Le cortex cingulaire peut-il vraiment « changer l’avenir de notre civilisation » ?

LLe cortex cingulaire peut-il vraiment « changer l’avenir de notre civilisation » ?

Dans son dernier essai, « Où est le sens ? », Sébastien Bohler, rédacteur en chef du magazine Cerveau & Psycho, transforme notre cerveau en champ de bataille ou s’affronteraient le striatum, «boule de désir» qui nous pousserait à consommer toujours plus, et le cortex cingulaire, «machine à détecter du sens», seul à même de mater l’appétit insatiable du striatum. Nous avons demandé ce qu’il pensait de ce scénario à Emmanuel Procyk, directeur de recherche au SBRI.

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Une seule santé, en pratique ?

UUne seule santé, en pratique ?

En tant que crise, la COVID-19 a éclairé comme rarement les défis à venir qui nous obligent à repenser les liens entre notre santé, celle des autres espèces vivantes et les fonctionnements des écosystèmes. Penser globalement la santé du vivant amène à reconsidérer nos systèmes de prévention, de soin et de santé, nos économies (notamment agricoles), notre rapport à l’environnement et aux milieux, mais aussi l’action publique et ses frontières.

Cette conférence, accessible en ligne, rassemblera experts et décideurs autour des enjeux et des actions à enclencher pour faire d’une seule santé une réalité opérationnelle.

Co-organisé par : VetAgro Sup, France Nature Environnement, Fédération des Syndicats Vétérinaires de France, Humanité et Biodiversité, Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité et Association Santé Environnement France.

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Une seule santé

Ces gènes qui ont rendu notre cortex humain

CCes gènes qui ont rendu notre cortex humain

Il y a 6 millions d’années, après la séparation de notre lignée de celle des chimpanzés, la duplication d’un gène a favorisé l’expansion du néocortex, siège de nos fonctions cognitives supérieures. Et d’autres ont suivi. Une passionnante enquête !

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La mécanique du cœur : quand la valve mitrale déraille

LLa mécanique du cœur : quand la valve mitrale déraille

Le cœur : il s’emballe, se serre ou chavire. Et parfois, il tombe en panne

« Boum-boum. Boum-boum ». Il est certainement l’organe le plus symbolique du corps humain : imprimé sur les cartes de Saint-Valentin, dessiné avec les doigts pour dire son amour à sa moitié derrière une vitre ou même, gravé au compas sur une table de classe, la réalité biologique du cœur est pourtant un peu moins tendre.

À peine plus grand que la taille d’un poing fermé, il structure une anatomie extrêmement complexe. Parmi les nombreux éléments qui le compose : la valve mitrale qui impose un sens unique à la circulation sanguine et peut se trouver endommagée avec le temps et conduire à une dégradation progressive de la fonction cardiaque.

Daniel Grinberg est chirurgien cardiaque à l’hôpital Louis Pradel de Bron (HCL), et a récemment soutenu une thèse à l’INSA Lyon. En collaboration avec le laboratoires LGEF1, l’hôpital Mount Sinaï à New York, et son équipe hospitalière au CHU de Lyon, il travaille à l’élaboration d’un outil d’aide au chirurgien pour faciliter les chirurgies valvulaires mitrales et les rendre plus efficaces.

Immersion au cœur de la machine. […]

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INSA Lyon – Recherche

L’ocytocine, parfait filtre d’amour ?

LL’ocytocine, parfait filtre d’amour ?

En cette période de Saint-Valentin, si l’on parlait un peu de l’ocytocine, parfois appelée « hormone de l’amour » ? Est-ce à tort ou à raison ? En quoi inspire-t-elle le comportement des amoureux ? Voici ce qu’en dit la science.

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Neuromythe n°1 : les styles d’apprentissage

NNeuromythe n°1 : les styles d’apprentissage

Nous aurions chacun un style d’apprentissage privilégié qui nous permettrait de mieux comprendre et mémoriser les connaissances : visuel pour les uns, auditif ou kinesthésique pour les autres. En réalité, on n’a jamais pu faire la preuve de la supériorité d’un enseignement qui adapterait sa pédagogie aux profils des individus.

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Biologie et maladies infectieuses

BBiologie et maladies infectieuses

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux est dédié à la biologie, et à la lutte contre les maladies infectieuses. Il raconte comment les femmes et les hommes ont appris à connaitre les microbes, et à lutter contre les maladies que ces micro-organismes peuvent occasionner, par le diagnostic, la vaccination et les thérapies.

Ce musée raconte l’aventure des Mérieux, une famille de scientifiques pionniers tournés vers la santé publique mondiale, dont l’histoire a commencé à Lyon en 1897, puis s’est poursuivie à Marcy l’Etoile en 1917, un petit village de l’Ouest lyonnais devenu aujourd’hui un pôle majeur dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Ancré dans le monde d’aujourd’hui et tourné vers le futur, le musée présente les grands enjeux de santé mondiaux. Il veut sensibiliser tous les publics, et particulièrement les jeunes pour qu’ils deviennent acteurs de leur santé, en comprenant mieux les microbes et ainsi mieux lutter contre les maladies infectieuses.

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux s’inscrit résolument dans l’actualité scientifique et médicale en proposant en concertation avec le conseil scientifique du musée des expositions temporaires, des animations et conférences sur les grands enjeux actuels de santé publique.

Les conférences proposées, en live ou en présentiel tout au long de l’année, sont enregistrées et disponibles sur la chaîne Youtube du musée.

  • Thématiques abordées : pandémies, zoonoses, coronoviroses, Covid-19, maladies émergentes…

>> Voir ou revoir les conférences :

Musée de sciences biologiques

 

Exemple de vidéo : Les pandémies

 

En finir avec les neuromythes

EEn finir avec les neuromythes

«Nous n’utilisons que 10% des capacités de notre cerveau», «A chacun son style d’apprentissage», «Tout se joue avant 3 ans»… Nous croyons savoir beaucoup de choses sur le fonctionnement de notre cerveau. Et si ces idées reçues ne tenaient pas debout ?

Le site d’information grand public sur le cerveau, Cortex Mag, souhaite apporter sa pierre au travail de déconstruction des idées fausses lancées en Neurosciences. Un article sur l’un de ces neuromythes sera publié chaque mois…

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Covid-19 et cerveau : oui, le virus peut infecter les neurones

CCovid-19 et cerveau : oui, le virus peut infecter les neurones

Le SARS-CoV-2, nom du coronavirus responsable de la Covid-19, pourrait-il envahir le système nerveux ? C’est la question que nous nous posions en avril 2020. A l’époque, malgré un faisceau d’indices convergents, il n’était pas possible de conclure. Depuis, plusieurs études sont venues apporter des éléments de réponse.

Ainsi, on a retrouvé des traces d’ARN du virus dans le cerveau de patients décédés de la Covid-19 ainsi que des protéines virales dans des cellules de leur bulbe olfactif. Récemment, des équipes de l’Université de Yale, aux États-Unis, de l’Institut du Cerveau et de l’hôpital Pitié-Salpêtrière, en France, ont publié une découverte importante : elles ont montré que le SARS-CoV-2 pouvait infecter diverses cellules du système nerveux central, dont les neurones, chez des souris exprimant le récepteur humain ACE2. Les chercheurs ont également identifié les conséquences de cette infection sur les tissus cérébraux atteints…

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Comment le Covid-19 perturbe-t-il notre odorat ?

CComment le Covid-19 perturbe-t-il notre odorat ?

Alors qu’une large part des personnes atteintes du Covid-19 présentent des troubles de l’odorat, la neuroscientifique Camille Ferdenzi, membre du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, analyse les diverses façons dont le virus peut altérer ce sens, mais aussi comment le retrouver grâce à la rééducation olfactive.

Un podcast de la série La parole à la science  #PodcastCNRS