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Histoire des sœurs hospitalières en Beaujolais

HHistoire des sœurs hospitalières en Beaujolais

Le musée Claude Bernard porte l’ambition de rendre les sciences accessibles à tous les publics. C’est un lieu de transmission. La programmation propose des ateliers des concerts, des conférences, des tables rondes, des spectacles ou encore des jeux d’enquête. Chaque année, le musée Claude Bernard explore une thématique scientifique qu’il décline en exposition temporaire.

Le 16 octobre, Jean Freney vous parlera de l’histoire des sœurs hospitalières.

Intervenant : Jean Freney, auteur, professeur des Universités, enseignant en microbiologie à l’Institut des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lyon, praticien Hospitalier à l’Hôpital Édouard Herriot de Lyon.

En partenariat avec : Association Claude Bernard (ACB).

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

« Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu crois être » | Rencontre – débat Pop’Sciences Mag #17

«« Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu crois être » | Rencontre – débat Pop’Sciences Mag #17

À l’occasion de la sortie du 17e numéro du Pop’Sciences Mag « Alimentation : un enjeu de société », le magazine de l’Université de Lyon, Pop’Sciences et la bibliothèque de la Part-Dieu ont proposé une rencontre-débat pour analyser notre rapport à la nourriture : « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu crois être ». 

Manger ? Quoi de plus naturel et anodin que l’acte de se nourrir qui rythme notre vie quotidienne, dans le cadre de l’intimité, de la famille ou bien de repas plus collectifs ?

Mais sait-on précisément pourquoi on mange ce que l’on mange ? A-t-on vraiment conscience des processus qui se cachent derrières nos comportements alimentaires, nos choix de cuisine et de consommation ? Appliqués au champ de l’alimentation, les recherches scientifiques récentes (en psychologie, sociologie, neurosciences, marketing…) nous aident à déceler ces mécanismes qui conditionnent, par exemple, notre conception du plaisir ou du « bien manger ». Car notre savoir alimentaire est un véritable « bouillon de culture » qui mêle, bien souvent à notre insu, notre éducation, nos vécus mais aussi les modes et injonctions diverses que la société nous renvoie sans cesse.

Deux scientifiques ont croisé leur regard et répondu aux questions du public pour nous aider à décrypter ces phénomènes qui nous influencent :

Débat animé par : Anne Guinot, co-rédactrice en chef du Pop’Sciences Mag.

Découvrir la vidéo : 

 

 

   

 

PPour aller plus loin

Parlez-nous de… L’histoire cherche son lieu

PParlez-nous de… L’histoire cherche son lieu

À partir de l’exposition L’histoire cherche son lieu d’Anaëlle Vanel – présentée du 1er octobre 2026 au 12 mars 2027 à la galerie Artemisia de l’ENS de Lyon – la table ronde portera sur les liens que tissent art et histoire. 

Cette rencontre réunira une historienne, qui travaille actuellement sur les images et les traces de Marc Bloch, avant et après la panthéonisation, une historienne de l’art, initiatrice de ce projet soutenu par le Fonds de provenance et qui s’inscrit dans le cadre de la programmation commune du Centre Marc Bloch (Berlin) et de l’ENS de Lyon à l’occasion de la panthéonisation de l’historien en juin 2026, ainsi qu’une artiste.

Intervenantes :

  • Annette Becker, historienne ;
  • Julie Sissia, historienne de l’art
  • Anaëlle Vanel, artiste.

Animé par : David Gauthier responsable de la Recherche-création et chargé de la Mission Images à l’ENS de Lyon.

> À découvrir dans la salle de lecture : Histoire de la bibliothèque, L’histoire cherche son lieu, acquisition de l’ENS de Lyon pour célébrer la panthéonisation de Marc Bloch.

En savoir plus :

Parlez-nous de…

Crédit photogr. Anaëlle Vanel

 

Alimentation et organisations collectives dans les quartiers

AAlimentation et organisations collectives dans les quartiers

L’Université Gustave Eiffel et le cinéma Le Zola vous proposent une soirée de rencontre – débat autour du film « Laissez-nous les clés » avec une chercheuse en géographie sociale qui travaille sur les questions de solidarités alimentaires et le réalisateur.

Le film : Laissez-nous les clés » (2026, FR, 1h29), documentaire de Yacine Helali

En 2021, après la liquidation judiciaire d’un McDonald’s des Quartiers Nord de Marseille, Kamel Guemari — dernier employé resté sur place — transforme le lieu en espace de solidarité collective : l’Après M. Pendant un an, la caméra suit de l’intérieur cette expérimentation sociale inédite. Le collectif distribue 2000 colis alimentaires par semaine, nourrit des centaines de personnes sans domicile, et élabore un projet ambitieux : racheter le bâtiment via une coopérative citoyenne de 50 000 membres. Face aux menaces d’expulsion de McDonald’s et aux réalités politiques, le collectif navigue entre urgence sociale immédiate et construction d’un projet de long terme.

Intervenante : Manon Lalliot, doctorante en géographie sociale, Lab’URBA, Université Gustave Eiffel.

Co-organisée par : Le Zola  et l’Université Gustave Eiffel dans le cadre du projet CITYFAB Villeurbanne

Pour en savoir plus, consultez le site :

Cinéma Le Zola

Production Transnational Films et Cineya

 

Céline Dion, la superstar qui rapproche le Québec et la France

CCéline Dion, la superstar qui rapproche le Québec et la France

La fête nationale du Québec, célébrée le 24 juin, offre l’occasion de revenir sur l’un des évènements québécois de l’année : les dix concerts parisiens de Céline Dion. À chaque nouvelle tournée de la chanteuse québécoise, le même phénomène se produit : files d’attente interminables, billets épuisés en quelques minutes. Au-delà de la « starification », découvrez ce que révèle son parcours entre le Québec et la France. 

Née en 1968, Céline Dion appartient à un Québec que l’on pourrait aujourd’hui qualifier de « disparu ». Dernière d’une fratrie de 14 enfants, elle grandit au sein d’une société canadienne-française rurale encore marquée par la tradition : familles nombreuses et forte empreinte catholique. […]

Un article d’Adeline Vasquez-Parra, maîtresse de conférence en civilisation nord-américaine à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 25 juin 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Natalie Zemon Davis et Lyon – Parcours d’une historienne engagée

NNatalie Zemon Davis et Lyon – Parcours d’une historienne engagée

Natalie Zemon Davis est une historienne étatsunienne spécialiste de l’histoire culturelle et sociale de la France à l’époque moderne. À Lyon, où elle découvre en 1952 sa vocation d’historienne, elle scrute dans les archives lyonnaises le monde des ouvriers du livre au XVIe siècle et travaille sur les imprimeurs protestants lyonnais.

La présentation de son parcours aux Archives municipales de Lyon se concentre sur ses rapports avec les archives lyonnaises mais aussi sa vie d’étudiante et de jeune chercheuse dans la France d’après-guerre et son cercle de connaissance lyonnais, y compris les archivistes et bibliothécaires.

Pour en savoir plus :

Exposition Natalie Zemon

De 1940 à 1944, quel véhicule roulait en l’absence de pétrole ?

DDe 1940 à 1944, quel véhicule roulait en l’absence de pétrole ?

La France de 1938 ne comptait que 1,8 million de voitures particulières en circulation, contre 39,5 millions aujourd’hui. Avoir une automobile est alors un privilège rare, sans qu’il ne soit réservé aux catégories les plus favorisées. Il y a des voitures dans les campagnes les plus reculées ; des commerçants, des artisans voire des agriculteurs en possèdent. Elles jouent déjà, au côté des trains locaux ou des autocars, un rôle important pour la desserte et l’approvisionnement des territoires.

L’entrée en guerre en septembre 1939 entraîne des restrictions à la consommation de carburants pétroliers. Elle donne la priorité aux besoins de l’armée, mais la circulation d’une automobile privée reste libre. […]

Un article de Directeur de recherche en histoire contemporaine, Université Lumière Lyon 2, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) – The Conversation –  5 août 2026

>> Lire l’article complet :

The Conversation

 

Ciné-débat : Sinners

CCiné-débat : Sinners

Dans le cadre de ses mercredis « Séance de rattrapage », l’Aquarium Ciné Café propose la projection du film Sinners, en compagnie de l’historien Philippe Martin, et en partenariat avec le CNRS.

Sinners est un film d’horreur musical de Ryan Coogler (Etats-Unis – 2025)

Alors qu’ils cherchent à s’affranchir d’un lourd passé, deux frères jumeaux reviennent dans leur ville natale pour repartir à zéro. Mais ils comprennent qu’une puissance maléfique bien plus redoutable guette leur retour avec impatience… « À force de danser avec le diable, un beau jour, il viendra te chercher chez toi. ». Un grand film viscéral, surnaturel, hallucinant.

La projection sera suivie d’un échange avec Philippe Martin, professeur d’histoire à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire de recherche historique Rhône Alpes.

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Mémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre

MMémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre

Le département des Antiquités égyptienne du musée du Louvre conserve l’une des plus riches collections de stèles du Moyen Empire et de la Deuxième Période intermédiaire (vers 2030-1550 av. notre ère). Ces quelques cent cinquante stèles, issues majoritairement d’Abydos, mais également d’Éléphantine, Edfou et Thèbes, ont pour la plupart un caractère votif, mais elles se différencient peu de stèles strictement funéraires, car toutes s’inscrivent dans une même perspective mémorielle.

La collection constitue donc une documentation de premier ordre sur un large éventail de la société égyptienne ainsi qu’un ensemble de référence en matière de typologie et d’épigraphie.La préparation du catalogue raisonné, entreprise depuis plusieurs années par les deux conférenciers, est le fruit d’une collaboration entre le Louvre et le laboratoire HiSoMA de la Maison de l’Orient. Parallèlement à leur étude, nombre de ces monuments inscrits ont retrouvé l’éclat de leurs couleurs d’origine grâce à de spectaculaires restaurations tandis que la découverte d’estampages oubliés a permis de compléter certaines stèles endommagées depuis le XIXe siècle. La conférence sera l’occasion de présenter un aperçu de cette riche collection en mettant l’accent sur quelques résultats récents.

Conférence suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2027 (AAMO).

Intervenants :

  • Lilian Postel, professeur à l’Université Lumière Lyon 2, laboratoire HiSoMA – MOM ;
  • Julien Siesse, Département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvre.

Pour en savoir plus :

Maison de l’Orient et de la Méditerranée

 

 

 

Les affranchis à Rome (Ier-IIIe s. de notre ère) : des familles pas comme les autres ?

LLes affranchis à Rome (Ier-IIIe s. de notre ère) : des familles pas comme les autres ?

Les affranchis à Rome (Ier-IIIe s. de notre ère) : des familles pas comme les autres ?

Une conférence présentée par Julien Dubouloz, Professeur à Aix Marseille Université, Institut de recherche sur l’architecture antique – IRAA

mercredi 26 mai 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7e

lien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-26-mai-2027-1784818267

Résumé :
Traditionnellement, une famille de citoyens romains se compose d’un couple marié, de ses enfants, parfois d’une descendance sur deux ou trois générations en ligne masculine. Les esclaves, mais aussi des affranchis restés dépendants de leur maître, font partie de ce que les Romains désignent comme la familia.
Mais il existe d’autres formes de cellules domestiques, par exemple, celles formées par d’anciens esclaves affranchis, femmes et hommes, qui vivent sur plusieurs générations en communauté dans une propriété que leur ancien maître leur a laissée à sa mort. Ou bien, du vivant même du maître, quand ce dernier prend pour compagne une ancienne esclave, se forme une cellule familiale atypique.
L’objet de cette conférence est de faire découvrir ces configurations domestiques et familiales, parfois ces liens affectifs, qui sont hors norme sans enfreindre la loi. Dans une société aussi fortement normalisée que la société romaine à l’époque impériale, quelle image ces individus donnent-ils d’eux-mêmes ?