TALOS | Spectacle art-sciences

TTALOS | Spectacle art-sciences

TALOSun spectacle art-sciences qui s’interroge sur le devenir des frontières…

En collaboration avec une équipe interdisciplinaire de chorégraphes, dramaturges, chercheurs, vidéastes et experts en robotique, dans le cadre d’une résidence de création et de recherche scientifique, le chorégraphe Arkadi Zaides a imaginé un avenir où des machines autonomes prendront la place des gardes-frontières afin de susciter une réflexion sur les conséquences éthiques, politiques et humaines d’une telle technologie.

L’Ecole Urbaine de Lyon accueille cette unique représentation.

Le spectacle sera suivi d’une conversation entre les artistes et Michel Lussault, géographe, directeur de l’Ecole urbaine de Lyon. 
Cette représentation est organisée grâce au concours de l’ENS Lyon.
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Nous, futurs humains modifiés… (avec nos espoirs et nos craintes)

NNous, futurs humains modifiés… (avec nos espoirs et nos craintes)

Pour le premier rendez-vous de cette nouvelle saison de Penser Critique, la bibliothèque reçoit Jérôme Goffette, philosophe des sciences et du corps.

Transhumanisme et humanité augmentée font désormais partie de notre vocabulaire. Les images high tech des magazines nous présentent un futur propre, efficace et merveilleux. Derrière ces images se trouvent pourtant des situations plus complexes comme tous ceux qui utilisent un outil, une prothèse ou un médicament peuvent s’en douter. Modifier, c’est toujours à la fois espérer des effets positifs et prendre le risque d’effets négatifs. C’est toujours, aussi, faire l’expérience d’une nouvelle façon d’être et de vivre. Quand il s’agit de modifier notre corps et nos capacités, ces modifications retentissent intimement en nous et provoquent des résonances familiales, professionnelles et sociétales. Par petites touches ou modifications radicales, notre condition humaine s’ouvre à des perspectives auxquelles il nous faut réfléchir.

En savoir plus : SITE DE LA BM

Justice, crime, médias et opinion publique de 1800 à nos jours, avec Michel Pierre, historien, diplomate, écrivain

JJustice, crime, médias et opinion publique de 1800 à nos jours, avec Michel Pierre, historien, diplomate, écrivain

Conférence organisée par la Confluence des Savoirs

Avec

Michel Pierre, historien, diplomate, écrivain, spécialiste d’histoire pénale et d’histoire coloniale et écrivain, auteur de plusieurs ouvrages sur ces questions.
et
des chants anciens sur les crimes et la justice.

Mardi 16 octobre 2018 – 18h30
Amphithéâtre Mérieux – Ecole Normale Supérieure (ENS) de Lyon
Allée d’Italie – Place des Ecoles – 69007 LYON

Gratuit et ouvert à tous, sous réserve d’inscription préalable
sur le site web www.confluence-des-savoirs.fr

Présentation de la Conférence

De la culture orale au règne de l’écrit, des feuilles volantes commentées par les colporteurs aux médias contemporains, le crime et sa répression ont été racontés, propagés, diffusés. L’opinion publique y a trouvé sujets à compassion ou à haine et scandale.

Depuis le XIXe siècle et jusqu’aux temps actuels, cette conférence se propose d’analyser les modes de transmission de grandes affaires judiciaires aux noms surgissant de notre mémoire ancienne ou récente (Landru, Seznec, les soeurs Papin, Dominici, Outreau…), sans oublier celles mêlant pouvoir politique et presse à grand tirage, délits réels ou supposés, fautes mineures ou délinquance de haut vol.

Tout en considérant que quelques progrès ont été faits depuis les foules se déplaçant aux exécutions capitales ou hurlant à la mort lors de certains procès d’assises, la conférence s’interrogera sur les effets aujourd’hui des nouveaux moyens de communication avides de dénonciations et friands de rumeurs.

Michel Pierre

Agrégé d’histoire, licencié d’histoire de l’art et archéologie, Michel PIERRE a exercé dans l’enseignement (Institut d’Études Politiques de Paris), l’édition, la responsabilité d’institutions et structures culturelles ( directeur général des affaires culturelles de la ville de Bordeaux, directeur de l’EPCC de la saline royale d’Arc-et-Senans), la diplomatie (conseiller culturel à l’ambassade de France en Algérie, directeur de l’Institut français de Florence, responsable du département de l’archéologie et de la recherche en sciences sociales au ministère des Affaires Étrangères à Paris).

Auteur de nombreux ouvrages publiés chez divers éditeurs (Larousse, Gallimard,                Autrement, Belin, Tallandier), il  a publié de nombreux travaux sur l’histoire coloniale de la France dont  Sahara, le grand récit (Belin, 2014).

Par ailleurs, historien de la bande dessinée, ami d’Hugo Pratt avant la mort de ce dernier en 1995, il a cosigné plusieurs livres en complicité avec l’auteur de Corto Maltese et il s’attache aujourd’hui encore à mieux faire connaître l’œuvre.

Mais c’est surtout dans le domaine de l’histoire pénale, et tout particulièrement dans celle des bagnes  de Guyane et de Nouvelle-Calédonie  que Michel PIERRE a multiplié livres et articles   dont récemment Le Temps des Bagnes (Tallandier, 2017) où il aborde également l’histoire des « bagnes d’enfants » et celle de « Biribi » pour ce qui est de la justice militaire.

Dans ce cadre, il met en lien le droit, l’histoire des mentalités, les tensions sociales et les représentations culturelles des délits et des peines de la France d’Ancien Régime à la France des la IIIe et IV e République.

La mobilité des jeunes fait-elle l’Europe ? | #FDS2018

LLa mobilité des jeunes fait-elle l’Europe ? | #FDS2018

Documentaire de Sébastien Legay – Production BANGUMI

« La mobilité des jeunes fait-elle l’Europe ? » une table-ronde et une projection du film Erasmus, notre plus belle année de Sébastien Legay.

Cette table-ronde proposera de revenir notamment sur le programme ERASMUS, de partager des éléments de bilan, d’appréhender de manière sensible via le reportage des témoignages de cette expérience et d’échanger avec les intervenants autour de l’impact de cette mobilité sur la création d’une identité européenne.

Les intervenants sont :

– Monsieur Eric FROMENT, président fondateur de l’European University Association (EUA), professeur en sciences économiques, ancien conseiller pour les affaires internationales à l’AERES, chef de la mission Europe et affaires internationales à la DGES, ancien Président de l’Université Lyon 2 ;

 – Monsieur Daniel FRANDJI,  Maitre de conférences en sociologie à l’ESPE – Université Lyon 1 – laboratoire TRIANGLE (Action, discours, pensée politique et économique, CNRS / ENS de Lyon / Université Lyon 2 / Sciences Po Lyon / Université Jean Monnet Saint-Etienne) ;

 – Monsieur Jean MALBOS, responsable Europe et international à l’ITSRA (Institut de travail social de la région Auvergne) ;

 – Monsieur Jean-Luc LAMBOLEY (en attente de confirmation), professeur des Universités, humaniste, doyen de la Faculté d’Histoire, Géographie, Histoire de l’Art et Archéologie et Tourisme de Lyon. Promoteur de Bologne et coordinateur de l’équipe française des experts de Bologne.

Table-ronde mise en place avec l’aide du labex COMOD.

Cette table-ronde est proposée dans le cadre du lancement régional de la Fête de la Science en Auvergne-Rhône-Alpes qui se tiendra juste avant (dès 18h).
Si vous souhaitez recevoir une invitation au lancement régional, merci d’envoyer un mail à isabelle.bonardi@universite-lyon.fr

Cycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

CCycle de médiation – Bien vieillir en ville et liens intergénérationnels

Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur auquel acteurs publics, privés et associatifs cherchent à répondre. Si aujourd’hui une personne sur quatre est âgée de plus de 60 ans, il s’agira d’un tiers en 2060, ce qui est susceptible d’entraîner d’importantes évolutions socio-économiques. Acteurs territoriaux et chercheurs se sont intéressés à la question et invitent à trouver des moyens de retarder le plus possible l’entrée des seniors dans la dépendance afin d’alléger les dépenses publiques associées au soin et à la santé. Il faut que les villes se saisissent de cet enjeu au niveau local, afin d’en évaluer les circonstances et d’y répondre de manière appropriée.

La vieillesse est toutefois souvent considérée comme incompatible avec la ville, jeune, active et bruyante. En milieu urbain les aînés font face à de nombreux obstacles et sont peu pris en compte lors de décisions d’aménagement, destinés davantage aux adultes professionnels travaillant en ville. Les seniors pourraient néanmoins grandement bénéficier de ce que les villes ont à offrir. Une offre de transport variée, des commerces et services de proximité accessibles, de nombreuses activités sociales et culturelles, des jardins publics et des courtes distances sont au cœur des besoins des personnes âgées, leur offrant davantage d’autonomie, d’indépendance et d’opportunités de maintenir des liens sociaux et de prévenir l’isolement. Il apparaît alors nécessaire de se libérer de l’opinion selon laquelle ville et vieillesse sont incompatibles et de s’interroger sur les manières de rendre les centres urbains plus accueillants pour les aînés.

 

Dans le cadre de la Semaine Bleue des Seniors, tenue à Lyon du 8 au 14 octobre 2018, le TUBÀ s’intéresse à cet enjeu de vieillissement de la population, en se concentrant tout particulièrement sur trois thématiques : l’intergénération, la mobilité des seniors et les gérontechnologies.

 

Face à l’isolement, la nécessité de recréer du lien

Chaque génération fait face à des défis et à des besoins qui lui sont propres, possède des capacités et expériences différentes et pourrait bénéficier en cela d’une entraide avec les autres. Ainsi, une ville intergénérationnelle cherche à répondre aux besoins de chacun tout en encourageant l’entraide et l’interaction entre personnes d’âges différents. Les seniors d’aujourd’hui et de demain sont qualifiés et ont des compétences qu’il pourrait être bénéfique de recycler et d’utiliser dans la société, par exemple au travers du bénévolat et d’activités sociales, culturelles ou politiques. Pour les seniors, l’intergénération représente une opportunité de renforcer les liens sociaux et de minimiser le sentiment d’isolement. Pour les jeunes, ceci entraîne une meilleure confiance en soi, de meilleurs résultats scolaires et finalement une meilleure insertion sociale et professionnelle. La présence de différentes générations au sein d’un même espace permettrait de lutter contre l’âgisme, et de construire un tissu social plus cohésif.

Dans l’espace privé, cette dynamique intergénérationnelle se manifeste au travers de logement ou d’immeubles partagés par des personnes d’âges variés. D’une part, une colocation intergénérationnelle permet de réunir des seniors propriétaires et des jeunes étudiants ou jeunes ménages cherchant à réduire leur loyer en échange de services tels que des courses, de la compagnie ou des tâches ménagères. D’autre part, les immeubles intergénérationnels accueillent jeunes, adultes, familles et aînés dans des habitations différentes. Des échanges de services peuvent alors se mettre en place entre voisins, comme la garde d’enfants, le tutorat, etc.

Dans l’espace public, on encourage la recherche d’un équilibre entre des espaces multifonctionnels permettant une diversité d’usages et des services destinés à une génération en particulier. Ainsi, une école primaire destinée aux enfants en semaine pourrait se transformer en lieu communautaire et associatif les weekends, offrant à des générations variées l’opportunité de se réunir dans le cadre d’activités et d’événements destinés à tous. Si jeunes et aînés sont aujourd’hui peu pris en compte dans l’aménagement urbain, il est important qu’ils soient invités à participer davantage à la conception et gestion des espaces qui leur sont destinés. Après tout, puisque ceux sont eux qui passent le plus de temps dans leur quartier, pourquoi devraient-ils être les derniers à participer à la prise de décision ? Une ville intergénérationnelle est alors une ville où non seulement de nombreuses générations se côtoient et collaborent, mais où elles s’investissent toutes pour façonner leur environnement et son futur.

 

Mobilité et déplacements

Pour les personnes âgées, la mobilité est le garant de liens sociaux et d’autonomie. Conduire, prendre les transports en commun ou encore marcher leur permet de participer à des activités sociales, de continuer leurs loisirs, et de lutter contre l’isolement. Avec l’âge, des déficiences physiques et cognitives viennent restreindre les déplacements et leur zone de vie. L’arrêt de la conduite, souvent prématurée suite à une sous-estimation de leurs capacités, entraîne les seniors dans la dépendance et les pousse à se tourner vers des formes alternatives de mobilité. L’usage des transports en commun est parfois limité par de nombreux défis, tels que leur fréquence de passage, la présence de sièges à la station, ainsi que la disponibilité des informations sur l’offre de transport.

Le dernier kilomètre est également un enjeu clef : certains aînés craignent de s’aventurer dans des espaces peu sécurisés et mal aménagés, craignant de tomber ou d’être agressé. La mise en place de services d’accompagnements encouragerait les seniors à se déplacer en transport en commun ou sur de courtes distances. En somme, de nombreuses solutions sont disponibles pour faciliter les déplacements des seniors. Il s’agirait désormais de centraliser l’information sur les modes de mobilité alternatifs afin de faciliter la recherche et d’adapter les services aux besoins spécifiques de chaque personne âgée.

 

Gérontechnologies

Les nouvelles technologies de l’information et communication, lorsque destinées à créer de meilleurs cadres de vie pour les personnes âgées et à faciliter leur soin, sont parfois nommées gérontechnologies. De nombreux outils ont été conçus, offrant une variété de services. Certains cherchent à compenser les déficiences des seniors ou à stimuler leurs capacités physiques ou mentales. D’autres cherchent à maintenir du lien social en fournissant des informations sur les activités sociales et culturelles disponibles, des moyens de communiquer facilement avec des proches. Facilitée par les nouvelles technologies, la mobilité inversée consiste à faire venir biens et services au domicile des personnes âgées et semble être une solution intéressante pour les seniors pour qui se déplacer est devenu beaucoup trop contraignant. Les tâches des aidants familiaux peuvent également être allégées par certaines technologies en lien avec le lieu de vie du senior, telles que la télé-sécurité ou la domotique.

Il ne faut toutefois pas croire que la technologie est la réponse à tous les maux des personnes âgées. La fracture numérique, creusée par les expériences professionnelles, les ressources ou les lieux de vie, empêche parfois certaines personnes de se servir de ces technologies par manque de compétences. D’autres refusent tout simplement de s’en servir, refusant de s’y intéresser ou de modifier leur mode de vie. Enfin, malgré les bénéfices qu’elles pourraient apporter, un certain stigmate est associé aux gérontechnologies. L’utilisation de ces technologies doit être appropriée et réfléchie, puisqu’elle peut renforcer le sentiment d’être vieux : en s’en servant les seniors reconnaissent leurs déficiences cognitives ou physiques que le numérique cherche à compenser.

 

Le TUBA propose

L’intergénération, la mobilité et les gérontechnologies sont des thématiques complexes mais qui doivent toutefois être discutées et explorées afin de s’adapter au vieillissement de la population française. C’est pourquoi le TUBA a choisi de s’y intéresser et d’organiser des activités afin de sensibiliser un public varié. Si ces sujets vous intéressent et si vous désirez en apprendre davantage nous vous invitons à découvrir les événements suivants :

  • Une table-ronde sur le numérique comme outil facilitant les déplacements des seniors
  • Une table-ronde sur les liens intergénérationnels
  • Un atelier pour penser et construire une ville intergénérationnelle (dates à venir)
  • Un mini-salon des objets connectés (date à venir)

Quelle accessibilité à la ville, pour tous ?

QQuelle accessibilité à la ville, pour tous ?

Dans le cadre du cycle 7 des Rencontres des Savoirs : « La ville pour toutes et pour tous »

Conférence autour de l’ouvrage “Vers un droit à la mobilité pour tous”, de Dominique Mignot et Silvia Rosales Montano

« À une époque où la mobilité généralisée est la norme, l’existence d’inégalités en matière de déplacements devient un enjeu crucial pour les politiques publiques. La plupart des études quantitatives et qualitatives montrent que les mécanismes générateurs des inégalités sont complexes et imparfaitement connus. Préciser leur traduction dans le domaine des transports et, plus concrètement, de ceux qui concernent la mobilité au sein des modes de vie quotidiens, a été un des objectifs majeurs de cet ouvrage. Ce livre tente ainsi de clarifier des notions et des faits pour contribuer à la construction d’une transition durable du “droit au transport ” au “droit à la mobilité pour tous”. »

Co-auteurs :

Dominique Mignot, Economiste des transports, Directeur du département « Transports, santé, sécurité » de l’Ifsttar.

Silvia Rosales Montano, Economiste des transports, URBA Lyon

Entrée libre et gratuite

plus d’infos : www.ville-bron.fr

Une conférence organisée par l’ IFSTTAR et la Ville de Bron

Oui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

OOui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

Mais on comprend que vous soyez quand même contre la mesure.

 

Un article à lire sur Sciences pour Tous

Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

PPolitiques des ambiances urbaines : sons, images et corps

Suite à l’école d’été Politiques des ambiances urbaines : sons, images et corps organisée du 3 au 7 septembre, venez assister à la restitution finale au planétarium de Vaulx-en-Velin des documents vidéo-sonores réalisés par les participant.es.

Durant quelques jours les stagiaires de l’école d’été ont effectué des captations à la fois sonores et visuelles à Vaulx-en-Velin autour de différentes thématiques comme la nature en ville ou frontières et passagesLa restitution dans le dôme du planétarium permettra de s’immerger dans ces regards sur la ville, des points de vue contrastés. Yves Jeanneret, professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication, proposera une synthèse de ces travaux.

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Rencontre: Ni Dieu, ni Darwin!

RRencontre: Ni Dieu, ni Darwin!

On a l’habitude d’opposer Darwin et Dieu, créationnisme et évolutionnisme.

Et si votre vision de l’évolution était plus influencée par la pensée religieuse que vous ne le croyez ?

Venez en discuter avec Gilles Escarguel, chercheur en paléobiologie !

Un rendez-vous libre et gratuit proposé par Sciences pour Tous.

Rencontre: Mon robot m’aime (ça se voit)

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Le boulot d’un robot, c’est de nous rendre la vie plus facile (enfin en principe).

Pour qu’il puisse faire correctement son boulot, il faut que nous soyons capables d’interagir avec lui. Et pour que nous interagissions correctement avec lui, il faut que le robot nous soit sympathique.

C’est comme ça: nous sommes des animaux sociaux. Le robot, lui, est programmé pour avoir l’air sociable.

Vous ne pensez pas que dans les années à venir, notre vie affective avec les robots va devenir un peu compliquée?

Venez en discuter avec une spécialiste des robots, en chair et en os!

Un rendez-vous libre et gratuit proposé par Sciences pour Tous.