LLes chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD Étudiant en master d’édition multimédia à l’École Émile Cohl, Arthur Monternier a réalisé un projet original prenant la forme d’une série de courtes bandes dessinées. Ces travaux retracent son expérience en immersion dans le milieu scientifique à l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon – IGFL au CNRS.L’étudiant et les équipes du laboratoire ont parfaitement réussi leur projet de communiquer sur la recherche de manière générale, mais aussi dans un domaine plus spécifique : la biologie du développement et la recherche fondamentale. Grâce à son format et sa facilité à être rapidement diffusable sur les réseaux sociaux, ces histoires courtes permettent une lecture rapide et engageante. De plus, la narration à la première personne, la posture de celui qui feint l’ignorance pour mieux apprendre et le ton employé entre humour et autodérision répondent aux enjeux actuels de la vulgarisation scientifique. Un dialogue entre art et sciences est alors établi, permettant de rendre le contenu et les connaissances accessibles à un plus large public.>> Découvrez la bande dessinée :Les chroniques du Parhyale d’Arthur Monternier
CCap Corse, le mystère des anneaux À plus de 100 mètres de profondeur, au large de la Corse, d’étranges formations circulaires intriguent les scientifiques. Une expédition hors norme, menée par Laurent Ballesta et l’équipe Gombessa, explore ces anneaux pour percer leur secret, comprendre la biodiversité qu’ils abritent et évaluer les menaces pesant sur ces formations.Venez découvrir la projection du film documentaire de Yann Rineau : Cap Corse, le mystère des anneaux, 2024 (90min), suivie d’une discussion avec Julie Deter, directrice scientifique à Andromède Océanologie au Grand Auditorium au Musée des Confluences.>> Pour en savoir plus :Cap Corse, le mystère des anneaux
RRévéler les indices d’une scène de crime : magie ou chimie ? | Du neuf Docteur ? Vous vous êtes déjà demandé comment on peut détecter le sang et les autres fluides corporels sur une scène de crime? Ou comment fonctionne la lumière bleue et le luminol qu’on voit dans les séries télévisées ?Du neuf Docteur ? vous explique tout ce qu’il faut savoir pour révéler les indices d’une scène de crime.Par : Du neuf Docteur ?> Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
PPétunia : des pétales pas comme les autres ? | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 6 janvier 2026Et s’il était possible d’attirer certains insectes en modifiant les fleurs présentes sur des territoires donnés ? Ce sera peut-être bientôt possible grâce aux travaux menés par Éva Leiros, doctorante au laboratoire RDP – Reproduction et développement des plantes – de l’École normale supérieure de Lyon.Elle travaille sur les mécanismes de développement des fleurs à pétales fusionnés en lien avec les pollinisateurs : dans la chronique Dis, pourquoi ? de notre émission M comme Midi, Éva Leiros rappelle à Anaïs Sorce pourquoi les fleurs sont importantes.Écoutez le podcast :> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF LyonPPour aller plus loinSève et sens, pour découvrir quelques petites histoires secrètes de plantes, par Eva Leiros, ENS de Lyon.
LLes chants des baleines : décryptez leurs secrets avec l’intelligence artificielle Les chants et les biosonars des cétacés sont mystérieux, ils renferment une multitude d’informations sur leur âge, leurs cultures, leurs savoirs et leurs perceptions des océans.Venez assister à la conférence grand public organisée par L’ENES et animée par des chercheurs qui vous dévoileront les secrets des baleines grâce à l’intelligence artificielle. Plusieurs chercheurs français viennent vous dévoiler leurs dernières découvertes sur la richesse du langage de ces mammifères marins. Au travers de 15 ans de missions en Méditerranée, Atlantique, Océan Indien, Arctique et Pacifique, nous explorerons ces sons, et rentrerons un peu dans la vie parlée de ces seigneurs : rorquals, cachalots, globicéphales, orques et baleines.Intervenants :Olivier Adam , bioacousticien à Sorbonne Université et auteur de l’ouvrage Dans la tête d’une baleine ;Hervé Glotin, bioacousticien, chercheur au CNRS de l’université de Toulon. Organisée par : le laboratoire ENES de l’Université Jean Monnet dans le cadre des 10 ans de la Bioacoustics Winter School.Pour en savoir plus :Sciences et société – UJM
CComprendre le prix Nobel de Physique 2025 | Du Neuf Docteur ? Du Neuf Docteur ? vous parle du Prix Nobel de Physique 2025 qui a été remis aux Dr John Clarke, Dr Michel Devoret et Dr John Martinis pour leur travail sur les lois étranges du monde quantique qui s’appliquent à des objets que l’on tient dans la main. Ces chercheurs ont découvert que l’effet du tunnel quantique s’applique même dans des systèmes visibles à l’oeil nu. Cette découverte ouvre la voie vers de nouvelles technologies révolutionnaires, et Du Neuf Docteur vous explique tout ça dans cette vidéo!>> Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
CComment les primates communiquent leurs émotions ? | Visages de la science Doctorante au laboratoire CRNL-ENES – Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon – Equipe de Neuro-Ethologie Sensorielle – de l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, Floriane Fournier étudie la communication émotionnelle acoustique chez les primates : comment expriment-ils leurs émotions dans leur voix, comment les autres les perçoivent, et quelle influence cela a-t-il sur eu ? Telles sont les questions qui préoccupent Floriane sur son travail de thèse.ParcoursPetite, Floriane se rêve vétérinaire, et son parcours scolaire est dans un premier temps orienté exclusivement en ce sens. Après le baccalauréat, elle entre en classe prépa pour préparer le concours vétérinaire. C’est entre ses deux années de prépa que Floriane rencontrera le monde de la recherche, à l’occasion d’un stage.« J’ai fait un stage au Centre de Recherche de Cognition Animale à Toulouse avec Audrey Dussutour, sur les fourmis, et j’ai compris que c’est ce que je voulais faire. Ça m’a fait changer d’avis en un mois. »Après ce stage, Floriane s’oriente donc vers un cursus de recherche. Elle choisit d’entrer à l’École Normale Supérieure (ENS) après sa « prépa », et de suivre un double diplôme pour réaliser en parallèle son parcours vétérinaire, dans le but d’« avoir une vision globale des animaux ». Après avoir passé les deux concours (vétérinaire et ENS), elle entame son double diplôme qu’elle obtiendra après quelques années.Durant ses études, Floriane intégrera une première fois le laboratoire CRNL-ENES à l’occasion d’un stage de master 2 sur les mandrills avec 3 mois de terrain au Gabon, puis une seconde fois pour sa thèse en communication animale.mâle mandrill, Image de wirestock sur Freepik RechercheLe choix des primates n’est pas un hasard dans le parcours de Floriane. « J’ai adoré ce que j’ai fait à Toulouse sur les fourmis, mais ayant fait une école vétérinaire je voulais une espèce sur laquelle ça puisse me servir. Et comme je voulais faire du travail de terrain et que l’ENES en proposait avec les primates, je suis partie en primatologie. »Le projet de thèse de Floriane gravite autour de la communication émotionnelle chez les primates. « Je travaille sur les prémices de l’empathie. Je regarde si les paramètres acoustiques des vocalisations des bonobos sont modulés par ce qui se passe autour d’eux, selon si c’est plutôt positif ou négatif, et j’étudie comment les bonobos perçoivent ces vocalisations. »Pour ça, elle se rend en parcs zoologiques et fait écouter des vocalisations de bonobos à d’autres individus et observe leurs réactions.« J’ai fait ces expériences de playback aux Etats-Unis où j’ai pu récupérer leur réponse physiologique, comme le rythme cardiaque. On a aussi, avec ma stagiaire de master, fait des playbacks de rires (de bonobos et d’humains) à la vallée des Singes pour voir si ça avait un effet sur les bonobos qui entendent les rires. Les premiers résultats sont intéressants ! »Deux jeunes bonobos jouent ensemble, photo Floriane Fournier Pour Floriane, la thèse représente beaucoup de travail, et la recherche est un domaine assez incertain. « On ne sait pas où on sera l’année prochaine et si on aura un poste un jour dans la recherche. » Mais parallèlement à cette instabilité, le monde de la recherche a aussi ses avantages : « Ce qui me plaît, c’est la possibilité de se poser des questions et d’essayer d’y répondre sans avoir la contrainte de la rentabilité, pouvoir travailler de manière flexible, et la possibilité d’aller sur le terrain au contact des animaux. »Pour Floriane, chaque étape de son parcours a été bénéfique, et lui a apporté quelque chose, y compris la partie vétérinaire qui lui est utile dans sa recherche : « En parallèle de ma thèse je collabore avec des chercheurs à l’Institut des Sciences Cognitive sur un projet autour des maladies psychiatriques canines, et ils ont besoin de quelqu’un qui a à la fois les connaissances vétérinaires, et le pied dans la recherche. Et dans ma thèse, j’ai pu faire de la physiologie parce que je maîtrise les outils, ce que le labo lui-même ne fait pas habituellement. »« Il y a peut-être des choses que j’aurais faites autrement dans mon parcours, mais chaque étape m’a apporté quelque chose. Être chercheuse aujourd’hui me permet d’avoir un bon esprit critique, de me poser les bonnes questions au quotidien. »Après sa thèse, Floriane a quelques pistes, notamment en Suisse pour l’étude des félins. Un parcours à suivre sans aucun doute ! Retrouvez ce portrait sur le site de l’Université Jean Monnet
LL’intelligence distribuée de la pieuvre | Cortex Mag Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #4La lecture du roman d’Adrian Tchaikovsky, Dans les profondeurs du temps, nous plonge dans un monde peuplé de pieuvres super-intelligentes qui ont progressivement remplacé l’Homme. Leurs capacités cognitives hors-normes témoignent d’un cerveau très différent du nôtre.Lorsqu’elle dort, et peut-être lorsqu’elle rêve, elle le fait en couleurs. Son sang est bleu, qui circule en elle grâce à trois cœurs. Mais c’est l’intelligence hors normes de la pieuvre qu’a choisi de célébrer Adrian Tchaikovsky dans son roman Dans les profondeurs du temps. Nous avons voulu l’honorer aussi dans cet article. Publié en 2019, son livre nous plonge dans un futur où, fuyant la Terre, l’humanité se lance dans la colonisation d’autres planètes. Lors de son périple à travers les étoiles, le vaisseau spatial Égéen arrive à proximité de la planète Damas, en majorité océanique. Décision est prise de la terraformer. Un des membres de l’équipage scientifique, Disra Senkovi, modifie alors génétiquement des pieuvres pour en faire des ingénieurs sous-marins aux services des humains. Mais, grâce à leur grande intelligence, les pieuvres développent leur propre civilisation sur ce nouveau monde…[…]Un article rédigé par Quentin Lamaitre, 30 sept. 2025, pour CORTEX Mag.>> Article à lire en intégralité sur :Cortex Mag
CComprendre le prix Nobel de Physiologie 2025 | Du Neuf Docteur ? Du Neuf Docteur ? vous parle du Prix Nobel de Physiologie 2025 qui a été remis aux Dr Shimon Sakaguchi, Dr JMay E. Brunkow et Dr Fred Ramsdell pour leur travail sur la tolérance immunitaire périphérique.Ces chercheurs ont découvert une population de cellule immunitaire qui un joue un rôle important dans le contrôle des réponses immunitaires. Aujourd’hui l’équipe de Du Neuf Docteur ? vous explique dans cette vidéo pourquoi ils ont obtenus le Prix Nobel.>> Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
PPaprika : voyager dans les rêves pour explorer l’esprit | Cortex Mag Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #3Partager les rêves d’autrui pour en dévoiler les secrets et accéder à son inconscient a inspiré des films comme Paprika de Satoshi Kon, ou Inception de Christopher Nolan. Selon Perrine Ruby du CRNL, cet imaginaire traduit un autre fantasme : celui d’accéder aux pensées d’un individu en lisant son activité cérébrale.Avez-vous la bosse des maths ? Si vous avez haussé le sourcil d’un air sceptique en entendant cette expression, vous avez étiré sans le savoir ladite zone puisque, selon le neurologue Franz Joseph Gall, cette bosse se situait non loin de l’arcade sourcilière. Père de la phrénologie, ce médecin allemand du 19e siècle estimait que les facultés mentales et affectives d’un individu étaient conditionnées par la forme de son crâne : il suffisait de voir (ou de tâter) pour les déterminer. La phrénologie a séduit pendant 30 ans par sa relative praticité puis, vers 1840, elle a été ravalée au rang de pseudo-science. Pas si simple en fait d’accéder à la complexité du fonctionnement du cerveau humain.[…]Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste scientifique, pour CORTEX Mag.>> Article à lire en intégralité sur :Cortex Mag