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Inflation ou hausse des taux ? Le dilemme des banques centrales n’a rien d’inéluctable… | The Conversation

IInflation ou hausse des taux ? Le dilemme des banques centrales n’a rien d’inéluctable… | The Conversation

La hausse du niveau général des prix atteint actuellement, dans de nombreux pays, des niveaux inédits depuis les années 1980. Ce phénomène inflationniste s’explique généralement par une croissance excessive de la masse monétaire ; et même si d’autres causes y contribuent, l’inflation peut toujours être évitée ou corrigée par un ajustement de la quantité de monnaie en circulation.

C’est pourquoi les banques centrales, qui ont pour mandat de stabiliser le pouvoir d’achat de la monnaie, entreprennent aujourd’hui de relever leurs taux pour combattre l’inflation. […]

Article publié par The Conversation le 24 novembre 2022

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The Conversation

Le pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

LLe pouvoir d’achat, et si l’on se focalisait sur autre chose ? | The Conversation

Depuis des décennies, c’est lui qui alimente la majeure partie des contenus des journaux télévisés, fait les titres de la presse écrite et vampirise les sujets des campagnes électorales. Sa baisse aurait provoqué le mouvement des « gilets jaunes » et il affole les gouvernants qui adoptent des « primes » successives et ciblées afin de le maintenir.

Lui, c’est le pouvoir d’achat bien sûr… Est-il cette notion indépassable et incontournable pour identifier les besoins des individus dans nos sociétés occidentales ? Qu’est-ce que la centralité de ce terme signifie ? Notre pouvoir d’achat étant notre pouvoir d’acheter, sommes-nous réductibles à notre statut de consommateurs ? Serait-il possible d’utiliser d’autres notions équivalentes pour mesure les niveaux de vie des individus ?

Article publié par The Conversation le 21 novembre 2022

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The conversation

 

1983 : un tournant pour comprendre le monde d’aujourd’hui

11983 : un tournant pour comprendre le monde d’aujourd’hui

1983 est une année charnière sur le plan économique, politique et social. Revenir sur ce virage des années 80, c’est se poser la question du contemporain et de la dislocation du lien de solidarité qui unissait français et immigrés dans un contexte de crise économique grandissante et d’augmentation du chômage.

Cela pose aussi la question du « rendez-vous raté » (Beaud, Masclet) entre la gauche et les banlieues, en soulignant aussi la récupération des luttes des jeunes français issus de l’immigration et de leur marginalisation.

Intervenants :

  • Samir HADJ BELGACEM, maître de conférences en sociologie, Université Jean Monnet – Saint-Étienne,
  • Alice CARRÉ, conception et écriture du spectacle 1983,
  • Margaux ESKENAZI, conception et mise en scène du spectacle 1983.

Animée par  : Philippe DELAIGUE, maître de conférences en histoire du droit, Université Jean Moulin Lyon 3.

En partenariat avec : le TNP – Villeurbanne et le Collège de Droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

Pour en savoir plus :

Université Jean Moulin Lyon 3

Pour une écologie juridique

PPour une écologie juridique

Que peut le droit face aux enjeux d’un monde anthropocène ?

Le propos de cette conférence part d’un constat : le code de l’environnement a beau être traversé d’interdictions, d’obligations, de conditions et de sanctions, notre ordre juridique peine lourdement à intégrer, de façon systémique et inclusive, les préoccupations écologiques (biodiversité, climat, « ressources » naturelles en tête). Notre hypothèse de départ est que le droit contemporain, en tant qu’outillage ingénieux et parfois efficace, faute d’avoir su échafauder une réflexion autour des notions de liberté et de toute-puissance, ne sait plus fondamentalement prendre en charge l’indispensable rapatriement du souci d’un monde habitable. Pareille exigence (instituer authentiquement l’écologie dans le droit) suppose et implique une délicate repolitisation substantielle de notre « être-au-monde commun ». Elle suggère notamment une nouvelle « inter-diction », consistant à produire des contrats de renoncement par une délibération publique renouvelée. Le droit, entre l’amont et l’aval, en représenterait d’ailleurs un moyen d’énonciation relatif, c’est-à-dire situé parmi d’autres…

Intervenant : Laurent Fonbaustier est Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay.

Laurent Fonbaustier était invité d’honneur de la Rentrée Anthropocène 2022, initiée par l’École urbaine de Lyon avec l’Université de Lyon et les établissements de Lyon Saint-Étienne.

>> Retrouvez la vidéo de la conférence :

 

Les autosolistes sont-ils prêts à se mettre au covoiturage pour les trajets du quotidien ? | The Conversation

LLes autosolistes sont-ils prêts à se mettre au covoiturage pour les trajets du quotidien ? | The Conversation

Les embouteillages restent un problème majeur dans les grandes villes françaises : selon les données INRIX, les automobilistes à Paris, Lyon, Marseille, Grenoble et Strasbourg ont respectivement perdu en moyenne 140, 102, 78, 71 et 64 heures dans les embouteillages routiers en 2021, et ce malgré l’essor du télétravail.

Selon les dernières données Insee disponibles, 88 % des déplacements en voiture pour motif professionnel se font sans passager. On parle, dans ce cas, d’« autosolisme ». 9 % n’en transportent qu’un seul. En Île-de-France, à peine plus de 7 000 trajets quotidiens entre son domicile et son travail ont été répertoriés via les plates-formes dédiées par l’Institut Paris région. Les statistiques montrent une lente progression depuis mars 2021, mais les chiffres restent bien loin du pic de 20 000 atteint lors des grèves de 2019. […]

Article publié par The Conversation le 25 septembre 2022

Auteurs : 

  • Guillaume Monchambert Maître de conférences en économie, Université Lumière Lyon 2
  • Alix le Goff Doctorant en économie des transports, Université Lumière Lyon 2

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The Conversation

Ruptures à l’ère de l’Anthropocène

RRuptures à l’ère de l’Anthropocène

L’ère de l’Anthropocène induit un profond renouvellement des rapports de l’Homme à son environnement et, partant, réinterroge les rapports juridiques à celui-ci.

Elle impose de sortir du cadre dans lequel ces rapports étaient traditionnellement inscrits, dès lors que la distinction traditionnelle entre les personnes et les choses est bousculée par l’attribution de la personnalité juridique à des animaux ou des éléments naturels.

L’École urbaine de Lyon vous propose ces 5 vidéos de « Cours publics » donnés par le juriste Philippe Billet sur ce sujet.

Intervenant : Philippe Billet, Professeur agrégé de droit public à l’Université Jean Moulin Lyon 3, directeur de l’Institut de droit de l’environnement de Lyon, membre du Labex IMU – Université de Lyon.

Sommaire des cours :

  • Séance #1 : La personnification de la nature.
  • Séance #2 : Le service de pollinisation vu du droit.
  • Séance #3 : Le sol, arlésienne du droit.
  • Séance #4 : La protection juridique de la nuit.
  • Séance #5 : Voisinage et injustices environnementales.

Voir la vidéo de la 1re séance :

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École urbaine de Lyon

Le nom de famille : impact des réformes sur les métiers de notaire, généalogiste et officier de l’état civil

LLe nom de famille : impact des réformes sur les métiers de notaire, généalogiste et officier de l’état civil

La Faculté de Droit de l’UCLy organise une conférence sur le nom de famille. Le choix de nom et le double-nom de famille issus des lois de 2002 et 2003 ont-ils complexifié la pratique ?

Chaque intervenant, de son point de vue pratique, évoquera les incidences actuelles ou à venir des réformes des vingt dernières années ayant eu une incidence sur le nom de famille.

Intervenants :

  • Carole Petit, Maître de conférences, Directrice-adjointe de la Faculté de Droit de l’UCLy et Directrice pédagogique du DU Personnes, Familles, état civil
  • Maître Laurent Specht, Notaire, office notarial Specht et Jose-Louis Gothland, Généalogiste, étude Guenifey
  • Pierre Rubondy, Directeur Général Adjoint, Mairie du 8e arrondissement de Lyon
  • Jean-Louis Begon, responsable affaires publiques, Mairie du 7e arrondissement de Lyon

Pour en savoir plus :

UCLy

Pour une écologie juridique

PPour une écologie juridique

Pour une écologie juridique : redécouvrir les fonctions anthropologiques du droit à l’ère anthropocène.

Une conférence donnée par Laurent Fonbaustier, Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay, dans le cadre de la Rentrée Anthropocène 2022, sous les auspices de la Fête de la Science.

Résumé :

Le propos de cette conférence part d’un constat : le code de l’environnement a beau être traversé d’interdictions, d’obligations, de conditions et de sanctions, notre ordre juridique peine lourdement à intégrer de façon systémique et inclusive les préoccupations écologiques (biodiversité, climat, « ressources » naturelles en tête). Notre hypothèse de départ est que le droit contemporain, en tant qu’outillage ingénieux et parfois efficace, faute d’avoir su échafauder une réflexion autour des notions de liberté et de toute-puissance, ne sait plus fondamentalement prendre en charge l’indispensable rapatriement du souci d’un monde habitable. Pareille exigence (instituer authentiquement l’écologie dans le droit) suppose et implique une délicate repolitisation substantielle de notre « être-au-monde commun ». Elle suggère notamment une nouvelle « inter-diction », consistant à produire des contrats de renoncement par une délibération publique renouvelée. Le droit, entre l’amont et l’aval, en représenterait d’ailleurs un moyen d’énonciation relatif, c’est-à-dire situé parmi d’autres…

L’intervenant :

Laurent Fonbaustier est Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay. Il s’intéresse à l’histoire des espaces constitutionnels et des idées politiques (John Locke. Le droit avant l’État, Michalon, 2000 ; La déposition du pape hérétique. Une origine du constitutionnalisme ?, Mare & Martin, 2016) ainsi qu’à la théorie du droit et des libertés fondamentales.

Ses travaux, au carrefour du droit de l’environnement, du droit constitutionnel et de l’écologie politique, s’inscrivent dans une réflexion d’ensemble s’employant à repenser la façon dont l’outillage juridique et les sociétés politiques peuvent aujourd’hui faire face aux défis environnementaux globaux qui apparaissent désormais au grand jour…

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Laurent Fonbaustier a participé au projet artistique et juridique « Dessiner le Droit dans l’Anthropocène« , initié par l’Ecole urbaine de Lyon

 

Illustration haut de page : Isaac Cordal
Site : http://cementeclipses.com/

The Handmaid’s Tale et le droit international public

TThe Handmaid’s Tale et le droit international public

Écrit en 1985 par l’auteure canadienne Margaret Atwood, The Handmaid’s Tale (traduit en français par « La servante écarlate ») constitue une dystopie originale. L’œuvre a très vite su conquérir les différents medium (cinéma, théâtre) jusqu’au succès qu’il connaît depuis 2017 à travers son adaptation sous forme de série télévisée. 

Le projet est destiné à étudier une œuvre, tant littéraire que cinématographique, sous le prisme du Droit international public. L’objectif poursuivi est ainsi d’analyser les interactions entre ce domaine du droit et l’œuvre.

Ces interactions sont doubles. D’une part, il s’agit d’analyser les potentielles solutions ou réponses apportées par les normes internationales aux situations se déroulant dans l’œuvre. D’autre part, le projet permettrait d’étudier les perceptions ou présentations – potentiellement erronées – du Droit international public au sein de l’œuvre. Il s’agit, en définitive, de confronter la fiction et le droit.

L’intérêt suscité par l’œuvre s’est démultiplié à partir de 2017, lors de la diffusion de la série télévisée, suivi de la publication du deuxième tome du roman deux ans plus tard. Cet engouement s’explique par les liens indéniables entre cette œuvre dystopique et certaines problématiques potentielles, voire actuelles. L’œuvre se déroule en effet dans un monde marqué par la dégradation de l’environnement et de la fertilité. Un nouveau régime politique destiné à y remédier sera alors instauré aux États-Unis suite à un coup d’État.

L’œuvre fait indéniablement écho à l’actualité. Les atteintes récemment portées aux droits des femmes dans différents États le démontrent, qu’il s’agisse de l’instauration d’une quasi-interdiction de l’avortement en Pologne ou au Texas, ou des conséquences de la prise du pouvoir des Talibans en Afghanistan. Ce dernier exemple illustre également les risques d’un renversement d’un régime politique et des conséquences susceptibles d’en résulter. À cet égard, la prise du Capitole en janvier 2021 démontre que l’éventualité d’un coup d’État aux États-Unis, au fondement de The Handmaid’s Tale, n’est pas irréelle, même si cette possibilité ne s’est pas concrétisée.

En savoir plus :

Faculté de droit – Lyon 3

Les Journées de l’économie fêtent leurs 15 ans | 15e édition

LLes Journées de l’économie fêtent leurs 15 ans | 15e édition

Les Journées de l’Économie (Jéco), organisées par la Fondation pour l’Université de Lyon, proposent aux citoyens de tous horizons des clés pour mieux comprendre le monde qui les entoure en échangeant sur une grande diversité de sujets d’actualité abordés avec un éclairage économique. Les Jéco fêtent cette année  leurs 15 ans. Au programme de cette édition anniversaire, une soixantaine de conférences, tables rondes ou ateliers, en présentiel et en ligne, qui s’articuleront autour du fil rouge « Bifurcation des économies : quel futur ? »

De nombreux intervenant(e)s ont déjà confirmé leur participation : Philippe Aghion, Cécile Duflot, Jean-Marc Jancovici, Jean Pisani-Ferry, Romano Prodi, Laurence Scialom, Stéphanie Stancheva, Jean Tirole, Cédric Villani et bien d’autres… Pendant trois jours participez sur place ou depuis chez vous aux conférences, débats, rencontres, consacrés à l’économie.

>> Consultez le programme :

Jéco 2022