UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Motivation: ce qui se passe dans le cerveau des supporters

MMotivation: ce qui se passe dans le cerveau des supporters

De nombreuses études en psychologie sociale ont montré que nous avons naturellement tendance à favoriser les membres d’un groupe social auquel nous appartenons. Des chercheurs français et brésiliens ont voulu savoir quelles régions cérébrales étaient activées par ce biais de comportement. Pour cela, ils ont soumis des supporters des meilleures équipes de foot de Rio de Janeiro (ici, ceux de Botafogo) à un test un peu particulier…

Ça vous intéresse d’en savoir plus? Vous pouvez retrouver la suite de l’article sur CORTEX Mag

Projection en avant-première à Lyon du documentaire « Toujours debout »

PProjection en avant-première à Lyon du documentaire « Toujours debout »

En avant-première le film documentaire « Toujours debout »

Victimes d’accidents, des chercheurs tétraplégiques cherchent à retrouver leurs fonctions motrices en expérimentant stimulations électriques, exosquelettes… Ils découvrent la frontière entre « l’homme réparé » et « l’homme augmenté » souhaité par une société à la recherche de la performance et du dépassement de soi.

Ce passionnant documentaire de 61 minutes  a été réalisé par Marina Julienne et Raphaël Girardot, d’après une recherche de Vance Bergeron, laboratoire de physique de l’ENS Lyon .

La projection du documentaire sera suivie d’une rencontre avec les réalisateurs, l’équipe de Vance Bergeron et des chercheurs du CNRS.

En juin dernier, le documentaire « Toujours debout »  a reçu le prix « coup de coeur » pour une recherche au Festival Sciences en Lumière festival de films scientifiques de Vandoeuvre-les-Nancy.

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Atelier de médecine traditionnelle chinoise | Festival Dialogue en humanités

AAtelier de médecine traditionnelle chinoise | Festival Dialogue en humanités

Intervenants : 7 étudiants en médecine et 2 enseignants de l’Université de Médecine Traditionnelle Chinoise de Shanghai.

Les étudiants et enseignants de l’Université de Médecine Traditionnelle Chinoise de Shanghai en déplacement à Lyon vous invite à vous rendre au Parc de la Tête d’Or avec votre tapis de yoga afin de participer à un atelier de découverte des techniques de médecine traditionnelle chinoise. Au programme : acupuncture, moxibustion, tui na, gua sha,etc

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Traditional chinese medicine (en anglais)

TTraditional chinese medicine (en anglais)

Issue d’une tradition millénaire, la médecine traditionnelle chinoise (MCT) est fondée sur plusieurs théories fondamentales, dont celle du yin et du yang, qui promeut un état d’équilibre entre le corps et l’esprit. Son objectif est de maintenir une bonne circulation du qi (énergie vitale), signe de bonne santé. Celle-ci dépend de différents facteurs reliés entre eux, qu’il s’agit de prendre en compte dans leur globalité (expérience et qualité de vie du patient, rôle des saisons, des heures…). Les organes ne sont pas considérés dans leur dimension purement anatomique, mais davantage comme une constellation de structures, avec leurs fonctions singulières, leurs horloges biologiques, leurs sens et leurs émotions associés. L’action de la Médecine Traditionnelle Chinoise est avant tout prophylactique. Il s’agit de prévenir l’apparition ou la propagation des maladies, de promouvoir la bonne santé et le bien-être en général.

Programme :

  1. Introduction aux théories fondamentales de la Médecine Traditionnelle Chinoise
  2. Application des théories de la Médecine Traditionnelle Chinoise à la vie quotidienne et au travail Clinique
  3. Les quatre méthodes de diagnostic
  4. Brève présentation des différentes disciplines

Intervenants : LYU Bin et YUAN Qiuming, enseignants à l’Université de Médecine Traditionnelle Chinoise de Shanghai

Conférence en anglais

 

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L’univers en expansion des virus géants

LL’univers en expansion des virus géants

La conférence soulève la question de l’origine des virus géants et de leur mode d’évolution. De nombreuses surprises pourraient surgir de l’étude de ces géants et permettre d’élucider le rôle qu’ils ont pu jouer dans l’apparition de la vie sur Terre.

Depuis leur découverte au milieu du XIXe siècle, on a toujours considéré que les virus n’étaient pas retenus par le filtre conçu par Chamberland pour isoler les microbes. C’est en 2003 que la découverte du premier virus géant, Mimivirus, a démontré l’existence de virus visibles au microscope optique, possédant un génome à ADN comparable en complexité à celui des bactéries. Depuis, d’autres virus géants ont été isolés démontrant qu’ils ne sont pas rares, mais ont bien été occultés pour des raisons historiques. Alors que l’on commençait à proposer une théorie sur l’origine et l’évolution des virus à ADN, a surgi la découverte d’une nouvelle famille de virus géants, les Pandoravirus. Ces virus, différents par leur morphologie, présentent des génomes de complexité comparable aux plus petites cellules eucaryotes. Plus de 90% des protéines codées par leurs génomes ne ressemblent à rien de connu, suggérant qu’ils pourraient avoir une origine différente des autres virus.

C’est finalement en prospectant le pergélisol que nous avons réactivé deux virus géants de plus de 30 000 ans, Pithovirus sibericum, qui bien que partageant la morphologie des Pandoravirus, correspond à une troisième famille de virus, enfin Mollivirus sibericum, de morphologie sphérique et premier membre de la quatrième famille de virus géants. La découverte de 3 nouvelles familles en seulement 3 ans démontre que nous sommes loin d’avoir prospecté la biodiversité virale. Une des surprises apportée par l’analyse des génomes de chacune des nouvelles familles de virus géants a été le nombre de gènes unique à chacune des familles, également absents des bases de données de séquences. On ne peut rien dire de plus du tiers de leurs gènes bien qu’ils soient tous exprimés ils codent donc pour des protéines totalement originales.

Intervenante : Chantal Abergel, chercheure à l’Institut de Microbiologie de la Méditerranée (Marseille) proposée dans le cadre du colloque de l’Association Française de Cristallographie.

Plus d’informations sur le site du colloque

 

En lien avec l’exposition Bling Bling ! L’art de scruter la matière

Milking the Residues: Molecular and Isotopic Signatures from Human Prehistory

MMilking the Residues: Molecular and Isotopic Signatures from Human Prehistory

The value of archaeological pottery has been substantially expanded in the last two decades or so with the realisation that unglazed porous ceramic fabric provides an exceptional repository of biomolecular and stable isotope information. 

The major chemical components absorbed and preserved are lipids, raising numerous possibilities for reconstructing past food acquisition and dietary habits, ritual practices and technological activities. At Old World sites degraded animal fats are by far the most common class of organic residue encountered. Intensive investigation of these residues are providing a range of critical new insights into the ways early farmers managed their stock and how prehistoric people were able to consume milk products despite being lactose intolerant.

 

Intervenant : la conférence est proposée par Richard Evershed de l’Université de Bristol ( School of Chemistry, University of Bristol).

Elle se déroule dans le cadre de la 4e Réunion des Géochimistes Organiciens.

Attention : cette conférence s’adresse à un public averti

Plus d’informations sur le site du colloque

Les femmes et les hommes sont-ils différents face aux médicaments ?

LLes femmes et les hommes sont-ils différents face aux médicaments ?

Non. Et la question nous en apprend plus que la réponse !

Lire la suite sur Sciences pour Tous

 

La musique pour muscler le cerveau

LLa musique pour muscler le cerveau

Utiliser la musique pour augmenter les performances cognitives : ça sera peut-être notre quotidien demain.

A lire sur Sciences pour Tous

L’histoire des espèces vivantes

LL’histoire des espèces vivantes

Partager avec le grand public l’histoire des espèces vivantes, des chercheurs à l’origine du projet

Il a été initié par trois chercheurs, Bastien Boussau, Sylvain Charlat et Damien de Vienne qui ont contacté le SYTRAL avec l’idée de réaliser des vidéos distrayantes et informatives sur la théorie de l’évolution. Ils font partie du Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive (LBBE), un laboratoire du CNRS et de l’Université Claude Bernard Lyon 1, qui associe la biologie évolutive à l’informatique et aux mathématiques. Ils vous présentent 20 points communs entre les espèces vivantes.

Le SYTRAL a rapidement accepté cette proposition originale et a pris en charge toute la réalisation visuelle des vidéos, les chercheurs se focalisant sur la sélection d’exemples intéressants et sur l’exactitude des informations transmises.

Ce projet est à découvrir sur le site pointscommuns.fr et en vidéos dès le mois de juin 2018 dans les Transports en Commun Lyonnais (réseau i-TCL).

Pour lire la totalité de l’article, rendez-vous sur le site Université Claude Bernard Lyon 1

La dyslexie à l’université : nos chercheur.es en parlent

LLa dyslexie à l’université : nos chercheur.es en parlent

 

Pierre a des difficultés à identifier les mots, il a besoin de beaucoup plus de temps pour lire un texte. Son écriture est lente et difficile, il fait de nombreuses fautes d’orthographes. Comme 5 à 8% des français, Pierre est dyslexique. La dyslexie n’est pas une maladie dont on guérit, il faut apprendre à vivre avec, et c’est le quotidien de milliers d’étudiants en France. Pour autant, Pierre ne devrait pas renoncer à faire des études dans le supérieur. Il existe en effet des stratégies de compensation à mettre en place par l’entourage et les équipes pédagogiques. Vous souhaitez mieux comprendre les difficultés rencontrées par votre enfant ? La réussite de tous vos étudiants vous importe ? Ou vous êtes curieux d’en savoir plus sur ce trouble spécifique de l’apprentissage de la lecture ?

 

Suite à la Semaine du Cerveau 2018, nous vous proposons ci-dessous les vidéos des conférences La dyslexie à l’université : comprendre pour mieux accompagner.

Eddy Cavalli, enseignant-chercheur au laboratoire EMC et membre du LabEx CORTEX, se demande comment les étudiants parviennent à mener leurs études supérieures en dépit de leurs difficultés d’apprentissage.

Les recherches menées par Audrey Mazur-Palandre, ingénieure de recherche au laboratoire ICAR et membre du LabEx ASLAN, montrent notamment que les difficultés des étudiants dyslexiques augmentent en situation d’examen.

 

Les conférences ont eu lieu au grand amphithéâtre de l’Université de Lyon, et ont accueilli environ 150 personnes.

Grâce aux interprètes d’Exaequo interprétation, les conférences ont été intégralement traduites en langue des signes.