Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

Ateliers BARCamp

AAteliers BARCamp

Le principe des ateliers BARCamp – Bienvenue à la Recherche – est de permettre aux doctorants ou jeunes chercheurs de présenter en une dizaine de minutes leur sujet de thèse à un public non initié et de valoriser l’activité de recherche auprès du public étudiant, dans un format moins conventionnel que les séminaires ou journées d’étude.

Ce jeudi 8 décembre, 2 doctorants vous présenteront leurs travaux :

  • Typhanie Dos Anjos : doctorante au Laboratoire Inter-universitaire de Biologie de la Motricité (LIBM), elle effectue une thèse Cifre en conjonction avec la société ALLYANE et le LIBM. Ses travaux concernent l’étude de l’imagerie motrice associée à l’écoute de sons de basses fréquences dans un but d’optimisation des performances et de rééducation.
  • Axel Lion : doctorant en STAPS au Laboratoire sur les vulnérabilités et l’innovation dans le sport (L-ViS) et à l’Institut La Teppe, ses travaux de recherche portent sur les usages des activités physiques et sportives dans le parcours biographique des personnes atteintes d’épilepsie. Il a dirigé un ouvrage collectif, Épilepsie et activité physique, une pratique adaptée pour tous (Éditions Autrement, 2022) disponible dans les BU, bibliothèques universitaires.

Proposé par : la BU Sciences Lyon 1

En savoir plus :

BarCamp 8 décembre

 

Le rendez-vous bien-être animal |Interview- Comment DUC prend-il en compte le bien être des volailles à chaque étape de production avec Stéphane Poirier ?

LLe rendez-vous bien-être animal |Interview- Comment DUC prend-il en compte le bien être des volailles à chaque étape de production avec Stéphane Poirier ?

Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardi sur Facebook, Linkedin et Twitter avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous ! 

LLe dernier rendez-vous bien-être

🐓🐔Les volailles représentent la majeure partie des animaux élevés et abattus dans le monde et en France.
🔎Il est donc essentiel de s’intéresser à leurs conditions de production et d’abattage

👍Stéphane Poirier nous parle aujourd’hui de la façon dont son entreprise de volailles DUC prend en compte le bien-être des animaux à chaque étape de production.

LLes précédents #RDVBEA

  • Podcast – Quel est le lien entre maltraitance animale et humaine et quel est le rôle du vétérinaire ? ici
  • Article – Comment les vétérinaires équins prennent-ils en compte le bien-être des équidés dans leur pratique ? Focus sur la « Clinéquine » de VetAgro Sup (partie 2/2) ici
  • Vidéo – Quel est pour vous l’élevage de demain ? Micro-trottoir au Sommet de l’Elevage ici
  • Article – Retour sur la présence de la Chaire bien-être animal au Sommet de l’Elevage ici
  • Article – Décryptage du premier décret d’application de la loi de lutte contre la maltraitance animale ici

 

Pour consulter tous les #RDVBEA

 

 

Un espoir pour percer les mystères de la pollution plastique à l’échelle moléculaire | Pop’Sciences Mag#11

UUn espoir pour percer les mystères de la pollution plastique à l’échelle moléculaire | Pop’Sciences Mag#11

Pour évaluer les effets cachés de la pollution plastique sur les écosystèmes aquatiques, il est nécessaire de s’intéresser à la structure moléculaire des micropolluants libérés dans l’eau lorsque le plastique se dégrade. Pour repérer ces substances, les chimistes mettent en œuvre des analyses chimiques ciblées qui permettent d’identifier des molécules déjà connues. En parallèle, ils ont recours à des techniques de pointe plus performantes, les analyses non ciblées, dans le but d’étudier de nouveaux contaminants encore inconnus et potentiellement toxiques.

Par Marie Privé,

Pop’Sciences Mag #11 | Déplastifier le monde ? | Novembre 2022.

Infographie analyses chimiques plastique milieux aquatiques - SBELAUD- BD

Dans quelle mesure les eaux sont-elles polluées par les substances chimiques issues des plastiques qui se désintègrent ? S’il est encore trop tôt pour apporter des réponses précises à cette question, celle-ci fait l’objet d’un intérêt grandissant afin de mieux comprendre l’impact de la pollution aux micro et nanoplastiques sur l’environnement. Dispersées par le vent, par les eaux de ruissellement ou directement rejetées par les stations d’épuration, les substances chimiques liées aux activités humaines se retrouvent en grande partie dans les milieux aquatiques. Fabriquées à l’origine par l’industrie chimique pour notre confort (médicaments, pesticides, colorants…), ces molécules, une fois rejetées dans la nature, se transforment en micropolluants organiques pour la faune et la flore. Les phtalates, par exemple, couramment utilisés pour assouplir les matières plastiques et reconnus comme perturbateurs endocriniens, sont des micropolluants omniprésents dans le milieu aquatique. D’après un rapport de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), ils ont été retrouvés dans 95 % des eaux de surfaces continentales évaluées[1].

On ne trouve que ce que l’on cherche

Pour détecter cette pollution au niveau moléculaire et ainsi évaluer l’état chimique d’une rivière ou d’un cours d’eau, les chercheurs utilisent habituellement la spectrométrie de masse[2] selon une approche dite “ciblée”. Cette technique d’analyse chimique permet de détecter et de quantifier des micropolluants dans un échantillon d’eau, de sédiment ou de boue. « Ça, c’est la partie visible de l’iceberg, observe Cécile Miège, chimiste et directrice adjointe de l’unité de recherche RiverLy (Centre Inrae Lyon-Grenoble Auvergne-Rhône-Alpes). On ne retrouve que des molécules déjà connues et que l’on a décidé de chercher. » Bien que performante, l’analyse ciblée ne permet de détecter qu’une minorité des micropolluants potentiellement toxiques. Avec cette méthode, l’état chimique d’une rivière est évalué sur la base d’une cinquantaine de substances préalablement connues. « En une seule analyse non-ciblée, on peut recueillir des informations sur plusieurs milliers de molécules, relève Cécile Miège. C’est une méthode d’exploration plus globale et sans a priori. » À terme, les chercheurs peuvent ainsi déterminer la formule brute d’un micropolluant inconnu. L’objectif ? Découvrir de nouveaux contaminants et identifier les plus préoccupants, afin d’œuvrer à leur réduction.

De nombreuses nanomolécules à passer au crible

Technique encore coûteuse et chronophage, l’analyse chimique non-ciblée n’est utilisée que depuis très récemment dans le cadre de la surveillance des milieux aquatiques. Si cette nouvelle méthode n’est pas encore directement appliquée aux matières plastiques, elle pourrait à l’avenir permettre de mieux décortiquer leurs structures moléculaires et leurs interactions avec l’environnement : « Aux polymères de base s’ajoutent une vaste gamme d’additifs et de colorants, ce qui rend la composition des plastiques très complexe, note la chimiste. On suspecte qu’ils regorgent d’un magma de nombreuses nanomolécules encore inconnues, d’où l’intérêt de développer l’exploration des matières plastiques en analyse non-ciblée»

[1] Institut national de l’environnement industriel et des risques. Résultats de l’étude prospective 2012 sur les contaminants émergents dans les eaux de surface continentales de la métropole et des DOM (2014).

[2] Technique physique d’analyse très puissante et sensible qui permet de détecter et d’identifier des structures moléculaires par mesure de leur masse.


PPour aller plus loin :

Les milieux aquatiques au bord de l’overdose

Des microplastiques sur les pentes des glaciers | Pop’Sciences Mag #11

DDes microplastiques sur les pentes des glaciers | Pop’Sciences Mag #11

Grâce aux courants atmosphériques, les plastiques voyagent sur de longues distances et polluent des sites que nous pensions encore préservés. Sur le massif du Mont Blanc, la contamination est généralisée.

Par Caroline Depecker,

Pop’Sciences Mag #11 | Déplastifier le monde ? | Novembre 2022

Sur le toit des Alpes, la neige est immaculée. Mais à y regarder de plus près, elle contient, elle aussi, des microplastiques. Une expédition scientifique s’en est assuré l’année dernière, en allant prélever l’eau de fonte des 18 plus grands glaciers du massif du Mont Blanc. « Quel que soit le site de collecte, on y a retrouvé du plastique, explique David Gateuille, enseignant-chercheur[1] à l’Université Savoie Mont Blanc et référent scientifique de la mission. Si on considère l’ensemble des bassins versants couverts par les torrents glaciaires étudiés, c’est 80 % du massif qui est concerné par cette contamination dont l’origine est en partie atmosphérique. »

Lors des prélèvements dans les torrents glaciaires, le filet retient des particules aussi fines que l’épaisseur d’un cheveu. ©Zimy Da Kid

Organisée par Aqualti et Summit Foundation, deux associations française et suisse, l’opération s’est déroulée en juin 2022. Pendant cinq jours consécutifs, les membres de l’expédition Clean Mont Blanc ont appliqué un même protocole : disposer un filet en forme d’entonnoir, fermé au fond par une « chaussette », au milieu du courant alimenté par le glacier. La largeur de la maille est de 50 microns – soit 50 millièmes de millimètre – l’épaisseur d’un cheveu. Après avoir filtré un volume d’eau suffisant pour récupérer de la matière, le filet est retiré et placé dans un bocal. Une quarantaine d’échantillons ont été ainsi récoltés. La suite se déroule au laboratoire. Une fois les débris organiques et minéraux éliminés, le nombre de particules plastiques et leurs natures sont déterminés par analyse infrarouge.

Sans surprise, les polymères identifiés correspondent aux matériaux de nos biens de consommation les plus courants, à savoir le polyéthylène, le polypropylène et le PET de nos bouteilles plastiques. « Les quantités mesurées avoisinent celles que nous observons dans les lacs d’altitude, soit 10 microparticules pour 1 000 litres d’eau », observe David Gateuille. Ces valeurs sont faibles, environ cent fois moindres que celles relevées dans des lacs de plaine et de milieu urbain, pour lesquels les sources de pollution directes sont nombreuses.

Le scientifique continue : « Pareillement, on observe une forte variabilité des mesures : certains torrents présentent des concentrations 10 fois plus élevées que d’autres, sans explication évidente. Ce jeu de données est inédit. Il nous reste à l’étayer ».

L’équipe embarquée dans le projet Clean Mont Blanc n’en est pas à son premier projet scientifique dédié à l’étude de sites isolés. En 2019, avec la campagne Plastilac, son action s’était concentrée sur neuf lacs alpins situés à plus de 1 800 mètres d’altitude, difficiles d’accès et, à l’image des glaciers, éloignés de l’activité humaine. « Caractériser la pollution des torrents glaciaires s’inscrit naturellement dans la continuité de cette campagne, commente David Gateuille. Puisqu’ils les alimentent en eau, les glaciers constituent une source de contamination des lacs en microplastiques. L’intérêt, c’est d’en évaluer les flux entrants ». Le rôle du manteau neigeux comme zone de stockage temporaire des polluants est également une autre question investiguée.

[1] Laboratoire environnements, dynamiques et territoires de montagne – Edytem. (CNRS ; USMB)


PPOUR ALLER PLUS LOIN :

Microplastiques, maxi-risques ? Une approche systémique à privilégier

La variole du singe : nouvelle (ré)émergence, quels enseignements ?

LLa variole du singe : nouvelle (ré)émergence, quels enseignements ?

Après la Covid-19, l’apparition rapide de cas de variole du singe chez l’Homme dans de très nombreux pays au printemps 2022 est un nouvel exemple qui illustre les risques associés aux zoonoses.

Après des rappels de virologie et d’épidémiologie, les caractéristiques de cette infection virale seront détaillées, ainsi que les moyens de contrôle mis en œuvre aujourd’hui par les autorités sanitaires. Cet épisode infectieux inattendu nous interpelle et nous fournit des enseignements à retenir pour une meilleure efficacité de l’approche Une Seule Santé.

Intervenant : Jean-Christophe Audonnet, Dr Vre, Dr-ès-Sciences

Pour en savoir plus :

Musée de sciences biologiques

Reconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

RReconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

Les jeudis Alimentation – Santé – Société, des séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs.rices des transitions alimentaires, permettent de réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Après une introduction générale, il y aura 3 interventions : une sur la céramologie (Yona Waksman), une sur l’anthropologie biologique (Françoise Le Mort et Bérénice Chamel) et une sur l’archéozoologie (Jwana Chahoud).

Intervenantes :

  • Jwana Chahoud, Professeure Université Lyon 2, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Bérénice Chamel, chercheuse associée, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Françoise Le Mort, DR CNRS, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Yona Waksman, DR CNRS, UMR 5138 ArAr, MOM

Pour en savoir plus :

Jeudi Alimentation – Santé – Société

>> Les prochaines dates des séances du cycle :

Comment sont fabriqués nos souvenirs ? | Enquête

CComment sont fabriqués nos souvenirs ? | Enquête

Nos souvenirs de notre vie éveillée, nos souvenirs de rêve, comment le cerveau les stocke-t-il ? Comment les construit-il ? Nous œuvrons à mieux les comprendre…

©CRNL

Une enquête par l’équipe Perception Attention Mémoire du Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon – CRNL fait appel à vos témoignages pour aider les chercheur.e.s à mieux comprendre comment sont faits nos souvenirs.

Il vous suffit de remplir le formulaire en lien ci-dessous (durée : environ 15 min). Vos réponses sont complètement anonymes. Plus le nombre de réponses sera important, plus les conclusions seront fiables (merci de ne pas répondre plusieurs fois, ce qui fausserait les résultats).

Vous pouvez répondre à l’enquête dès à présent si vous vous souvenez de votre rêve de cette nuit. Si ce n’est pas le cas, vous pourrez répondre le jour où vous vous souviendrez d’un rêve au réveil !

Enquête réalisée par  : l’équipe Perception Attention Mémoire du CRNL.

>> Pour participer :

cliquez ici

Les résultats de l’enquête seront disponibles dès qu’ils seront publié dans un journal scientifique (pas avant 2024) sur le site https://sites.google.com/view/perrineruby/home

Les maladies du foie | Dossier

LLes maladies du foie | Dossier

Les maladies du foie touchent 1,5 milliard de personnes dans le monde. Les infections chroniques par les virus des hépatites restent un fléau avec 58 millions de personnes infectées par le virus de l’hépatite C (VHC) et 300 millions par le virus de l’hépatite B (VHB).

10 % de la population est exposée à un risque de maladie du foie liée à l’alcool due à une consommation excessive d’alcool ; en raison de l’augmentation continue de l’obésité et du syndrome métabolique, 25 % de la population présente une stéatose hépatique non alcoolique. Deux millions de personnes meurent chaque année des complications de maladie du foie, en faisant un enjeu majeur de santé publique dans le monde.
Mais l’univers de l’hépatologie est depuis quelques années en plein changement, grâce aux avancées de la recherche et de la prise en charge médicale. À Lyon, chercheurs, médecins et cliniciens travaillent ensemble pour améliorer les traitements et les rendre accessibles à toutes et tous.

Au travers d’un dossier issu d’une collaboration entre l’Université Claude Bernard Lyon 1 et les Hospices civils de Lyon, nous vous proposons de découvrir ces maladies silencieuses qui touchent près d’une personne sur six dans le monde.

A LIRE SUR SCIENCES POUR TOUS   

Lire l’avenir de l’épidémie de Chikungunya dans les glandes salivaires de moustiques ?

LLire l’avenir de l’épidémie de Chikungunya dans les glandes salivaires de moustiques ?

Près de 2 000 ans après l’âge d’or des haruspices, ces devins prétendant lire l’avenir dans les entrailles de divers animaux, une équipe de recherche de l’Institut Pasteur remet cette discipline ésotérique au goût du jour en tentant de lire la dynamique de l’épidémie de Chikungunya… dans les méandres des glandes salivaires des moustiques ! Explications…

> À lire dans son intégralité sur :

Papier-Mâché

 

Quand la science se met au service de l’humanitaire | The Conversation

QQuand la science se met au service de l’humanitaire | The Conversation

L’Institut National des sciences appliquées – INSA s’est associée à l’ONG Handicap International. Un partenariat qui a pour but de rendre accessible le matériel médical – et notamment les prothèses et orthèses – au plus grand nombre.

Cette interview s’insère dans la série de podcasts « La science au service de l’humanitaire » de The Conversation qui s’intéresse aux collaborations qui peuvent naître de la rencontre entre la science et des organismes humanitaires.

Podcast réalisé par The Conversation le 29 septembre 2022

Intervenants :

  • Jérôme Chevalier, professeur des Universités, adjoint à la direction de la recherche INSA de Lyon enjeu Santé et Bio-ingénierie, spécialiste en Science des matériaux, biomatériaux et dispositifs médicaux – INSA Lyon – Université de Lyon 
  • Pierre Gallien, directeur innovation à Handicap International.

>> Écouter le podcast :

The Conversation