EEurasia 2026 | Cycle de conférences « Asie sous toutes les coutures »Chaque jeudi, de 16h à 18h, un voyage intellectuel vous est proposé. Des chercheuses & chercheurs confirmés et de jeunes talents partageront leurs analyses sur des thématiques aussi variées que l’art, l’histoire, la linguistique, le droit l’anthropologie et la sociologie.Cette année, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et le Viêt-Nam seront à l’honneur, offrant une plongée au cœur de cultures riches et complexes.Pour connaître le programme et en savoir plus :Eurasia 2026
LLa ZEE française, levier de puissance pour Paris dans le duel Washington‑Pékin Avec la deuxième plus grande zone économique exclusive du monde répartie sur tous les océans grâce à ses territoires d’outre-mer, la France n’est devancée que par les États-Unis. Mais il est important de se demander, qu’est-ce exactement qu’un ZEE, et qu’apporte-t-elle à la diplomatie, à la stratégie et à l’économie de Paris ?On décrit souvent la France comme une puissance continentale en reflux. Pourtant, sa zone économique exclusive (ZEE) – un espace maritime de près de 11 millions de kilomètres carrés – lui confère une géographie mondiale. Dans un XXIᵉ siècle dominé par la rivalité États‑Unis/Chine, les océans redeviennent le lieu où se jouent les rapports de force : routes commerciales, câbles sous‑marins, ressources halieutiques et minérales… […]Un article de Laurent Vilaine, docteur en sciences de gestion, ancien officier et enseignant en géopolitique à l’ESDES Business School de l’Institut catholique de Lyon – UCLy – et de Damien Afonso, enseignant en géopolitique à l’ESDES – The Conversation – 25 mars. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
«« Pétrole » de Pasolini adapté au théâtre : le dévoilement de l’obscénité fossile Récemment adapté au théâtre par Sylvain Creuzevault, Pasolini livre une œuvre visionnaire avec son texte Pétrole. L’industrie fossile apparaît comme une force de destruction implacable, imprégnant en profondeur l’imaginaire occidental.Peu après la COP30, dix ans après la prise de conscience officielle par le genre « homo sapiens » de sa contribution active à la destruction irrémédiable de sa propre biosphère, sur la scène nationale de Bonlieu, à Annecy (Haute-Savoie), le metteur en scène Sylvain Creuzevault a inauguré son adaptation théâtrale du texte posthume et visionnaire de l’écrivain, poète et cinéaste italien Pier Paolo Pasolini, Pétrole. […]Un article de Frédéric Caille, maître de Conférences en Science Politique, enseignant à l’Université Savoie Mont Blanc et chercheur au laboratoire Triangle à l’ENS Lyon – The Conversation – 17 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
MMonnaies locales : ont-elles un avenir ? | Triptyque Monnaie locale : après leur essor, les monnaies locales connaissent une phase de légère décroissance. Aussi, dans ce troisième et dernier podcast, dont le triptyque est consacré aux monnaies locales, nous nous poserons la question de l’avenir des monnaies locales.Pour en parler nous accueillons Marie Fare, maîtresse de conférences en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon 2 et Jérôme Blanc, professeur de sciences économiques à Sciences Po Lyon et bien sûr membre de TRIANGLE.>> Écoutez le podcast :https://popsciences.universite-lyon.fr/app/uploads/2026/02/tri9-3_jerome-blancmarie-fare.wav> Lire la retranscription des propos de l’interview :Peut-on considérer les monnaies locales comme une réponse à des crises économiques ? Jerôme Blanc – En France, elles émergent après 2008, et ce n’est pas une coïncidence : elles se construisent en réponse à une menace de crise financière, bancaire, monétaire, mais également, à l’époque, à une menace de crise énergétique liée à la raréfaction supposée du pétrole. Et les objectifs sont souvent ceux d’une résilience territoriale : il s’agit d’absorber des chocs à venir en transformant progressivement l’économie locale. Aujourd’hui la menace financière s’est un peu éloignée, mais peut resurgir à tout moment, et concernant la menace énergétique du pic pétrolier, elle s’est transformée en menace climatique qui devrait conduire à réduire préventivement le recours aux énergies fossiles. En revanche, la faible taille des monnaies locales reste bien sûr à ce jour un obstacle pour en faire des réponses efficaces à des crises. Sauf dans quelques cas – cf la monnaie Mumbuca dans la ville de Maricá qu’on a évoquée précédemment. Le Mumbuca a notamment été émis pendant le Covid sous forme d’un revenu de base protecteur des populations et de leurs activités économiques.Les monnaies locales se positionnent généralement comme des réponses possibles à des polycrises (économique mais aussi sociale, écologique) supposant de déployer une palette de solutions nouvelles.Les monnaies locales ont-elles un avenir ? Lequel ? Marie Fare – Les monnaies locales ont connu une forte croissance en France depuis 2010, année de lancement des premières d’entre elles sous leur forme actuelle. Leur nombre a atteint un plateau depuis 2019 et il y en avait 73 en circulation fin 2022. Parmi elles, un nombre croissant est mis en veille sans toutefois être fermées. En les excluant du décompte, on constate un plateau de 63-64 monnaies locales depuis 2020. On observe par ailleurs un processus de fédération d’associations autour d’une monnaie locale commune ainsi que des fusions, donnant lieu à des territoires de circulation plus étendus. Il y a donc actuellement un certain tassement et une recomposition du paysage. L’ampleur des monnaies locales a continué à s’accroître significativement au début de la décennie. En 2022, la masse monétaire à l’échelle nationale dépassait 7,3 millions d’euros et il y avait autour de 36 700 particuliers et 10 100 professionnels adhérents dans toute la France. Mais ces chiffres masquent une forte concentration autour de l’eusko, dont la masse monétaire représentait près de 50 % de la masse totale de monnaie locale en circulation. Cette grande monnaie locale n’a pas d’équivalent ailleurs en Europe, mais il y a au moins un cas de monnaie locale beaucoup plus étendue au Brésil, dans la ville de Maricá (État de Rio de Janeiro), dans un contexte assez différent.Est-ce que les monnaies locales sont reconnues au plan légal ? Et qu’en pensent ces pouvoirs publics ? M. F. – En France, elles ont été intégrées dans la Loi sur l’économie sociale et solidaire votée en 2014, qui ouvre une nouvelle catégorie juridique leur faisant une place dans le Code monétaire et financier. Le cadre juridique a aussi été modifié par une loi en 2016 qui a ouvert la possibilité que les « prestataires de services de paiement » développent des paiements numériques sans autorisation ou dérogation autorisée, avec quelques conditions.Cette institutionnalisation est de nature à faciliter le déploiement des monnaies locales sur le terrain, mais il faut que les collectivités locales s’en emparent également en tant qu’outils de développement territorial, ce qui suppose qu’elles les appuient mais les laissent émerger en tant que dispositifs citoyens qui leur sont aussi extérieurs. Cependant, il s’agit d’une institutionnalisation partielle dans la mesure où l’intégration des monnaies locales au code monétaire et financier ne permet toujours pas leur usage direct en paiement par les collectivités locales. Ce point permet de comprendre qu’il y a encore des obstacles réglementaires à un usage plus développé des monnaies locales. Cela conduit le Mouvement Sol, qui est l’organisation de promotion des monnaies locales la plus active en France, à poursuivre un travail institutionnel pour obtenir des avancées législatives.L’économie locale, voir nationale, connaît-elle une revitalisation du fait de l’existence de monnaies locales ? J. B. – Parler de revitalisation supposerait qu’il y a un manque de vitalité. C’est le cas dans certains territoires, certains étant ruraux, mais pas dans d’autres (comme à Lyon par exemple). Au Brésil, il s’agit notamment de développer des activités économiques dans des territoires fragiles et pauvres, comme dans la banlieue de Conjunto Palmeira, à Fortaleza, où la première d’entre elles a été établie en 2002.En tout cas, pour avoir un effet significatif sur les dynamiques économiques territoriales, il faut un niveau de circulation monétaire relativement important. L’eusko, (monnaie locale du Pays basque), plus grande monnaie locale de France et d’Europe selon ce critère, dispose d’environ 4 millions d’équivalents euros en circulation et touche environ 1% de la population du Pays basque français. Au niveau de la France dans son ensemble, on atteint autour de 7-8 millions d’euros de masse monétaire au total. Les effets sont donc limités. Mais ils sont visibles à une certaine échelle. La thèse d’Oriane Lafuente-Sampietro, qui a été soutenue à Lyon en 2022 avec une cotutelle québécoise, montre ainsi que le chiffre d’affaires des entreprises participantes augmente de 8 à 16% (selon leur taille) par rapport à celles, de type équivalent, qui ne participent pas.Oriane Lafuente-Sampietro observe également dans sa thèse un effet de mise en réseau des professionnels utilisateurs de la monnaie locale : dans le cas de l’eusko, un tiers des entreprises déclarent qu’elles ont créé de nouveaux liens avec en moyenne 3,5 nouveaux prestataires ou fournisseurs.Imaginons qu’à l’avenir on développe beaucoup une monnaie locale, risque-telle de perdre sa raison d’exister…et de finalement basculer dans un système traditionnel ? M. F. – Une monnaie locale ne peut que rester locale, sans quoi elle perd effectivement sa raison d’être. Cela ne dit cependant rien sur la taille pertinente qu’elle devrait atteindre pour satisfaire ses finalités notamment d’un point de vue géographique. En effet, un des enjeux des monnaies locales consistent à réunir suffisamment d’utilisateurs (des professionnels, des consommateurs, des organisations de l’ESS, des acteurs publics, etc.) de monnaie locale pour favoriser l’accès à une diversité de biens et services au sein du réseau monétaire local. Cela suppose donc de diversifier et de densifier l’usage ce qui relève d’une forme de changement d’échelle et donc de développement tout en maintenant un ancrage local en reliant les différents acteurs de son territoire.Aussi ce que l’on observe parfois ce sont des logiques d’interconnexion (Brésil et e-dinheiro) qui compliquent la donne. Au Brésil, les usages du e-dinheiro restent locaux même s’il est utilisable plus largement puisqu’il s’agit de la monnaie numérique commune aux monnaies locales.En France, il existe des projets de monnaie numérique à l’échelle régionale qui serait utilisée par les monnaies locales de cette région tout en conservant les monnaies locales papierOn observe par ailleurs un processus de fédération d’associations autour d’une monnaie locale commune ainsi que des fusions, donnant lieu à des territoires de circulation plus étendus.Quels sont les principaux défis et perspectives des monnaies locales ? M.F. – En interne, les principales difficultés portent sur les ressources humaines et financières. Les monnaies locales indiquent des difficultés à recruter et mobiliser des bénévoles, un gros manque de moyens humains voire un turnover important ainsi que des ressources financières limitées qui engendrent un manque de travail salarié apte à entretenir et développer le réseau d’utilisateurs et la circulation monétaire.Elles ont aussi des difficultés à mailler leur territoire de circulation pour permettre une circulation de la monnaie, et des difficultés à créer un véritable réseau entre professionnels pour limiter la reconversion. Cela traduit la faiblesse de leurs interactions avec les acteurs du territoire, au-delà de l’adhésion d’entreprises, d’associations et parfois de collectivités, celles-ci ayant alors un rôle de soutien symbolique plus qu’effectif.Face à cela, les associations de monnaies locales sont en quête d’un nouveau souffle pour renforcer le dynamisme de leur monnaie. La première perspective relevée a ainsi pour objectif de faire croître le nombre d’adhérents particuliers et/ou professionnels et/ou associatifs, ainsi que de recruter et remobiliser des bénévoles,Elles cherchent également à développer le dynamisme de leur territoire de circulation (groupes locaux, intégration de nouveaux territoires, attention aux territoires un peu délaissés actuellement, etc.)Pour cela, elles visent à créer ou approfondir des partenariats avec des collectivités territoriales ou avec des acteurs institutionnels ou associatifs, et de prendre part à des « actions » (sécurité alimentaire, transition écologique et sociale, ESS, etc). Citons par exemple les initiatives autour de l’articulation avec des expérimentations inspirées des propositions de sécurité sociale de l’alimentation. L’objectif de ces expérimentations consistent à verser une allocation (dans certains cas en monnaie locale) aux participants pour qu’ils achètent des produits alimentaires auprès de partenaires conventionnés, sur la base de cotisations différenciées selon les niveaux de revenus.Ces perspectives traduisent un saisissement limité mais croissant de la part des acteurs territoriaux. Il peut refléter un défaut de perceptions de la transversalité dans l’approche du développement territorial portée par les monnaies locales (économique, sociale, culturelle, etc.). Si les monnaies locales souhaitent être reconnues comme des acteurs en capacité de fédérer et d’initier des dynamiques de développement territorial spécifique, elles ont besoin de renforcer leur ancrage territorial et les dynamiques de coopération entre acteurs afin d’en faire un réel levier de transition.PrécédemmentPourquoi un tel essor des monnaies locales ?Monnaie locale : quel place dans un système financier ?> À suivre…Le triptyque dont le sujet est « les monnaies locales » est terminé. Nous vous donnons rendez-vous pour un nouveau triptyque , avec un tout autre sujet, jeudi prochain. >> Pour en savoir plus :Triptyque – Laboratoire Triangle
LLe retour de la puissance en géopolitique : le cas de l’Ukraine Avec l’intensification de la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis 2022, cet événement « nouveau » que l’on dépeint, ne serait finalement pas un révélateur brutal de lois géopolitiques fondamentales que l’Occident avait choisi d’oublier ? La guerre qui ravage actuellement l’Ukraine est un concentré de géopolitique, qui mobilise toutes les grilles d’analyse élaborées depuis plus d’un siècle, rappelant que les grands drames du monde contemporain (Bosnie, Tchétchénie, Géorgie, pour ne s’en tenir qu’au continent européen) ne sont que les itérations d’un jeu de puissance aux règles immuables. […]Un article de Laurent Vilaine, docteur en sciences de gestion, ancien officier et enseignant en géopolitique à l’ESDES Business School de l’Institut catholique de Lyon (UCLy) et de Damien Afonso, enseignant en géopolitique à l’ESDES – The Conversation – 3 déc. 2025>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDémissions de maires et conseillers municipaux : des tensions enracinées dans une longue histoire Sous les feux de l’actualité, les démissions de maires et de conseillers municipaux résultent souvent de dissensions dans la gouvernance des communes prenant leur source dans l’histoire. Afin de bien comprendre ce phénomène, il est primordial de revenir sur la manière dont les relations entre maires et conseillers municipaux se sont construites au XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle. Une recherche dans le Beaujolais permet d’éclairer cette incomplète démocratisation de l’institution municipale et de la variété des modes de gouvernement. À l’été 2025, une enquête réalisée par Martial Foucault pour l’Association des maires de France révèle une hausse des démissions de maire durant le mandat en cours. Dans 31 % des cas, ce sont les dissensions avec le conseil municipal qui en sont la cause. […]Un article de Gaëlle Charcosset, historienne et chercheuse associée au Laboratoire d’études rurales (LER), Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 11 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
MMunicipales 2026 : comprendre la gratuité des transports en graphiques Différentes villes ont déjà expérimenté la gratuité totale des transports en commun comme Dunkerque, Montpellier, Nantes ou encore Calais. Cette mesure divise, tant bien promue que conspuée, elle devient un élément central des campagnes électorales municipales de 2026. Cependant, qu’en disent les experts ? Ses effets sont que bénéfiques, ou bien peuvent être pernicieux ? Cet article permet de décrypter ce phénomène en graphiques et en données.La gratuité des transports en commun, rarement débattue aux élections municipales de 2014 et encore relativement discrète en 2020, se trouve désormais au cœur des campagnes municipales de 2026. Mobiliser une forme de gratuité semble être devenu un passage obligé des débats locaux. […]Un article de Félicien Boiron, doctorant en science politique au Laboratoire Aménagement Économie Transports – Laet (Université Lumière Lyon 2, CNRS, ENTPE) – The Conversation – 23 fév. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
TTrump et l’Europe La Bibliothèque université Lyon III Jean Moulin vous invite à sa conférence sur les enjeux sensibles de souveraineté, de sécurité et de modèle économique de l’Europe au regard du second mandat du président américain Donald Trump.Le second mandat de Donald Trump à la présidence des États-Unis constitue un tournant majeur pour l’ordre international et soulève de profondes interrogations quant à l’avenir des relations transatlantiques. Dans un contexte marqué par la persistance des tensions commerciales, le durcissement des relations économiques et une redéfinition des priorités stratégiques américaines, l’Europe se trouve confrontée à des choix déterminants pour sa souveraineté, sa sécurité et son modèle économique.Entre remise en cause des alliances traditionnelles, pressions sur les politiques économiques européennes, et incertitudes autour de l’engagement américain en matière de sécurité européenne et de défense collective, la relation entre les États-Unis et l’Union européenne apparaît plus que jamais en recomposition.Cette conférence se propose d’analyser les enjeux politiques et juridiques de cette nouvelle phase des relations transatlantiques. Elle offrira des clés de lecture pour comprendre les dynamiques à l’œuvre, mesurer leurs implications pour l’Europe et explorer les perspectives d’adaptation et d’autonomie stratégique dans un environnement international en profonde mutation.Intervenants : Gaëlle Marti : professeure de droit public, directrice du CEE-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3Loïc Robert : maître de conférences en droit public, directeur adjoint du CEE-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 > Pour en savoir plus : BU LYON III
LLes lycées français à l’étranger, acteurs historiques de la diplomatie ? Depuis le début des années 2000, le réseau scolaire dont a hérité l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) est en pleine expansion. Faisant la fierté du Quai d’Orsay, ce réseau est dit immense et d’excellence. Des questions découlent de ce réseau, quels en sont les enjeux historiques ou encore dans quelle mesure concourt-il au rayonnement de la France ?Dans 138 pays et 612 établissements, plus de 400 000 élèves suivent un enseignement français, par la langue principale d’enseignement utilisée comme par les programmes scolaires appliqués. En mars 2018, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé un « cap 2030 » avec l’ambition affichée de doubler les effectifs scolaires du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) pour 2030, soit un objectif de 700 000 élèves. […]Un article d’Antoine Vermauwt, doctorant en Histoire de l’Éducation à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 5 nov. 2025>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
PPenser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire Depuis 2020, la « République de l’Économie sociale et solidaire » (ESS) a pour objectif de construire un projet politique porteur d’une vision du monde. Laquelle ? Fondée sur quels imaginaires ? Quels mythes ?Alors que les dystopies prolifèrent, alimentant à coup de zombies un imaginaire de l’effondrement, et que les entrepreneurs de la Silicon Valley rêvent de technosolutionnisme, l’économie sociale et solidaire (ESS) trace sa voie.L’ESS, définie par une loi en 2014, regroupe des mutuelles, coopératives, associations, fondations et certaines sociétés commerciales qui respectent trois conditions cumulatives : un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices (utilité sociale), une gouvernance démocratique (le pouvoir est attaché à la personne plutôt qu’à l’argent) et un emploi des bénéfices au développement de l’activité (non lucrativité ou lucrativité limitée, réserves impartageables). […]Un article de Alexandrine Lapoutte, maîtresse de conférence en science de gestion à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 23 sept. 2025>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION