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Comme nous, les lézards sommeillent avec un rythme ultralent | Cortex Mag

CComme nous, les lézards sommeillent avec un rythme ultralent | Cortex Mag

Des chercheurs ont récemment identifié un rythme physiologique commun aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifères qui met en jeu une oscillation cérébrale très lente pendant le sommeil. Son rôle pourrait être lié au nettoyage du cerveau.

Il fait beau. L’été est l’occasion pour se reposer et se dorer la pilule. Lézarder en somme, par petites touches pour éviter de trop s’exposer. Une occupation dont le lézard raffole justement et ce, dans les mêmes conditions. Animal à sang froid, il régule sa température corporelle en alternant bains de soleil et repos à l’ombre de la végétation. Gare à la surchauffe ! Ce risque n’est pas le seul point commun que les reptiles ont avec l’espèce humaine. Comme nous – et le rat et le pigeon – leur sommeil est traversé par une pulsation, un rythme très lent qui permettrait à leur cerveau de se nettoyer. […]

Un article rédigé par Paul-Antoine Libourel, ingénieur de recherche au Centre de recherche en neurosciences de Lyon – CRNL

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Cortex Mag

Alimentation : un enjeu de société | Pop’Sciences Mag#17

AAlimentation : un enjeu de société | Pop’Sciences Mag#17

Le Pop’Sciences Mag #17 propose d’explorer une pratique quotidienne, condition de notre survie, mais aussi source de plaisirs et qui se retrouve au cœur de défis cruciaux pour la société : l’alimentation ! Des enquêtes, reportages-photos, interviews donnent la parole à des praticiens et chercheurs pour mieux décrypter le contenu et l’avenir de nos assiettes. 

© Visée.A

Édito

Occupant de tout temps une place centrale dans la survie et le développement des sociétés, l’alimentation est au cœur de nos existences. Pratique quotidienne, qui concerne tout le monde et touche de très nombreux domaines (économie, environnement, santé, éducation, solidarités, plaisirs, identités), elle est un véritable objet (géo)politique.

Quelles mutations fondamentales l’acte de manger connaît-il aujourd’hui ? Quels enjeux de qualité et d’accessibilité doit-il relever ? Et bien plus que répondre à des besoins physiologiques, que révèle-t-il sur nos envies, nos manières de penser la société et notre relation au monde ?

Pour explorer ces sujets, nous revenons d’abord sur la place du repas dans la vie sociale et sur ses évolutions. Puis, interrogeant les questions de santé, nous proposons d’examiner les effets des aliments ultra-transformés, omniprésents dans nos assiettes, et à l’inverse les bienfaits de la végétalisation de notre cuisine. Des défis sanitaires à haute portée politique qui invitent à questionner les enjeux démocratiques de l’alimentation : quel chemin vers une égalité d’accès au « bien manger » ? Comment se font les choix, collectifs tout autant qu’individuels ? Plutôt bœuf ou tofu ? Vous découvrirez quels mécanismes, conscients et inconscients, se cachent derrière ces décisions. Sociologie, nutrition, sciences cognitives, géographie, marketing, épidémiologie… grâce au croisement de l’expertise des scientifiques de ces disciplines, notamment issus du site universitaire Lyon Saint-Étienne, nous vous proposons un éclairage sur cet acte qui peut paraître évident, presque banal, mais qui est à la fois un miroir et un condensé de défis pour la société.

Je vous souhaite une délicieuse lecture de ce Pop’Sciences Mag !
Nathalie Dompnier
Présidente de la ComUE Université de Lyon

 

Ce numéro a été :

  • Réalisé grâce à la contribution de scientifiques issus des établissements et instituts suivants : Lyon 1 Université, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Grenoble Alpes, Université Clermont Auvergne, Université Côte d’Azur, Université Paris Nanterre, Université Paris 8, Université Paris-Est Créteil, CY Cergy Paris Université, Université de Lorraine, Université de Tours, École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon), Centrale Lyon, École pratique des hautes études de l’Université Paris sciences et lettres, AGRIVIA, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), Institut de recherche pour le développement (IRD), Institut Lyfe, Hospices civils de Lyon, Centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne, Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes, Centre hospitalier régional universitaire de Nancy, Muséum national d’histoire naturelle.
  • Développé avec le soutien de la Métropole de Lyon et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

> Pour découvrir les articles du magazine :

Pop’Sciences Mag#17

 

> Pour télécharger la version en pdf :

© Visée.A

Botascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

BBotascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

C’est lors d’une formation en permaculture dans la Vallée de la Roya qu’Éric Tannier, chercheur à l’Inria de Lyon (l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique), s’est questionné sur le sens de son travail. Comment mieux intégrer des enjeux environnementaux et sociétaux à la recherche scientifique ? De cette remise en question est née son association au projet Botascopia, une base de données collaborative conçue avec d’autres chercheurs pour créer des outils de reconnaissance des plantes. 

Aujourd’hui, de nombreuses méthodes et outils permettent d’identifier la flore qui nous entoure. On peut feuilleter un guide sous forme de livre ou utiliser des applications de sciences participatives comme Pl@ntNet, capables de reconnaître une plante à partir d’une simple photo. Pourtant, ces outils présentent des limites. Les guides se confrontent à un paradoxe : soit ils tentent d’être exhaustifs et sont difficilement utilisables par un public non spécialiste, soit ils réduisent leur périmètre, mais perdent certaines espèces communément observables dans certaines régions. Du côté des applications misant sur l’instantanéité et l’accès rapide aux données, elles nécessitent un smartphone et une connexion pour fonctionner.

Particulièrement attentif à ces défis, Éric Tannier a rejoint des chercheurs présents dans toute la France. Ils sont issus de la botanique, de l’informatique et des sciences sociales. Le projet de recherche transdisciplinaire Botascopia est né de cette volonté de créer un outil de partage des connaissances et de reconnaissance des plantes. Sur le site de Lyon, botanistes, écologues, informaticiens et philosophes collaborent pour œuvrer à l’échelle locale, tout en gardant un lien avec les autres chercheurs présents à Rennes, Paris ou Montpellier. « Je souhaitais rejoindre un projet transdisciplinaire, tout en répondant à des enjeux environnementaux et écologiques », avance Éric Tannier, devenu aujourd’hui spécialiste des interfaces sciences environnements sociétés.

Ce projet a divers objectifs : constituer une base de connaissances sur les plantes à fleurs, partager des savoirs en botanique et sur la perception du vivant, et développer des outils informatiques, le tout pour parler à un public le plus large possible.[1]

Le site internet Botascopia

Au contraire des applications existantes, le site Botascopia, en ligne depuis 2024, présente une approche sobre du numérique. Le site n’est pas l’outil numérique final, mais sert de passerelle entre un collectif humain et le terrain. Nous pouvons alors le qualifier d’outil low-tech ou basse technologie, c’est-à-dire qui utilise une technologie à faible impact environnemental et qui est accessible à tous.

Alimenté de manière collaborative et contributive au fur et à mesure des projets, il recense aujourd’hui plus de 500 espèces de plantes. Pour cela, les collaborateurs entrent des données sur les plantes, comme leur description morphologique, leur altitude de développement ou encore leur période de pollinisation. Des photos sont ajoutées pour rendre plus visibles la plante, ses feuilles, son fruit ou encore sa fleur. Chaque observation correspond à un lieu précis, ce qui permet de cibler la présence des plantes sur un territoire donné. Cela crée une base de données riche, regroupant les espèces les plus communes en France.

La création d’un livret

L’originalité du projet, en lien avec cette base de connaissances, réside dans sa capacité à générer un livret personnalisé et imprimable en version A5 ou A4. Ce guide fonctionne comme un arbre de décision : nous, utilisateurs, sommes orientés pas à pas à travers une suite de choix logiques et connectés.

Par exemple, à la première étape, nous identifions si la plante est soit un arbre, un buisson, une liane, soit une herbe ou une fleur. En fonction de la réponse choisie, nous sommes guidés vers une page du livret. À cette nouvelle page, de nouveaux choix se présentent à nous : les feuilles partent-elles du sol ? Les fleurs sont-elles en forme d’entonnoir ? Ou encore, les fleurs sont-elles jaunes ? Ces questions, dont les réponses sont fournies à la suite d’observations, permettent de regrouper les caractéristiques et d’aiguiller vers une plante. Ces fiches descriptives regroupent les informations présentes dans la base de connaissances du site.

La création de ce livret, conçu comme un outil de médiation, repose sur un inventaire et un recensement préalables de la flore du territoire concerné. Cette mise en œuvre nécessite donc des compétences naturalistes en botanique.

Exemple d’un livret « Fleurs indicatrices de Biovallée » – © Botascopia

Un outil de médiation propice à la réflexion

Éric Tannier raconte : « Un collectif humain s’intéresse à une communauté de plantes. » Par cette phrase, il explique qu’il est nécessaire que la demande initiale soit formulée par les usagers du territoire eux-mêmes. Botascopia, ici, s’émancipe de la logique des applications classiques prêtes à une utilisation immédiate. Le projet démarre toujours par une démarche participative. Un collectif d’usagers (qu’il s’agisse d’un centre social, d’étudiants ou d’une association) se constitue autour et en fonction d’un territoire (un campus, un jardin ou un parc) afin de se mobiliser ensemble.

Ce dynamisme collectif se traduit par des actions de médiation sur le terrain, par exemple poser un panneau en ardoise vierge que les participants doivent compléter en identifiant la plante située juste à côté. Le projet permet alors de mobiliser l’attention, de discuter et de s’interroger sur la flore qui nous entoure. C’est tout ce processus qui crée un lien social indispensable pour faire vivre la base de données et transformer un simple inventaire botanique en un moment de partage et d’échange. Aujourd’hui, Botascopia se développe grâce à son réseau, aux enseignants, aux médiateurs, aux associations et même grâce aux particuliers, par le mécanisme du bouche-à-oreille.

Des exemples de réalisations

Le projet répond donc à des besoins spécifiques pour un territoire donné. À Lyon et au sein de sa métropole, une dizaine d’actions de ce type ont déjà été réalisées, et près d’une cinquantaine dans la région rennaise.

Récemment, des étudiants en botanique sur le campus de la Doua à Villeurbanne ont réalisé un inventaire de la flore présente sur le site. À la suite de ce travail de terrain, un guide des plantes du campus a été édité pour valoriser la flore présente sur le campus.

Nous pouvons également citer un livret réalisé sur la flore du parc René Dumont, à Villeurbanne, objet d’une animation avec le Centre social et culturel Charpennes Tonkin et le groupe Botascopia. Le livret généré a été utilisé par les animateurs et les habitants du quartier pour découvrir la biodiversité urbaine présente au pied des immeubles.

Le jardin médiéval de la ferme de la Croix-Rousse a formulé une demande pour la création d’un livret auprès des chercheurs. Cette ferme d’animation pédagogique, dédiée à la sensibilisation à l’environnement et au développement durable, a pu concevoir sa propre collection de plantes. Cela permet aux enfants et aux familles de découvrir ces plantes médiévales grâce à un support ludique, de manière autonome ou accompagnés d’un médiateur.

La suite ?

Quel sera le devenir de Botascopia ? Avec l’objectif de développer des outils de transmission et de partage des connaissances botaniques, nous pouvons imaginer que, dans 5 ans, la base de données pourrait avoir doublé grâce aux contributions locales. Cela permettrait de couvrir une bonne partie de la flore française. Le projet tend donc à s’élargir, que ce soit par l’enrichissement de sa base de connaissances ou par le nombre d’animations réalisées.

Malgré sa nouveauté, le projet se confronte à différentes limites. Pour concevoir un livret, il faut déjà avoir des connaissances en botanique et, le cas échéant, faire intervenir un spécialiste. De plus, avec « seulement » 500 espèces répertoriées, cela ne couvre pas tout le spectre de la flore mondiale existante, qui se compte à près de 350 000 espèces. Néanmoins, avec sa démarche de sobriété technologique et numérique, ce projet reste une alternative intéressante aux applications alliant smartphones, connexions permanentes et intelligence artificielle.

Un article rédigé par Mélie Bousson pour Pop’Sciences – Juin 2026

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Note

[1] La démarche Botascopia

PPour aller plus loin

Fête de la Loire

FFête de la Loire

Le samedi 20 juin 2026, la Fête de la Loire vous donne rendez-vous à Saint-Just-Saint-Rambert pour une journée de découvertes autour du fleuve Loire. Venez expérimenter le fonctionnement d’un cours d’eau, naviguer sur le fleuve et découvrir toute la biodiversité qu’il abrite !

Sur la Promenade du Guittay, de 10h à 18h, petits et grands pourront déambuler dans un cadre ludique et familial, pour découvrir les enjeux de l’opération menée par Life Loire en Forez entre Saint-Just-Saint-Rambert et Feurs.

Sur cet événement, l’Université Jean Monnet proposera un espace dédié à l’expérimentation scientifique : comment les chercheuses et chercheurs travaillent-ils sur le fleuve ? Comment font-ils leurs mesures sur le terrain ? Quelles sont les méthodes utilisées pour étudier le cours d’eau ? Venez le découvrir en participant à l’atelier proposé par les membres du laboratoire EVS | UJM.

Entre jeux, ateliers, galets, ricochets, stands et découvertes au fil de l’eau : une journée pour apprendre, observer et partager un moment seul, en famille ou entre amis !

> Plus d’informations sur la programmation :

Fête de la Loire

Loire Forez Agglomération

Quand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche

QQuand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche

Avec INSA Lab – Au cœur de la recherche, l’INSA Lyon propose une plongée dans les laboratoires du campus lyonnais à la rencontre des scientifiques qui font avancer les connaissances et imaginent des solutions pour demain.

Pour ce premier épisode, nous rencontrons Mayuri Sadoine, biologiste au laboratoire MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie [1]. La chercheuse y explore les zones de contact entre plantes, micro-organismes et environnement, là où se jouent des équilibres en constante évolution. Grâce à des biosenseurs et à l’imagerie du vivant, ses travaux éclairent les transitions à l’œuvre, au croisement des enjeux agricoles, climatiques et biologiques.

[1] MAPMicrobiologie, Adaptation et Pathogénie – UMR 5240, sous la tutelle de l’INSA Lyon, de Lyon 1 Université et du CNRS, spécialisée dans les mécanismes d’adaptation et de pathogénie des microorganismes.

L’Arbre tout un monde ! : un voyage au cœur des arbres…

LL’Arbre tout un monde ! : un voyage au cœur des arbres…

Que l’on habite en ville ou à la campagne, les arbres font partie de notre quotidien. Paysager, nourricier, réconfortant, thérapeutique, inspirant, curieux ou encore envahissant, l’arbre est un écosystème complexe. De la racine à la cime, il abrite une vie foisonnante, regorge de ressources insoupçonnées et participe à la régulation du climat, à la protection des sols et à la purification de l’air.

Dans cette exposition, l’arbre se dévoile et nous livre quelques-uns de ses secrets. À travers des panneaux, des photographies, des gravures, des manipulations, découvrez ce qui se cache derrière l’écorce. Profitez de l’exposition pour parcourir le parc du musée et découvrir les nombreuses essences d’arbres à travers une petite course d’orientation.

En partenariat avec :  la Ville de Puteaux, Fibois et le photographe Julien Arbez.

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

Nuit des musées : la science a du goût !

NNuit des musées : la science a du goût !

Qu’est-ce que le goût ? Quels sont les mécanismes en jeu quand nous mangeons ? À travers plusieurs petites expériences gustatives, découvrez les mécanismes du goût. Les plus téméraires pourront tenter des dégustations à l’aveugle…

Prolongez votre expérience et visitez la maison natale avec les Amis du musée Claude Bernard. Dégustation de vin à l’issue de la visite (en toute modération).

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

Du système immunitaire aux outils scientifiques : les secrets de la détection de protéine | Du neuf Docteur ?

DDu système immunitaire aux outils scientifiques : les secrets de la détection de protéine | Du neuf Docteur ?

Vous vous êtes déjà demandé comment on peut détecter des protéines dans des échantillons biologiques ? Comment on peut rendre visible le monde microscopique ?

Du neuf Docteur ? vous explique comment les anticorps, moyen de défense des organismes complexes contre les bactéries ou virus, ont été détournés par les scientifique pour les aider à reconnaitre et quantifier des protéines à la paillasse de leurs laboratoires.

Par : Du neuf Docteur ?

Regarder la vidéo :

>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :

Du neuf docteur ?

Le rendez-vous bien-être animal | Interview – L’élevage herbassier, avec Claire Guyat

LLe rendez-vous bien-être animal | Interview – L’élevage herbassier, avec Claire Guyat

Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardis sur Facebook, Linkedin et Instagram avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous !

>> Le « Rendez-vous bien être animal » de la semaine

L’élevage ovin recouvre aujourd’hui des réalités très diverses selon les territoires et les modes de conduite. Parmi elles, l’élevage herbassier repose sur un système nomade en plein air, qui s’adapte aux ressources disponibles au fil des saisons. S’il favorise l’autonomie du troupeau et demande moins d’investissements financiers qu’un élevage conventionnel, il implique aussi des contraintes importantes pour l’éleveur, notamment liées au foncier, au climat et à la prédation.

Pour cet article, nous avons interviewé Claire Guyat, éleveuse ovine dans le Var et secrétaire de l’association Herbe, afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’élevage herbassier, ses impacts sur le bien-être des animaux et les réalités quotidiennes de ce mode d’élevage.

Pour accéder à l’article, cliquez sur l’image :

>> Les précédents « Rendez-vous bien être animal »

Pour retrouver tous les « Rendez-vous bien être animal », allez sur le site de :

 CHAIRE Bien-être animal

 

 

Les chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD

LLes chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD

Étudiant en master d’édition multimédia à l’École Émile Cohl, Arthur Monternier a réalisé un projet original prenant la forme d’une série de courtes bandes dessinées. Ces travaux retracent son expérience en immersion dans le milieu scientifique à l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon – IGFL au CNRS.

L’étudiant et les équipes du laboratoire ont parfaitement réussi leur projet de communiquer sur la recherche de manière générale, mais aussi dans un domaine plus spécifique : la biologie du développement et la recherche fondamentale. Grâce à son format et sa facilité à être rapidement diffusable sur les réseaux sociaux, ces histoires courtes permettent une lecture rapide et engageante. De plus, la narration à la première personne, la posture de celui qui feint l’ignorance pour mieux apprendre et le ton employé entre humour et autodérision répondent aux enjeux actuels de la vulgarisation scientifique. Un dialogue entre art et sciences est alors établi, permettant de rendre le contenu et les connaissances accessibles à un plus large public.

>> Découvrez la bande dessinée :

Les chroniques du Parhyale d’Arthur Monternier