Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

Recherche en santé : penser avec la société | « Dis, pourquoi ? »

RRecherche en santé : penser avec la société | « Dis, pourquoi ? »

©RCF radio

Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche.

 

 

> Émission du 31 mars 2026

Marie Préau, directrice de l’Unité Inserm U1290 rattachée à l’Université Lumière Lyon 2, s’intéresse aux enjeux psychosociaux liés tant aux questions de prévention que de prise en charge des maladies chroniques telles que le VIH, le cancer, l’accident vasculaire cérébral, la maladie de Lyme.

Elle est co-coordinatrice scientifique du projet SHAPE-Med@lyon qui développe la recherche autour des grands enjeux de santé globale et organise, dans le cadre du « One Health Summit » accueilli à Lyon, une journée, le 8 avril : « One Health en action : croiser les regards, transformer les pratiques sur le territoire ».

Elle a coécrit, avec son collègue Fabrice Vavre, un article dans le numéro 14 du Pop’Sciences Mag « Santé[s], une vision globale », l’article « Faire One Health : créer les conditions de l’émergence ».

Écoutez le podcast :

> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

RCF Lyon

PPour aller plus loin

 

 

 

Eurasia 2026 | Cycle de conférences

EEurasia 2026 | Cycle de conférences

« Asie sous toutes les coutures »

Chaque jeudi, de 16h à 18h, un voyage intellectuel vous est proposé. Des chercheuses & chercheurs confirmés et de jeunes talents partageront leurs analyses sur des thématiques aussi variées que l’art, l’histoire, la linguistique, le droit l’anthropologie et la sociologie.

Cette année, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et le Viêt-Nam seront à l’honneur, offrant une plongée au cœur de cultures riches et complexes.

Pour connaître le programme et en savoir plus :

Eurasia 2026

 

Cyril Dion : « L’imaginaire précède toujours l’action et l’innovation »

CCyril Dion : « L’imaginaire précède toujours l’action et l’innovation »

Face à l’accélération du dérèglement climatique, à l’effondrement du vivant et à l’épuisement des ressources, les réponses purement techniques ne suffisent plus. C’est tout un modèle de développement – et les imaginaires qui le soutiennent – qui se trouve aujourd’hui remis en question. Comment produire, habiter, se déplacer autrement, sans reproduire les logiques qui ont conduit à la crise ? Quel rôle pour celles et ceux qui conçoivent les systèmes techniques de nos sociétés ?

Cyril Dion, écrivain, réalisateur et activiste écologiste, explore depuis plus de dix ans les liens entre récits, action collective et transformation des sociétés. Croisé lors de la Journée de l’ingénierie à Lyon, il appelle à un changement de cap profond, où l’innovation ne peut plus être pensée sans interroger ses finalités. Et où les ingénieurs ont un rôle clé à jouer, à condition de redéfinir le sens de leur action.

[…]

Lire l’interview

Du drame à la prévention : ce que Tchernobyl et Fukushima ont changé dans le domaine nucléaire civil

DDu drame à la prévention : ce que Tchernobyl et Fukushima ont changé dans le domaine nucléaire civil

L’année 2026 marque des anniversaires tragiques, les 40 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, et les 15 ans de celui de la centrale de Fukushima au Japon. Si ces deux évènements ont marqué durablement la mémoire collective, ils font partie d’une série d’incidents qui ont participé à faire évoluer les normes en matière de sûreté nucléaire et qui alimentent encore aujourd’hui différents travaux de recherche pour augmenter la sûreté en cas d’accident majeur au cœur du réacteur.

Explications de Clotilde Gaillard, chimiste nucléaire à l’Institut de physique des deux infinis de Lyon (IP2I) et Michael Mangeon, chercheur associé en gestion des risques nucléaires au laboratoire Environnement, ville, société (EVS).

>> L’intégralité de ce billet est disponible sur le blog :

Les Éclaireurs | Printemps du développement durable

LLes Éclaireurs | Printemps du développement durable

La crise écologique bouleverse déjà le monde du travail : en 2022, 280 000 agriculteurs marocains ont perdu leur emploi à cause des sécheresses, des stations de ski ferment, des pêcheurs abandonnent leur métier. Pourtant, le sujet reste peu abordé.

Éclaireurs est une série documentaire inédite, qui part à la rencontre de professionnels qui, conscients de la fragilité de leur activité, s’engagent pour la transformer. Leurs actions sont diverses mais partagent un même objectif : adapter leur métier à un monde en mutation. Des experts viennent enrichir cette enquête pour en décrypter les enjeux.

Cette projection-débat avec les réalisateurs Arthur Gosset et Hélène Cloître, ouverte au grand public, s’inscrit dans le cadre de la 6e édition du Printemps du développement durable par l’Université Jean Monnet. Cette nouvelle édition met en lumière les grands enjeux sociétaux : bien-être, santé, activité physique, solidarité, inclusion, mais aussi alimentation, préservation de la biodiversité et lutte contre le changement climatique. Autant de défis qui interrogent nos modes de vie et appellent des réponses collectives, concrètes et durables.

> Lien vers la bande annonce

>> Pour en savoir plus : 

Printemps du développement durable

affiche du printemps du développement durable

©Université Jean Monnet Saint-Étienne

Une histoire de l’évolution de l’humanité | Soirée sciences et jeu vidéo

UUne histoire de l’évolution de l’humanité | Soirée sciences et jeu vidéo

Plongez aux origines de l’humanité, dans les paysages tropicaux de l’Afrique d’il y a 10 millions d’années, à travers une playformance construite autour du jeu vidéo Ancestors : The Humankind Odyssey

Sur scène, un joueur confirmé explore en direct l’évolution de son avatar sur plusieurs millions d’années. La playformance, mêlant théâtre et jeu-vidéo, se prolonge par une rencontre avec deux chercheurs pour comprendre comment les humains ont émergé, évolué et construit les premières formes de sociétés.

Intervenants :

Soirée animée par : Quentin Delépine, co-fondateur de l’agence Vertiges.

Cette soirée est issue de la collaboration inédite entre le musée des Confluences, le CNRS et le collectif lyonnais Sous les Néons.

En savoir plus

L’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

LL’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

L’art lyrique des territoires postsoviétiques a connu une histoire riche de réinventions en passant d’un art de cour à un vecteur d’affirmation nationale au XIXe pour enfin devenir un instrument associé au pouvoir à l’ère postsoviétique. Cette réflexion se poursuit dans le cadre de la série d’articles « L’opéra : une carte sonore du monde ».

Évoquer l’opéra dans l’espace postsoviétique ne consiste pas à décrire un patrimoine musical et architectural homogène mais demande d’analyser un vaste champ de circulations d’ordre culturel dans l’espace européen inscrites dans des territoires aux trajectoires impériales, religieuses et politiques profondément différenciées. De la Russie européenne à l’Asie centrale, du Caucase aux rives de la Baltique, l’histoire de l’opéra révèle des processus complexes d’importation, d’appropriation et de réinterprétation, où s’entrelacent dynamiques locales et projets politiques à différentes échelles. […]

Un article de Frédéric Lamantia, docteur en géographie et maître de conférences à l’Institut Catholique de Lyon (UCLy) – The Conversation – 3 mars. 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

De Vive voix #26 | Penser l’immigration et la littérature

DDe Vive voix #26 | Penser l’immigration et la littérature

Rencontre avec Leonardo Tonus, écrivain et enseignant-chercheur brésilien

Dans son premier roman Antes que as palavras te esqueçam (CEPE, 2025) [Avant que les mots t’oublient], Leonardo Tonus fait dialoguer la poésie de ses livres précédents avec ses études académiques sur l’immigration dans un récit sensible qui raconte l’histoire de Jamal, un exilé afghan vivant à Berlin.

Cette histoire se révèle à travers une série de lettres écrites par L., un ami de Jamal, qui, sans réponse de son interlocuteur, réfléchit sur la condition des immigrants, les guerres qui déplacent les peuples, l’amitié et les affects.

Intervenant : Leonardo Tonus, écrivain brésilien et professeur des universités à la Sorbonne Nouvelle, spécialiste de la littérature brésilienne contemporaine et de ses relations avec les enjeux de l’immigration. Décoré chevalier des Arts et des Lettres et chevalier des Palmes académiques par le gouvernement français, il a déjà publié plusieurs essais et trois recueils de poèmes.

Pour en savoir plus :

de vive voix #26

Pourquoi les crises s’éternisent à l’ère digitale… une réponse inspirée de la tragédie grecque

PPourquoi les crises s’éternisent à l’ère digitale… une réponse inspirée de la tragédie grecque

Est-ce que l’impression que certaines crises ne finissent jamais était d’abord une questions de récits ? Ce propos peut être illustré avec le Covid-19, où nous entrons dans une ère des tragédies sans fin. 

Dans nos sociétés hyperconnectées, les crises ne semblent plus se refermer. Elles durent, s’étirent, reviennent, persistent dans l’espace public, bien que les mesures juridiques, sanitaires, sécuritaires ou organisationnelles les aient contrôlées, gérées et stabilisées sur le plan pratique. Tout se passe comme si leur résolution était devenue impossible. Pourquoi les crises contemporaines – qu’elles soient sanitaires, géopolitiques, sécuritaires ou culturelles – paraissent-elles interminables ? Pourquoi continuent-elles d’habiter si durablement nos imaginaires collectifs, nos débats politiques et nos controverses numériques ? […]

Un article de Mary-Lieta Clement, enseignante chercheuse en sciences de gestion à l’Institut Catholique de Lyon – UCLy – et de Djamchid Assadi, professeur associé au département « Digital Management » à Burgundy School of BusinessThe Conversation – 2 mars 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Monnaies locales : comment les créer ? Pourquoi un tel essor ? | Triptyque

MMonnaies locales : comment les créer ? Pourquoi un tel essor ? | Triptyque

(©) Triangle

Et si dans votre porte monnaie se trouvaient des monnaies locales ? Quelle idée ! Et bien savez-vous qu’ il en existe plus de 70 en France ?

Aussi, nous avons consacré ce triptyque à ce thème, et dans ce premier podcast, nous allons d’abord comprendre comment se créer une monnaie locale, quand ont-elles vu le jour, mais également pourquoi ont-elles pris leur essor autour des années 2008-2010 ?
Pour en parler nous accueillons Marie Fare, maîtresse de conférences en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon 2 et Jérôme Blanc, professeur de sciences économiques à Sciences Po Lyon et bien sûr membre de TRIANGLE.

>> Écoutez le podcast :

 

> Lire la retranscription des propos de l’interview :

Tout d’abord, comment se créé une monnaie locale, est-ce que tout le monde, institutions comprises, peut se lancer dans ce type de projet ? Pouvez-vous citer quelques exemples de monnaies locales en France ? 

Marie Fare – Les monnaies locales sont des projets collectifs et citoyens. Elles sont généralement mises en œuvre par des associations, soit préexistantes (par le développement d’un projet monétaire), soit créées autour du projet de monnaie locale. Elles réunissent au sein d’une association des citoyens particuliers, des professionnels, des artisans, commerçants, des associations partageant des valeurs. Parfois ces associations s’appuient sur des collectivités territoriales. La plus connue en France est l’eusko dans le Pays basque, à Lyon il y a la gonette, on compte aussi le cairn à Grenoble, le lien à Saint-Etienne, etc.

Quel est ou quels sont les intérêts d’en créer une ? 

M.F – Ce ne sont pas des projets qui visent l’intérêt direct des individus qui l’utilisent, ou un intérêt individuel mais des projets qui ont une finalité collective et territoriale : promouvoir une forme d’économie de proximité soutenable. Les fondateurs, et les utilisateurs, cherchent donc une utilité indirecte, qui résulte du soin porté à ceux des acteurs économiques qui sont ancrés dans le territoire et ont une démarche soutenable, de transition écologique etc.
Dans une enquête menée auprès des associations émettrices de monnaies locales en 2022, on identifie 3 principaux mobiles de création :
Le premier est un mobile économique territorial, où l’économie locale, construite par réseaux, filières, proximité économique etc. prend le sens d’une économie humaine, éthique, mais aussi réelle et de qualité. Ce premier mobile, lié à l’ancrage territorial, se reflète dans les noms choisis par les ML. Ainsi, 59 % des ML répondantes ont choisi un nom faisant référence à une caractéristique de leur territoire, qu’elle soit historique, géographique ou culturelle.
Un deuxième mobile, presque aussi important, renvoie à la qualité du lien social et à l’amélioration des capacités de chacun et du groupe, via le déploiement d’actions et de méthodes démocratiques, l’empowerment, la solidarité et l’existence, au fond, de liens chauds construisant une vie sociale réenchantée.
Loin derrière ces deux mobiles, mais se dégageant tout de même des suivants, se trouve l’enjeu de la reconnaissance et du respect des enjeux écologiques et environnementaux, promouvant la responsabilité individuelle et collective.

©PIXABAYComment se gèrent-elles, fonctionnent-elles ? 

M.F – Dans la mesure où elles visent un mobile économique territorial, ces monnaies peuvent être qualifiées de monnaies marchandes. Elles vont ainsi circuler au sein de l’économie de proximité d’un territoire délimité entre des producteurs, des consommateurs, et parfois des collectivités locales.
Chacune de ces monnaies est gagée sur l’euro, au taux de 1 pour 1, et circule au sein d’un espace délimité géographiquement (département, bassins de vie) mais aussi communautairement (il faut être adhérent de l’association et partager des valeurs)
Pour échanger en monnaie locale, il faut tout d’abord s’en procurer. Il faut pour cela adhérer à l’association émettrice de la monnaie, ensuite échanger des euros contre la monnaie locale.
Ces monnaies locales visent donc des actes de consommation quotidienne et son acceptation repose sur l’adhésion d’entreprises. Elles circulent ainsi dans l’espace marchand classique et ne propose pas un système de prix spécifique.
Cependant, elles ne ciblent qu’une partie de l’activité locale, c’est-à-dire un ensemble d’activités susceptibles de respecter les valeurs inscrites dans les chartes et autres documents rédigés par l’association locale ou par des réseaux de monnaies locales dont elle est membre. Afin de fixer leurs valeurs et leurs objectifs, les monnaies locales françaises tendent à élaborer des chartes assez tôt au démarrage du projet, en amont du lancement.

D’ailleurs est-ce typique de la France ou existe-t-il des monnaies locales ailleurs en Europe, ou sur d’autres continents ? Où sont-elles le plus développées et pourquoi ? 

Jérôme Blance – La France est un cas particulier d’une dynamique plus large. Les monnaies locales sont une application particulière de « monnaies alternatives » qui émergent en Occident à partir du début des années 1980. Les monnaies locales en tant que telles apparaissent surtout au début des années 2000, au Brésil (où elles sont aujourd’hui très nombreuses et dynamiques), en Allemagne ou en Grande-Bretagne. La France puis la Belgique suivent, dans les années 20010. Entre 2010 et 2020, la France est le pays où elles se développent le plus rapidement. Plus de 90 ML ont été lancées entre le début 2010 et 2024.
Cela dit, les projets sont assez différents entre, disons, les pays du sud comme le Brésil, où on vise d’abord à lutter contre la pauvreté (en mêlant monnaie locale, microcrédit et aujourd’hui revenu de base) et pays du nord, où l’on vise plutôt à réorienter les économies locales pour qu’elles soient plus dynamiques et soutenables.

Si on se concentre sur la France, est-ce que ces monnaies sont plus facilement adoptées, par les citoyens, par les institutions publiques et privées ? Et Pourquoi ? 

J.B – Les associations de monnaies locales font un travail compliqué, car, habituellement, utiliser une monnaie a du sens si elle permet de régler des transactions ou des dettes dans un nombre diversifié de situations. Pour constituer ce vivier d’accepteurs, les associations mobilisent d’abord des professionnels, sans trop de difficultés. Sur cette base, la difficulté la plus importante consiste à recruter et préserver un ensemble élargi de particuliers afin d’obtenir un réseau d’usagers suffisamment dense et des transactions suffisamment dynamiques. Enfin, les associations émettrices peuvent s’appuyer, dans certains cas, sur les collectivités pour disposer de ressources mais aussi d’appuis pour l’utilisation de la monnaie (pour des services publics locaux notamment). Comme ces monnaies ne circulent pas d’elles-mêmes, leur circulation suppose une animation permanente, qui suppose elle-même de disposer de suffisamment de travail, bénévole ou, surtout, salarié. D’où l’enjeu très important des ressources dont peuvent disposer les associations émettrices.

Concrètement que peut-on payer en monnaie locale ? 

J.B – Des choses du quotidien, en particulier des produits alimentaires locaux et bio et de la restauration, mais aussi des services de soin, produits d’hygiène et beauté, des services professionnels (informatiques notamment), des librairies, produits artisanaux etc. Dans certains cas, des services publics comme une bibliothèque, une piscine, des transports publics, ou encore l’eau courante, comme à Lyon. Un point important à garder à l’esprit est que les monnaies locales sont généralement employées en complément de l’euro : pour régler une transaction, on peut être amené à combiner monnaie locale et euro. On ne crée donc pas une bulle où ne circulerait que la monnaie locale. Il n’y a pas de sécession ou de communautarisme, dans les cas que l’on connaît aujourd’hui en France ou ailleurs. Ce sont des systèmes qui promeuvent, à l’intérieur de l’économie ordinaire, certains types de pratiques considérées comme vertueuses.

Quelques références :

  • Blanc Jérôme, Fare Marie et Lafuente-Sampietro Oriane, « Les monnaies locales associatives en France  : quel bilan après une dizaine d’années de développement  ? », Les Carnets de la Chaire ESS, avril 2024, no 10, pp. 1‑11. URL : https://seg.univ-lyon2.fr/la-chaire-ess/les-monnaies-locales-associatives-en-france-quel-bilan-apres-une-dizaine-dannees-de-developpement
  • Blanc Jérôme, Fare Marie et Lafuente-Sampietro Oriane, Les monnaies locales en France en 2023. Résultats de la seconde enquête nationale [Rapport], Lyon, Rouen, Triangle UMR 5206, LASTA, 2023, 70 p., URL : https://shs.hal.science/halshs-04268002.
  • Blanc Jérôme, Fare Marie et Lafuente-Sampietro Oriane, « Local currencies for territorial development : lessons from a national survey in France », Regional Studies, 31 décembre 2025, vol. 59, no 1, p. 2120974, doi:10.1080/00343404.2022.2120974.
  • Dissaux Tristan, « Socioéconomie de la monnaie mobile et des monnaies locales au Kenya  : quelles innovations monétaires pour quel développement  ? », Revue de la régulation. Capitalisme, institutions, pouvoirs, 3 juillet 2019, no 25, doi:10.4000/regulation.15139.
  • Fois Duclerc Mathilde et Lafuente-Sampietro Oriane, « Un intermédiaire monétaire créateur de proximités territoriales : la structuration d’un réseau d’entreprises autour de la monnaie locale eusko au Pays Basque », Revue d’Économie Régionale & Urbaine, 2023, Février, no 1, pp. 83‑109, doi:10.3917/reru.231.0083.
  • Laurence Nicolas, « Monetary Contestation as a Driving Force of Institutional Change : The Case of the Eusko, a Local Currency in France », Journal of Economic Issues, 2 juillet 2024, vol. 58, no 3, pp. 906‑921, doi:10.1080/00213624.2024.2382040.
  • Lung Yannick, « La légitimation des monnaies locales par la Loi ESS », RECMA. Revue internationale de l’économie sociale, 26 septembre 2024, no 372‑373, pp. 172‑176, doi:10.3917/recma.372.0176.
  • Pinos Fabienne, « Communs et bien-être  : quand la monnaie locale fait lien », in Timothée Duverger, Vincent Lhuillier et Abdourahmane Ndiaye (dir.), L’ESS en transition(s), Lormont, Editions Le Bord de L’eau, Territoires de l’ESS, 2024, pp. 171‑186, consulté le 24 juin 2024, URL : https://hal.science/hal-04615558.

> À suivre…

Les monnaies locales ont-elles leur place dans un système financier ?

 

>> Pour en savoir plus :

Triptyque – Laboratoire Triangle