Les scientifiques du projet ENA | Visages de la science

LLes scientifiques du projet ENA | Visages de la science

Le projet ENA « Expérimentation de Navettes Autonomes » s’attache à répondre à la problématique du droit à la mobilité partout et pour tous. Pour répondre aux besoins et aux attentes des usagers en termes de mobilité (offre de service, sécurité, confort, etc.) de nombreux scientifiques sont impliqués et collaborent tout au long des différentes étapes du projet.

© Sophie Jeannin – Univ. Gustave Eiffel

Zoom sur les scientifiques du projet ENA de l’Université Gustave Eiffel – campus de Lyon

  • Maël Berge

Ingénieur d’étude au Laboratoire de Biomécanique et Mécanique des Chocs (LBMC), Maël travaille sur le volet « confort et sécurité des voyageurs ». Il cherche à évaluer l’inconfort et le risque de chute des passagers se tenant debout dans les navettes autonomes au court de diverses situations.

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  • Véronique Cerezo

Directrice du campus de Lyon et chercheuse associée au Laboratoire Environnement, Aménagement, Sécurité et Eco-conception (EASE), Véronique travaille avec son équipe sur le développement d’un modèle d’estimation embarqué de l’adhérence des pneus du véhicule autonome. L’objectif final est de définir, en temps réel et le plus précisément possible, son délai de freinage.

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  • Audrey Charnoz

Ingénieure d’étude au Laboratoire Ergonomie et Science Cognitive pour les Transports (Lescot), Audrey travaille sur les volets « acceptabilité » et « acceptation » des navettes autonomes par les (futurs) usagers.

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Vous souhaitez en savoir plus sur la technique employée par les scientifiques en sciences humaines et sociales pour récolter l’avis des usagers sur une nouvelle technologie comme les navettes autonomes ?

Article Focus Group

  • Fabien Moreau

Ingénieur en conception et développement d’expérimentations au Laboratoire Ergonomie et Science Cognitive pour les Transports (Lescot), Fabien intervient sur plusieurs volets, principalement liés à l’instrumentation et au recueil de données dans les navettes autonomes.

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  • Thomas Robert

Chargé de recherche au Laboratoire de Biomécanique et Mécanique des Chocs (LBMC), Thomas travaille sur le lien entre la dynamique de la navette (accélérations, freinages, …) et le confort des passagers assis et debout.

Ses activités de recherches concernent l’analyse et la simulation du mouvement humain, avec un intérêt particulier pour les questions liées au maintien de l’équilibre et aux chutes.

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Vous vous questionnez sur la façon de marcher avec des échasses géantes ?

Thomas Robert vous apporte des réponses dans cet épisode de l’émission On n’est pas que des cobayes

  • Philippe Vezin

Directeur de recherche au Laboratoire de Biomécanique et Mécanique des Chocs (LBMC), Philippe articule ses recherches autour d’une problématique, celle de  » comprendre le comportement et la tolérance aux chocs pour améliorer la protection des usagers des transports « . Il coordonne le volet scientifique du projet ENA.

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Vous voulez savoir comment on peut sauter dans une benne comme dans les films ?

Philippe Vezin vous apporte des réponses dans cet épisode de l’émission On n’est pas que des cobayes

 

Des membres du Laboratoire aménagement économie transports (LAET) sont également impliqués dans le projet ENA. Ils travaillent principalement sur la méthodologie d’évaluation des expérimentations, et plus précisément sur l’interface entre évaluation socio-économique et environnementale de ce nouveau service de transport qu’est la navette autonome.

Découvrez-les :

  • Louafi Bouzouina

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  • Olivier Klein

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  • Jean-Pierre Nicolas

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Des bruits plein la thèse | Visages de la science

DDes bruits plein la thèse | Visages de la science

Histoire d’un duo art-sciences

L’histoire commence avec celle de Pierrick Chilloux…

« Après une licence Arts du spectacle et un cycle de théâtre à l’Université et au Conservatoire Régional de Poitiers, je suis entré en Master Cinéma et audiovisuel à l’Université Lyon 2, avec l’intention de m’orienter dans la réalisation de documentaires scientifiques. À mon arrivée à Lyon, j’ai du choisir le sujet de mon court métrage de Master 1. J’avais entendu parler de Ma Thèse en 180 secondes (MT 180) lors de ma formation au Conservatoire, et je souhaitais déjà écrire un film autour du concours. La diversité et l’importance de l’activité de recherche Lyonnaise promettait une expérience d’autant plus enrichissante que je ne connaissais pas du tout le milieu doctorant et scientifique, même si ce dernier m’a toujours fasciné. Mon professeur référent, Jacques Gerstenkorn était également très enthousiaste lorsque je lui ai fait part de mon idée.

J’ai donc commencé à rencontrer des doctorants qui n’étaient pas forcément candidats au concours, afin d’en apprendre plus. L’évènement Ma Thèse pour les Nuls organisé lors de la Fête de la Science par des LabEx de l’Université de Lyon, m’a conforté dans le choix de mon sujet. Ce concours, permet à une dizaine de doctorants de présenter son sujet de thèse en trois minutes, comme pour MT 180, mais de manière à parler aux plus jeunes. Après avoir reçu l’autorisation de l’Université de Lyon, le Conseil des Présidents d’Université et le CNRS, j’ai pu suivre la formation d’écriture et de jeu théâtral proposée par l’Université. Je souhaitais construire mon documentaire comme un journal de bord commun avec un doctorant candidat, en le suivant dans sa préparation au concours et en lui proposant mon aide pour la réalisation de la vidéo de pré-selection.

De novembre à février 2019, j’ai d’abord suivi Suzanne Bussod, doctorante en imagerie médicale au LabEx PRIMES et au laboratoire CREATIS, que j’avais rencontré de sa participation à Ma Thèse pour les Nuls. Elle m’a beaucoup aidé pour mon projet, et le film tient beaucoup de la confiance qu’elle m’a donné. En février, Suzanne n’a pas été sélectionnée pour la finale locale sur scène, et elle m’a proposé de suivre un de ses collègues de CREATIS, Valentin Baron. J’ai alors décidé de filmer la suite de l’aventure avec lui, son sujet de thèse, et son approche du travail m’aillant paru très intéressants. Travaillant sa thèse en partie en entreprise et en partie en laboratoire, Valentin avait choisi de s’entraîner pas seulement à la Ligue d’Improvisation Lyonnaise, ou se tenait la partie théâtrale de la formation, mais aussi devant ses collègues et ses amis. Il voulait faire de sa présentation un outil tout-terrain. Cette façon d’amener son sujet – et le théâtre – partout m’a beaucoup plu.

Chacun de nous deux proposait des idées pour se préparer au mieux à la scène. Au fil des tournages, Valentin en oubliait presque la caméra. Quelques jours avant la finale locale, le Président de la République a annoncé le confinement pour freiner l’épidémie de Coronavirus, annulant du même coup la suite du concours. Valentin et moi avons été obligés de dépasser les enjeux du concours et de réfléchir autrement ce que nous avions vécu. C’est ce que j’ai cherché à faire sentir dans mon essai documentaire de vingt minutes. Le Coronavirus a permis, paradoxalement, d’apprécier à sa juste valeur le travail de Valentin, et de penser la place du scientifique dans la cité. Je pense en effet qu’il revient à chacun de créer sa propre scène. »

… Et se poursuit avec Valentin Baron

« Mon travail de thèse consiste à utiliser des mesures issues d’antennes de microphones pour chercher à décrire des sources acoustiques (des objets bruyants). A partir de plusieurs microphones dont on connait le positionnement, il est possible de retrouver la position d’une source de bruit dans l’espace, par exemple.

Ces techniques dites de traitement d’antenne, je les applique dans deux projets complètement différents. Le premier, en acoustique sous-marine, cherche à prédire l’impact que des machines minières utilisées en grande profondeur causent sur leur environnement. Une fois que je les ai localisées, je calcule leur niveau sonore pour établir des seuils à ne pas dépasser. Le deuxième est quant à lui tourné vers l’acoustique aérienne, et cherche à détecter des drones aux abords de sites sensibles. Après une première étape de localisation d’une source de bruit, une étape d’identification permet de déterminer s’il s’agit d’une menace potentielle (un drone) ou non (un oiseau, par exemple). Une fois cette identification effectuée, des mesures de neutralisation proportionnées à la menace peuvent être mises en œuvre.

Ce travail de thèse appliqué à des domaines variés (l’acoustique sous-marine et aérienne), traduit bien la transversalité de la spécialité que j’ai apprise durant ma formation en école d’ingénieur : le traitement du signal. Cette matière, souvent difficile à définir même au sein des écoles, me passionne grâce aux nombreuses possibilités applicatives qu’elle offre, qui vont des télécommunications à la science des données, en passant par l’imagerie médicale ou encore le multimédia. »

Valentin faisait partie des 14 candidats sélectionnés au concours MT 180 de 2020 dont la finale lyonnaise devait se tenir en mars. Le concours n’a pas eu lieu en raison du confinement imposé par l’épidémie de Covid-19. Non découragé, Valentin Baron s’est représenté pour la finale locale Université de Lyon 2021, qui s’est déroulé en mars (suivie en ligne et en direct par le public) où a remporté le prix des internautes !

Le court métrage Des bruits plein la thèse a été nominé en 2021 au Festival Traces de Vies dans la catégorie Premier Geste Documentaire.

>> A découvrir !

 

>> La prestation finale de Valentin Baron au concours MT180 de l’Université de Lyon – édition 2021 :

Redonner la parole | Visages de la science

RRedonner la parole | Visages de la science

« Je voulais lui permettre de s’exprimer pleinement »

Comment favoriser la communication avec une personne qui ne sait ni parler, ni écrire ? La réponse est donnée par Alexandros Sidiras Galantes, étudiant en 5e année du département télécommunications, services et usages de l’INSA Lyon et créateur de l’application « PicTalk », qui permet aux personnes non-verbales de communiquer avec leur entourage grâce à un simple smartphone.

La solution de communication alternative qu’il a imaginé en mettant en œuvre ses compétences de futur ingénieur a largement séduit le jury des Coups de Pouce Passion de la Fondation INSA Lyon.

Alexandros a créé cette application mobile pour permettre à son petit frère handicapé de dialoguer avec son entourage, au plus juste de sa pensée.

>> Lire l’interview sur :

INSA Lyon

Les Ingénieurs et Scientifiques face à la Covid-19

LLes Ingénieurs et Scientifiques face à la Covid-19

En 2020, une start-up Lyonnaise, Nouveal e-Santé, a relevé de nombreux défis lancés par l’APHP – Assistance publique des hôpitaux de Paris lors de la crise due à la pandémie de la Covid-19.

Guillaume Fayolle, cofondateur de Nouveal e-Santé présentera le développement et les clefs du succès de COVIDOM : cette  application a permis à de nombreux patients de rester à la maison, en lien avec les hôpitaux, en limitant les hospitalisations. On développera aussi, l’importance du lien « PHYGITAL » créé entre le soignant et le malade, nécessaire à la réussite et l’acceptation d’une solution numérique.

Intervenant : Guillaume Fayolle, Co-fondateur de Nouveal e-santé

Conférence animée par  : IESF Lyon Rhône Ain, dans le cadre de la présentation de ses vœux et de son programme 2021

En savoir plus :

Ingénieurs et scientifiques de France – Lyon Rhône Ain

 

 

Parlons DATA, parlons méthodes !

PParlons DATA, parlons méthodes !

Les acteurs du projet d’expérimentations de navettes autonomes (projet ENA) se sont réunis au mois de mars, pour convenir d’une méthodologie d’identification et de gestion des données, potentiellement produites ou utilisées sur chacun des territoires. La mise en place de cette méthodologie commune est apparue comme essentielle aux membres du consortium pour répondre aux enjeux de confidentialité, de partage et de diffusion des données.

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Au cœur de l’intelligence artificielle | Disrupt’Campus

AAu cœur de l’intelligence artificielle | Disrupt’Campus

Le champ des possibles de l’intelligence artificielle semble sans limite : une justice virtuelle qui rendra de meilleurs verdicts, des villes plus intelligentes, des robots qui nous aideront à exploiter nos talents ou encore à trouver l’âme sœur en deux clics.

Nous donnerons lors de cette conférence les clés de l’information permettant de faire la part des choses entre fantasmes, réalités et futurs souhaitables. Nos intervenants illustreront ces questions avec des exemples concrets d’applications pratiques et contemporaines.

Organisé par : Disrupt’Campus de l’Université de Lyon et Métropole de Lyon, dans le cadre des cycles de conférences du D.U Transformation numérique.

Conférence retransmise en direct sur la chaîne Youtube de Lyon – Disrupt’Campus

En savoir plus :

Disrupt’Campus

LUMINA à bord de l’ISS

LLUMINA à bord de l’ISS

Pour la toute première fois, un dosimètre à fibre optique va être envoyé au sein de la Station Spatiale Internationale. Ce projet, appelé LUMINA, est coordonné par Sylvain Girard, enseignant-chercheur de l’Université Jean Monnet, au laboratoire Hubert Curien (UJM/CNRS/IOGS) et responsable scientifique du LabH6 (UJM, CNRS et la société française de hautes technologies iXblue).

<UNE TECHNOLOGIE DÉVELOPPÉE PAR DES CHERCHEURS DE L’UNIVERSITÉ JEAN MONNET SAINT-ÉTIENNE EMBARQUERA PROCHAINEMENT À BORD DE L’ISS !

L’optimisation de la tenue aux radiations des fibres optiques fait partie des différents axes de recherche menés au sein du laboratoire Hubert Curien. La qualité des résultats obtenus a permis à ses chercheurs d’acquérir une reconnaissance au niveau européen et même mondial.

C’est ainsi que le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) a souhaité que le dosimètre à fibres optiques conçu par les chercheurs de l’UJM en étroite collaboration avec iXblue et le CERN, puisse intégrer la Station Spatiale Internationale (ISS) grâce au projet LUMINA. Cette opération se fera dans le cadre (si le calendrier ne bouge pas d’ici-là) de la mission ALPHA menée par le célèbre astronaute de l’Agence Spatiale Européenne, Thomas Pesquet.

L’utilisation de la fibre optique permet de détecter de très faibles niveaux de radiation. En effet, les radiations créent des défauts dans la fibre qui affaiblissent sa capacité à propager la lumière. Petit à petit, la fibre s’opacifie et la puissance détectée en sortie de fibre diminue… Avec le dosimètre à fibres optiques, on peut corréler la perte de cette puissance lumineuse au niveau de radiation reçue par la fibre.

LUMINAtest@CosimoCampanella

Concrètement, des données seront récoltées en temps réel pendant plusieurs mois. Thomas Pesquet, ou un autre astronaute, pourra se connecter en Bluetooth sur le dosimètre, récupérer les données et les renvoyer sur terre pour analyse.

Le challenge de LUMINA est de pouvoir détecter des niveaux de radiation extrêmement faibles…Il faut savoir que le niveau de radiation, fort heureusement pour les astronautes, est plutôt bas au sein de l’ISS. C’est un niveau de radiation presque comparable à celui que l’on peut recevoir sur un vol Paris-New-York.

Mais ce niveau peut fortement varier dans l’espace et en fonction des missions envisagées d’où l’importance du dosimètre à fibre optique. A terme, cette technologie pourrait être intégrée dans de futures missions spatiales et permettre de prévenir les astronautes de l’imminence d’une tempête solaire très fortement chargée en radiations et donc très dangereuse.

La reconnaissance des travaux menés au sein du laboratoire Hubert Curien permettra l’application d’autres expériences à mener dans l’espace. Une belle réussite à suivre dans les mois à venir ! 

Télétravail, 5G, Netflix … Notre empreinte numérique est-elle soutenable ?

TTélétravail, 5G, Netflix … Notre empreinte numérique est-elle soutenable ?

Augmented Reality Sandbox

AAugmented Reality Sandbox

Public : Dès 7 ans.

Atelier de réalité augmentée pour découvrir la topographie et les bassins versants.

Modelez simplement le sable à la main et le paysage prend vie ! Le sable est mis en animation en temps réel avec une carte de couleurs en fonction de l’altitude, des courbes de niveau topographiques et de l’eau sont simulées. cette animation s’appuie sur une idée originale de l’Université de Californie à Davis. Elle permet de jouer directement avec le relief, faire pleuvoir, observer l’écoulement des eaux…

Atelier proposé par CréAct’IV Sciences et animé par Jennifer Weimmerskirch.

 

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

Le radio-amateurisme

LLe radio-amateurisme

Public : Dès 7 ans.

Le radio club de Lyon F8KLY (connu aussi comme REF69) basé à Lyon Fourvière forme les personnes à l’activité de radio-amateurisme.

Cette activité s’appuie pleinement sur la science, mais aussi sur la nature pour ses liaisons longues distances.

Au programme de cet atelier de découverte :

  • Explication du fonctionnement d’une radio
  • Liaison VHF avec des radio-amateurs
  • Liaison décamétrique avec des radio-amateurs du monde

Atelier proposé par le radio-club de Lyon F8KLY, et animée par René Buttin.

 

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Nous nous excusons pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

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