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Les chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD

LLes chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD

Étudiant en master d’édition multimédia à l’École Émile Cohl, Arthur Monternier a réalisé un projet original prenant la forme d’une série de courtes bandes dessinées. Ces travaux retracent son expérience en immersion dans le milieu scientifique à l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon – IGFL au CNRS.

L’étudiant et les équipes du laboratoire ont parfaitement réussi leur projet de communiquer sur la recherche de manière générale, mais aussi dans un domaine plus spécifique : la biologie du développement et la recherche fondamentale. Grâce à son format et sa facilité à être rapidement diffusable sur les réseaux sociaux, ces histoires courtes permettent une lecture rapide et engageante. De plus, la narration à la première personne, la posture de celui qui feint l’ignorance pour mieux apprendre et le ton employé entre humour et autodérision répondent aux enjeux actuels de la vulgarisation scientifique. Un dialogue entre art et sciences est alors établi, permettant de rendre le contenu et les connaissances accessibles à un plus large public.

>> Découvrez la bande dessinée :

Les chroniques du Parhyale d’Arthur Monternier

Cartographier l’activité cérébrale de façon précise avec la magnétoencéphalographie | Cortex Mag

CCartographier l’activité cérébrale de façon précise avec la magnétoencéphalographie | Cortex Mag

Une avancée qui permet d’envisager des pratiques expérimentales plus douces.

La magnétoencéphalographie (MEG) permet d’observer l’activité magnétique du cerveau en temps réel mais sa faible résolution spatiale en limite l’usage. Des chercheurs de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod montrent aujourd’hui comment lever cet obstacle.

Immergé dans le brouhaha d’une salle de concert, pour exercer son métier, l’ingénieur du son doit être capable d’isoler chacun des instruments de musique composant l’orchestre jouant sur scène. De s’attacher à une seule signature sonore recouverte potentiellement par le bruit ambiant. En neurosciences, dans la pratique, nous sommes confrontés à une problématique assez similaire. En effet, notre cerveau produit en permanence des signaux électriques : comment identifier la source d’un signal particulier alors que celui-ci est noyé dans le bruit de fond ? Au sein de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod (ISC-MJ) de Lyon, cette question est explorée par les chercheurs du DANClab. Ils ont développé récemment une méthode permettant de retrouver avec précision la signature neuronale de certains de nos mouvements. Voici comment. […]

Un article rédigé par Solène Gailhard, 17 déc. 2025, 

pour CORTEX Mag.

>> Article à lire en intégralité sur :

CORTEX MAG

Métatranscriptomique, la nouvelle frontière du diagnostic

MMétatranscriptomique, la nouvelle frontière du diagnostic

À l’hôpital de la Croix-Rousse, sur la plateforme de séquençage génomique haut débit (GENEPII) de l’Institut des agents infectieux des Hospices Civils de Lyon (HCL), on traque l’ensemble des ARN d’un échantillon. Cette technologie d’avant-garde, utilisée en dernier recours, annonce le diagnostic de demain.

Tout commence par un patient dont les symptômes évoquent une maladie infectieuse. Après le premier examen clinique, plusieurs hypothèses étiologiques émergent et des échantillons sont prélevés. L’investigation commence. Si le micro-organisme suspect ne peut être cultivé, la PCR (réaction de polymérisation en chaîne) est utilisée, mais cette technique impose de cibler la recherche. Lorsque les résultats restent négatifs, la métatranscriptomique prend le relais. Aux HCL, le premier diagnostic de ce type remonte à fin 2022. Depuis, plus de cinquante analyses métatranscriptomiques sont réalisées chaque année, positives dans 5 à 10% des cas. Pour ces derniers, elles ont permis non seulement de soigner les patients, dont certains avec un pronostic vital engagé, et aussi de découvrir de nouvelles souches infectieuses. […]

 >> Lire la suite de l’article sur le site :

HOSPICES CIVILS DE LYON

Voir aussi : 

Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

QQuand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

Dossier Pop’Sciences – CNRS : « ANNÉE DE L’INGENIERIE – Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique »

Au-delà de l’image d’Épinal du métier d’ingénieur des ponts et chaussés chargé d’aménager le territoire et de concevoir nos infrastructures routières, l’ingénierie intervient dans bien d’autres domaines. De la physique des matériaux à la santé en passant par la préservation de l’environnement et la production d’énergie verte, elle contribue ainsi à faire avancer la recherche scientifique sur tous les plans.

©Émilie Josse

Comme le résumait quelque peu abruptement l’ingénieur en aéronautique hongrois Théodore von Kármán (1881-1963) et premier récipiendaire de la Médaille nationale des sciences des États-Unis « Le scientifique décrit ce qui est, tandis que l’ingénieur crée ce qui n’a jamais existé. » D’un point de vue étymologique, le mot ingénierie provient du latin genere signifiant en effet créer ou produire. En tant que discipline, l’ingénierie recouvre quant à elle l’ensemble des activités de conception et de planification contribuant à la réalisation d’un projet scientifique ou technique. C’est cette démarche que le CNRS et ses partenaires académiques entendent notamment mettre à l’honneur tout au long de cette année universitaire.

Vers une infinité de combinaisons moléculaires

Dans les laboratoires explorant la physique des matériaux, l’ingénierie est devenue une alliée incontournable. Grâce à elle, les scientifiques peuvent désormais façonner de nouveaux polymères plastiques dépourvus de toxicité. L’intégration de liaisons chimiques plus faciles à rompre dans la structure de ces colliers de perles moléculaires contribue par ailleurs à améliorer leur recyclage. Cette ingénierie à l’échelle de la molécule bénéficie également à une nouvelle classe de matériaux hybrides fusionnant un composé organique avec un métal. Conçus à la manière d’un jeu de Lego moléculaire, ces polymères dits « de coordination » offrent une infinité de combinaisons et des perspectives d’applications dans la production et le transport d’électricité ou le stockage d’informations.

Repousser sans cesse les limites de détection

Améliorer les performances des outils d’analyse est un autre domaine dans lequel excellent les sciences de l’ingénierie. D’ici quelques années, sonder les matériaux à l’échelle subatomique pour percer les secrets de leurs propriétés pourrait ainsi devenir réalité en combinant la microscopie électronique à une technique de spectroscopie reposant sur la diffusion d’un faisceau d’électrons. En appliquant les préceptes de l’ingénierie moléculaire, des physiciens ont pu concevoir des tubes polymères de dimension nanométrique – À titre de comparaison, un cheveu humain a une épaisseur d’environ 50 000 nanomètres – recouvert d’une fine couche d’un autre polymère conducteur d’électricité. Parvenir à mettre au point une telle structure ouvre la voie à des détecteurs de photons bien plus précis capables de faire avancer la recherche en physique des particules.
En matière de santé, l’ingénierie est à même de renforcer les capacités d’analyse de l’imagerie médicale. Reposant sur la diffusion d’ultrasons, l’échographie compte parmi les techniques qui pourraient bientôt bénéficier de ces avancées. La mesure du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou celle de l’efficacité d’un traitement du cancer par chimiothérapie figurent parmi les nouveaux usages de l’échographie d’ores et déjà testés par les scientifiques.

Faire feu de tout bois avec la photocatalyse

Recourir à l’hydrogène comme source d’énergie fait partie des solutions envisagées par la France et d’autres pays pour assurer leur transition énergétique et tendre ainsi vers la neutralité carbone. Mais pour l’heure, plus de 90% de la production l’hydrogène repose encore sur l’utilisation de ressources fossiles telles que le charbon ou le gaz. Afin de mettre en œuvre des dispositifs de production éco-responsables, des ingénieurs misent sur l’usage de semi-conducteurs intégrant des matériaux ferroélectriques et activés par une source lumineuse. Cette forme de photocatalyse pourrait en outre servir à éliminer certains polluants (antibiotiques, pesticides) accumulés dans le bassin de rétention des eaux usées d’un hôpital ou d’une exploitation agricole.

Il arrive enfin aux spécialistes de l’ingénierie de prendre un peu de hauteur pour améliorer les capacités de détection des satellites chargés de scruter notre planète. Basé sur l’intégration de nouvelles méthodes mathématiques dans un modèle d’observation de la Terre, cette approche vise à renforcer l’acuité des systèmes de télédétection par satellite. Et se faisant d’accéder à des informations jusqu’ici invisibles à l’œil du scientifique comme les variations de température dans chacun des quartiers d’une ville confrontée à une canicule.

En cette Année de l’Ingénierie, Pop’Sciences et la délégation Rhône Auvergne du CNRS mettent à l’honneur la diversité de la recherche scientifique relevant de cette discipline à travers une série de sept articles. Ceux-ci mettent en lumière les travaux du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères1, du Centre de recherche en acquisition et traitement de l’image pour la santé2, de l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement3, du laboratoire Matériaux ingénierie et science4 et du Laboratoire d’optique atmosphérique5. Ces articles offrent ainsi un aperçu des récentes avancées obtenues dans le domaine de la physique des matériaux, de l’imagerie médicale, de la photocatalyse, ou en ce qui concerne l’étude des propriétés de la matière à l’échelle de ses atomes. À travers ce dossier, nous espérons inspirer les curieux de sciences, montrer la surprenante diversité des métiers de l’ingénierie et éveiller la curiosité des jeunes élèves.

Article rédigé par Grégory Fléchet, journaliste scientifique – Janvier 2026

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1 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon, Université Jean Monnet

2 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, Inserm, Insa Lyon

3 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1

4 Unité CNRS, INSA Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1

5 Unité CNRS / Université de Lille

lles RESSOURCES du dossier :

Dans ce dossier, nous vous invitons à découvrir un aperçu des travaux en cours et des avancés récentes de scientifiques lyonnais. Pour chaque article, les liens avec les programmes scolaires sont proposés.

  • #1 : Coup d’accélérateur sur la modélisation des transferts radiatifs atmosphériques – Publié le 20/01/26 
Surface de la Terre vue de l'espace

Image Nasa/Johnson Space Center

Tout rayonnement qui traverse l’atmosphère est en partie absorbé par les gaz qui la composent. Parce que ces interactions jouent un rôle déterminant dans la simulation des données recueillies par les satellites, elles doivent être modélisées avec précision. En s’appuyant sur une approche novatrice, des scientifiques ont montré qu’il était possible d’effectuer plus rapidement cette opération tout en mobilisant un minimum de ressources informatiques. Ces travaux devraient permettre d’accéder à de nouvelles informations sur les propriétés de l’atmosphère et de la surface terrestre.

LIRE L’ARTICLE

 

  • #2 : Faciliter le suivi médical des patients grâce aux ultrasons – Publié le 20/01/26 
Réponse impulsionnelle spatiale, appelée "oscillations transverses"

© Hervé LIEBGOTT/CNRS Images

Adaptée à la visualisation de la plupart de nos organes, l’échographie est notamment employée pour détecter des anomalies, comme des tumeurs, des kystes ou des malformations. Les capacités d’analyse de cette technique d’imagerie reposant sur la diffusion d’ultrasons restent toutefois largement sous-exploitées. S’efforçant d’améliorer les performances de l’échographie, les travaux de scientifiques lyonnais laissent entrevoir de nouveaux usages prometteurs dans le domaine biomédical.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #3 : Les polymères, nouvelle voie pour la mise au point de nano-détecteurs – Publié le 20/01/26 

© Laurence MEDARD/CNRS Images

Pour détecter avec précision des particules élémentaires, des scientifiques développent des capteurs composés de millions de « nano-canaux », des tubes mille fois plus fins qu’un cheveu. En tapissant l’intérieur de ces minuscules tunnels de nouveaux matériaux à base de polymères, une équipe lyonnaise espère créer des dispositifs plus compacts et plus sensibles. Une piste innovante qui permettrait de transformer la détection à haute résolution en physique fondamentale.
LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #4 : La photocatalyse promise à un avenir radieux – Publié le 20/01/26 

© Didier COT/CNRS Images

Méthode permettant d’accélérer une réaction chimique grâce à l’absorption de la lumière, la photocatalyse peut trouver des applications dans bien des domaines. Depuis plus d’une décennie, des chimistes lyonnais s’efforcent d’améliorer les performances de ce procédé catalytique dans le but de faire émerger de nouvelles applications dans le traitement des eaux usées et la production d’hydrogène vert.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #5 : Sonder la matière à l’échelle atomique pour révéler ses propriétés – Publié le 20/01/26 
Visualisation stylisée d’une simulation atomique d'un alliage à haute entropie, c'est-à-dire composé de plusieurs éléments en proportions égales, ici du fer, du chrome, du nickel et du manganèse.

© Alex BOURGEOIS, Céline VARVENNE, Pierre-Antoine GESLIN | CNRS Images

Comprendre comment les constituants les plus élémentaires de la matière sont liés entre eux à pour tenter de percer leurs secrets. Tel est l’objectif que s’est fixé Matthieu Bugnet à partir d’outils dédiés à l’étude des matériaux. En combinant la microscopie électronique en transmission avec une méthode de spectroscopie avant-gardiste, le scientifique cherche à révéler la structure de matériaux à l’interface des atomes qui les constituent.

LIRE L’ARTICLE

 

 

 

  • #6 : De nouveaux matériaux hybrides aux atouts multiples Publié le 28/01/26 
Les réseaux métallo-organiques, ou en anglais metal organic frameworks (MOFs), sont des solides hybrides (organique/inorganique) micro- ou méso-poreux ordonnés.

© Bertrand REBIERE / ICGM / CNRS Images

Fruit de l’association d’un métal et d’un ligand organique, les réseaux métallo-organiques disposent de propriétés inédites laissant entrevoir de futures applications dans les domaines de la santé, de l’environnement ou de l’énergie. Portant sur l’un de ces matériaux hybrides, les travaux de la chimiste Aude Demessence révèlent ses potentialités en matière de thermoélectricité et de stockage de données.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #7 : « Repenser la synthèse des polymères dans la perspective de les rendre plus faciles à recycler » Interview de Jannick Duchet-Rumeau – Publié le 20/01/26 

© Cyril FRESILLON/PEPSEA/CNRS Images

Professeure de chimie à l’INSA Lyon et directrice du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères (IMP), Jannick Duchet-Rumeau s’efforce de concevoir des polymères plus respectueux de l’environnement en modifiant la structuration de ces matériaux à l’échelle nanométrique. La scientifique explore en outre de nouvelles pistes visant à contrôler leurs performances mécaniques ou à améliorer leur durabilité et leur dégradabilité, une fois ces matériaux devenus obsolètes.

LIRE L’INTERVIEW

 

 

 

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mmerci !

Ce dossier a été réalisé grâce à la collaboration de différents scientifiques de l’Université de Lyon. Nous les remercions pour le temps qu’ils nous ont accordé.

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ppour aller plus loin :

Nous vous proposons une sélection de ressources accessibles en ligne pour vous et vos élèves.

  • Espace ressources du site web de l’Année de l’ingénierie
    Sur cette page, vous trouverez diverses ressources destinées aux élèves et aux enseignants dans le cadre de l’Année de l’Ingénierie. Kits pédagogiques, vidéos, portfolios et autres supports seront mis à disposition pour enrichir l’apprentissage et l’enseignement des ingénieries.
  • Trouver un intervenant professionnel de la recherche
    Cette action permet de trouver un professionnel de la recherche, qu’il soit homme ou femme,  pour intervenir en classe. Ce professionnel présentera les métiers de la recherche ou des recherches actuelles, afin de susciter des vocations ou bien tout simplement de faire découvrir comment le savoir scientifique se construit. Pour les professeurs des collèges et des lycées, inviter un professionnel de la recherche dans sa classe permet de compléter le cours, en l’illustrant avec des exemples actuels et authentiques, et d’aider les élèves dans leur choix d’orientation.

Reprendre son travail avec ou après un cancer

RReprendre son travail avec ou après un cancer

À l’occasion d’Octobre rose, une recherche-action a permis de mettre en lumière les savoirs liés à l’expérience concrète au travail avec et après un cancer. Aujourd’hui, il devient nécessaire de partager ce que les personnes vivent, de comprendre et d’ajuster leur rapport réel au travail, ce qui est tout aussi essentiel que les réponses réglementaires, administratives et médicales. 

Chaque année en France, plus de 160 000 personnes actives apprennent qu’elles ont un cancer. Certaines suspendent leur activité, d’autres souhaitent continuer à travailler, y compris pendant les traitements. De fait, travailler – dans des conditions adaptées – peut constituer une ressource dans un parcours de soins exigeant. Les réponses existantes relèvent le plus souvent du champ réglementaire, médical ou administratif : reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), temps partiel thérapeutique, télétravail, etc. Mais à elles seules, elles ne suffisent pas à rendre le travail possible, et au-delà, soutenable dans la durée. Elles laissent dans l’ombre un aspect central de ces situations : ce que les personnes vivent, comprennent et ajustent dans leur rapport au travail réel avec/après un cancer. […]

Un article de Rachel Beaujolin, professeure en management, Neoma Business School, et de Pascale Levet, professeure associée en sciences de gestion, iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3 – The Conversation – 30 sept. 2025

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Le podcast Ricochets « Graines : si délicates et si robustes » | Invitation à participer à l’enregistrement

LLe podcast Ricochets « Graines : si délicates et si robustes » | Invitation à participer à l’enregistrement

Visuel pour l'enregristrement du podcast Ricochets sur l'exposition Graines

©La Rotonde

Venez assister à l’enregistrement de l’émission Ricochets, GRAINES : si délicates et si robustes

Dans le cadre de l’exposition GRAINES accueillie à La Soucoupe jusqu’au 21 février, ce podcast vous propose une immersion sur le temps long.
Comment ces petites « coques de vie » apparues il y a quelques 450 millions d’années ont-elles évolué ? Comment se sont-elles adaptées ? Qu’observe-t-on aujourd’hui ?

Voici quelques-unes des questions que nous poserons à la biologiste et physiologiste végétale Catherine Lenne laquelle la biodiversité peut être moins menacée si l’on modifie certaines de nos pratiques et si l’on apprend à trouver le beau dans le bazar de la nature !

Quant au paléontologue Gilles Escarguel, lui aussi regarde loin dans le rétroviseur. Son horizon le plus éloigné se compte aussi en plusieurs millions d’années grâce aux fossiles qui témoignent de ce très lointain passé. Son sujet d’étude ? Les moments de l’histoire de notre planète où la biodiversité n’était pas en grande forme… Des recherches qui inévitablement éclairent le dialogue entre hier et aujourd’hui. Pour lui, le constat est clair : Biodiversité et climat peuvent être les meilleurs amis ou les pires ennemis. Et plus le bouleversement du second est rapide et intense, plus c’est défavorable à la première. 

En partant de petites graines qui ont traversé les temps les plus lointains et poursuivent leur évolution, c’est aussi de l’histoire de la Terre et de celle, bien plus récente, de notre humanité dont nous parlerons le 29 janvier.

Une rencontre en présence de :

  • Catherine Lenne, enseignante chercheure rattachée au Laboratoire de Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant (PIAF) de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE) à l’Université Clermont Auvergne. Elle est par ailleurs référente scientifique de l’exposition GRAINES.
  • Gilles Escarguel, paléontologue et macroécologue, enseignant-chercheur à Lyon 1 Université Claude Bernard dont il est vice-Président en charge de la transition écologique, co-responsable du Master de biologie de l’ENS de Lyon et de Lyon 1 Université Claude Bernard, et responsable scientifique des fouilles au sein du Géoparc Mondial UNESCO des Causses du Quercy.
  • Jacques Roux, ancien chercheur au CNRS, initiateur de Science by Art – Création muséographique, il est commissaire de l’exposition GRAINES.

>> Pour en savoir plus sur l’exposition GRAINES :

Exposition Graines

>> Découvrez les derniers podcasts Ricochets de la Rotonde :

Podcasts Ricochets

Cap Corse, le mystère des anneaux

CCap Corse, le mystère des anneaux

À plus de 100 mètres de profondeur, au large de la Corse, d’étranges formations circulaires intriguent les scientifiques. Une expédition hors norme, menée par Laurent Ballesta et l’équipe Gombessa, explore ces anneaux pour percer leur secret, comprendre la biodiversité qu’ils abritent et évaluer les menaces pesant sur ces formations.

Venez découvrir la projection du film documentaire de Yann Rineau : Cap Corse, le mystère des anneaux, 2024 (90min), suivie d’une discussion avec Julie Deter, directrice scientifique à Andromède Océanologie au Grand Auditorium au Musée des Confluences.

>> Pour en savoir plus :

Cap Corse, le mystère des anneaux

Festival de l’Apprendre 2026

FFestival de l’Apprendre 2026

Apprendre à prendre soin de soi, des autres et de la planète. 

Organisé chaque année en Janvier, le Festival de l’Apprendre s’inscrit dans le cadre de la Journée Internationale de l’Éducation proclamée par l’UNESCO. Il investit collectivement et au niveau mondial les pratiques liées aux modalités de l’apprendre. Il explore le futur de l’éducation, de l’apprentissage tout au long de la vie, l’engagement de la jeunesse, entrepreneuriat, l’art, la science… etc. Il met en lumière les actions et les acteurs qui participent à ce que chacun puisse «apprendre à prendre soin de soi, des autres et de la planète». Il encourage chacun à participer à sa manière et selon ses goûts, impliquant les acteurs institutionnels, les collectivités, les entreprises, les associations et les familles pour impulser des échanges intergénérationnels afin que tous puissent progresser et bénéficier de la société apprenante.

> Voici le programme de quelques événements : 

  • Voyage au coeur du cerveau de l’enfant

Et si vous pouviez entrer dans le cerveau de votre enfant pour comprendre ses réactions, ses émotions et ses apprentissages ?

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 10h à 11h

> Lieu : 14 avenue Tony Garnier, 69007 Lyon, France 

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Maths et ma Toque : l’apprentissage des mathématiques par le jeu

Dans cet atelier interactif et amusant, les familles (parents-enfants) sont invitées à plonger dans l’univers de la cuisine en (re)découvrant les mathématiques.

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 10h à 18h

> Lieu : 14 avenue Tony Garnier, 69007 Lyon 

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Le micromonde de la ruche – explorer l’invisible !

Plongez dans le monde secret des abeilles et découvrez ce que nos yeux ne voient pas ! Derrière les alvéoles dorées se cache un univers minuscule, fascinant et plein de vie : pollen, propolis, cire, micro-organismes… chaque élément joue un rôle essentiel dans la santé et l’organisation de la ruche.

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 10h à 13h

> Lieu : 14 avenue Tony Garnier, 69007 Lyon 

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Les Olympiades de l’Intelligence artificielle !

Magic Makers propose une série d’ateliers dédiés à l’intelligence artificielle : les Olympiades de l’IA !

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 10h à 12h30

> Lieu : 14 avenue Tony Garnier, 69007 Lyon

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Légumes Party

À travers une histoire drôle et tendre, Légume Attitude aborde avec justesse des enjeux de société majeurs : la santé des enfants, l’éducation au goût, la place de la viande dans nos assiettes, l’impact environnemental de nos choix alimentaires et les inégalités face à l’accès à une alimentation saine.

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 13h30 à 14h30

> Lieu : 14 avenue Tony Garnier, 69007 Lyon

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Animation autour de la vie du compost

Départ de la Maison de l’apprendre vers les composteurs du jardin Chapas pour découvrir la vie qui se trouve dans le compost.

> Date : 24 janvier 2026

> Horaires : de 15h à 16h

> Lieu : 120 avenue du Plateau, 69009 Lyon

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • IA et formation : sommes nous prêts pour les bouleversements qui arrivent ?

L’IA transforme déjà de nombreux usages, et nous n’en sommes qu’aux débuts. Tous les acteurs de la formation sont touchés par ces bouleversements. Une conférence inspirante pour prendre du recul et amorcer une transformation des pratiques de la fonction pédagogique et andragogique.

> Date : 27 janvier 2026

> Horaires : de 11h à 12h

> Lieu : en visioconférence

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

  • Stand “La Fabrique Mobile – Le numérique autrement”

Découvrez La Fabrique Mobile, un fablab itinérant à vélo qui va à la rencontre des publics pour rendre le numérique concret, créatif et humain. Sur le stand : exposition de projets menés avec des MJC, centres sociaux et bailleurs, démonstrations de fabrication et panneau participatif “Votre atelier idéal serait…”.

> Date : 28 janvier 2026

> Horaires : de 13h30 à 17h30

> Lieu : 20 rue du Lac, 69003 Lyon

> Tarif : Gratuit

> Pour plus d’informations : cliquez ici

>> Pour plus d’informations sur la programmation, rendez-vous sur le site :

EN SAVOIR PLUS

Shotaro Tachibana, kinésithérapeute et chercheur explore la perception de la fatigue | Visages de la science

SShotaro Tachibana, kinésithérapeute et chercheur explore la perception de la fatigue | Visages de la science

« Explorer la perception de la fatigue ouvre des voies passionnantes »

Son projet est ambitieux : caractériser la perception de la fatigue. Un travail mené aux Hospices Civils de Lyon (HCL) en collaboration avec le Centre de recherche en neurosciences de Lyon et l’Université Lyon 1.

©HCL

Le goût de la recherche est né spontanément quand il a constaté les formidables progrès de la médecine dans son domaine d’intervention : les maladies neuromusculaires. Diplômé en 2007, Shotaro Tachibana a d’abord exercé dans le secteur libéral. Mais, après quelques années, il se rend compte que cette activité de kinésithérapeute isolé ne lui convient pas. Il ressent le besoin de rompre la routine, d’être stimulé par l’émulation d’une équipe, de découvrir de nouveaux horizons.

Il intègre alors l’Institut de myologie à Paris et, plus précisément, la plateforme d’essais cliniques pédiatriques. De plain-pied dans le monde de la recherche, le kinésithérapeute vit une période exaltante. Avec les nouveaux traitements, il constate des avancées parfois spectaculaires. Lui, le kinésithérapeute, est au premier rang pour évaluer les fonctions motrices et respiratoires des patients traités : « Au cours d’un essai clinique, j’ai fait la connaissance d’un enfant atteint d’une myopathie myotubulaire, alité, avec une motricité limitée et trachéotomisé. Sa réponse à un traitement innovant a été très positive. Aujourd’hui il marche et fait du vélo. »

Cette science en ébullition le fascine et l’encourage à concilier pratique clinique et investigation scientifique. […]

 >> Lire la suite de l’article sur le site :

HOSPICES CIVILS DE LYON

Les ateliers du Musée de sciences biologiques Dr Mérieux

LLes ateliers du Musée de sciences biologiques Dr Mérieux

Pour ce début d’année, offrez à vos enfants une véritable aventure !

Le Musée des Sciences biologiques Docteur Mérieux invite les enfants à participer à des ateliers ludiques et éducatifs pour leur faire découvrir l’univers passionnant de la microbiologie, à travers des jeux, des histoires et des manipulations. Un moment unique pour apprendre, s’émerveiller et s’amuser autour de la science.

>> PROGRAMME

Enfant regardant dans un microscope

©Musée de sciences biologiques Dr Mérieux

À travers des observations, des échanges et des jeux, cet atelier invite les enfants à partir à la rencontre des microbes. Ils découvrent leurs différentes formes, leur utilité et leur rôle dans la transmission des maladies, tout en apprenant les gestes d’hygiène essentiels pour se protéger et protéger les autres.

> Date : mercredi 11 février
> Horaires : 14h30
> Âge : de 6 à 8 ans accompagné d’un adulte
> Sur inscription : formulaire de contact

 

Renard empaillé au musée de sciences biologique Dr Mérieux

©Musée de sciences biologiques Dr Mérieux

À travers une visite ludique et interactive, les enfants deviennent vétérinaires-explorateurs et partent à la découverte des animaux du monde et de leurs habitats. Munis de leurs outils d’enquête, ils apprennent à identifier les maladies, tout en comprenant les liens entre santé animale, santé humaine et environnement.

> Date : mercredi 18 février
> Horaires : 14h30
> Âge : de 8 à 12 ans accompagné d’un adulte
> Sur inscription : formulaire de contact

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Musée de sciences biologiques dr Mérieux