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Eurasia 2026 | Cycle de conférences

EEurasia 2026 | Cycle de conférences

« Asie sous toutes les coutures »

Chaque jeudi, de 16h à 18h, un voyage intellectuel vous est proposé. Des chercheuses & chercheurs confirmés et de jeunes talents partageront leurs analyses sur des thématiques aussi variées que l’art, l’histoire, la linguistique, le droit l’anthropologie et la sociologie.

Cette année, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et le Viêt-Nam seront à l’honneur, offrant une plongée au cœur de cultures riches et complexes.

Pour connaître le programme et en savoir plus :

Eurasia 2026

 

George Sand et Pierre Leroux, un duo d’entrepreneurs socialistes aux origines de la Scop

GGeorge Sand et Pierre Leroux, un duo d’entrepreneurs socialistes aux origines de la Scop

Même cent cinquante ans après sa mort, George Sand reste encore mal connue dans un pan entier de son existence. Pourtant, l’autrice de la Petite Fadette ou de l’Homme de neige fut aussi une militante qui investit dans un projet original d’imprimerie. Portée par le socialiste Pierre Leroux à Boussac, dans la Creuse, cette initiative a donné naissance à l’une des premières coopératives, défiant ainsi les prémices du capitalisme moderne. 

Alors que la dermatose nodulaire bovine est le dernier épisode en date de la crise agricole française, avec pour conséquence inattendue une exclusion des bovins du Salon de l’agriculture de Paris en 2026, il convient de relire le regard que pose sur l’économie rurale la romancière George Sand (1804-1876), dont nous célébrons le cent cinquantième anniversaire de la disparition cette année. Inspirée par les idées de Pierre Leroux (1797-1871) en matière d’écologie, elle défend la justice et la solidarité, ancrée dans une foi en l’égalité progressive de l’humanité. […]

Un article de Patrick Gilormini, enseignant-chercheur en sciences de gestion l’Institut Catholique de Lyon – UCLyThe Conversation – 13 mars 2026

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THE CONVERSATION

L’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

LL’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

L’art lyrique des territoires postsoviétiques a connu une histoire riche de réinventions en passant d’un art de cour à un vecteur d’affirmation nationale au XIXe pour enfin devenir un instrument associé au pouvoir à l’ère postsoviétique. Cette réflexion se poursuit dans le cadre de la série d’articles « L’opéra : une carte sonore du monde ».

Évoquer l’opéra dans l’espace postsoviétique ne consiste pas à décrire un patrimoine musical et architectural homogène mais demande d’analyser un vaste champ de circulations d’ordre culturel dans l’espace européen inscrites dans des territoires aux trajectoires impériales, religieuses et politiques profondément différenciées. De la Russie européenne à l’Asie centrale, du Caucase aux rives de la Baltique, l’histoire de l’opéra révèle des processus complexes d’importation, d’appropriation et de réinterprétation, où s’entrelacent dynamiques locales et projets politiques à différentes échelles. […]

Un article de Frédéric Lamantia, docteur en géographie et maître de conférences à l’Institut Catholique de Lyon (UCLy) – The Conversation – 3 mars. 2026

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THE CONVERSATION

Où vivent les plus riches ? Ce que la géographie des hauts revenus dit des fractures françaises

OOù vivent les plus riches ? Ce que la géographie des hauts revenus dit des fractures françaises

Réduire les écarts entre territoires est un objectif récurrent des politiques publiques, en France comme en Europe. L’Union européenne (UE) en a fait un principe fondateur, inscrit à l’article 174 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) : « Afin de promouvoir un développement harmonieux de l’ensemble de l’Union, celle-ci vise à réduire les écarts entre les niveaux de développement des diverses régions. » […]

Un article de Hippolyte d’Albis, professeur à l’ESSEC, d’Aurélie Sotura, chercheuse au Laboratoire Aménagement Économie Transports (LAET) à l‘Université Lumière Lyon 2 et de Florian Bonnet, démographe et économiste, spécialiste des inégalités territoriales à l’Institut national d’études démographiques (INED) – The Conversation – 10 janv. 2026

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THE CONVERSATION

Démissions de maires et conseillers municipaux : des tensions enracinées dans une longue histoire

DDémissions de maires et conseillers municipaux : des tensions enracinées dans une longue histoire

Sous les feux de l’actualité, les démissions de maires et de conseillers municipaux résultent souvent de dissensions dans la gouvernance des communes prenant leur source dans l’histoire. Afin de bien comprendre ce phénomène, il est primordial de revenir sur la manière dont les relations entre maires et conseillers municipaux se sont construites au XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle. Une recherche dans le Beaujolais permet d’éclairer cette incomplète démocratisation de l’institution municipale et de la variété des modes de gouvernement. 

À l’été 2025, une enquête réalisée par Martial Foucault pour l’Association des maires de France révèle une hausse des démissions de maire durant le mandat en cours. Dans 31 % des cas, ce sont les dissensions avec le conseil municipal qui en sont la cause. […]

Un article de Gaëlle Charcosset, historienne et chercheuse associée au Laboratoire d’études rurales (LER), Université Lumière Lyon 2The Conversation – 11 mars 2026

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THE CONVERSATION

Sur les traces des cartes. Littérature américaine et cartographie

SSur les traces des cartes. Littérature américaine et cartographie

L’exposition Sur les traces des cartes. Littérature américaine et cartographie explore la manière dont les cartes issues de la tradition cartographique occidentale ont façonné l’imaginaire de la littérature américaine anglophone, du XVIe siècle à nos jours.

Des cartes coloniales aux expérimentations contemporaines, en passant par des auteurs et autrices comme Susan Fenimore Cooper ou Herman Melville, le parcours montre comment la carte peut servir à mesurer, quadriller, posséder, mais aussi à déplacer le regard et contester les récits dominants.

À travers des ouvrages issus des collections patrimoniales de la bibliothèque Diderot, des reproductions de cartes anciennes et des dispositifs invitant à observer les documents de près, l’exposition explore l’expansion territoriale, le motif de la ligne droite, les cartographies maritimes, et les récits afro-américains et féministes.

Pour en savoir plus, consulter le site :

Bibliothèque Diderot

 

Crises écologiques et civilisationnelles contemporaines : clés de lecture et d’action

CCrises écologiques et civilisationnelles contemporaines : clés de lecture et d’action

En 2025, lors du festival À l’école de l’Anthropocène, a eu lieu un dialogue inédit, animé par la journaliste du Monde Julie Clarini, entre Patrick Boucheron et l’anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro.

Le livre Nos futurs communs (PUL/Cité anthropocène/October Octopus, 2026) rend compte de cette rencontre, durant laquelle une question essentielle a été posée : face aux défis de la crise climatique, face à la capture du langage par des gouvernements autoritaires incarnés par l’Amérique trumpienne, comment imaginer un avenir commun à l’ensemble du monde vivant et se donner des raisons d’agir au-delà des récits de fin du monde ? À travers des échanges particulièrement stimulants et accessibles, les deux scientifiques proposent des clés de lecture et d’action pour affronter les crises écologiques et civilisationnelles contemporaines.

Intervenants :

  • Patrick Boucheron, historien et professeur au Collège de France
  • Stéphane Friou, historien, enseignant-chercheur, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes – LARHRA – Université Lumière Lyon 2
  • Pierre Cornu, directeur de recherche à l’Inrae Clermont-Ferrand.

L’événement sera introduit par Lydia Coudroy de Lille, vice-présidente recherche de l’Université Lumière Lyon 2

> Pour en savoir plus : 

Presses Universitaires de Lyon

affiche pour la rencontre auteur des PUL

©PUL

35 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ?

335 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ?

La Bibliothèque université Lyon III Jean Moulin vous invite à sa conférence, organisée dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, « 35 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ? »

Accès à la pilule et droit à l’avortement, maternité menée de front avec une activité salariée – à bien des égards, les femmes de la République démocratique allemande (RDA), disparue en 1989 avec la chute du mur de Berlin, semblaient plus proches de leurs « cousines » françaises que de leurs « sœurs » ouest-allemandes.

Qu’en est-il, plus de 35 ans après la disparition de l’État socialiste, de la rencontre entre ces deux modèles de socialisation ? Le mythe de la « femme de l’Est » s’est-il peu à peu effrité au contact de l’économie de marché ou le féminisme « à la RDA » a-t-il, contre toute attente, infusé la société allemande réunifiée ?

Intervenante :

  • Sibylle Goepper : professeure des universités en études germaniques et directrice de l’Institut d’Études transtextuelles et transculturelles (IETT), Université Jean Moulin Lyon 3

 

> Pour en savoir plus : 

BU LYON III

La fresque du Bon Berger découverte à Iznik : aux origines de l’iconographie chrétienne

LLa fresque du Bon Berger découverte à Iznik : aux origines de l’iconographie chrétienne

En Turquie, une fresque rare datant du IIIᵉ siècle représentant Jésus en Bon Pasteur a été mise au jour lors de la découverte d’un tombeau près d’Iznik. Cette fresque permet de mieux comprendre la formation de l’iconographie symbolique au temps des premiers chrétiens. 

La région d’Iznik, l’ancienne Nicée, (Turquie) a été mise à l’honneur récemment par le voyage du pape Léon XIV. Mais elle reste sur le devant de la scène avec la découverte d’un tombeau paléochrétien du IIIᵉ siècle très bien conservé contenant cinq squelettes (dont un nourrisson). Les magnifiques fresques de ce tombeau ont d’emblée attiré l’attention et posent la question des critères artistiques choisis par les chrétiens à cette date haute, et à une période où l’Empire intensifie le rythme des persécutions. […]

Un article de Marie Chaieb, enseignante-chercheuse en théologie patristique à l’Institut catholique de Lyon – UCLy – The Conversation – 29 janv. 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Nouvel An Lunaire autour du cavalier mongol de Hamid Sardar

NNouvel An Lunaire autour du cavalier mongol de Hamid Sardar

En 2026, la nouvelle année lunaire est placée sous le signe du cheval de feu. À cette occasion, l’Institut d’Asie Orientale vous invite à la projection du film documentaire Le Cavalier mongol de Hamid Sardar (Arte 2020).

Ce documentaire qui a reçu le Grand Prix au Festival international du film et du livre d’aventure de la Rochelle en 2019 relate l’histoire d’un cavalier héroïque en Mongolie, qui se lance à à la poursuite de voleurs de chevaux.

Depuis des siècles, à la frontière de la Mongolie et de la Sibérie russe, les tribus nomades du Darhat vivent de l’élevage de puissants chevaux semi-sauvages, qui les accompagnent lors de leurs migrations saisonnières des steppes aux montagnes. Mais depuis quelques années, des voleurs de tribus originaires de Tuva s’emparent de leurs troupeaux pour revendre les bêtes à des abattoirs russes en échange de quelques roubles. Lorsque son étalon blanc, irremplaçable gardien de ses chevaux contre les loups, disparaît, Shukhert, cavalier émérite et charismatique lutteur, se lance alors seul à la poursuite des bandits pour le retrouver et le ramener à temps avant l’hiver. Une traque folle dans des conditions extrêmes, qui conduit même ce justicier capable de tout – il fabrique lui-même ses skis de randonnée dans la forêt – à être emprisonné quelques semaines.

Dans les grandioses paysages des steppes mongoles, la traque épique de Shukhert prend des allures de western oriental. Surnommé avec respect par les siens « le dompteur de chevaux », tant ses prouesses pour les maîtriser forcent l’admiration, cet attachant héros mongol emmène le spectateur dans une aventure rocambolesque, au plus près du quotidien des nomades, entre chamanisme, rivalités et banditisme. Truffé de rencontres et de rebondissements, son périple permet aussi de découvrir la mosaïque d’une région complexe, traversée par de multiples tensions ethniques et socio-économiques. Avec ce somptueux documentaire, primé au Festival international du film et du livre d’aventure de La Rochelle en 2019, le photographe et réalisateur Hamid Sardar (Taïga) nous plonge, par sa connaissance du territoire et de la culture mongols, au cœur d’un monde contemporain encore empreint de mystère, d’ordinaire accessible aux seuls initiés.

> Programme :

  • 18h : Accueil du public
  • 18h30 : Ouverture du Nouvel An Lunaire, mot de bienvenue de Béatrice Jaluzot, directrice de l’Institut d’Asie Orientale
  • 18h40 : Table-ronde et présentation du film par Zolboo Sandagjav, PhD, Université de Berne, Jeanne Riaudel, doctorante Université Paris 1, laboratoire Prodig
  • 19h20 : Pause
  • 19h30 : Projection du film (durée : 1h25), avec la courtoisie de Arte France
  • 21h10 – 21h30 : Échanges et commentaires avec les intervenants

Intervenants : Zolboo Sandagjav, Université de Berne et Jeanne Riaudel, Université Paris 1.

Pour en savoir plus :

Institut d’Asie orientale