Les podcasts de « A l’Ecole de l’Anthropocène »

LLes podcasts de « A l’Ecole de l’Anthropocène »

L’Ecole urbaine de Lyon a organisé, du 24 au 31 janvier 2019, aux Halles du Faubourg, un grand événement pluridisciplinaire pour apprendre, débattre et construire des propositions avec des scientifiques, des penseurs, des artistes, des politiques, des associations : A l’Ecole de l’Anthropocène.

Revivez la richesse des débats de cette première édition avec les podcasts de conférences, tables-rondes, cours publics, séminaires, plateaux radios, lectures, sans oublier ses soirées spéciales (« Avant-Après la fin du monde », Nuit des Idées).

Accédez aux podcasts :

A l’école de l’Anthropocène

En savoir plus sur l’Ecole Urbaine de Lyon : 

L’École urbaine de Lyon (EUL) est un Institut Convergences d’une durée de 8 ans (2017-2025), dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, et porté par l’Université de Lyon.

À travers son projet interdisciplinaire expérimental de recherche, formation, valorisation économique, sociale et culturelle des savoirs scientifiques, elle a l’ambition de former une nouvelle génération de chercheurs, d’enseignants, de professionnels et de citoyens et inaugure un domaine nouveau de connaissance et d’expertise : l’urbain anthropocène.

Visitez le site de l’Ecole :

https://ecoleurbainedelyon.universite-lyon.fr/

 

Laboratoire(s) Art-Science

LLaboratoire(s) Art-Science

Les nouvelles technologies révolutionnent les créations artistiques. Venez découvrir et essayer ces nouvelles pratiques, à votre tour de créer !

La Ville de Saint-Priest vous propose son nouveau Laboratoire(s) Art-Science. Cette nouvelle édition sera accueillie à l’Artothèque et à la Cyber-base.

Laboratoire(s) Art-Science 2019

Un béton vert est-il possible ?

UUn béton vert est-il possible ?

Véritable roche liquide à température ambiante, l’usage du béton est d’une incomparable commodité, ce qui le rend difficilement remplaçable.

En France, plus de 80 % du patrimoine bâti est en béton. Cet usage généralisé n’est pas sans conséquence, que ce soit sur les émissions de CO2, principalement liées à la fabrication du ciment, ou sur la production de déchets minéraux de déconstruction.

Dans ce contexte, l’Ifsttar explore les pistes pouvant conduire à un béton « vert ».

Découvrez le dossier thématique sur l’espace Science et Société de l’Ifsttar :

IFSTTAR

Pop’Sciences Mag n°2 | HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité

PPop’Sciences Mag n°2 | HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité

Les Pop’Sciences Mag proposent des contenus originaux, captivants, intéressants, sur les enjeux de société auxquels la recherche apporte des clés de compréhension. Ils permettent d’approfondir ces thématiques au travers d’un travail d’enquête et de rédaction. Une plongée au cœur des laboratoires de recherche du territoire lyonnais, à la rencontre des scientifiques, des penseurs, des innovateurs et des citoyens donnant matière à des reportages, interviews, immersions, portraits…

La 2e édition de Pop’Sciences Mag, HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité, ouvre le débat sur les nouvelles démarches et initiatives des citoyens pour « réinventer » la ville, une façon de se réapproprier la ville, imaginer celle de demain et/ou participer à l’amélioration du vivre ensemble…?

 

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Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_Ephémère

Ememem, street-artiste qui raccommode les rues

EEmemem, street-artiste qui raccommode les rues

Si l’espace public est le lieu de tous, son aménagement et son entretien dépendent des institutions publiques, seules compétentes. Pourtant, nombreux sont ceux qui interviennent et, apportant leur touche personnelle, réparent ou embellissent la ville. L’un des exemple les plus connus et dont Ememem est emblématique, est celui du flacking, cet art de raccommoder qui consiste à reboucher les nids-de-poule avec des fragments de carrelage.

Sans doute vous êtes-vous déjà arrêté devant ces chutes de carrelage colorés comblant un trou dans le bitume du trottoir ou de la rue. Emenem en a fait sa marque de fabrique. Il nous parle de cette activité poétique et artistique qui interroge le passant.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_reparerQuand avez-vous commencé à reboucher les nids-de-poule ?

C’était en février 2016, à Lyon. À l’époque, mon atelier était situé dans une vieille traboule écorchée, j’ai eu envie de réparer et de colorer l’entrée sombre qui y menait. J’ai rafistolé les fissures avec des chutes et ce n’est pas allé plus loin. Dans mon atelier suivant, il y avait carrément des trous béants qui me narguaient à un mètre de l’entrée alors, une nuit, je leur ai cousu des greffons rose et bleu. C’est quand j’ai observé de loin la réaction des passants le lendemain que j’ai compris que ça touchait un point sensible. Ça secouait vraiment les gens cette tache de couleurs dans le gris du matin ; ça les stoppait net, et ça déclenchait des sourires ! C’était magnifique, j’avais trouvé l’acte poétique et artistique tant recherché. Du coup, j’ai peaufiné ma technique, je l’ai baptisée, et j’en ai fait un métier ! Ça s’appelle du flacking, mot dérivé du français « flaque », et qui s’applique à toute flaque, crevasse, faille, fissure, tout élément de bitume qui s’effrite, s’ouvre et souffre. Je créé des « anomalies » là où je trouve des blessures. Bref, je rebouche les trous ! L’origine et le fil conducteur, c’est l’esprit de raccommodage de la rue et le besoin de couleur, mais aussi l’envie de casser les codes, l’envie de formes, de matières là où on ne les attend pas. Casser la monotonie, les standards de l’urbanisme.

Pourquoi le choix du carrelage et comment travaillez-vous ?

Cette matière offre des couleurs et des textures multiples et on a l’habitude de les voir dans les cuisines, les chiottes, mais pas en plein macadam ! Ce décalage est à l’origine de la surprise provoquée. Les flackings qui provoquent le mieux l’effet que je recherche sont ceux qui ressemblent le moins à de la mosaïque et qui se rapprochent le plus d’un sol de salle de bain par exemple, parce que non d’un chien, qu’est-ce-que ça fout là, en pleine rue ? Pour ce qui est du choix des lieux, c’est peut-être plutôt eux qui me choisissent. L’ambiance d’un quartier va m’inspirer, ou certains nids-de-poule m’appellent carrément à l’aide. En tout cas, hors périodes de festivals ou commandes, mes sorties sont complètement spontanées et aléatoires. Partout où je vais, j’ai l’œil. Quand mon prochain patient est repéré, une partie du travail se fait en atelier. Ensuite, la nuit, je pars en toute discrétion, mallette de premier secours sous le bras et, si la voie est libre, je me mets à l’œuvre. Les opérations chirurgicales sont délicates et requièrent beaucoup de précision. Quand la cicatrisation est achevée, je file en douce…

Quelles sont les réactions provoquées par les œuvres sur les gestionnaires de l’espace public ?

Je sais que la question tourne au niveau de la DDE, mais je ne les ai jamais rencontrés directement… J’ai vu des réfections de trottoirs qui préservaient l’œuvre, mais d’autres fois, j’ai vu les débris de flacking dans des monticules de gravats. J’ai eu plus d’une fois la visite de patrouilles de police. Mais plutôt des visites de courtoisie, voire des encouragements lors de ma dernière rencontre ! En tout cas, les flackings ne m’appartiennent pas. La ville en fait ce qu’elle veut, je veux dire la ville au sens large, habitants compris.

C’est magnifique les retours que je peux recevoir. C’est un super carburant. D’abord, les gens qui me croisent en mission, dans la rue, j’ai souvent droit à de gros câlins, comme ça, gratuits. Et j’ai de bons retours sur les réseaux sociaux. De jour, j’aime aussi observer incognito les réactions. Il y a des passants pressés, qui ne voient rien, d’autres qui continuent leur route mais dont le regard reste accroché jusqu’à se prendre le poteau d’en face, et puis il y a ceux qui s’arrêtent, commentent, photographient… Ils sont nombreux à esquisser au moins un sourire.

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_embellir

L’embellissement ou la réparation de la ville passe aussi par d’autres formats. Ici, au-dessus du squelette de By Dav’, l’exposition sauvage de Adrien Nguyen

Pourquoi l’espace public est-il un lieu qu’il est important de se réapproprier et de détourner ?  

J’ai peu de réponses. Plutôt d’autres questions… Si c’est à tout le monde, est-ce que ce n’est à personne ? Est-ce pour ça que personne n’en prend vraiment soin ou ne prend l’initiative de se l’approprier ? Pourquoi les hommes (la gente masculine) monopolisent cet espace ? Pourquoi cette uniformité des textures et des couleurs ? La question de la fonctionnalité est centrale. On a fait le choix historique de matériaux efficaces, contre la pluie, l’usure, pour le confort de la semelle, de la roue de vélo, etc., mais l’espace public a-t-il la seule fonction pratique du passage ? Il n’y a-t-il pas moyen d’imaginer aussi une fonction d’espace de vie ? De s’y poser un peu, et donc d’y apporter de l’art, des questions ? J’adore que mon travail pose question. « C’est quoi ce truc ANORMAL dans mon trottoir ? » Et puis je crois que j’aime aiguiser le regard. Les flackings s’adressent à qui veut les voir, donc plutôt aux rêveurs. Ils peuvent ensuite s’imaginer ce qu’ils veulent… et chercher d’autres jolies anomalies dans la ville, il y en a mille !

Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

PPolitiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

Suite à l’école d’été Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps organisée du 3 au 7 septembre, venez assister à la restitution finale au planétarium de Vaulx-en-Velin des documents vidéo-sonores réalisés par les participant.es.

Durant quelques jours les stagiaires de l’école d’été ont effectué des captations à la fois sonores et visuelles à Vaulx-en-Velin autour de différentes thématiques comme la nature en ville ou frontières et passagesLa restitution dans le dôme du planétarium permettra de s’immerger dans ces regards sur la ville, des points de vue contrastés. Yves Jeanneret, professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication, proposera une synthèse de ces travaux.

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Découverte de l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut | #FDS2018

DDécouverte de l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut | #FDS2018

Fondée au VIe siècle sur un site romain, l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut a fait l’objet d’une série de campagnes archéologiques de 2003 à 2017. Ces fouilles ont notamment conduit à la découverte exceptionnelle d’un oratoire datant des débuts de sa fondation et à celle d’un mobilier liturgique et funéraire également exceptionnels. A partir des travaux archéologiques et de l’analyse des sources historiques, l’exposition retrace l’évolution architecturale des bâtiments et l’histoire de leur occupation, jusqu’à la Révolution, par une communauté de moniales qui a eu un rôle important dans l’Eglise de Vienne.

La Fête de la science est l’occasion de proposer au public des visites qui seront guidées par l’une des responsables de la fouille, Monique Zannettacci.

Cette exposition intéressera tout particulièrement les étudiants en histoire, en archéologie et en étude sur le patrimoine qui verront là un bel exemple de restitution de récents résultats de recherche au grand public.

Intervenante : Monique Zannetti, archéologue, service archéologique municipal de Vienne, chercheure associée au laboratoire ArAr de la MOM, commissaire de l’exposition

Public visé : 18 ans +

 

Visites guidées : mardi 9, mercredi 10 et jeudi 11 octobre, de 16h à 18h
| Inscription obligatoire

Visites libres : en dehors des visites guidées, lundi 8 octobre, de 13h30 à 18h,
puis du mardi 9 au jeudi 11 octobre, de 9h à 16h sans interruption,
et le vendredi 12 octobre, de 9h à 18h
| Entrée libre

 

laboratoire ARAR-Archéologie et Archéométrie

 

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

Le Biomimétisme

LLe Biomimétisme

Conférence « Mardi des Ingénieurs et Scientifiques » organisée par IESF Lyon-RA

Le biomimétisme est une démarche d’ingénierie qui s’inspire par principe des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant. Le biomimétisme peut recouvrir des échelles très différentes. Il peut s’inspirer de mécanismes aux échelles nanométriques et biomoléculaires avec par exemple l’ADN et l’ARN. Il peut intégrer des phénomènes aux échelles macroscopique et éco systémique, incluant donc les services éco-systémiques.

Le biomimétisme recherche des solutions soutenables produites par la nature, sélectionnées par de nombreuses espèces, éprouvées par l’évolution au sein de la biosphère. Domaine encore émergent de la recherche, il irrigue de nombreux domaines techniques, médicaux, industriels et pas seulement la bioéconomie. Il inclut des sous-domaines tels que la bionique, la bio assistance et l’architecture biomimétique. Certains auteurs y voient une voie nouvelle de développement soutenable et intégré dans la biosphère. En France, un Centre européen d’excellence en biomimétisme (Ceebios) est installé à Senlis depuis 2015.

Avec :

Christophe Menezo, professeur à l’Université de Savoie Mont Blanc

Yvan Rahbe, chercheur à l’UMR 5240 CNRS INSA-Lyon MAP, FR BioEnviS (Bio Environnement Santé) Microbiologie, Adaptation, Pathogénie.

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Les Mardi des Ingénieurs et scientifiques

 

Hugo Pratt, lignes d’horizons

HHugo Pratt, lignes d’horizons

Plongez dans l’univers d’Hugo Pratt, cet artiste qui a marqué durablement le paysage de la bande dessinée en donnant naissance à Corto Maltese, le marin romantique ; incarnation parfaite de l’anti héros.

À l’image de Corto, Hugo vécut intensément : de voyages, de lectures et de rencontres. Des thèmes qui sont autant d’escales dans un parcours d’exposition au long cours ; immersif, presque initiatique. Du « Grand Nord » au « Grand Océan », cette « littérature dessinée », ouverte sur le monde, dialogue avec les objets ethnographiques de collections présentés dans l’exposition.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

 

La Doua : Lieux communs ?

LLa Doua : Lieux communs ?

Le Rize / Exposition La Doua Lieux communs

Le Rize / Exposition La Doua Lieux communs

Jusqu’au mois de septembre 2018, le Rize propose de décrypter, à travers son exposition et sa programmation culturelle, les enjeux de ce territoire original qu’est le campus LyonTech-la Doua, passé de la marge au centre de l’agglomération.

En savoir plus

Dans le cadre de cette exposition, le Rize souhaite mieux connaître les publics de ce territoire, en particulier les liens qu’il entretient avec eux. Merci de prendre quelques minutes pour répondre à l’enquête des publics accessible sur leur site :

Répondre à l’enquête