ÉÉcrire une histoire environnementale de la France contemporaine. De la Révolution à nos jours La 4e édition du « Printemps de l’histoire environnementale » organisée par le Réseau Universitaire de Chercheurs en Histoire Environnementale (Le RUCHE) se déroulera du 27 avril au 12 juin 2026.En 2025-2026, un collectif d’autrices et d’auteurs a publié, en trois volumes, la première grande synthèse d’histoire environnementale de la France de la fin du XVIIIe siècle à nos jours.Cette table-ronde sera l’occasion de présenter les méthodes de l’histoire environnementale et comment on peut relire certains épisodes ou phénomènes marquants de l’histoire de France à l’aune de l’étude des relations entre les sociétés et leurs milieux.Rencontre avec trois historien·nes qui ont contribué à cette série :Christophe Bonneuil, Directeur de recherche, CNRS, CRH ;Anaël Marrec, Histoire, post-doctorante, Sciences Po Lyon, Triangle ;Stéphane Frioux, Professeur d’histoire contemporaine, Lyon 2, LARHRA.Pour en savoir plus :Histoire environnementale
QQuand l’architecture nous raconte le goût du médiéval Remontez le temps et découvrez comment l’architecture médiévale a marqué la ville, des édifices religieux aux bâtiments civils.De l’abbaye d’Ainay à l’église Saint-Paul en passant par le Vieux Lyon, cette balade invite à décrypter les pierres et les styles qui racontent l’histoire vivante de Lyon.Départ : place d’Ainay (2e arr.) | Arrivée : église Saint-Paul (5e arr.)>> Pour en savoir plus : Gadagne
LLa quête médiévale : « les artefacts sacrés » Incarnez des personnages dans le Lyon du 14e siècle et menez l’enquête !Lors de cette balade sous forme de jeu de piste / jeu de rôle, incarnez des personnages dans le Lyon du 14e siècle et menez l’enquête. Votre parcours vous conduira du Vieux Lyon à la Presqu’île mais il sera semé d’embûches. Saurez-vous les déjouer et découvrir le coupable ?Départ : place de la Trinité (5e arr.) | Arrivée : à vous de le découvrir en Presqu’île !>> Pour en savoir plus : Gadagne
MMonstres, démons et merveilles Détails architecturaux, petites et grandes histoires, légendes du quartier pour découvrir le Vieux Lyon autrement !À travers trois histoires immergez-vous au Moyen Âge : voyagez au temps du couronnement du pape à Lyon, découvrez ce qu’était l’Ourgon de la Saône à une époque où les ponts étaient rares et rencontrez Saint Georges qui combat le dragon… Mais au fait, est-ce que tout est vrai dans ces histoires ? Quels personnages ont vraiment existé ? Une découverte du quartier originale et riche !Tout au long de cette balade, observez également les traces à cette époque. Le nom des rues, les gargouilles, certains balcons en bois, la cathédrale… invitent à s’imaginer comment était le quartier à cette époque.Départ : devant la station de métro vieux Lyon (5e arr.) | Arrivée : devant la cathédrale Saint-Jean (5e arr.)>> Pour en savoir plus :Gadagne
CCycle sur l’histoire de Lyon | Conférences Découvrez un cycle de conférences sur l’histoire de Lyon, pour les passionnés et les curieux, en écho avec l’exposition Merveilleux Moyen Âge.>> Les conférences : Les fantômes de Saint-Nizier | Le 27 mai 2026, de 18h00 à 19h30L’église Saint-Nizier de Lyon a été reconstruite aux 15e et 16e siècles sur l’emplacement d’une église funéraire d’époque mérovingienne. Selon une organisation des travaux habituelle au Moyen Âge, cette dernière a été conservée intacte le plus longtemps possible au milieu du chantier pour abriter les cérémonies religieuses pendant les travaux. La vieille église n’a été démolie que progressivement, tandis que la nouvelle s’étendait par étapes successives depuis l’est. Pendant une ou plusieurs décennies, elles ont formé ensemble un édifice hybride composé du sanctuaire neuf et de la nef ancienne, avant que cette dernière ne cède finalement la place à une nef toute neuve.Cette organisation des travaux est encore lisible dans Saint-Nizier. Elle a laissé dans les maçonneries tardo-médiévales des traces qui hantent toujours l’église actuelle, comme un fantôme monumental prêt à raconter son histoire aux archéologues du bâti. La confrontation des données archéologiques avec des textes du 14e-16e siècles a fait réapparaître toute l’organisation de l’espace ecclésial ancien : la position des tombeaux des évêques du 6e siècle, le lieu de l’autel majeur, les formes d’une crypte d’origine antique, l’organisation du pèlerinage à saint Edmond et l’emplacement de l’autel dédié à Notre-Dame-de-ce-côté-ci-des-Alpes (une mystérieuse figure de la Vierge que saint Pothin, premier évêque de Lyon, aurait apporté de Smyrne au 2e siècle).Cette conférence est animée par Nicolas Reveyron, historien de l’art, spécialiste du Moyen Âge et professeur à l’Université Lumière Lyon 2.Amédée Cateland et le concours de l’Île-Barbe | Le 10 juin 2026, de 18h00 à 19h30En 1902, le jeune Amédée Cateland remporte avec brio le concours organisé par la Société Académique d’Architecture de Lyon portant sur la reconstitution de l’Île-Barbe à l’époque médiévale. Le musée d’histoire de Lyon conserve un fonds de plus de 500 documents de sa main, permettant de reconstituer sa méthodologie et son interprétation du site à une époque charnière pour l’évolution des sciences historiques.Son travail, source précieuse pour les chercheurs et archéologues contemporains, est présenté au sein de l’exposition temporaire Merveilleux Moyen Âge. Il fait aujourd’hui l’objet de nouvelles études pour en apprécier toute la richesse.Cette conférence est animée par Margaux Ruaud, chargée des collections archéologiques et arts graphiques de Gadagne.>> Pour en savoir plus : Gadagne
SSous les dessous des Allinges : ce que l’archéologie nous raconte En 2022 et 2023, la ville de Saint-Quentin-Fallavier a fait réaliser des fouilles archéologiques sur le site de la Maison-forte des Allinges. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les résultats de ces études qui nous réservent quelques surprises.Comment ont évolué les lieux ? À quoi servaient les différents bâtiments qui se sont succédés au fil des siècles ? Qui y habitait ? Que nous apprend ce site sur l’organisation de notre village ?Autant de questions auxquelles cette exposition tentera de répondre.Pour en savoir plus :Sous les dessous des Allinges
LLes coûts économiques de la guerre vont bien au‑delà des destructions matérielles Cet article explore les effets les plus importants des conflits, qui sont souvent les moins visibles. Ils détruisent les parcours de vie, affectent la santé, plombent les économies, exacerbent les inégalités de genre, accélèrent les déplacements forcés… La guerre génère aussi des gagnants, intentionnels ou involontaires.La guerre détruit des infrastructures, désorganise les économies, brise des trajectoires individuelles et recompose parfois les rentes. En mesurer le coût suppose de tenir ensemble ces différentes dimensions. Loin d’être un simple exercice comptable, cette quantification est indispensable pour identifier les populations les plus vulnérables et orienter les politiques de reconstruction. […]Un article de Mathieu Couttenier, Professeur d’économie à l‘ENS de Lyon – The Conversation – 13 avril 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
AArbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité À l’occasion de l’exposition des photographies de Nicolas Krief à la galerie ALF, Claire Delfosse, Simon Teyssou et Nicolas Krief converseront avec Valérie Disdier à partir des regards sensibles qu’ils portent sur la ruralité.Intervenants : Claire Delfosse est auteure du livre Arbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité. Géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, elle est membre du Laboratoire d’études rurales. Elle fait partie du conseil scientifique des ruralités. Elle est notamment l’auteure de La France fromagère (1850-1990), Paris, La Boutique de l’histoire, 2007.Nicolas Krief est photographe, historien de formation. Ses travaux personnels le conduisent depuis des années en Sarthe, puis dans l’Orne, où il y réalise une chronique du monde rural, initiée avec sa série Jours de fête poursuivie avec En vertu des pouvoirs conférés dans le cadre de la Grande commande photographique “Radioscopie de la France” pilotée par la BnF.Simon Teyssou est architecte urbaniste, associé fondateur de l’Atelier du Rouget situé dans le Cantal, lauréat du Grand Prix de l’urbanisme (2023), notamment pour son action en faveur des territoires ruraux et périurbains. Il a publié en 2025 aux Éditions 205 l’ouvrage La fabrique des possibles avec Stéphane Bonzani qui relate la démarche patiente qu’il mène au cœur des territoires en marge et de la ruralité.L’échange sera animé par Valérie Disdier, historienne de l’art et urbaniste, cofondatrice de l’association Cité anthropocène et codirectrice de la ligne éditoriale “À partir de l’Anthropocène”.En partenariat avec la librairie L’œil cacodylate, l’université Lumière Lyon 2 – Boutique des sciences, Cité anthropocène, Radio anthropocène, la galerie ALF, l’agence d’architecture LFA et 205ter.>> Pour en savoir plus : Cliquez ici
RRencontre « Écrire la violence » Comment transforme-t-on un fait historique, témoin de différentes formes de violences politiques, en récit ? Pourquoi choisir l’angle fictionnel pour en parler ?À travers son roman « Jusqu’à la garde », Anne-Sophie Chambost revient sur un événement marquant de l’histoire de Lyon et de la IIIème République : l’assassinat du président Sadi Carnot par l’anarchiste Santo Caserio. Dans le cadre de la programmation Rendre Justice de la Public Factory et pour la sortie de ce nouvel ouvrage, nous vous invitons à une discussion entre l’autrice, professeure des universités en histoire du droit à Sciences Po Lyon et spécialiste de la pensée anarchiste sur le droit, et Grégory Bonnefont, comédien et metteur en scène de la compagnie De l’âme à la vague, pour explorer ensemble ce que l’écriture permet de dire face à la violence. La discussion sera accompagnée d’une lecture jouée de courts extraits du roman.>> Pour en savoir plus : Public Factory
PParlez-nous des… étrangers dans la Résistance (1940-1944) Cette soirée invite à aller à la rencontre des étrangers qui se sont battus en France pour la liberté.Qui étaient ces combattantes et combattants ? Quelles étaient leurs origines et leurs motivations ? Comment se construit cette définition/délimitation de l’étranger ? Des historiennes et historiens retraceront différents parcours individuels qui se sont illustrés en France et à Lyon dans la lutte contre l’oppression nazie. Seront ainsi abordés le rôle essentiel des FTP-MOI dans les opérations de sabotage et de guérilla urbaine ainsi que leur contribution à l’insurrection de Villeurbanne du 24 au 26 août 1944. La place souvent méconnue des étrangers dans les maquis sera également développée. Enfin, seront interrogés les engagements respectifs des femmes et des hommes dans cette résistance étrangère. Nouveau thème 2026-2027 du Concours national de la Résistance et de la Déportation, cette soirée s’adresse autant au grand public, aux étudiants et qu’aux enseignants.Pour en savoir plus :Parlez-nous de…