VOUS ÊTES CURIEUX DE SCIENCES ? PARTICIPEZ AUX COULISSES DE POP'SCIENCES !

Je m'engage !

Intelligence artificielle : ce sera pire demain ?

IIntelligence artificielle : ce sera pire demain ?

Ce ciné-débat vise à se poser des questions auxquelles nos sociétés n’ont pas apporté de réponses claires. Demain les machines seront-elles cognitivement plus forte que nous ? L’intelligence artificielle fera-t-elle baisser le temps de travail ? Les GAFAM finiront-elles par dominer le monde en se servant des données personnelles qu’on leur donne ?

L’intelligence artificielle est entendue de nombreuses acceptions. Toutes démontrent que nous avons aujourd’hui créé des algorithmes capables de digérer une immense quantité de données, (des lettres, des mots, des dessins, des concepts, des raisonnements… etc) et de prendre des décisions en fonction de celles-ci. L’objectif de ce débat est de définir et de donner du sens à l’IA. Car l’intelligence artificielle s’est améliorée et complexifiée au point d’être aujourd’hui en mesure de générer du langage et dialoguer avec nous, de prédire voire anticiper des phénomènes naturel, mais aussi des infractions. Elle est également capable de reconnaitre des formes très complexes, que nous ne voyons pas à l’œil nu. Comme par exemple quand une IA réussi mieux que les meilleurs médecins du domaine à reconnaitre et diagnostiquer une forme de cancer de la peau à partir d’une seule image.

Invités :

  • Amélie Cordier. Directrice de recherche pour la société Hoomano
  • Mathieu Guillermin. Maitre de conférence en philosophie à l’institut catholique de Lyon spécialiste de l’éthique des sciences et de la technologie
  • Modération : Samuel Belaud (Université de Lyon)

3 extraits :

  • Film : Her (Spike Jonze – 2014)
  • Série : Real Humans (saison 1, épisode 1 – ARTE – 2012)
  • Documentaire : Nothing to hide (Marc Meillassoux et Mihaela Gladovic – 2017)

 

Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

FFake-news. L’ère de la post-vérité ?

La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque.

L’histoire des sciences et de la vérité avancent de concert.

La science ne peut jamais dire « ceci est vrai », mais seulement « en l’état actuel des connaissances ceci n’a pas encore été réfuté. En revanche, si elle ne peut pas dire c’est vrai, la science peut tout à fait affirmer « ceci est faux ». Parce qu’au contraire du vrai, le faux peut tout à fait être démontré ! Difficile donc de parler de real news, mais plus facile d’évoquer le fake, le faux. Au sens strict, les fake news ne sont pas seulement des fausses nouvelles mais des informations volontairement falsifiées et trompeuses.

Le problème serait alors et surtout l’intention qu’ont les gens qui produisent ou relaient de l’information. 

Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes)
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

Bibliographie :

Extraits sonores :

  • Dis la vérité – Lomepal ft Orelsan (Jeannine – 2018)
  • Papi et mamie sont les rois de la fake news. France Inter, Tanguy Pastureau maltraite l’info – mars 2019
  • Comment fabriquer notre propre fake news ? ARTE – 28 Minutes – janvier 2019

Obsolescence programmée : le renouveau des matériels ? | Avec les PDG de CENTRALP, IRIS et ENVIE Rhône-Alpes

OObsolescence programmée : le renouveau des matériels ? | Avec les PDG de CENTRALP, IRIS et ENVIE Rhône-Alpes

Alors que dans les années 1960, on pouvait acheter des matériels électroménagers « garantis à vie », notre société de consommation s’est habituée à l’obsolescence programmée.
Après de nombreuses lois sur la consommation, directives européennes, feuilles de routes, … où en sommes-nous ?

Des initiatives émergent tant du côté des industriels que des acteurs de la société civile ou associative pour enrayer cette spirale du tout jetable. 

Jean-Luc Logel et Philippe Volay évoqueront l’obsolescence programmée, sa naissance, indissociable de l’histoire industrielle du 20e siècle, et exploreront les moyens scientifiques pour déterminer précisément, et dès sa création, la durée de vie d’un produit à base d’électronique. Ces principes permettront de préfigurer les grands enjeux futurs de l’obsolescence programmées pour notre planète.

Dans un deuxième temps, au travers de l’exemple du groupe ENVIE, leader européen de la réutilisation des équipements électriques et électroniques et acteur incontournable de l’insertion professionnelle, Guido Locatelli montrera la vitalité de cette nouvelle filière industrielle, et présentera les besoins que cela engendre, comme les circuits de récupération, la formation professionnelle, …

Intervenants :

  • Philippe VOLAY et Jean-Luc LOGEL, cofondateurs de WISETEC Group qui regroupe les sociétés industrielles CENTRALP, spécialisée dans les applications embarquées, et IRIS Inspection Machines, un des leaders mondiaux du contrôle de la qualité du verre par vision.
  • Guido LOCATELLI, Président Directeur Général du groupe ENVIE Rhône-Alpes, premier groupe d’entreprises d’insertion dans le Rhône et la Loire.

Conférence pour tous publics organisée par les Amis de l’Université de Lyon et les mardis d’Ingénieurs et Scientifiques de France.

En savoir plus :

Les Amis de l’Université de Lyon

 

 

Les nouvelles technologies au service de l’enseignement du fait religieux

LLes nouvelles technologies au service de l’enseignement du fait religieux

Depuis quelques années, le fait religieux est devenu un sujet de débats passionnés et de vives discussions.

Les conditions mêmes de ces échanges peuvent cependant poser problème. Trop souvent les a priori et les idées fausses estompent les réalités et la réflexion. Pour le monde universitaire les enjeux sont doubles :
– Faire entendre la voix de la recherche dans un monde pressé et avide d’images
– Former les étudiants à des questions d’actualité sans trahir les spécificités de la recherche et de l’expertise scientifique

Un des moyens pour relever ces défis est de recourir à ce qu’on peut, rapidement, nommer les « nouvelles technologies ». Ce sont des films et autres réalisations médiatiques. Mais aussi le recours aux ressources de l’internet, en particulier avec les webdocumentaires.

Cette journée propose donc de découvrir les diverses facettes des questions liées aux religions :
– Les dévotions
– La radicalisation
– La violence

Pour cela, elle propose une sélection de films et de webdocumentaires. Autant de ressources mises à disposition des étudiants et du public.

 

PROGRAMME :

MATIN

9h30 : Cartographier des controverses, entre sciences, croyances et laïcité avec Benoit Urgelli (Lyon)

10h : Les philosophes et la Bible à l’âge classique avec Pierre-François Moreau et Raphaële Andrault (Lyon)

10h30 : Guerres et miracles avec Philippe Desmette (Bruxelles)

11h : Sainte Anne, protectrice des pêcheurs et femmes de marin en Bretagne avec Corinne Fortier (CNRS)

11h30 : Superstition avec Philippe Martin (Lyon)

 

APRÈS-MIDI

14h : Le cloître et la prison. Les espaces de l’enfermement avec Elisabeth Lusset (CNRS)

14h30 : Coran 12-21, vers une première mise en ligne avec Tristan Vigliano (Lyon 2)

15h00 : Recherche et enseignement à l’université de Lausanne avec Christian Grosse (Lausanne)

15h30 : Les voix de Maisonneuve avec Frédéric Dejean (Montréal)

16h00 : La communauté thématique. Histoire Euro-Méditerranéenne (HEMED). Des ressources éducatives libres en ligne en histoire comparée des religions avec Vincent Vilmain (Le Mans)

 

Journée organisée en partenariat avec le GIS religion, l’ISERL, l’UQAM, et le Labex COMOD

 

Organisation : Frédéric Dejean (UQAM) Philippe Martin (Lyon 2)
Renseignements : malika.gragueb@univ-lyon2.fr

Du cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

DDu cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

La Métropole de Lyon et l’Université de Lyon se sont associées dans le cadre du Diplôme universitaire Transformation numérique pour proposer un cycle de conférences ouvert à tous.
Ces conférences associent un représentant du monde académique et un représentant socio-économique pour des interventions croisées sur le thème choisi.

La prochaine conférence aura pour thème  Du cerveau ou de la machine : qui contrôle ? – Enjeux pour l’entreprise

L’occasion de lire ou relire le Pop’Sciences Mag A quoi rêvent les intelligences artificielles ?

 

Intervenants :

  • Jérémie Mattout – CRNL Lyon
  • Jérôme Jubelin – Président de UMANAO

 

Université de Lyon

 

Art numérique et inclusion

AArt numérique et inclusion

Dans le cadre du Cycle 7 : »La ville pour toutes et pour tous” des RENCONTRES SCIENTIFIQUES NATIONALES DE BRON

Rencontre-débat autour du thème : Ville et diversité culturelle : Arts Numériques et Inclusion”

La « Ville pour toutes et pour tous », ce n’est pas simplement faciliter l’accès aux services et richesses du centre ville. Pour nous permettre d’accéder à la culture, elle s’incarne en quelques lieux emblématiques sur le territoire (Médiathèque, cinéma, théâtre, …), mais également avec des micros salles, du théâtre de rue, des tiers lieux. Il s’agit également de faire en sorte que chaque enfant ait un horizon d’épanouissement le plus ouvert possible, et cela quelles que soient ses origines sociales et culturelles.

La « Ville pour toutes et pour tous » nous demande alors d’imaginer que tous les territoires et leurs populations soient potentiellement « créateurs » de valeurs. Cette Rencontre des Savoirs met ainsi en relation, en synergie, la diversité des habitants et l’accès à la culture.

Invitées : Brune NERON-BANCEL , Médiatrice AADN, Tiers-Lieu « Arts et Cultures Numériques » Lyon
Kaoutar HARCHI, Sociologue, Chercheure associée au Cerlis Paris Descartes

Mardi 2 Avril 2019, à 18 h00

Médiathèque Jean Prévost – Bron

 

Un événement Ville de Bron / Ifsttar

Suivez les RSNB sur Facebook : Rencontres Scientifiques Nationales de Bron/RSNB

 

Entrée libre et gratuite – Conférence suivie d’un apéritif convivial

Lieu : Médiathèque Jean Prevost
Tramway: Lignes T2 et T5 arrêt: Boutasse-Camille Rousset
Bus: Ligne C17 arrêt Boutasse-Camille Rousset
Stationnement: Parkings gratuits rue Emile-Bender et place de La Liberté

Retrouvez toute l’actualité de la ville sur
www.ville-bron.fr

Qui en veut à l’imprimerie ? Les logiques de l’innovation ne menacent-elles pas les exigences de la transmission  ?

QQui en veut à l’imprimerie ? Les logiques de l’innovation ne menacent-elles pas les exigences de la transmission  ?

Comprendre aujourd’hui les conflits et les débats du XVIe siècle

Antoine du Verdier, Prosopographie, Lyon, 1573 © Michel Jourde

Nous faisons aujourd’hui l’expérience des inquiétudes que peut susciter une transformation radicale des moyens de communication : comment s’assurer que la quantité des informations disponibles ne va pas l’emporter sur leur qualité ? Les logiques de l’innovation ne menacent-elles pas les exigences de la transmission ? Comment concilier la recherche du profit et le souci de servir le public ?

Cette conférence montrera comment ces questionnements d’aujourd’hui peuvent nous aider à comprendre les débats, parfois vifs, que suscitèrent les progrès de l’imprimerie dans le premier siècle de son existence.

Intervenant : Michel Jourde, maître de conférences en littérature française du XVIe siècle à l’ENS de Lyon et chercheur à l’Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités – IHRIM.

Organisée par : Les Amis du Musée de l’imprimerie de Lyon 

Archives municipales de Lyon

Science on Stage France

SScience on Stage France

Science on Stage France est une association hébergée par le  service Développement des usages du numérique pour l’enseignement et les savoirs (DUNES) de l’ENS de Lyon. Elle a pour but de promouvoir les pratiques innovantes en sciences (mathématiques, physique chimie, sciences de la vie et de la Terre, sciences de l’ingénieur et informatique) et d’encourager les échanges dans l’enseignement de ces disciplines à travers l’Europe.

Présidée par Philippe Jeanjacquot , professeur de physique chimie associé à l’ENS de Lyon , Science on Stage est un réseau européen pour les enseignants de sciences qui soutient depuis 2000 l’échange entre plus de 100 000 enseignants de STEM (Sciences Technologies Engineering Mathematics) dans toute l’Europe afin de partager les meilleures pratiques à travers des formations, des festivals nationaux et un festival européen.

Lors du festival Science on Stage France, 26 équipes de toute la France et de toutes les disciplines liées aux STEM vont échanger sur un forum autour des innovations pédagogiques. Les équipes sont constituées d’enseignants du primaire, du secondaire, d’universitaires et d’étudiants.

Le festival permettra à 11 de ces équipes d’être qualifiées pour participer au festival européen Science on Stage à Cascais au Portugal fin Octobre 2019. Ce festival regroupera 300 équipes de toute l’Europe.

Plus d’informations :

Festival national

Festival européen

 

Festival 24 : Justice et cinéma

FFestival 24 : Justice et cinéma

Des Rencontres, créées à l’initiative de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et du Barreau de Lyon, qui permettent de faire découvrir, à travers le prisme de professionnels du droit et de parties prenantes du cinéma, une série de films et de documentaires illustrant des questions de droit et de justice.

Des temps de débat en présence de maîtres de conférences, professeurs, chercheurs en droit, en histoire, en sciences politiques sont proposés à l’issu de chaque projection. Une occasion d’apprendre à décrypter la part de fiction et la part de réalité dans les œuvres cinématographiques.

Festival 24

Les pionniers du web : aux origines du premier site internet français

LLes pionniers du web : aux origines du premier site internet français

Il y a 30 ans, à quelques kilomètres de Genève (Suisse), au CERN, naissaient les bases du Web, une technologie de partage d’informations permettant de naviguer de contenu en contenu. En France, ce sont deux ingénieurs du CNRS, Wojciech Wojcik et Daniel Charnay, travaillant au Centre de calcul de l’IN2P3 (CC-IN2P3) à Lyon, qui montèrent le premier serveur, et donc la première page web.

Internet est né dans les années 1960 dans les laboratoires de l’armée américaine, mais c’est l’invention du Web par la communauté des physiciens des particules qui popularise son utilisation. En mars 1989, à Genève, le Britannique Tim Berners-Lee, alors informaticien au CERN, pose les premières bases du Web, un concept qualifié par son supérieur de « vague mais prometteur ». Son objectif : proposer une technologie permettant le partage aisé d’une même information entre des physiciens travaillant dans des universités et instituts situés aux quatre coins du monde. Avant cette invention, il était possible d’envoyer des fichiers et de correspondre par courrier électronique, mais pas d’avoir un exemplaire unique de référence stocké à un endroit donné et consultable par tous.

Le World Wide Web naît véritablement en 1991, lorsque le premier site devient consultable hors du CERN. Le CNRS étant un partenaire historique du CERN, les ingénieurs du CC-IN2P3 travaillent déjà régulièrement avec Tim Berners-Lee et son équipe, en particulier sur le traitement des données des grandes expériences de physique des particules.

À gauche : Wojciech Wojcik, ingénieur informatique au CNRS à Lyon et pionnier du web. À droite : NeXT, premier serveur web français, visible au Musée de l’informatique du CC-IN2P3. © Patrick DUMAS/CEA/CNRS Photothèque

En septembre 1992, Tim Berners-Lee présente pour la première fois son invention lors d’une conférence scientifique à Annecy. À la suite de cette conférence, Wojciech Wojcik, ingénieur en développement et assistance aux utilisateurs, revient au CC-IN2P3 avec la technologie en poche et installe le serveur info.in2p3.fr (sur le modèle de celui du CERN, info.cern.ch) sur une station NeXTcube, le même ordinateur que celui utilisé par Berners-Lee. Le premier serveur Web français est né.

Il crée ensuite, avec Daniel Charnay, ingénieur réseaux, la première page Web du premier site Internet français, le cinquième mondial. Elle contient alors quelques informations sommaires sur le CC-IN2P3, une photo du bâtiment et les liens vers les premiers autres sites Web dans le monde.

Pensé comme un outil ouvert, qui répondait parfaitement aux besoins de la communauté des physiciens et soumis à aucune licence, le Web a largement contribué à la diffusion d’Internet auprès du grand public et connu l’essor fulgurant que l’on sait. Le 12 mars 2019, la communauté scientifique fête le trentième anniversaire de cet outil devenu incontournable.

Consultez le site internet anniversaire :

Les 30 ans du web