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Frères des arbres

FFrères des arbres

Projection du documentaire « Frères des arbres, l’appel d’un chef papou », suivie d’un débat en présence du réalisateur Marc Dozier et du Chef Papou Mundiya Kepanga, l’un des gardiens de la forêt de Papouasie Nouvelle-Guinée

Chef papou originaire de la tribu des Hulis en Papouasie-NouvelleGuinée, Mundiya Kepanga est un enfant de la forêt né sur le tapis de feuilles d’un ficus séculaire. Avec poésie et tendresse, il partage son amour de la forêt mais dévoile également les ravages de la déforestation qui s’est dramatiquement accélérée dans son pays au cours des dix dernières années. Du Sénat à la COP21 en passant par l’Unesco, Mundiya invite à porter un nouveau regard sur la nature et les éléments. Avec beaucoup de simplicité, il porte un message dédié à tous les hommes de la planète : sa forêt est un patrimoine universel qui produit l’oxygène que nous respirons tous et qu’il faut sauvegarder. Un appel à protéger toutes les forêts primaires du globe qui nous rappelle que nous sommes, tous, les frères des arbres.

Intervenants :

  • Mundiya Kepanga, chef papou
  • Marc Dozier, Co-réalisateur

Frères des arbres

1983 : un tournant pour comprendre le monde d’aujourd’hui

11983 : un tournant pour comprendre le monde d’aujourd’hui

1983 est une année charnière sur le plan économique, politique et social. Revenir sur ce virage des années 80, c’est se poser la question du contemporain et de la dislocation du lien de solidarité qui unissait français et immigrés dans un contexte de crise économique grandissante et d’augmentation du chômage.

Cela pose aussi la question du « rendez-vous raté » (Beaud, Masclet) entre la gauche et les banlieues, en soulignant aussi la récupération des luttes des jeunes français issus de l’immigration et de leur marginalisation.

Intervenants :

  • Samir HADJ BELGACEM, maître de conférences en sociologie, Université Jean Monnet – Saint-Étienne,
  • Alice CARRÉ, conception et écriture du spectacle 1983,
  • Margaux ESKENAZI, conception et mise en scène du spectacle 1983.

Animée par  : Philippe DELAIGUE, maître de conférences en histoire du droit, Université Jean Moulin Lyon 3.

En partenariat avec : le TNP – Villeurbanne et le Collège de Droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

Pour en savoir plus :

Université Jean Moulin Lyon 3

Sociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

SSociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

 Bruno Latour nous manque déjà. Il a dynamité nos certitudes sur les sciences, la modernité, l’écologie, et proposé des pistes de recherche fructueuses, qui ont nourri des milliers de chercheurs, d’horizons très divers. Il nous a aidés à imaginer des projets originaux, comme en attestent, à Lyon, l’École urbaine, la Fabrique des Questions Simples ou le Master of Science Stratégie & Design pour l’Anthropocène.

Bruno Latour était sociologue, anthropologue, théologien et philosophe des sciences. Il est connu pour ses travaux en sociologie des sciences lors desquels il a mené des enquêtes de terrain où il observe des scientifiques au travail.

L’École urbaine de Lyon souhaite lui rendre un hommage, ouvert à tous, en présentant des textes qui ont réorienté notre manière de voir le monde et de s’y engager. « Une manière de faire connaître son œuvre et d’en montrer la fécondité ».

Intervenants :

  • Michel Lussault, géographe, directeur de l’École Urbaine de Lyon – « Bruno Latour et l’habitabilité terrestre ».
  • Alexandre Monnin, philosophe, responsable du Master of Science Strategy & Design for the Anthropocene – « Les acteurs peuvent changer, localement, la métaphysique du monde » : à propos de Bruno Latour et de sa capacité à rendre la philosophie empirique« .
  • Philippe Corcuff, maître de conférences en sciences politiques à Science Po Lyon – « De la réévaluation latourienne des attachements pour des Lumières tamisées« .
  • Pablo Jensen, physicien, chargé de mission Transition écologique à l’ENS de Lyon – « Quand un sociologue révèle à un physicien ce que sont les atomes« .
  • Océane Ragoucy, architecte, curatrice, maîtresse de conférence associée ENSA Paris-Malaquais, éditrice associée AOC.
  • Chloë Vidal, géographe, adjointe à la Ville de Lyon, Délégation Démocratie locale et redevabilité, évaluation et prospective, et vie étudiante – « A l’épreuve d’une reprise permanente du cercle du politique« .

En partenariat avec  : Ville de Lyon, ENS de Lyon, Sciences Po Lyon, AOC, La Fabrique des Questions Simples.

Pour en savoir plus :

École urbaine de Lyon

Pour une écologie juridique

PPour une écologie juridique

Que peut le droit face aux enjeux d’un monde anthropocène ?

Le propos de cette conférence part d’un constat : le code de l’environnement a beau être traversé d’interdictions, d’obligations, de conditions et de sanctions, notre ordre juridique peine lourdement à intégrer, de façon systémique et inclusive, les préoccupations écologiques (biodiversité, climat, « ressources » naturelles en tête). Notre hypothèse de départ est que le droit contemporain, en tant qu’outillage ingénieux et parfois efficace, faute d’avoir su échafauder une réflexion autour des notions de liberté et de toute-puissance, ne sait plus fondamentalement prendre en charge l’indispensable rapatriement du souci d’un monde habitable. Pareille exigence (instituer authentiquement l’écologie dans le droit) suppose et implique une délicate repolitisation substantielle de notre « être-au-monde commun ». Elle suggère notamment une nouvelle « inter-diction », consistant à produire des contrats de renoncement par une délibération publique renouvelée. Le droit, entre l’amont et l’aval, en représenterait d’ailleurs un moyen d’énonciation relatif, c’est-à-dire situé parmi d’autres…

Intervenant : Laurent Fonbaustier est Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay.

Laurent Fonbaustier était invité d’honneur de la Rentrée Anthropocène 2022, initiée par l’École urbaine de Lyon avec l’Université de Lyon et les établissements de Lyon Saint-Étienne.

>> Retrouvez la vidéo de la conférence :

 

Histoire et philosophie démocratiques de la démocratie

HHistoire et philosophie démocratiques de la démocratie

« En s’y mettant à plusieurs, ici et maintenant […] nous pourrions peut-être contribuer à faire de cette « pandémie », mais aussi de la santé et de l’avenir de la vie, non pas ce qui suspend, mais ce qui appelle la démocratie. » Barbara Stiegler.
Cheminons avec Barbara Stiegler, philosophe et professeure à l’Université Bordeaux-Montaigne et Christophe Pébarthe, maître de conférences en histoire grecque à l’Université Bordeaux-Montaigne, pour une participation à l’effort de réveil ! Placés dans des situations différentes, prise de parole à la tribune, dialogue dans une table ronde, discussion dans leur espace privé, la philosophe et l’historien explorent les territoires de la parole démocratie… sur la démocratie.

Enrayer la fabrique du consentement qui refuse toute rationalité à l’individu et au collectif. Faire apercevoir les mécaniques de déformation du langage qui sapent les conditions de possibilités de la démocratie.
Rendre explicite l’ensemble des logiques d’appauvrissement des services publics en faveur d’intérêts financiers. Produire une perturbation des réflexes, un desserrement du jeu de langage. Détricoter les discours qui nous gouvernent.

Intervenants : Barbara Stiegler et Christophe Pébarthe

Pour en savoir plus :

Unipop Lyon

Ruptures créatrices en période transitionnelle de post-conflit | Ruptures créatrices

RRuptures créatrices en période transitionnelle de post-conflit | Ruptures créatrices

A la rentrée 2022, le Collège des hautes études Lyon sciences (CHEL[s]) vous propose de suivre dans le cadre de son cours commun, une série de 12 conférences originales sur la thématique « Ruptures créatrices » qui sera traitée de manière pluridisciplinaire par les enseignants-chercheurs des 6 écoles du CHEL[s].

L’intitulé de « Ruptures créatrices » interpelle immédiatement par son aspect antithétique. D’un côté, la rupture peut évoquer la destruction, la désunion et l’interruption brusque d’une situation d’harmonie antérieure. De l’autre, la création a trait à l’invention, à la nouveauté, à la fécondité. Cette formule oxymorique entraine donc à envisager la dimension productive des ruptures : comment un processus de fracture, a priori destructeur, peut-il engendrer de la nouveauté ?

Chaque conférence dure 1h30 et laisse la place à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le cours commun est pensé pour un large public.

 

  • Conférence du 1er décembre : Ruptures créatrices en période transitionnelle de post-conflit

« Après des conflits armés, des crimes de masse, des crises, s’ouvrent des périodes de transitions politiques et juridiques qui devront poser les bases du nouveau régime, le plus souvent démocratique. Ces périodes transitionnelles invitent à questionner l’articulation entre rupture et transition et à réfléchir sur les façons dont se manifeste la rupture créatrice en période transitionnelle. Face aux limites du droit, la créativité des acteurs a permis d’ériger de nouveaux outils pour répondre à ces phénomènes de violences extrêmes »

Intervenante : Kelly Picard, Maître de conférences en droit public à l’Université Jean Monnet, vacataire à Sciences Po Lyon, membres du CERCRID

 

Kelly Picard UJM 

Plus d’informations ici :

Collège des hautes études Lyon sciences

Liz Truss au 10 Downing Street : un nouveau cap à droite

LLiz Truss au 10 Downing Street : un nouveau cap à droite

Liz Truss / ©Simon Dawson – Flickr

Elle est arrivée au pouvoir quelques jours avant la disparition de la reine Elizabeth II, qu’elle aura été la dernière personnalité publique à rencontrer, le 6 septembre dernier.

Le mandat de Mary Elizabeth, dite Liz, Truss, 47 ans, démarre donc à un moment où son pays s’apprête à décréter un deuil national.[…]

Article publié par The Conversation le 8 septembre 2022

Auteure : Fiona Simpkins Maître de conférences en études anglophones, Université Lumière Lyon 2

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The Conversation