-mêmes constituées de molécules et d’atomes ajouteront les chimistes. Mais la physique des particules nous apprend que les atomes sont eux aussi des assemblages d’objets encore plus petits : des particules élémentaires.

Un atome contient un noyau (un ensemble de protons et de neutrons), autour duquel orbitent des électrons. Dans le cas le plus simple d’un atome d’hydrogène : un électron et un proton. L’électron est une particule élémentaire. En revanche, le proton est une particule composite : un assemblage de trois quarks. Les quarks sont des particules élémentaires au même titre que les électrons, mais leur nature est très différente…

 

Lire la suite de l’article sur :

Science pour tous

La traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs

LLa traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs

Le 14 septembre 2015, l’observation du premier tango entre deux trous noirs, situés à 1,3 milliards d’années-lumière de la Terre, marqua la confirmation directe de l’existence des trous noirs. Cette grande découverte a permis d’ouvrir une porte sur une nouvelle façon d’observer notre Univers via la recherche des ondes gravitationnelles.

Il se passe dans l’Univers des phénomènes physiques, à la fois violents et spectaculaires, comme par exemple, la danse de deux trous noirs ou de deux étoiles à neutrons. Ces deux objets cosmiques très compacts gravitant l’un autour de l’autre, se rapprochant petit à petit, évoluent comme deux danseurs de tango. Quand la fin de la danse approche, une fusion brutale se produit. Le choc entre ces deux trous noirs est si fort qu’il va secouer et faire trembler l’espace-temps. La vibration est une onde qui va se propager comme une vague dans tout l’Univers. Ce phénomène, appelé onde gravitationnelle, a été conceptualisé par Albert Einstein en 1916 et la première détection a eu lieu un siècle plus tard, en 2015.

Les vibrations issues de chocs extrêmement violents dans l’Univers, ont paradoxalement une taille infime en arrivant sur Terre, réduisant ainsi les violentes explosions en un chuchotement.

Simulation de deux trous noirs avant leur collision / © SXS, the Simulating eXtreme Spacetimes (SXS) project

La Traque d’un siècle : détection des danses cosmiques

La recherche de ces ondes est rendue possible grâce à des observatoires conçus spécialement pour la détection de ce type d’évènement : LIGO (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory) aux États-Unis et Virgo en Italie. Après quatre décennies de recherches et de développement en instrumentation, la découverte des ondes gravitationnelles fut récompensée par un prix Nobel de physique en 20171.

Ces observatoires sont des détecteurs optiques géants permettant d’écouter les vibrations de l’espace-temps qui nous viennent du fin fond du cosmos. Ils sont composés de deux bras de plusieurs kilomètres perpendiculaires, d’un laser et de plusieurs miroirs au pouvoir réfléchissant exceptionnel. Le faisceau laser est séparé en deux grâce à une lame séparatrice. Chaque partie du faisceau va se propager le long des bras, rebondir sur les différents miroirs se trouvant en bout de bras et faire plusieurs allers-retours avant de se recombiner au niveau d’un détecteur. Le passage d’une onde gravitationnelle sur Terre va faire varier la distance parcourue par le faisceau laser et révéler ainsi l’existence d’une danse cosmique.

Les miroirs qui composent le détecteur géant jouent un rôle capital dans la détection, car ils rendent l’instrument extrêmement sensible capable d’entendre les signaux cosmiques qui parcourent l’espace-temps en centaine de milliers d’années lumières2. C’est comme un microphone géant qui écoute les signaux qui lui arrivent de l’espace. Ces signaux nous informent sur ce qui se passe au-delà de notre système solaire en nous donnant l’identité, la distance et la masse de ces danseurs de l’extrême fin fond de l’Univers.

Vue aérienne du détecteur d’ondes gravitationnelles Virgo à Pise (Italie). On peut voir les longs bras de 3 km et le bâtiment central dans lequel le laser et le système de détection se trouvent. / © The Virgo collaboration/N. Baldocchi

Ma mission : une traque à l’échelle micrométrique

La mission qui m’a été confiée pour ma thèse est d’optimiser les miroirs hautes réflectivités des détecteurs d’ondes gravitationnelles Virgo et LIGO. Au Laboratoire des Matériaux Avancés (LMA/IP2I) de Lyon, les miroirs fabriquées comportent des spécificités à la pointe de la technologie. Grâce à une machine de dépôt unique au monde, on traite les miroirs en déposant une fine couche de matériaux en surface. Par ce procédé, les miroirs deviennent réfléchissants et très précis. Néanmoins, il crée des imperfections en surface qui deviennent problématiques pour la détection des vibrations de l’espace-temps3.

J’étudie la formation de minuscules défauts dans les couches minces optiques. Ces défauts de quelques microns diffusent la lumière du faisceau laser dans les bras des détecteurs induisant une perte en sensibilité. Pour cela, j’analyse de nombreux échantillons de miroirs avec différents paramètres de dépôts et je cherche à identifier la quantité et la nature de ces défauts. En parallèle, une deuxième partie de mon travail consiste à simuler le comportement de ces défauts avec la lumière laser pour comprendre ce qui se passe le long des bras des détecteurs.

Quand le mystère sur l’origine de ces défauts sera percé, il faudra ensuite trouver une solution pour les supprimer, car comprendre leur origine n’est pas suffisant. Ainsi, la performance des futurs miroirs sera grandement améliorée. Ils pourront détecter davantage d’ondes gravitationnelles qui nous arrivent du confins de l’espace et ainsi comprendre un peu plus notre étonnant Univers qui déjà ne cesse de nous surprendre.

Article écrit par Sihem Sayah, doctorante au Laboratoire des Matériaux Avancés – LMA – plateforme nationale de l’IP2I  (Université Claude Bernard Lyon 1)

Article publié dans le cadre des dossiers  « Les doctorants parlent de leur recherche » en partenariat avec Pop’Sciences – 25-06-2020

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Notes :

[1]  Les physiciens américains Rainer Weiss, Barry C. Barish et Kip S. Thorne.

[2]  Une année lumière (a.l) est la distance parcourue par la lumière dans le vide en une année. Une année lumière = 9 461 milliards de kilomètres.

[3]  La vibration est une vague qui ne dépasse pas un milliardième de milliardième de mètre tel que mesuré dans les détecteurs géants sur Terre.

 

PPour aller plus loin

 

La recherche de la diversité des mondes

LLa recherche de la diversité des mondes

Pour sa troisième conférence en ligne, l’Observatoire de Lyon vous donne rendez-vous avec Isabelle Vauglin, chercheuse au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL) pour parler des exoplanètes !

La quête de nouveaux mondes est très ancienne mais la preuve de l’existence de planètes extrasolaires date seulement de 1995. Les astronomes ont mis au point des moyens d’observation très précis et complexe pour arriver à les détecter tels que les instruments ELODIE, HARPS, ASTEP et maintenant SPHERE. Au programme : une présentation des différentes méthodes développées pour détecter les planètes extrasolaires, un tour d’horizon de la diversité des exoplanètes connues et la grande question : « Sont-elles habitables et habitées ? ».

Pour assister à cette conférence, il vous suffit d’aller sur la chaîne Twitch de l’Observatoire de Lyon :

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La création d’un compte n’est pas nécessaire, sauf pour pouvoir interagir en direct et poser vos questions à Isabelle Vauglin (il est aussi possible de le faire par mail ou via le compte Twitter de l’Observatoire @obsLyon).