UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Invictus : quand la publicité a un parfum d’antique

IInvictus : quand la publicité a un parfum d’antique

Des divinités représentées plus grandes que les humains, les vêtements et accessoires, la figure du héros ou encore les décors : les références visuelles à l’Antiquité sont très nombreuses dans la publicité pour le parfum Invictus de Paco Rabanne, tout comme celle pour Olympea. Même la forme du flacon et le nom du parfum renvoient à cette période historique.

Dès le début de la publicité, le spectateur comprend que la scène se situe dans un stade  moderne, rempli par une foule. Or, l’entrée du personnage masculin principal, depuis un couloir sombre, n’est pas sans rappeler celle des gladiateurs dans l’Antiquité romaine ou des athlètes aux concours olympiques.

La beauté plastique du personnage principal torse nu correspond précisément à l’idéal grec de la beauté masculine, exalté sur tant de sculptures grecques. Les kouroi, statues de jeunes hommes datant de la période archaïque grecque et marqueurs de tombes, témoignent de cet idéal de masculinité. 

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Visite « easy »

VVisite « easy »

Avec la visite  « EASY » on vous donne quelques repères en histoire de l’art et on répond à toutes les questions que vous pourriez avoir.

Prenez le temps de decouvrir les expositions !
Tout devient alors limpide et il ne reste plus qu’à vous laisser porter pour découvrir les œuvres.

Rassurez-vous, on est toujours là pour vous accompagner.

SITE DU MUSEE D’ART CONTEMPORAIN

Carte blanche à Jean Pruvost

CCarte blanche à Jean Pruvost

Rencontre avec  Jean Pruvost professeur émérite de lexicologie et d’histoire de la langue française à l’Université de Cergy-Pontoise, un évènement  organisée par la  Villa Gillet dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2018 animée par Anne Paris, élève-conservateur à l’Enssib.

Qui sait que l’arabe vient en troisième position après l’anglais et l’italien pour la quantité de termes intégrés au français ?

De la tasse de café à l’orangeade, de la jupe de coton au gilet de satin, de l’algèbre à la chimie ou aux amalgames, à propos de la faune, de la flore, des arts, des parfums, des bijoux, de l’habitat, des transports ou de la guerre, nous employons chaque jour des mots empruntés à l’arabe.

Jean Pruvost se livre à une exploration réjouissante de cette langue véhiculée par les croisades, les conquêtes arabes, les échanges commerciaux en Méditerranée, et plus près de nous par l’exil des pieds noirs ou encore le rap.

Carte blanche J. Pruvost - Bibliothèque municipale

 

 

 

 

 

 » Un formidable voyage au cœur de l’Histoire et de la langue « . Ce livre est d’utilité publique.

Dernières publications:

Pleins feux sur nos dictionnaires en 2500 citations(Honoré Champion, mars 2018)

Nos ancêtres les Arabes. Ce que notre langues leurs doit (j.-C. Lattès, mars 2017)

Mots, expressions et proverbes oubliés, avec Mélanie Mettra (Garnier, 2017

 

SITE DE LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE LYON

 

Conférence-débat : Mai 68 à Lyon

CConférence-débat : Mai 68 à Lyon

Il y a cinquante ans, Lyon débutait son mois de mai dans le calme, jusqu’à ce que tout bascule quelques semaines plus tard avec la mort du commissaire Lacroix. Comment Mai 68 a-t-il marqué la ville ? Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Le 22 mai à 19 heures, Lyon Capitale vous invite à une conférence-débat sur Mai 68 à Lyon.

La révolte des étudiants, les grèves ouvrières, l’agitation intellectuelle, le foisonnement culturel, la mort du commissaire Lacroix… Comment, il y a cinquante ans, le mois de mai a secoué la ville et l’a façonnée jusqu’à nos jours. Dans le grand amphithéâtre de l’Université, Lyon Capitale vous invite à une conférence conférence-débat sur mai 68, en présence d’universitaires, de témoins et des auteurs de la BD Émoi de Mai, Lyon en 68 : Mathieu Bertrand et Jean-Claude Chuzeville (une histoire publiée dans les numéros d’avril, mai et juin du mensuel Lyon Capitale). Le débat sera animé par Raphaël Ruffier et Florent Deligia, journalistes à Lyon Capitale.

Entrée libre, sur inscription par courriel à invitations@lyoncapitale.fr

Hugo Pratt, lignes d’horizons

HHugo Pratt, lignes d’horizons

Plongez dans l’univers d’Hugo Pratt, cet artiste qui a marqué durablement le paysage de la bande dessinée en donnant naissance à Corto Maltese, le marin romantique ; incarnation parfaite de l’anti héros.

À l’image de Corto, Hugo vécut intensément : de voyages, de lectures et de rencontres. Des thèmes qui sont autant d’escales dans un parcours d’exposition au long cours ; immersif, presque initiatique. Du « Grand Nord » au « Grand Océan », cette « littérature dessinée », ouverte sur le monde, dialogue avec les objets ethnographiques de collections présentés dans l’exposition.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

 

La Doua : Lieux communs ?

LLa Doua : Lieux communs ?

Le Rize / Exposition La Doua Lieux communs

Le Rize / Exposition La Doua Lieux communs

Jusqu’au mois de septembre 2018, le Rize propose de décrypter, à travers son exposition et sa programmation culturelle, les enjeux de ce territoire original qu’est le campus LyonTech-la Doua, passé de la marge au centre de l’agglomération.

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Dans le cadre de cette exposition, le Rize souhaite mieux connaître les publics de ce territoire, en particulier les liens qu’il entretient avec eux. Merci de prendre quelques minutes pour répondre à l’enquête des publics accessible sur leur site :

Répondre à l’enquête

 

Sous les pavés, le Rhône !

SSous les pavés, le Rhône !

© PUL

À l’occasion du lancement officiel du livre Lyon en luttes dans les années 68 : lieux et trajectoires de la contestation, les membres du « Collectif de la Grande Côte » présenteront leur enquête, ainsi que leur vaste collecte de témoignages et de documents.

Une belle occasion de rappeler que Lyon, à l’opposé de sa réputation de cité frileuse et pondérée, fut en Mai 68, et dans la décennie qui a suivi, un extraordinaire terrain de radicalité sociale et politique.

 

 

 

 

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Identité, Mémoire, Immigration | Saïgon, mon amour

< Identité, Mémoire, Immigration | Saïgon, mon amour

En raison du mouvement de grève touchant les transports ferrés le jour de la conférence – nous ne pourrons pas assurer la présence de nos invités. Nous sommes au regret d’annuler cette conférence.

Débat et regard croisé art & sciences sur les effets de l’immigration vécue et perçue. Le cas des rapatriés Français d’Indochine.

L’immigration n’est pas un simple déplacement d’un point vers un autre. Il s’agit d’un processus long qui engage le corps et l’esprit des personnes qui le vivent. Cette ligne droite parcourue est celle du partage et de la différenciation. Elle se définit au regard des autres, les instituant eux-mêmes en Autre.

Cet Autre qui est dénommé Vit Kiều (litt. « vietnamien étranger ») au Viêtnam.

Ils ne sont plus « nous », ils ne seront jamais totalement « eux » alors qui sont-ils ? Ce parcours marque de manière indélébile et invisible ceux qui l’ont vécu et ceux qui en sont les témoins. Au premier rang se trouvent leurs descendants : une origine dite étrangère, une nationalité officiellement française et une identité… Franco-Việt.

Saigon @Jean Louis Fernandez

Qu’est-ce que cette culture ? Une adaptation de l’ancienne aux normes de la nouvelle ? Un ajustement de la nouvelle aux normes de l’ancienne ? Quelle qu’elle soit, le passé est toujours présent. Et pourtant si dans les faits la vietnamité transcende, dans les mots elle se veut silencieuse. Toute la complexité de ce parcours repose sur la dialectique identité/oubli pour les uns et mémoire/origine pour les autres.

C’est à partir de l’œuvre Saïgon, jouée du 4 au 7 avril au Théâtre de la Croix-Rousse, que ces thématiques seront abordées.

L’artiste Caroline Guiela Nguyen nous fait l’honneur de sa présence pour échanger autour de sa pièce et réfléchir ensemble à ces questionnements. A ses côtés, se tiendra Marie Hamid en vue d’apporter un éclairage scientifique sur ces problématiques.

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Intervenantes

© portrait : Julien Pebrel

Caroline Guiela Nguyen est metteuse en scène et autrice de théâtre française. Son parcours artistique puise sa force de ses origines. Sa mère, vietnamienne arrive en France en 1956.Elle y retournera une décennie plus tard accompagnée par sa fille. Après des études de sociologie et d’arts du spectacle à l’université de Nice, Caroline Guiela Nguyen intègre l’école du Théâtre national de Strasbourg en mise en scène en 2006. En 2009, elle fonde la compagnie Les Hommes approximatifs qui met en espace Gertrude, d’Einar Schleef, au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis en juin 2009.

Après avoir monté de grands classiques [L’Échange (Paul Claudel) et de Madame Bovary (Gustave Flaubert).], la compagnie s’engage sur un travail sur les histoires intimes liées aux bouleversements géopolitiques, sur les histoires absentes des plateaux de théâtre. Dès lors, la compagnie ne cesse de peupler la scène du monde qui l’entoure… Se souvenir de Violetta (2011), Ses Mains et Le Bal d’Emma (2012), Elle brûle (2013), Le Chagrin et Le Chagrin (Julie & Vincent) (2015) – Grand Prix Italia 2016 de la création radiophonique et Grand Prix 2016 de la Société des gens de lettres (SGDL) de la Fiction radiophonique, Mon grand amour (2016). En 2017, Caroline Guiela Nguyen s’interroge sur l’histoire du Vietnam et sa propre histoire avec la pièce Saïgon, qu’elle présente au Festival d’Avignon et qui s’ancre aujourd’hui sur la scène du Théâtre de la Croix-Rousse.

Marie Hamid est doctorante-chercheure en Sciences de l’Information et de la Communication. Elle réalise une thèse intitulée « Le devoir de patrimonialisation : représentations des cultures issues de l’immigration. Le cas de la culture vietnamienne. ». Celle-ci porte sur les représentations individuelles et collectives ainsi que sur les processus de médiatisation de la culture dite vietnamienne à l’œuvre dans la société. Ses travaux actuels portent plus spécifiquement sur la communauté des Français d’Indochine rapatriés au Camp d’Accueil de Noyant d’Allier entre 1955 et 1975 et leurs descendants. Elle interroge leurs rapports à leur culture ainsi qu’à leur histoire.

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Saigon, mon amour

Les Hommes Approximatifs / Caroline Guiela Nguyen)

Du 4 au 7 avril 2018 au Théâtre de la Crois-Rousse

Dans un restaurant en France, la mémoire de Saigon.

Saigon @ Théâtre de la Croix-Rousse

Après Elle brûle et Le Chagrin, Caroline Guiela Nguyen et Les Hommes Approximatifs reviennent à La Croix-Rousse avec leur nouvelle création, Saigon. «Saigon, nous dit Caroline Guiela Nguyen, n’existe plus. Un jour, une personne qui était arrivée en France en 1954 m’a dit: la plus grande tragédie des Vietnamiens est que nous avons voulu nous intégrer, que nous y sommes arrivés et qu’on nous a oubliés.» Alors l’équipe des Hommes Approximatifs est partie à Hô Chi Minh-Ville, à la recherche de ces histoires oubliées et en est revenue avec toute une polyphonie d’histoires d’amour et d’exil, des comédiens vietnamiens, des chansons d’amour et le désir de créer un spectacle qui aura pour cadre un restaurant méticuleusement reconstitué sur le plateau.

«Je pense que tout notre travail pourrait se résumer à cette image-là, dit-elle, l’idée de rassembler des gens d’horizons différents et de les mettre tous autour d’une table pour partager quelque chose que l’on a pris du temps à préparer». Mais chez Caroline Guiela Nguyen, la fête se trouble toujours. Les repères vacillent. Les fantômes apparaissent. Dans ce restaurant vont coexister à la fois la France de 1996 et le Saigon de 1956. Ces deux mondes qui se sont croisés, aimés, détruits puis oubliés pendant 40 ans.

Plus d’infos sur le spectacle

 

Histoire de Lyon

HHistoire de Lyon

Dans le cadre de la rubrique La fabrique de l’Histoire sur France Culture , une série de 4 émissions sur l’histoire de Lyon :

  • L’identité lyonnaise au fil de son histoire
  • Les arêtes de poisson : un mystère sous la Croix Rousse
  • 1793, Lyon n’est plus
  • Jeudi : 1562, Lyon capitale protestante

Intervenants : Xavier de la Selle, Commissaire de l’exposition Lyon sur le divan au Musée d’histoire de Lyon, et  Isabelle Lefort, Professeur à l’Université Lumière Lyon 2.

Ecouter les émissions

Lyon sur le divan

LLyon sur le divan

Qui sont les parents de Lyon ? Quels sont ses complexes et névroses ? Une guérison est-elle en cours ?

Le Musée d’Histoire de Lyon a confronté les regards d’historiens, de scientifiques, de témoins et d’autres artistes à une psychanalyse de terrain, drôle et pertinente…

En savoir plus : site Gadagne Musées