CERTAINS EVENEMENTS NE PEUVANT ÊTRE MAINTENUS EN PRESENTIEL SONT PROPOSES EN DISTANCIEL : MERCI DE CONSULTER LES SITES DES ORGANISATEURS

Mettre en scène le récit lyonnais – 2 décembre 2020

MMettre en scène le récit lyonnais – 2 décembre 2020

LLe Talk du mercredi : conférence organisée par Human Bee Ing, association d’étudiants, de doctorants et de personnels de l’ENTPE.

En cette période de cours à distance et de télétravail, ces moments privilégiés d’ouverture sur le monde sont proposés en visio-conférence.

Xavier DE LA SELLE, Directeur des musées Gadagne de Lyon, interviendra sur le thème « Mettre en scène le récit lyonnais« .

De l’antiquité à nos jours, en passant par les célèbres marionnettes, les musées Gadagne mettent à l’honneur l’histoire lyonnaise. Mais comment la mettre en scène et conserver ce patrimoine tout en attirant les nouvelles générations ?

IInfos pratiques

Date : mercredi 2 décembre, de 13h15 à 14h15
Lieu : en visio, pour participer au TAM, connectez-vous sur Zoom à 13h15 : https://zoom.us/j/93241594283

La grande éruption du Vésuve

LLa grande éruption du Vésuve

En janvier 2020, Hervé Bertrand a proposé une conférence brulante et passionnante sur la grande éruption du Vésuve, en 79, à travers les écrits de Pline le Jeune.

Volcan italien bordant la baie de Naples, cette éruption très destructrice ensevelit un certain nombre de localités de la Campanie antique, parmi lesquelles Pompéi et Herculanum.

Intervenant : Hervé Bertrand, Maître de conférence Université Claude Bernard Lyon 1, Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planète, Environnement – LGL-TPE

Voir ou revoir la conférence :

La grande éruption du Vésuve

Collège de la Trinité : le premier observatoire lyonnais

CCollège de la Trinité : le premier observatoire lyonnais

Collège de la Trinité, Lyon.

Le collège de la Trinité doit son origine à l’une des plus anciennes confréries du royaume, la confrérie de la Trinité. Il est connu aujourd’hui sous le nom de lycée Ampère (Lyon 2e). Un observatoire y fut édifié en 1702-1703 : le premier observatoire à Lyon.

Les locaux de l’Université de Lyon, dont la première faculté, celle des sciences, est créée en 1833, seront dans un premier temps installés dans une partie du lycée, avant que les quatre facultés (droit, sciences, médecine et lettres) ne soient réunis dans les bâtiments actuels (Inventaire général du patrimoine culturel, Auvergne-Rhône-Alpes).

Emmanuel Pecontal, astrophycisien, nous parlera du rôle de cet observatoire dans l’histoire de l’astronomie lyonnaise.

Intervenant : Emmanuel Pecontal, astrophysicien au Centre de recherche en astrophysique de Lyon – CRAL (Université Claude Bernard Lyon 1, ENS de Lyon, CNRS).

Compte tenu de la situation sanitaire , la conférence sera accessible par vidéoconférence.

Société astronomique de Lyon

Festival Interférences 2020 | Compétition en ligne

FFestival Interférences 2020 | Compétition en ligne

La dernière annonce gouvernementale nous a conduit à modifier l’organisation du festival Interférences : la compétition se fera en ligne.

Votez pour le prix du public !

Partager, échanger, construire une réflexion collective autour du cinéma documentaire faisant la part belle aux rencontres et aux débats pour penser et reformuler ensemble  les enjeux de société et des sciences : tels sont les objectifs que défend le Festival Interférences, porté par l’association Scènes publiques.

Si les évènements récents modifient la proposition que nous soutenons chaque année, nous espérons que notre programmation trouvera, dans un temps différé, des espaces de diffusions et de rencontres pour continuer à mettre en partage des films de qualité sur grand écran, accompagnés d’échanges fructueux.

En restant animés par ce désir nous vous proposons exceptionnellement cette année, avec l’accord des ayants-droits, la possibilité de visionner les films de la compétition en ligne entre le samedi 7 et le jeudi 12 novembre, et de voter pour décerner un prix du public.

>>>> COMMENT PARTICIPER ?

Envoyez-nous un mail à competition.interferences@gmail.com 

Nous vous enverrons en retour les modalités d’accès au visionnage des films ainsi qu’au vote en ligne.

Le résultat du vote sera rendu public le samedi 14 novembre, date de clôture du festival, sur notre site Internet, réseaux sociaux et newsletter, en même temps que les prix du jury et du jury étudiant.

Bonnes découvertes et à très bientôt !

L’équipe du Festival Interférences

La programmation complète et toutes les infos pratiques sont à retrouver sur le site Internet :

>>> Suivez aussi le Festival sur Facebook

Atlas de l’Anthropocène

AAtlas de l’Anthropocène

Afin de donner une vision d’ensemble de l’Anthropocène, François Gemenne, spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, chercheur à l’Université de Liège, enseignant à Sciences Po et à l’Université libre de Bruxelles et membre du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’ Evolution du Climat), présentera l’Atlas de l’anthropocène (Presses de Sciences Po, 2019).

L’Atlas de l’anthropocène, réalisé avec Aleksandar Rankovic et l’Atelier de cartographie de Sciences Po, multiplie les points de vue et mobilise tant les sciences sociales et que les sciences expérimentales pour montrer le caractère systémique des problèmes environnementaux qui surgissent de manière éparse. Il connecte les questions de réchauffement climatique, de chute de la biodiversité ou encore de pollution avec leurs conséquences sociales et politiques.

François Gemenne est chercheur du FNRS à l‘Université de Liège, où il dirige l’Observatoire Hugo. Membre du GIEC, il est spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, qu’il enseigne à Sciences Po et à l’Université libre de Bruxelles. Il codirige l’Observatoire sur le climat et la défense mis en place par le ministère des Armées et il est coauteur de l’Atlas des migrations environnementales (Presses de Sciences Po, 2016).

Événement organisé dans le cadre de la Rentrée Anthropocène de l’Ecole Urbaine de Lyon

Des confins d’autrefois aux murs d’aujourd’hui

DDes confins d’autrefois aux murs d’aujourd’hui

La perception des frontières d’autrefois à aujourd’hui avec l’internationalisation des déplacements économiques et politiques. Vers quel avenir nous tournerons nous ?

Filtres des identités, garantes de souverainetés, à la fois ponts et forteresses, les frontières ne se limitent pas à un poste de douane ou une ligne de barbelés. Si elles existent ce n’est pas seulement parce que les hommes les ont arbitrairement décrétées, mais surtout parce qu’elles permettent aux cultures humaines de concilier pacifiquement le local et le global, le spécifique et l’universel. Cette communication tentera de remettre en perspective la fonction frontalière dans les relations internationales contemporaine, à l’heure de la remilitarisation des confins et de la multiplication des murs.

Académie de Villefranche et du Beaujolais

Retracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

RRetracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

Les contes de fées ont bercé notre enfance mais ils ont aussi le pouvoir de retracer notre histoire !  

Ne vous êtes vous jamais demandés d’où venait l’histoire si célèbre du Petit Chaperon Rouge ? Qui l’avait conté pour la première fois ? Quelque soit la réponse, ne vous inquiétez pas, parce que Benjamin (doctorant en biologie évolutive) l’a fait pour vous !

Dans le premier article de sa rubrique intitulée « Infuse ta Science » (une rubrique 100% vulgarisation scientifique !), il vous propose d’analyser l’histoire de ces récits que nous connaissons tous.

Lors de ce voyage, vous vous intéresserez d’abord aux raisons qui ont et continuent de pousser les humains à inventer des histoires. Vous découvrirez ainsi que chaque culture a ses histoires et que ces récits évoluent à travers les siècles.

Vous verrez ensuite qu’il est possible d’utiliser des outils issus de la biologie (vous avez bien lu !), et en particulier la phylogénie (que Benjamin a défini avec une clarté inégalable, ne vous inquiétez pas !) pour établir des liens entre l’évolution des espèces et celle des histoires.

Pour finir, vous serez plongé directement dans les méandres de l’imaginaire de nos ancêtres au travers de l’analyse de 2 histoires aux origines singulières :

 

Il est maintenant temps pour vous d’entreprendre ce superbe voyage avec Benjamin !

Rendez-vous sur notre site pour découvrir ce superbe article :

Les contes retracent notre histoire

Nous vous souhaitons une belle lecture !

 

Podcasts des Mercredis de l’Anthropocène – saison 3

PPodcasts des Mercredis de l’Anthropocène – saison 3

Créés et mis en oeuvre par l’Ecole urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre les mondes urbains anthropocènes.

Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

Retrouver les podcasts des trois saisons des Mercredis de l’Anthropocène

Tout le programme de la saison 3 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon

Les sujets de la saison 3 : mégafeux, ville intelligente, la marche comme outil d’analyse du territoire, l’usage de l’eau, la poésie comme action de l’écologie, imaginaires design et fictions de l’anthropocène, biodiversité, numérique, résilience alimentaire, corps confinés, espace de travail en temps de crise, catastrophe et anthropocène, penser l’anthropocène depuis les suds.

[Regards sur…] Comment la santé publique est devenue un enjeu politique

[[Regards sur…] Comment la santé publique est devenue un enjeu politique

Stéphane Frioux, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Lumière Lyon 2 (LARHRA), retrace l’émergence de la santé publique en France en tant qu’enjeu politique, à partir de ses travaux sur l’hygiène urbaine au XIXe siècle.

La prise en compte progressive par les pouvoirs publics des questions sanitaires a été fortement accélérée par les épidémies qui ont jalonné le XIXe siècle et le début du XXe siècle.

Les représentations de l’océan au long de l’histoire

LLes représentations de l’océan au long de l’histoire

Cet article illustré est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible

Par Grégory Fléchet   |   3 juin 2020


Alors que la Terre est majoritairement couverte d’eau, sa représentation cartographique a longtemps privilégié la visualisation des masses continentales au détriment des océans. Avec l’avènement des grandes explorations maritimes, les humains ont soudain pris conscience que ces masses d’eau étaient toutes reliées entre elles. Face à la difficulté de mettre en image cet océan global, les cartographes ont su faire preuve d’audace et de créativité pour donner à voir la dominance aquatique de notre belle bille bleue.

 

La Mappa Mundi d’Hereford.

Sur les mappemondes médiévales, telle que cette « carte du monde » datant de la fi n du XIIIe siècle, l’océan s’apparente à un espace inconnu encerclant les zones terrestres. Cette représentation du monde, tel que le conçoivent les Européens au Moyen-Âge, divise la Terre en trois continents séparés par la Mer Méditerranée : l’Asie y occupe le demi-cercle supérieur, l’Afrique le quart inférieur droit et l’Europe le quart inférieur gauche..

/DR

 

Projection de Mercator

Vers la fin du XVIe siècle, les normes de représentation du monde sont fixées par la communauté des cartographes flamands, à laquelle appartient Gerardus Mercator. Sur cette carte dessinée en 1587 par son fils Rumold, l’exagération du décalage longitudinal de l’Amérique du Sud par rapport à l’Amérique du Nord laisse la place à une « Mar del Zur » dans l’actuel Pacifique et à une « Mar del Nord » au niveau de l’Atlantique. L’existence de l’immense Terra Australis, qui occupe une large partie de l’hémisphère sud, ne sera réfutée qu’à la fi n du XVIIIe siècle, à la suite du deuxième voyage de James Cook.

/DR

 

Nouvelle mappemonde

La première tentative de représentation des océans comme une étendue unique et indivisible remonte à 1760. Elle est l’œuvre de l’ingénieur français Nicolas-Antoine Boulanger. Très novatrice pour l’époque, cette représentation divise le monde en un « hémisphère terrestre » réunissant toutes les terres émergées connues et un « hémisphère maritime » révélant toute l’étendue des masses d’eau de notre planète.

©gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

 

Les océans au centre du monde

Cette carte conçue en 1942 par le géophysicien et océanographe sud-africain Athelstan Spilhaus propose une représentation de la Terre centrée sur les océans. Sur ce planisphère quelque peu déroutant, les pôles sont placés en Amérique du Sud et en Chine. Si ce parti pris a pour effet de déformer significativement les continents, il révèle combien les océans du globe forment en réalité une même masse d’eau liquide.

/DR

 

Dymaxion Air-Océan-Monde

Fruit de l’imagination de l’architecte américain Buckminster Fuller, cette projection élaboré en 1954 avec le concours du cartographe japonais Shoji Sadao se compose de vingt triangles individuels pouvant être agencés de multiples manières. Grâce à cette flexibilité qui permet de s’affranchir des habituelles conventions cartographiques, où le Nord est toujours placé en haut et le Sud en bas, l’océan global peut être représenté d’un seul bloc…

/DR


Cet article illustré est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible