AAnimal culte Comment vivons-nous avec les animaux ? Les autres espèces habitent nos vies, nos imaginaires. Mais les relations que nous entretenons avec elles sont parfois contraires. Animaux de compagnie ou animaux totems, animaux sauvages ou d’élevage… Certains sont protégés et chéris, d’autres sont exploités et chassés.Au fil de l’exposition, plus de 330 objets et spécimens dialoguent avec des œuvres visuelles et sonores. Ce parcours sensible réinterroge notre perception des animaux et soulève ainsi la question : vivons-nous avec les animaux… ou à leurs dépens ?Pour en savoir plus :Musée des Confluences©Musée des Confluences
LLa Fresque Océane : 100 cartes pour comprendre ce qui nous relie à la mer Depuis quelques années, le format se décline dans de nombreux domaines. Mais c’est quoi, au juste, une « fresque » ? Il s’agit d’un atelier collaboratif qui propose à de petits groupes de reconstruire, à partir de cartes, les relations entre différents phénomènes. Les participants discutent, confrontent leurs connaissances et font apparaître peu à peu une vision d’ensemble.Alice Vitoux, diplômée du département Télécommunications de l’INSA Lyon en 2004, découvre La Fresque du Climat en 2017. Elle fait partie de la dizaine de personnes présentes lors de la constitution de l’association en 2018, puis anime des ateliers et des formations à ses débuts. Le format la convainc par sa capacité à rendre accessibles des mécanismes complexes : relier les cartes oblige à comprendre comment les causes et les conséquences s’enchaînent.[…]Lire la suite de l’article
RRosalind Franklin et la double hélice de l’ADN | Du neuf Docteur ? Vous vous êtes déjà demandé comment on fait pour découvrir la forme de notre ADN ? Ou encore, qui a fait cette découverte ?Du neuf Docteur ? vous parle de Rosalind Franklin ! Grâce à une technique nouvelle à l’époque, la diffraction au rayon X, elle a réussi à photographier l’ombre de l’ADN. Cependant, elle n’est pas la seule a se demander quelle est la structure de l’ADN et d’autres récolterons les lauriers de son travail.Par : Du neuf Docteur ?Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
NNocturne Sciences en live En préfiguration de la Fête de la Science et du festival CTRL+Eat, le musée des Confluences en partenariat avec le CNRS vous propose une soirée consacrée aux sciences. Au cinéma, à travers le jeu vidéo ou la musique, découvrez la science autrement avec un seul mot d’ordre : s’amuser ! Au programme : l’installation artistique Plant Being, un espace jeux vidéo, une séance de cinéma « Stop and Play » en compagnie d’experts, un DJ set microscopique…Découvrez le programme complet
CComme nous, les lézards sommeillent avec un rythme ultralent | Cortex Mag Des chercheurs ont récemment identifié un rythme physiologique commun aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifères qui met en jeu une oscillation cérébrale très lente pendant le sommeil. Son rôle pourrait être lié au nettoyage du cerveau.Il fait beau. L’été est l’occasion pour se reposer et se dorer la pilule. Lézarder en somme, par petites touches pour éviter de trop s’exposer. Une occupation dont le lézard raffole justement et ce, dans les mêmes conditions. Animal à sang froid, il régule sa température corporelle en alternant bains de soleil et repos à l’ombre de la végétation. Gare à la surchauffe ! Ce risque n’est pas le seul point commun que les reptiles ont avec l’espèce humaine. Comme nous – et le rat et le pigeon – leur sommeil est traversé par une pulsation, un rythme très lent qui permettrait à leur cerveau de se nettoyer. […]Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste scientifique, pour CORTEX Mag.>> Article à lire en intégralité sur :Cortex Mag
AAlimentation : un enjeu de société | Pop’Sciences Mag#17 Le Pop’Sciences Mag #17 propose d’explorer une pratique quotidienne, condition de notre survie, mais aussi source de plaisirs et qui se retrouve au cœur de défis cruciaux pour la société : l’alimentation ! Des enquêtes, reportages-photos, interviews donnent la parole à des praticiens et chercheurs pour mieux décrypter le contenu et l’avenir de nos assiettes. © Visée.AÉditoOccupant de tout temps une place centrale dans la survie et le développement des sociétés, l’alimentation est au cœur de nos existences. Pratique quotidienne, qui concerne tout le monde et touche de très nombreux domaines (économie, environnement, santé, éducation, solidarités, plaisirs, identités), elle est un véritable objet (géo)politique.Quelles mutations fondamentales l’acte de manger connaît-il aujourd’hui ? Quels enjeux de qualité et d’accessibilité doit-il relever ? Et bien plus que répondre à des besoins physiologiques, que révèle-t-il sur nos envies, nos manières de penser la société et notre relation au monde ?Pour explorer ces sujets, nous revenons d’abord sur la place du repas dans la vie sociale et sur ses évolutions. Puis, interrogeant les questions de santé, nous proposons d’examiner les effets des aliments ultra-transformés, omniprésents dans nos assiettes, et à l’inverse les bienfaits de la végétalisation de notre cuisine. Des défis sanitaires à haute portée politique qui invitent à questionner les enjeux démocratiques de l’alimentation : quel chemin vers une égalité d’accès au « bien manger » ? Comment se font les choix, collectifs tout autant qu’individuels ? Plutôt bœuf ou tofu ? Vous découvrirez quels mécanismes, conscients et inconscients, se cachent derrière ces décisions. Sociologie, nutrition, sciences cognitives, géographie, marketing, épidémiologie… grâce au croisement de l’expertise des scientifiques de ces disciplines, notamment issus du site universitaire Lyon Saint-Étienne, nous vous proposons un éclairage sur cet acte qui peut paraître évident, presque banal, mais qui est à la fois un miroir et un condensé de défis pour la société.Je vous souhaite une délicieuse lecture de ce Pop’Sciences Mag !Nathalie DompnierPrésidente de la ComUE Université de Lyon Ce numéro a été :Réalisé grâce à la contribution de scientifiques issus des établissements et instituts suivants : Lyon 1 Université, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Grenoble Alpes, Université Clermont Auvergne, Université Côte d’Azur, Université Paris Nanterre, Université Paris 8, Université Paris-Est Créteil, CY Cergy Paris Université, Université de Lorraine, Université de Tours, École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon), Centrale Lyon, École pratique des hautes études de l’Université Paris sciences et lettres, AGRIVIA, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), Institut de recherche pour le développement (IRD), Institut Lyfe, Hospices civils de Lyon, Centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne, Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes, Centre hospitalier régional universitaire de Nancy, Muséum national d’histoire naturelle.Développé avec le soutien de la Métropole de Lyon et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. > Pour découvrir les articles du magazine :Pop’Sciences Mag#17 > Pour télécharger la version en pdf :© Visée.A
BBotascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie C’est lors d’une formation en permaculture dans la Vallée de la Roya qu’Éric Tannier, chercheur à l’Inria de Lyon (l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique), s’est questionné sur le sens de son travail. Comment mieux intégrer des enjeux environnementaux et sociétaux à la recherche scientifique ? De cette remise en question est née son association au projet Botascopia, une base de données collaborative conçue avec d’autres chercheurs pour créer des outils de reconnaissance des plantes. Aujourd’hui, de nombreuses méthodes et outils permettent d’identifier la flore qui nous entoure. On peut feuilleter un guide sous forme de livre ou utiliser des applications de sciences participatives comme Pl@ntNet, capables de reconnaître une plante à partir d’une simple photo. Pourtant, ces outils présentent des limites. Les guides se confrontent à un paradoxe : soit ils tentent d’être exhaustifs et sont difficilement utilisables par un public non spécialiste, soit ils réduisent leur périmètre, mais perdent certaines espèces communément observables dans certaines régions. Du côté des applications misant sur l’instantanéité et l’accès rapide aux données, elles nécessitent un smartphone et une connexion pour fonctionner.Particulièrement attentif à ces défis, Éric Tannier a rejoint des chercheurs présents dans toute la France. Ils sont issus de la botanique, de l’informatique et des sciences sociales. Le projet de recherche transdisciplinaire Botascopia est né de cette volonté de créer un outil de partage des connaissances et de reconnaissance des plantes. Sur le site de Lyon, botanistes, écologues, informaticiens et philosophes collaborent pour œuvrer à l’échelle locale, tout en gardant un lien avec les autres chercheurs présents à Rennes, Paris ou Montpellier. « Je souhaitais rejoindre un projet transdisciplinaire, tout en répondant à des enjeux environnementaux et écologiques », avance Éric Tannier, devenu aujourd’hui spécialiste des interfaces sciences environnements sociétés.Ce projet a divers objectifs : constituer une base de connaissances sur les plantes à fleurs, partager des savoirs en botanique et sur la perception du vivant, et développer des outils informatiques, le tout pour parler à un public le plus large possible.[1]Le site internet BotascopiaAu contraire des applications existantes, le site Botascopia, en ligne depuis 2024, présente une approche sobre du numérique. Le site n’est pas l’outil numérique final, mais sert de passerelle entre un collectif humain et le terrain. Nous pouvons alors le qualifier d’outil low-tech ou basse technologie, c’est-à-dire qui utilise une technologie à faible impact environnemental et qui est accessible à tous.Alimenté de manière collaborative et contributive au fur et à mesure des projets, il recense aujourd’hui plus de 500 espèces de plantes. Pour cela, les collaborateurs entrent des données sur les plantes, comme leur description morphologique, leur altitude de développement ou encore leur période de pollinisation. Des photos sont ajoutées pour rendre plus visibles la plante, ses feuilles, son fruit ou encore sa fleur. Chaque observation correspond à un lieu précis, ce qui permet de cibler la présence des plantes sur un territoire donné. Cela crée une base de données riche, regroupant les espèces les plus communes en France.La création d’un livretL’originalité du projet, en lien avec cette base de connaissances, réside dans sa capacité à générer un livret personnalisé et imprimable en version A5 ou A4. Ce guide fonctionne comme un arbre de décision : nous, utilisateurs, sommes orientés pas à pas à travers une suite de choix logiques et connectés.Par exemple, à la première étape, nous identifions si la plante est soit un arbre, un buisson, une liane, soit une herbe ou une fleur. En fonction de la réponse choisie, nous sommes guidés vers une page du livret. À cette nouvelle page, de nouveaux choix se présentent à nous : les feuilles partent-elles du sol ? Les fleurs sont-elles en forme d’entonnoir ? Ou encore, les fleurs sont-elles jaunes ? Ces questions, dont les réponses sont fournies à la suite d’observations, permettent de regrouper les caractéristiques et d’aiguiller vers une plante. Ces fiches descriptives regroupent les informations présentes dans la base de connaissances du site.La création de ce livret, conçu comme un outil de médiation, repose sur un inventaire et un recensement préalables de la flore du territoire concerné. Cette mise en œuvre nécessite donc des compétences naturalistes en botanique.Exemple d’un livret « Fleurs indicatrices de Biovallée » – © BotascopiaUn outil de médiation propice à la réflexionÉric Tannier raconte : « Un collectif humain s’intéresse à une communauté de plantes. » Par cette phrase, il explique qu’il est nécessaire que la demande initiale soit formulée par les usagers du territoire eux-mêmes. Botascopia, ici, s’émancipe de la logique des applications classiques prêtes à une utilisation immédiate. Le projet démarre toujours par une démarche participative. Un collectif d’usagers (qu’il s’agisse d’un centre social, d’étudiants ou d’une association) se constitue autour et en fonction d’un territoire (un campus, un jardin ou un parc) afin de se mobiliser ensemble.Ce dynamisme collectif se traduit par des actions de médiation sur le terrain, par exemple poser un panneau en ardoise vierge que les participants doivent compléter en identifiant la plante située juste à côté. Le projet permet alors de mobiliser l’attention, de discuter et de s’interroger sur la flore qui nous entoure. C’est tout ce processus qui crée un lien social indispensable pour faire vivre la base de données et transformer un simple inventaire botanique en un moment de partage et d’échange. Aujourd’hui, Botascopia se développe grâce à son réseau, aux enseignants, aux médiateurs, aux associations et même grâce aux particuliers, par le mécanisme du bouche-à-oreille.Des exemples de réalisationsLe projet répond donc à des besoins spécifiques pour un territoire donné. À Lyon et au sein de sa métropole, une dizaine d’actions de ce type ont déjà été réalisées, et près d’une cinquantaine dans la région rennaise.Récemment, des étudiants en botanique sur le campus de la Doua à Villeurbanne ont réalisé un inventaire de la flore présente sur le site. À la suite de ce travail de terrain, un guide des plantes du campus a été édité pour valoriser la flore présente sur le campus.Nous pouvons également citer un livret réalisé sur la flore du parc René Dumont, à Villeurbanne, objet d’une animation avec le Centre social et culturel Charpennes Tonkin et le groupe Botascopia. Le livret généré a été utilisé par les animateurs et les habitants du quartier pour découvrir la biodiversité urbaine présente au pied des immeubles.Le jardin médiéval de la ferme de la Croix-Rousse a formulé une demande pour la création d’un livret auprès des chercheurs. Cette ferme d’animation pédagogique, dédiée à la sensibilisation à l’environnement et au développement durable, a pu concevoir sa propre collection de plantes. Cela permet aux enfants et aux familles de découvrir ces plantes médiévales grâce à un support ludique, de manière autonome ou accompagnés d’un médiateur.La suite ?Quel sera le devenir de Botascopia ? Avec l’objectif de développer des outils de transmission et de partage des connaissances botaniques, nous pouvons imaginer que, dans 5 ans, la base de données pourrait avoir doublé grâce aux contributions locales. Cela permettrait de couvrir une bonne partie de la flore française. Le projet tend donc à s’élargir, que ce soit par l’enrichissement de sa base de connaissances ou par le nombre d’animations réalisées.Malgré sa nouveauté, le projet se confronte à différentes limites. Pour concevoir un livret, il faut déjà avoir des connaissances en botanique et, le cas échéant, faire intervenir un spécialiste. De plus, avec « seulement » 500 espèces répertoriées, cela ne couvre pas tout le spectre de la flore mondiale existante, qui se compte à près de 350 000 espèces. Néanmoins, avec sa démarche de sobriété technologique et numérique, ce projet reste une alternative intéressante aux applications alliant smartphones, connexions permanentes et intelligence artificielle.Un article rédigé par Mélie Bousson pour Pop’Sciences – Juin 2026——————————————————————————-Note[1] La démarche BotascopiaPPour aller plus loinVers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène, mars 2020Botanique des marginales : une journée d’initiation et de formation à l’attention, octobre 2025
FFête de la Loire Le samedi 20 juin 2026, la Fête de la Loire vous donne rendez-vous à Saint-Just-Saint-Rambert pour une journée de découvertes autour du fleuve Loire. Venez expérimenter le fonctionnement d’un cours d’eau, naviguer sur le fleuve et découvrir toute la biodiversité qu’il abrite !Sur la Promenade du Guittay, de 10h à 18h, petits et grands pourront déambuler dans un cadre ludique et familial, pour découvrir les enjeux de l’opération menée par Life Loire en Forez entre Saint-Just-Saint-Rambert et Feurs.Sur cet événement, l’Université Jean Monnet proposera un espace dédié à l’expérimentation scientifique : comment les chercheuses et chercheurs travaillent-ils sur le fleuve ? Comment font-ils leurs mesures sur le terrain ? Quelles sont les méthodes utilisées pour étudier le cours d’eau ? Venez le découvrir en participant à l’atelier proposé par les membres du laboratoire EVS | UJM.Entre jeux, ateliers, galets, ricochets, stands et découvertes au fil de l’eau : une journée pour apprendre, observer et partager un moment seul, en famille ou entre amis !> Plus d’informations sur la programmation : Fête de la LoireLoire Forez Agglomération
QQuand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche Avec INSA Lab – Au cœur de la recherche, l’INSA Lyon propose une plongée dans les laboratoires du campus lyonnais à la rencontre des scientifiques qui font avancer les connaissances et imaginent des solutions pour demain.Pour ce premier épisode, nous rencontrons Mayuri Sadoine, biologiste au laboratoire MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie [1]. La chercheuse y explore les zones de contact entre plantes, micro-organismes et environnement, là où se jouent des équilibres en constante évolution. Grâce à des biosenseurs et à l’imagerie du vivant, ses travaux éclairent les transitions à l’œuvre, au croisement des enjeux agricoles, climatiques et biologiques.[1] MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie – UMR 5240, sous la tutelle de l’INSA Lyon, de Lyon 1 Université et du CNRS, spécialisée dans les mécanismes d’adaptation et de pathogénie des microorganismes.
LL’Arbre tout un monde ! : un voyage au cœur des arbres… Que l’on habite en ville ou à la campagne, les arbres font partie de notre quotidien. Paysager, nourricier, réconfortant, thérapeutique, inspirant, curieux ou encore envahissant, l’arbre est un écosystème complexe. De la racine à la cime, il abrite une vie foisonnante, regorge de ressources insoupçonnées et participe à la régulation du climat, à la protection des sols et à la purification de l’air.Dans cette exposition, l’arbre se dévoile et nous livre quelques-uns de ses secrets. À travers des panneaux, des photographies, des gravures, des manipulations, découvrez ce qui se cache derrière l’écorce. Profitez de l’exposition pour parcourir le parc du musée et découvrir les nombreuses essences d’arbres à travers une petite course d’orientation.En partenariat avec : la Ville de Puteaux, Fibois et le photographe Julien Arbez.Pour en savoir plus :Musée Claude Bernard