QQuand l’architecture nous raconte le goût du médiéval Remontez le temps et découvrez comment l’architecture médiévale a marqué la ville, des édifices religieux aux bâtiments civils.De l’abbaye d’Ainay à l’église Saint-Paul en passant par le Vieux Lyon, cette balade invite à décrypter les pierres et les styles qui racontent l’histoire vivante de Lyon.Départ : place d’Ainay (2e arr.) | Arrivée : église Saint-Paul (5e arr.)>> Pour en savoir plus : Gadagne
LLa quête médiévale : « les artefacts sacrés » Incarnez des personnages dans le Lyon du 14e siècle et menez l’enquête !Lors de cette balade sous forme de jeu de piste / jeu de rôle, incarnez des personnages dans le Lyon du 14e siècle et menez l’enquête. Votre parcours vous conduira du Vieux Lyon à la Presqu’île mais il sera semé d’embûches. Saurez-vous les déjouer et découvrir le coupable ?Départ : place de la Trinité (5e arr.) | Arrivée : à vous de le découvrir en Presqu’île !>> Pour en savoir plus : Gadagne
MMonstres, démons et merveilles Détails architecturaux, petites et grandes histoires, légendes du quartier pour découvrir le Vieux Lyon autrement !À travers trois histoires immergez-vous au Moyen Âge : voyagez au temps du couronnement du pape à Lyon, découvrez ce qu’était l’Ourgon de la Saône à une époque où les ponts étaient rares et rencontrez Saint Georges qui combat le dragon… Mais au fait, est-ce que tout est vrai dans ces histoires ? Quels personnages ont vraiment existé ? Une découverte du quartier originale et riche !Tout au long de cette balade, observez également les traces à cette époque. Le nom des rues, les gargouilles, certains balcons en bois, la cathédrale… invitent à s’imaginer comment était le quartier à cette époque.Départ : devant la station de métro vieux Lyon (5e arr.) | Arrivée : devant la cathédrale Saint-Jean (5e arr.)>> Pour en savoir plus :Gadagne
CCycle sur l’histoire de Lyon | Conférences Découvrez un cycle de conférences sur l’histoire de Lyon, pour les passionnés et les curieux, en écho avec l’exposition Merveilleux Moyen Âge.>> Les conférences : Les fantômes de Saint-Nizier | Le 27 mai 2026, de 18h00 à 19h30L’église Saint-Nizier de Lyon a été reconstruite aux 15e et 16e siècles sur l’emplacement d’une église funéraire d’époque mérovingienne. Selon une organisation des travaux habituelle au Moyen Âge, cette dernière a été conservée intacte le plus longtemps possible au milieu du chantier pour abriter les cérémonies religieuses pendant les travaux. La vieille église n’a été démolie que progressivement, tandis que la nouvelle s’étendait par étapes successives depuis l’est. Pendant une ou plusieurs décennies, elles ont formé ensemble un édifice hybride composé du sanctuaire neuf et de la nef ancienne, avant que cette dernière ne cède finalement la place à une nef toute neuve.Cette organisation des travaux est encore lisible dans Saint-Nizier. Elle a laissé dans les maçonneries tardo-médiévales des traces qui hantent toujours l’église actuelle, comme un fantôme monumental prêt à raconter son histoire aux archéologues du bâti. La confrontation des données archéologiques avec des textes du 14e-16e siècles a fait réapparaître toute l’organisation de l’espace ecclésial ancien : la position des tombeaux des évêques du 6e siècle, le lieu de l’autel majeur, les formes d’une crypte d’origine antique, l’organisation du pèlerinage à saint Edmond et l’emplacement de l’autel dédié à Notre-Dame-de-ce-côté-ci-des-Alpes (une mystérieuse figure de la Vierge que saint Pothin, premier évêque de Lyon, aurait apporté de Smyrne au 2e siècle).Cette conférence est animée par Nicolas Reveyron, historien de l’art, spécialiste du Moyen Âge et professeur à l’Université Lumière Lyon 2.Amédée Cateland et le concours de l’Île-Barbe | Le 10 juin 2026, de 18h00 à 19h30En 1902, le jeune Amédée Cateland remporte avec brio le concours organisé par la Société Académique d’Architecture de Lyon portant sur la reconstitution de l’Île-Barbe à l’époque médiévale. Le musée d’histoire de Lyon conserve un fonds de plus de 500 documents de sa main, permettant de reconstituer sa méthodologie et son interprétation du site à une époque charnière pour l’évolution des sciences historiques.Son travail, source précieuse pour les chercheurs et archéologues contemporains, est présenté au sein de l’exposition temporaire Merveilleux Moyen Âge. Il fait aujourd’hui l’objet de nouvelles études pour en apprécier toute la richesse.Cette conférence est animée par Margaux Ruaud, chargée des collections archéologiques et arts graphiques de Gadagne.>> Pour en savoir plus : Gadagne
RRestauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti : les dessous d’un chef d’œuvre ©Musée des MoulagesLa ville de Lyon commande en 1841 un ouvrage monumental : la copie en plâtre de la porte en bronze du Baptistère de Florence, réalisée entre 1425 et 1452 par Lorenzo Ghiberti. Ce moulage connaît une vie mouvementée, d’abord au Musée des Beaux-arts de Lyon, puis à la Faculté des lettres et enfin au Musée des Moulages où il est restauré entre 2023 et 2025. C’est un chantier d’une ampleur inédite qui est mené, associant une douzaine de restaurateurs spécialisés et donnant lieu à des recherches approfondies pour en reconstituer l’historique.Cette conférence propose de révéler les dessous de cette œuvre exceptionnelle, de ses techniques de sa fabrication à ses usages passés et présents, tout en exposant l’intérêt et l’importance de ce monument pour l’histoire de l’art, fleuron de la Renaissance florentine désormais exposé à Lyon, par le moulage.L’exceptionnelle collection du Musée rassemble près de 1600 moulages en plâtre, copies fidèles et grandeur nature de célèbres rondes-bosses, bas-reliefs et statuettes. Elle est le reflet de l’évolution de la sculpture occidentale depuis la Grèce archaïque jusqu’au XIXe siècle. Une sélection de 200 moulages est actuellement présentée le long d’un parcours thématique.Dans le cadre de l’Université tous âges avec le Musée des Moulages de Lyon en révélant les dessous de la restauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti. Intervenante : Sarah Betite, responsable du Musée des Moulages.>> Pour en savoir plus : UTA
LLes hauts lieux de la médecine lyonnaise Lyon est une ville reconnue pour sa médecine, un héritage qui date de 15 siècles.Le premier hôpital est fondé en 542 et l’accueil hospitalier se développe grâce notamment à l’Hôtel-Dieu et à la Charité, véritable institution contre la pauvreté. Les nombreux lieux de santé ont contribué à la lutte contre les grandes épidémies de peste et de typhoïde que la ville a connues. De Childebert à Antonin Poncet en passant par Rabelais, le Musée de sciences biologiques Dr Mérieux vous propose de découvrir l’histoire des lieux et des grandes figures qui ont permis l’avancée de la médecine et fait la réputation de la ville de Lyon. La confirmation de votre inscription ainsi que le lieu de rendez-vous seront confirmés par mail.>> Pour en savoir plus : MUSÉE DE SCIENCES BIOLOGIQUES DR MÉRIEUX
AArchi’visite Hôtel-Dieu Comment la ville réagit-elle face aux épidémies qui la frappent ? Quels hôpitaux existent déjà et comment sont-ils construits ? Déambulons à Lyon de la Renaissance et à l’époque moderne !Cette visite proposée par le Musée de sciences biologiques Dr Mérieux part à la découverte de l’Hôtel-Dieu, lieu important tant pour son architecture et que pour les soins apportés aux malades lorsqu’il était encore un hôpital.>> Pour en savoir plus : musée de sciences biologiques Dr Mérieux ©Musée de sciences biologiques Dr Mérieux
MMonna Lisa dévoilée : les vrais visages de la Joconde Depuis des millénaire, l’Homme apporte un soin particulier à l’apparence des objets qu’il produit, avec des techniques parfois très savantes perfectionnées au cours des âges et des révolutions technologiques. Ceci vaut pour tous les objets, mais est encore plus vrai bien sûr pour les œuvres d’art. Jusqu’à récemment, la maîtrise de l’apparence se faisait toutefois de manière empirique, à l’œil nu.Une autre révolution technologique, celle de l’imagerie, permet de porter sur cette histoire un autre regard, scientifique cette fois. Qu’il s’agisse de comprendre l’intérêt visuel de telle ou telle technique ancienne, de détecter des contrefaçons ou déceler des dégradations, de mettre en lumière une œuvre par un éclairage adapté, de comprendre ce que l’observateur perçoit, ou simplement d’innover, l’imagerie et la science des couleurs offrent des atouts immenses dans tous les domaines de la fabrication et ceux du patrimoine. Réciproquement, l’art est une source d’inspiration sans limite pour le questionnement du physicien, la technologie, et l’innovation.Embarquez pour une découverte des visages de la Joconde avec :Pascal Cotte, docteur en sciences de l’image de l’Université de Poitiers, directeur technique de Lumiere Technology, spécialiste de l’analyse d’œuvres et techniques picturales de la Renaissance, et en particulier de celles de Léonard de Vinci, auto-entrepreneur et concepteur de la caméra spectrale célèbre pour avoir imagé la Joconde.Conférence ouverte au public dans le cadre du séminaire organisé par l’IOGS (Institut d’Optique Graduate School) et le Laboratoire Hubert Curien (UMR 5516 – CNRS).Pour en savoir plus, consultez le site :Université Jean Monnet
LLe futur de l’impression 3D ? La matière avant la machine En impression 3D, tout se joue dans les matériaux : résistance, légèreté, durabilité, usages. Un enjeu clé pour l’industrie… et pour les ingénieur·es de demain.Qu’il s’agisse de pièces de fusée, d’automobile, de pont ou même d’aliments, la fabrication additive (FA) redéfinit complètement le champ des possibles dans de très nombreux domaines d’activités. Elle offre des perspectives prometteuses en matière de matériaux, mais elle pose également des défis techniques, économiques et environnementaux qui nécessitent une maturation et une adaptation des procédés en lien avec les matériaux utilisés.Plus connu sous la dénomination « impression 3D », ce procédé met en œuvre des polymères (plastiques) ou des alliages métalliques pour fabriquer des objets du quotidien. Les imprimantes 3D polymères sont accessibles au grand public pour quelques centaines d’euros. Elles permettent notamment de fabriquer des pièces prototypes (d’où le nom prototypage rapide), des coques de téléphone, des pièces de rechange, des prothèses, des bijoux, des jouets, des objets de décorations ou des maquettes.Lire la suite de l’article
LL’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026 Qu’est-ce que l’art numérique ? D’où vient-il ? De quoi est-il fait ? Quelle est sa spécificité ? Où et comment le rencontrer ? Autant de questions qui émergent à l’heure où la création se réinvente sur écrans, réseaux et dispositifs immersifs.La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son dernier rendez-vous 2026, L’art peut-il être numérique ?, la BML reçoit David-Olivier Lartigaud, professeur à l’école d’art de Saint-Étienne (Esadse) et de Lyon (Ensba), et coordinateur du labo NRV, qui viendra retracer l’histoire de l’art numérique, tandis que Maxence Grugier, chargé de projet arts hybrides et numériques au Pôle Pixel, et coordinateur de la communauté PR.A.L.I.N.E et du Pôle Ressource Régional de la Création Numérique, présentera des démarches d’artistes contemporains et des lieux où découvrir les œuvres.> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :L’AGENDA CULTUREL DE LA BML