Expo Game : [En]quête de surface

EExpo Game : [En]quête de surface

Vous aimez relever les challenges, résoudre des énigmes et jouer en famille ou entre amis… [En]quête de surface vous propose une visite originale et privée de l’exposition Sous la surface, les maths consacrée à la face cachée des jeux vidéo et des films d’animation.

Ce parcours ludique sous forme d’« escape game » invite petits et grands à explorer les dessous de la conception de l’animation numérique.

Plongez au cœur de l’exposition, « Sous la surface, les maths », et pénétrez l’univers de la 2e et de la 3e dimensions. Vous évoluerez au rythme d’énigmes amusantes disséminées au sein même de l’exposition dont les objets présentés deviennent de potentiels indices qui vous permettront de tenter d’empêcher le Professeur Pixel de provoquer une catastrophe planétaire.

Conte Mathématique

CConte Mathématique

C’est dans une subtile mise en scène et une chaleureuse ambiance musicale, que ces contes scientifiques reprennent les codes du conte traditionnel, entre fable et histoire fantastique, pour aborder quelques principes mathématiques et géométriques fondamentaux.
En hymne à la curiosité, ils proposent également aux plus jeunes une véritable ouverture sur le monde, sa complexité et sa richesse. La lecture est suivie d’un atelier au cours duquel parents et enfants confectionnent l’objet du conte. Une approche originale et onirique pour transporter toute la famille au fabuleux pays des mathématiques.

 

  • Conte tout droit :

Dans le royaume gouverné par le Roi Tout Droit, on doit marcher droit, et penser droit. Pas de ronds, pas de spirales, pas de courbes. Quand deux enfants décident de rendre le monde beau comme leurs rêves, sinueux et virevoltants, ils vont devoir jouer avec les règles pour les contourner sans risquer leur tête…

Ludothèque Mathématique

LLudothèque Mathématique

Et si les maths étaient un jeu ?

Jeux de stratégie, de construction, de calcul, de logique, de hasard, casse-têtes et défis : venez découvrir un ensemble inépuisable de jeux et de récréations mathématiques à tester seul, en famille ou entre amis. Profitez à votre guise des jeux, avec les conseils bienveillants d’animateurs.

  • Accessible à toutes et à tous à partir de 3 ans.

MMI en Fête – Jouons avec les Polyèdres

MMMI en Fête – Jouons avec les Polyèdres

Tous les mois, embarquez avec des chercheurs pour une après-midi festive autour des sciences. Familles, enfants, étudiants, professionnels, curieux, passionnés sont invités à fêter les maths et l’informatique lors d’une après-midi thématique exceptionnelle.
Venez assister à des exposés de chercheurs, manipuler lors d’ateliers, visiter l’exposition, écouter un conte…

  • Ce premier MMI en Fête de la saison est consacré au polyèdres, qui  signifie « plusieurs faces ». Des cubes, des pyramides, certes mais plein d’autres objets faciles à construire. Nous jouerons avec des aimants, du carton, du papier. Chacun pourra repartir avec un dodécaèdre pop-up ! Qu’est-ce donc ? Venez voir !

A partir de 6 ans. 

En savoir plus :

 mmi en fête 

 

Les mystères de la crème glacée

LLes mystères de la crème glacée

Le CNRS participe aux chroniques estivales de l’émission Dis, pourquoi ? sur RCF Lyon. Au micro d’Alice Forges, les scientifiques ont 5 minutes et pas une de plus pour répondre à une question du quotidien !

Dans cette émission, Sylvain Deville, directeur de recherche CNRS à l’institut Lumière Matière, nous révèle les secrets d’une bonne crème glacée !

Écouter le podcast

Détecter le Covid-19 au bout du souffle

DDétecter le Covid-19 au bout du souffle

Aussi simple et rapide qu’un éthylotest, une nouvelle méthode est testée à Lyon pour détecter le Covid-19 grâce aux molécules présentes dans l’air expiré.

Au-delà de la pandémie actuelle, c’est un nouveau champ pour le dépistage des pathologies respiratoires qui pourrait voir le jour…

Lire l’article intégral sur :

CNRS Le journal

Déconfinement des quarks, casse-tête de la physique

DDéconfinement des quarks, casse-tête de la physique

Pourquoi aller parler de déconfinement avec des physicien·ne·s des particules ? Pour aborder l’un des mystères de la physique moderne : le déconfinement des quarks.

 

De quoi sommes nous fait ? De cellules répondront les biologistes. Elles-mêmes constituées de molécules et d’atomes ajouteront les chimistes. Mais la physique des particules nous apprend que les atomes sont eux aussi des assemblages d’objets encore plus petits : des particules élémentaires.

Un atome contient un noyau (un ensemble de protons et de neutrons), autour duquel orbitent des électrons. Dans le cas le plus simple d’un atome d’hydrogène : un électron et un proton. L’électron est une particule élémentaire. En revanche, le proton est une particule composite : un assemblage de trois quarks. Les quarks sont des particules élémentaires au même titre que les électrons, mais leur nature est très différente…

 

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Science pour tous

La traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs

LLa traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs

Le 14 septembre 2015, l’observation du premier tango entre deux trous noirs, situés à 1,3 milliards d’années-lumière de la Terre, marqua la confirmation directe de l’existence des trous noirs. Cette grande découverte a permis d’ouvrir une porte sur une nouvelle façon d’observer notre Univers via la recherche des ondes gravitationnelles.

Il se passe dans l’Univers des phénomènes physiques, à la fois violents et spectaculaires, comme par exemple, la danse de deux trous noirs ou de deux étoiles à neutrons. Ces deux objets cosmiques très compacts gravitant l’un autour de l’autre, se rapprochant petit à petit, évoluent comme deux danseurs de tango. Quand la fin de la danse approche, une fusion brutale se produit. Le choc entre ces deux trous noirs est si fort qu’il va secouer et faire trembler l’espace-temps. La vibration est une onde qui va se propager comme une vague dans tout l’Univers. Ce phénomène, appelé onde gravitationnelle, a été conceptualisé par Albert Einstein en 1916 et la première détection a eu lieu un siècle plus tard, en 2015.

Les vibrations issues de chocs extrêmement violents dans l’Univers, ont paradoxalement une taille infime en arrivant sur Terre, réduisant ainsi les violentes explosions en un chuchotement.

Simulation de deux trous noirs avant leur collision / © SXS, the Simulating eXtreme Spacetimes (SXS) project

La Traque d’un siècle : détection des danses cosmiques

La recherche de ces ondes est rendue possible grâce à des observatoires conçus spécialement pour la détection de ce type d’évènement : LIGO (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory) aux États-Unis et Virgo en Italie. Après quatre décennies de recherches et de développement en instrumentation, la découverte des ondes gravitationnelles fut récompensée par un prix Nobel de physique en 20171.

Ces observatoires sont des détecteurs optiques géants permettant d’écouter les vibrations de l’espace-temps qui nous viennent du fin fond du cosmos. Ils sont composés de deux bras de plusieurs kilomètres perpendiculaires, d’un laser et de plusieurs miroirs au pouvoir réfléchissant exceptionnel. Le faisceau laser est séparé en deux grâce à une lame séparatrice. Chaque partie du faisceau va se propager le long des bras, rebondir sur les différents miroirs se trouvant en bout de bras et faire plusieurs allers-retours avant de se recombiner au niveau d’un détecteur. Le passage d’une onde gravitationnelle sur Terre va faire varier la distance parcourue par le faisceau laser et révéler ainsi l’existence d’une danse cosmique.

Les miroirs qui composent le détecteur géant jouent un rôle capital dans la détection, car ils rendent l’instrument extrêmement sensible capable d’entendre les signaux cosmiques qui parcourent l’espace-temps en centaine de milliers d’années lumières2. C’est comme un microphone géant qui écoute les signaux qui lui arrivent de l’espace. Ces signaux nous informent sur ce qui se passe au-delà de notre système solaire en nous donnant l’identité, la distance et la masse de ces danseurs de l’extrême fin fond de l’Univers.

Vue aérienne du détecteur d’ondes gravitationnelles Virgo à Pise (Italie). On peut voir les longs bras de 3 km et le bâtiment central dans lequel le laser et le système de détection se trouvent. / © The Virgo collaboration/N. Baldocchi

Ma mission : une traque à l’échelle micrométrique

La mission qui m’a été confiée pour ma thèse est d’optimiser les miroirs hautes réflectivités des détecteurs d’ondes gravitationnelles Virgo et LIGO. Au Laboratoire des Matériaux Avancés (LMA/IP2I) de Lyon, les miroirs fabriquées comportent des spécificités à la pointe de la technologie. Grâce à une machine de dépôt unique au monde, on traite les miroirs en déposant une fine couche de matériaux en surface. Par ce procédé, les miroirs deviennent réfléchissants et très précis. Néanmoins, il crée des imperfections en surface qui deviennent problématiques pour la détection des vibrations de l’espace-temps3.

J’étudie la formation de minuscules défauts dans les couches minces optiques. Ces défauts de quelques microns diffusent la lumière du faisceau laser dans les bras des détecteurs induisant une perte en sensibilité. Pour cela, j’analyse de nombreux échantillons de miroirs avec différents paramètres de dépôts et je cherche à identifier la quantité et la nature de ces défauts. En parallèle, une deuxième partie de mon travail consiste à simuler le comportement de ces défauts avec la lumière laser pour comprendre ce qui se passe le long des bras des détecteurs.

Quand le mystère sur l’origine de ces défauts sera percé, il faudra ensuite trouver une solution pour les supprimer, car comprendre leur origine n’est pas suffisant. Ainsi, la performance des futurs miroirs sera grandement améliorée. Ils pourront détecter davantage d’ondes gravitationnelles qui nous arrivent du confins de l’espace et ainsi comprendre un peu plus notre étonnant Univers qui déjà ne cesse de nous surprendre.

Article écrit par Sihem Sayah, doctorante au Laboratoire des Matériaux Avancés – LMA – plateforme nationale de l’IP2I  (Université Claude Bernard Lyon 1)

Article publié dans le cadre des dossiers  « Les doctorants parlent de leur recherche » en partenariat avec Pop’Sciences – 25-06-2020

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Notes :

[1]  Les physiciens américains Rainer Weiss, Barry C. Barish et Kip S. Thorne.

[2]  Une année lumière (a.l) est la distance parcourue par la lumière dans le vide en une année. Une année lumière = 9 461 milliards de kilomètres.

[3]  La vibration est une vague qui ne dépasse pas un milliardième de milliardième de mètre tel que mesuré dans les détecteurs géants sur Terre.

 

PPour aller plus loin

 

De la thermodynamique et du chic | Visages de la science

DDe la thermodynamique et du chic | Visages de la science

[…] Au croisement de la modélisation, des sciences expérimentales et de la chimie théorique, les travaux de Margarida Costa Gomes, Directrice de Recherche CNRS, Laboratoire de chimie de l’ENS de Lyon, façonnent les procédés industriels de demain et répondent avec élégance aux besoins de développement durable.

On peut s’engager dans les sciences par goût de l’esthétisme. Le parcours de Margarida Costa Gomes le prouve.

[…]
« La théorie physique de la thermodynamique remonte au 19e siècle. Albert Einstein la qualifiait de théorie physique dont les concepts de base ne seraient jamais mis en cause », s’amuse à raconter la chimiste pour introduire sa discipline. En effet, la thermodynamique conserve des enjeux très modernes. Indispensable aux industriels pour optimiser leurs procédés, elle participe, à l’aube du 21e siècle, à un virage décisif : le développement de la chimie verte qui promet maîtriser la consommation d’énergie et la pollution engendrées par la chimie.

[…]

Extraits de l’article réalisé par Agnès Vernet, pour l’Université de Lyon | Mai 2020

Lire l’article complet sur :

IDEXLYON – Université de Lyon

 

Océan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

OOcéan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

©Pop’Sciences

Les milieux marins, bien qu’ils soient encore peu explorés, subissent de plein fouet les contrecoups des activités humaines. Pollutions plastiques ou industrielles, réchauffement des eaux, fonte des glaces, acidification généralisée des mers… L’hasardeuse gestion des ressources terrestres et océaniques par les humains a mis en péril l’équilibre de l’océan, pilier du vivant.

Malgré cela, une lueur d’espoir s’est ravivée pendant la longue période de confinement que nos sociétés ont traversé entre mars et mai 2020. Le volume et l’intensité de nos activités a baissé de telle sorte que le vivant a rapidement repris ses marques là où on ne l’attendait plus.

À Venise, en Méditerranée et sur une majeure partie de nos littoraux nous avons constaté – stupéfaits et rassurés – que le reste du monde vivant était doué d’une capacité de résilience plus importante que nous l’escomptions.

Du constat à l’action, la marche est grande et ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag contribue à rappeler que les milieux marins sont essentiels à notre subsistance. Partons du principe que (mieux) connaître les océans, c’est déjà (mieux) les protéger. De nombreuses équipes de recherche de l’Université de Lyon, bien que ni la ville de Lyon ni Saint-Etienne n’aient de façade maritime, étudient de nombreux phénomènes sous-marins : mécanique des fluides, chimie des océans, acoustique, microbiologie, géologie, archéologie sous-marine, droit international … Autant de disciplines à l’affut de phénomènes parfois imperceptibles, mais primordiaux pour la compréhension et la préservation des fonds marins.

La part invisible de l’océan

Dans le creux des courants, à la surface et dans les profondeurs des mers, se cachent des sons, une faune, des édifices, des microparticules et des phénomènes chimiques presque insaisissables. C’est à cette part invisible et mystérieuse que l’Université de Lyon via Pop’Sciences Mag s’intéresse. Une exploration de l’univers océanique en saisissant son rôle crucial dans la régulation du climat, en traversant les frontières invisibles qui le morcelle, en observant les surprenants phénomènes de bioluminescence qui se produisent dans les abysses, en écoutant les complexes paysages sonores qui s’y dessinent et en partant à la recherche des ports perdus de l’Antiquité.

Allez au-delà de ce que vous pensez connaître de l’océan en étudiant ce qu’il nous cache le plus. Car, c’est dans l’imperceptible et l’inexploré des milieux marins que se dissimulent les raisons de croire à leur préservation.

Plongez dans l’invisible !

Stéphane Martinot

Administrateur provisoire de la COMUE Université de Lyon

COMMENCER LA LECTURE

 

Avec la participation des laboratoires de l’Université de Lyon suivants :

  • La Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux (CNRS, Université Lumière Lyon 2, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, ENS de Lyon, Aix Marseille Université)
  • L’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1)
  • Le Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, ENTPE)
  • Le Laboratoire de mécanique des fluides et d’acoustique (CNRS, École Centrale de Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon)
  • L’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1)
  • Le Laboratoire de Géologie de Lyon Terre-Planète-Environnement (CNRS, ENS de Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1)
  • Le Centre de droit international (Université Jean Moulin Lyon 3).