Les données vous disent tout sur le comportement du béton

LLes données vous disent tout sur le comportement du béton

En 2018, la France a réaffirmé sa position en faveur de l’ouverture des données de la recherche en se dotant d’un plan national pour la science ouverte. A son échelle, l’Ifsttar accompagne ses chercheurs pour partager les données, issues des travaux de recherche, en les aidant à respecter les bonnes pratiques. A cette occasion, les chercheurs du projet national CEOS.fr publient, en open data, des jeux de données sur la question du vieillissement des ouvrages spéciaux en béton.

  • Découvrez l’article dans le « Focus sur« 

espace web sciences et societe de l’IFSTTAR

Tony Garnier (1869 – 1948) – Dessiner et construire la cité moderne avant 1920

TTony Garnier (1869 – 1948) – Dessiner et construire la cité moderne avant 1920

150e anniversaire de Tony Garnier

Ce colloque international a pour projet de faire la lumière sur les apports de Tony Garnier à la définition de la modernité architecturale avant les grandes réalisations des avant-gardes des années 1920. Des chercheurs de divers horizons apportent leur regard scientifique.

Co-organisé par : Institut national d’histoire de l’art – INHA et Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes – LARHA – UMR 5190

Avec le soutien de : Université Lumière Lyon 2, Archives municipales de Lyon, Musée des Beaux-Arts de Lyon et Association Art et Université

  • 13 et 14 novembre : aux Archives municipales de Lyon
  • 15 novembre : au musée des Beaux-Arts

Retrouvez le programme complet sur :

150e anniversaire Tony Garnier

 

Arts (ou Art) de chercher : l’enseignement supérieur face à le recherche-création

AArts (ou Art) de chercher : l’enseignement supérieur face à le recherche-création

Séminaire | Mardi 8 octobre 2019, de 9h30 à 19h

Le site universitaire de Lyon Saint-Étienne se distingue par la présence sur son territoire de nombreuses écoles d’art et d’architecture (ENSATT, CNSMD de Lyon, ESADSE, ENSBA de Lyon, ENSAL, ENSASE) et des universités possédant des parcours de formation aux métiers des arts. Par ailleurs, au sein de l’Université de Lyon, se développent diverses formations hybrides où l’art s’invite pour exalter la créativité des étudiants, interroger les chercheurs sur leur processus de recherche, où l’art porte des questionnements poétiques et perspectifs sur les enjeux du monde contemporain.

En écho à la Biennale d’Art Contemporain de Lyon, les établissements d’enseignement supérieur et de formation du site académique de Lyon Saint-Étienne mettent en débat la création, la recherche et l’art dans les dynamiques de formation actuelles et les ambitions de recherche.

Les objectifs de ce séminaire sont de partager des formations, des parcours, des dispositifs et des programmes de recherche existants. Il s’agira aussi d’inviter à la réflexion sur la transmission, l’expérimentation et la reconnaissance.

Ce séminaire s’adresse aux chercheurs, enseignants, étudiants, aux acteurs créatifs et culturels et aux personnes en charge des actions culturelles d’institutions et associations culturels et artistiques.

Information et inscription

Les Mercredis de l’Anthropocène – Saison 2

LLes Mercredis de l’Anthropocène – Saison 2

Les Mercredis de l’Anthropocène, créés et mis en oeuvre par l’Ecole urbaine de Lyon, aux Halles du Faubourg, invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

En partenariat avec Rue89Lyon, Lyon Capitale, Le Petit Bulletin et Lyon City Crunch.

Les Mercredis de l’anthropocène sont accompagnés par la permanence de la Ruche Qui Dit Oui. Cette association crée un réseau de producteurs locaux, qui fixent eux-mêmes leurs prix, afin de favoriser le circuit court. Elle garantit la qualité des produits et accompagne une transition agricole qui tend vers une logistique réinventée, faisant rimer proximité et durabilité. Elle sera présente chaque mercredi aux Halles du Faubourg, de 18h à 19h30.
S’inscrire à la Ruche qui dit Oui

PROGRAMMATION DE LA SAISON 2

18 SEPTEMBRE
L’ESPACE AU CINÉMA
S’il est incontestablement un art du temps, le cinéma est avant tout et fondamentalement un art de l’espace. Sans ce dernier, point d’image et, partant, point de film. Sans lui aussi, point de spectateur, car aller au cinéma n’est-ce pas d’abord prendre place dans l’espace, celui de la salle bien sûr, mais aussi, au-delà, au sein du dispositif prévu par l’institution cinématographique ?
Intervenants :
– André GARDIES : ancien professeur d’études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Lumière Lyon2, spécialiste de sémio-narratologie, il a publié de très nombreux articles ainsi qu’une dizaine d’ouvrages. En mars 2019, il publie « L’espace au cinéma » aux éditions Klincksieck, préfacé par Alfonso Pinto et Bertrand Pleven.
– Bertrand PLEVEN : professeur à l’IUFM de Paris université Paris-IV, il mène actuellement une thèse de géographie sur les territoires urbains dans le cinéma contemporain et les fictions audiovisuelles. Il est responsable de la rubrique cinéma des Cafés géographiques et de la revue Géographie et cultures.

25 SEPTEMBRE
LES MATÉRIAUX BIOSOURCÉS
Les engagements pris par les États lors de la COP21, pour endiguer les dérèglements climatiques, appellent une forte réduction de l’empreinte environnementale des bâtiments existants et futurs. Mettre en œuvre des matériaux à base de plantes à croissance rapide répond à cette exigence.
Intervenants :
– CHEN Haoru est architecte, fondateur de l’Atelier CHEN Haoru, professeur associé à la China Academy of Art de Hangzhou, et professeur invité à l’Université de Nankin. Il figure parmi les finalistes du FIBRA Award 2019.
– Romain ANGER est ingénieur et docteur spécialiste des architectures de terre, directeur scientifique d’amàco, l’atelier matières à construire.

2 OCTOBRE
ESPACE ET PERCEPTION DU SACRÉ
Comment l’anthropocène permet-il de repenser l’articulation entre perception de l’espace et construction du sacré ?
Intervenants :
– Benoît VERMANDER, sinologue et politologue, est professeur à l’université Fudan de Shanghai où il dirige le Centre de recherche Xu Guangqi-Matteo Ricci pour le dialogue. Il a longtemps dirigé l’institut Ricci de Taipei (Chine), dont il reste directeur de recherche.
– Christophe BOUREUX, frère dominicain du Couvent de La Tourette. Docteur en théologie et en anthropologie religieuse, il enseigne la théologie systématique à l’Université Catholique de Lyon. Parallèlement, il travaille sur la gestion paysagère et forestière de La Tourette.

9 OCTOBRE
POUR UNE BIODIVERSITÉ CULTIVÉE
Le plus grand conservatoire de semences du monde est russe, et c’est à Charly près de Lyon que s’ouvre en 2019 sa première antenne à l’étranger. Son enjeu est de développer la biodiversité cultivée, afin de repérer les plantes résistantes à la sécheresse et aux maladies.
– Stéphane CROZAT, ethnobotaniste et historien d’art des jardins, directeur scientifique du Centre de Ressources de Botanique Appliquée (CRBA). Il est à l’origine d’une méthodologie unique et transversale appliquée à la connaissance, la protection et les valorisations de la biodiversité végétale domestique locale.
– Alain ALEXANIAN, chef lyonnais iconoclaste, qui depuis longtemps agit contre la malbouffe. Son credo : manger bio, consommer local sans forcément mettre la main au porte-monnaie. Il rédige en 2009 la charte de Développement Durable pour les cuisiniers avec le concours du WWF ; il publie en 2011 « L’art de bien manger bio : iFood » chez Utovie.

16 OCTOBRE
L’IMPACT DES RESSOURCES NATURELLES SUR LE DÉVELOPPEMENT
Les ressources naturelles sont, avec les populations et les territoires, un des trois enjeux principaux du pouvoir et constituent, à ce titre, une source importante de défis économiques. La relation entre ressources naturelles au sens large – biologiques, minérales et énergétiques, matières premières et produits agricoles – et développement, est un des grands paradoxes de la macro-économie du développement.
– Jérémie CHOMETTE, directeur général de la Fondation Danièle Mitterrand – France Libertés. Avant cette fonction, il était chargé des programmes au Kurdistan ainsi que du partenariat entre la Fondation France Libertés et la Fédération d’éducation populaire Léo Lagrange.
– Mathieu COUTTENIER, économiste, actuellement en poste à l’École Normale Supérieure de Lyon, il est nominé parmi les meilleurs jeunes économistes 2019. Ses recherches se situent à l’intersection entre l’économie et les sciences politiques, et elles intègrent les questions culturelles, institutionnelles et géographiques. Il se concentre sur les questions microéconomiques, en particulier dans le domaine de l’économie politique appliquée.

23 OCTOBRE
UNE SECONDE VIE POUR LES OBJETS ET LES MATÉRIAUX USAGÉS
Les crises économiques, les conséquences de la surexploitation des ressources naturelles, et l’émergence d’une conscience environnementale ont partout favorisé l’apparition de pratiques de récupération et de réutilisation d’objets et de matériaux usagés.
Intervenants :
– Joanne BOACHON, architecte, directrice-fondatrice de Minéka, matériaux de construction à (Ré)utiliser
– Nathalie ORTAR est directrice de recherche à l’École Nationale des Travaux Publics de l’État, ses recherches portent sur habiter et mobilité / l’énergie / recyclage et récupération.

13 NOVEMBRE
FORMES URBAINES ET BACTÉRIES
Quels sont les liens entre les morphotypes urbains, industriels, péri-urbains et la persistance de certaines espèces bactériennes pathogènes ? Ou comment mieux comprendre l’écologie des bactéries pathogènes en ville, afin de définir des points-clés sur lesquels agir pour éviter la dissémination, l’exposition ou le développement de résistance par ces bactéries.
Intervenants :
– Benoît COURNOYER est directeur de recherche au sein du Laboratoire Écologie Microbienne – Université Claude Bernard Lyon 1 / VetAgro Sup. Ses recherches portent sur l’écologie et l’évolution des bactéries pathogènes opportunistes de l’homme.
– Laurent MOULIN est directeur de recherche au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains – École des Ponts Paris Tech / Université Paris-Est Créteil / AgroParis Tech. Ses recherches portent sur les risques sanitaires des eau de consommation.

20 NOVEMBRE
COMPRENDRE ET ÉVITER LES MENACES ENVIRONNEMENTALES
Les bouleversements provoqués par les activités humaines pourraient faire sortir l’humanité des conditions favorables et relativement stables de l’Holocène. Des pistes s’offrent à nous pour limiter les processus à l’oeuvre.
Intervenants :
– Bruno CHARLES, Vice-président de la Métropole de Lyon – Développement durable, Biodiversité, Trame verte et Politique Agricole.
– Natacha GONDRAN, ingénieure, enseignante et chercheuse au sein du laboratoire Environnement Ville Société / composante Mines Saint-Etienne. Co-auteur, avec Aurélien Boutaud, du rapport « Limites planétaires : comprendre (et éviter) les menaces environnementales de l’anthropocène ».

27 NOVEMBRE
EXPÉRIENCE ESTHÉTIQUE ET IMAGINAIRE DE L’ANTHROPOCÈNE
L’entrée dans l’anthropocène donne naissance à de nouveaux imaginaires sociaux, de nouvelles formes de création, de nouvelles esthétiques, à d’autres façons de raconter des histoires du Monde et de la mondialisation, de la planète et de son avenir, des individus et de leurs désirs et volontés.
Animateur : Alfonso PINTO
– Elise DOMENACH, philosophe, est maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Critique de cinéma (membre du comité de rédaction des revues Positif et Esprit), elle a édité et traduit plusieurs ouvrages, notamment « Stanley Cavell, le cinéma et le scepticisme » (PUF, 2011).
– Matteo MESCHIARI, professeur associé à l’Université de Palerme depuis 2015, où il enseigne la géographie et l’anthropologie de la communication. Ancien chercheur en patrimoine démo-ethno-anthropologique, il a enseigné l’anthropologie culturelle et l’anthropologie du paysage. Il a également enseigné en France dans les universités de Lyon, Avignon et Lille.

4 DÉCEMBRE
LA LUMIÈRE À L’HEURE ANTHROPOCÈNE
La lumière, naturelle et artificielle, est indispensable à l’humanité. Elle est tout autant objet de recherche que de rêverie. La bioluminescence, c’est-à-dire l’émission de lumière par des organismes vivants, est-elle une piste d’avenir ? Et comment les artistes s’en saisissent-ils à l’heure de la ludification généralisée des villes ?
Intervenants :
– David AMANS est physicien, enseignant-chercheur au laboratoire l’Institut Lumière Matière, en co-tutelle CNRS et Université Claude Bernard Lyon 1.
– Anna-Eva BERGE : artiste plasticienne, dissimulée derrière l’acronyme A.I.L.O (Atelier d’Immersion Lumineuse et Obscure), expérimente les processus d’interaction entre lumière et obscurité, palpable et impalpable, réalité et reflet, pour créer des volumes, des installations ou des sculptures.

11 DÉCEMBRE
VERS UNE PROSPECTIVE ANTHROPOCÈNE
Afin de relever les enjeux du monde urbain anthropocène, quels sont les dispositifs de réflexion prospective et stratégique que l’État et les collectivités puissent mettre en oeuvre ?
Intervenants :
– Stéphane CORDOBES : chercheur et enseignant en prospective territoriale et urbaine, il est conseiller « recherche et prospective » au Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Il interroge, en particulier, l’expérience prospective et la façon dont cette pratique pourrait contribuer à relever les enjeux du monde urbain anthropocène.
– Christophe VANDEPOORTAELE, est Directeur Général Adjoint des services du Grand Annecy (démarche en cours : « Imagine le Grand Annecy en 2050 »).

18 DÉCEMBRE
TEMPS GÉOLOGIQUE ET TEMPS HISTORIQUE
Les différentes évolutions dépendent de la durée de la période considérée. Différentes échelles de temps sont étudiées : le siècle, le millénaire, le million d’années etc. Par exemple, comment les variations climatiques s’apprécient-elles à ces différentes échelles ? Quelles en sont les causes et les conséquences ?
Intervenants :
– Pierre CORNU est historien, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire d’Etudes Rurales. Ses recherches développent une approche historique de la question de la domestication du vivant et de son effet retour sur l’ordre social, politique et symbolique.
– Pierre THOMAS est géologue, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Son laboratoire de référence est le Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planète, Environnement. Outre la planétologie, il enseigne aussi l’histoire de la Terre et des climats, l’origine de la vie… Son implication dans la diffusion des connaissances auprès du grand public et dans la formation initiale et continue des enseignants de lycée est reconnue.

Laocoon relooké

LLaocoon relooké

Laocoon relooké

par Isabelle Jouteur (Université de Poitiers, Forellis)

Le Laocoon n’a eu de cesse depuis sa découverte en 1506 d’inspirer les artistes. Isabelle Jouteur s’intéressera à la reprise du thème chez cinq artistes peintres contemporains, Watch, Gilles Chambon, Ron Milewicz, Wallace, Kent Monkman, ainsi qu’à deux artistes du XXe siècle, Alberto Giacometti et Roy Lichtenstein. La conférencière mettra en évidence la spécificité des problématiques– artistiques, sociologiques, environnementales, sexuelles, identitaires –qui traversent les remodelages contemporains du motif statuaire, ainsi que la permanence d’une ligne métacritique dans le traitement d’un sujet qui a constitué un jalon majeur dans l’histoire des débats esthétiques et qui reste aujourd’hui encore un symbole de la création artistique.

 

ProgrammE complEt d’Antiquipop

Les antiques à l’ère de leur reproductibilité technique

LLes antiques à l’ère de leur reproductibilité technique

« Ctrl C/Ctrl V » : les antiques à l’ère de leur reproductibilité technique

Exemples choisis de reprises dans l’art actuel

par Tiphaine-Annabelle Besnard (Aix-Marseille Université, LESA)

Visite guidée. Au fil d’une visite des collections, Antiquipop vous fera découvrir le destin de certaines œuvres à travers l’art actuel.

Visite gratuite.

Inscrivez-vous

 

Antiquipop est à l’origine un carnet scientifique sur la plateforme Hypothèses : https://antiquipop.hypotheses.org/

Antiquipop est depuis septembre 2015 une association loi 1901 dont le bureau est constitué de Fabien Bièvre-Perrin (Président), Vincent Chollier (Secrétaire) et Élise Pampanay (Trésorière).

L’association Antiquipop a pour objet l’étude des références à l’Antiquité dans la culture populaire contemporaine, par exemple dans la pop music, le cinéma, la publicité, l’art contemporain, la mode ou les jeux vidéo.

Les activités de l’association s’organisent autour de quatre axes principaux :

– L’organisation d’événements scientifiques et grand public : séminaires, journées d’étude, colloques, projections, expositions…

– La promotion de l’étude de l’Antiquité.

– La mise à jour et la promotion du carnet scientifique en ligne Antiquipop édité par Fabien Bièvre-Perrin.

– La production d’articles scientifiques pour le carnet Antiquipop ou d’autres supports.

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

LLe ruban : de l’industrie au patrimoine

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer !

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

Le ruban : un patrimoine stéphanois. Quelle mise en patrimoine, d’hier à aujourd’hui ?

  • Du 1er au 5 avril, de 8h à 20h. Campus Tréfilerie Saint-Etienne / BU Tréfilerie / 1 rue Tréfilerie, 42000 Saint-Etienne. Gratuit. Sans réservation.
  • Rencontre autour du livre de Brigitte Carrier-Reynaud « Le ruban, de l’indutrie au patrimoine » le jeudi 4 avril de 13h30 à 15h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Expositions Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Mirage Festival

EExpositions Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Mirage Festival

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer :

Exposition « Les Iles Intérieures »

Exposition de l’Unité de Recherche numérique Art et Design de l’Ensba Lyon et de l’ESAD Saint-Étienne ». À l’occasion du Mirage Festival #7, l’ENSBA Lyon propose de faire de la verrière des Subsistances un espace d’accueil du public dont le but est de permettre l’accès à une exposition online, hébergée en Peer2Peer.

  • Du 3 au 7 avril, de 13h à 19h. Ecole Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Lyon / La Verrière / 8 bis quai Saint-Vincent, 69001 Lyon. Gratuit. Sans réservation.
  • Vernissage le mercredi 3 avril à 18h.

Exposition « Dead Web »

À l’occasion du Mirage Festival #7, l’ENSBA Lyon accueille une exposition au Réfectoire des nonnes. Nathalie Bachand, commissaire de l’exposition, nous interroge : « La fin d’Internet serait-elle pour bientôt ? »

  • Du 3 au 7 avril, de 13h à 19h. Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Le Réfectoire des nonnes / 8 bis quai Saint-Vincent, 69001 Lyon. Gratuit. Sans réservation.
  • Vernissage le mercredi 3 avril à 18h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

NUG FEST IN/OUT #2

NNUG FEST IN/OUT #2

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer :

NUG FEST IN/OUT #2

Organisé par des étudiants architectes, ingénieurs, urbanistes, le festival New Urban Generation invite à imaginer la ville de demain, avec des workshops, des performances, une scène musicale.

  • Jeudi 4 avril, de 13h à 21h. Vendredi 5 avril, de 13h à 23h. Campus Vaulx-en-Velin / Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon / 3 rue Maurice Audin, 69120 Vaulx-en-Velin. Gratuit. Sans réservation.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Space Utopia | Vincent Fournier

SSpace Utopia | Vincent Fournier

Lorsqu’il pose son pied sur la Lune le 21 juillet 1969, l’astronaute Neil Armstrong prononce une phrase qui appartient désormais au patrimoine de l’humanité et qui demeure cinquante ans plus tard, toujours aussi mythique qu’envoûtante pour toute une génération d’hommes et de femmes.
« That’s one small step for [a] man, one giant leap for mankind. » Neil Armstrong, 1969.
Vincent Fournier, artiste diplômé en sociologie et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, a fait sienne cette invitation aux rêves et aux défis que pose cette conquête cosmique. C’est ainsi que depuis dix ans, il ne cesse de parcourir le monde à la recherche de lieux, de situations ou de rencontres en lien avec l’exploration spatiale.
De Baïkonour à Grenoble, en passant par les Etats-Unis, l’Asie, l’Inde, la Russie ou la Norvège, l’artiste sillonne la planète afin de se confronter à de nouveaux espaces et territoires, comme une quête sans limite à la poursuite de ces mondes imaginaires.
Photographe du merveilleux, mais pas du sensationnel, Vincent Fournier procède ainsi à l’exploration méthodique de ces lieux presque virtuels, tant ils paraissent insaisissables et lointains. Les architectures vernaculaires des salles de machines ou d’entrainements des astronautes dépeignent ainsi un monde mécanique et robotique, où câbles et réseaux interconnectés font face à des paysages naturels ou merveilleux, désolés ou vertigineux.
Cette exploration prouve une fois encore que la porte d’accès à cet ailleurs, tant idéalisée, demeure pour l’Homme une source d’émerveillement éternelle.
Fanny Robin, commissaire de l’exposition
Plus d’informations sur :
Fondation Bullukian