Les Savanturiers

LLes Savanturiers

Les Savanturiers à Lyon / LabEx IMU

 

 

 

 

 

 

 

Les Savanturiers–Ecole de la recherche est un programme éducatif développé par le Centre de Recherches Interdisciplinaires qui œuvre pour la mise en place de l’éducation par la recherche dans l’École : primaire, collège et lycée.

L’ambition du dispositif est de sappuyer sur les méthodes et enjeux de la recherche pour construire des apprentissages rigoureux et productifs. L’éducation par la recherche développe l’esprit critique de l’élève, sa volonté d’explorer l’inconnu et de travailler en coopération.

Les Savanturiers ont une triple vocation :

  • la mise en place de projets d’éducation par la recherche dans les classes avec des mentors scientifiques,
  • la formation des enseignants, en présentiel et en ligne,
  • les actions de recherche et d’études dans le domaine éducatif.

Chaîne YouTube Savanturiers – Ecole de la recherche

Appel à participation 2019-2020

LLes savanturiers des villes

En juin 2017, en collaboration avec le LabEx IMU-Université de Lyon, Les Savanturiers lancent, pour la première fois à Lyon, leur appel à projets auprès des chercheurs, doctorants et post-doctorants. En cohérence avec les orientations du LabEx, une nouvelle thématique est proposée : « Les Savanturiers des Villes » (la thématique « urbanisation » est prise au sens large du terme : aménagement, architecture, génie civil, géographie, énergie, données, etc.).

La communauté du LabEx IMU (chercheurs, doctorants, post-doctorants – appelés « mentors » dans le programme) est sollicitée pour répondre à cet appel à projets.

 

Les Savanturiers a lyon

 

©TiphaineRivière

 

©TiphaineRivière

Examens : pour bien réviser, testez-vous !

EExamens : pour bien réviser, testez-vous !

Article paru dans The Conversation – 12/06/2019

Auteurs : Mathilde Lamotte, Université Clermont Auvergne; Céline Darnon, Université Clermont Auvergne et Marie Izaute, Université Clermont Auvergne

Quand on parle d’examens, de contrôles ou de devoirs, on pense aussitôt bulletins de notes, moyennes et admissions dans des formations. Mais si les tests sont un format pratique pour évaluer des performances, leur utilité ne s’arrête pas là. La recherche montre en effet qu’il s’agit d’outils particulièrement efficaces pour apprendre.

En effet, lorsque l’on est testé, on doit produire un effort de récupération en mémoire, c’est-à-dire qu’on doit rechercher activement, dans sa mémoire, l’information précédemment apprise pour la réactiver, la rendre accessible et mobilisable.

Les révisions telles qu’on les conçoit traditionnellement s’arrêtent souvent à la relecture d’un cours ou la rédaction d’une fiche, c’est-à-dire à une exposition plus ou moins fréquente au contenu à apprendre. Or, de nombreuses études ont mis en évidence que c’est justement l’effort de récupération, présent dans le test, non dans la répétition, qui améliore la capacité des individus à se rappeler ultérieurement les informations.

EEfforts de récupération en mémoire

Même si le test est un outil souvent méconnu des élèves, ses effets bénéfiques sont connus des chercheurs depuis longtemps. En 1992, une étude montrait déjà que les étudiant·e·s qui avaient été plus fréquemment testé·e·s sur du matériel à mémoriser (une série de 60 images) obtenaient de meilleures performances une semaine plus tard à une tâche de rappel de ces images.

Ainsi, les étudiant·e·s ayant bénéficié de trois tests immédiatement après la présentation du matériel se souvenaient de plus d’items que ceux n’ayant bénéficié que d’un seul test, lesquels se rappelaient plus d’items que ceux n’ayant pas bénéficié de test du tout. En outre, l’effet du test demeure bénéfique lorsque la performance des étudiant·e·s ayant suivi le test est comparée à celle d’étudiant·e·s s’étant contenté·e·s de révisions classiques.

Dans le même ordre d’idées, des recherches ont montré que, lorsqu’en révisant, on se pose la question « serais-je capable de répondre à cette question lors de l’examen ? », on réalise un « jugement d’apprentissage » qui implique de faire des efforts de récupération en mémoire pour y répondre.

Les études ont montré que ce « jugement d’apprentissage » pouvait s’avérer tout aussi efficace que le test, à condition de se poser la question après un petit délai, généralement de quelques minutes de l’apprentissage. Autrement dit, c’est bien l’effort de récupération en mémoire et non l’exposition répétée aux informations à retenir qui facilite l’apprentissage.

En résumé, se tester régulièrement représente un bénéfice direct indéniable sur l’apprentissage, particulièrement pour la rétention à long terme, au contraire d’une révision sous forme de répétition, dense et condensée, sans test, tel que le « bachotage », dont le contenu risque fort d’être oublié aussitôt l’examen terminé.

DDes erreurs bénéfiques

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, on ne retient pas mieux une information quand elle est facile ou simple à mémoriser. Quel que soit le degré de complexité d’un message, produire un effort est nécessaire pour favoriser un apprentissage de qualité, sur le long terme, c’est-à-dire au-delà de la journée voire plusieurs jours ou semaines après l’apprentissage. Alors, comment faire en sorte de rendre ses révisions efficaces ?

Prenons l’exemple d’un cours ou d’une matière dont on sait qu’il ou elle fera l’objet d’un contrôle de connaissance en fin de semestre ou trimestre, comme c’est le cas lors des examens à l’université ou des épreuves du baccalauréat ou du brevet.

  1. Au fur et à mesure des séquences d’enseignement, nous vous conseillons de vous créer, non pas des fiches de révision, mais des fiches de questions ou « tests » que vous pourrez utiliser lors de votre prochaine séance d’apprentissage.
  2. Ensuite, nous vous conseillons de faire autre chose pendant un moment (pause, travail sur une autre matière…). En effet, le délai est nécessaire pour que l’information soit stockée en « mémoire à long terme ».
  3. Puis, vous allez reprendre les questions créées dans la phase 1 et tout simplement essayer d’y répondre en faisant un véritable effort de récupération en mémoire.
  4. Enfin, vous pourrez reprendre le cours et les réponses données aux questions afin d’en faire une correction. Cette ultime étape permet d’étendre encore le bénéfice du test sur l’apprentissage.

Ce même processus peut être répété pour chaque cours ou leçon. Se tester ne prend donc pas plus de temps que de faire des fiches ou relire son cours. Pourtant, c’est une stratégie beaucoup plus efficace !

En outre, l’usage régulier de tests va présenter des bénéfices indirects. Par exemple, les recherches ont montré que le test permet aux élèves ou étudiant·e·s d’adapter leurs stratégies d’apprentissage ou révisions ultérieures, par exemple en choisissant de travailler préférentiellement les éléments les moins bien retenus.

Notons enfin, que cet usage du test consiste à le considérer comme un véritable outil d’apprentissage. Par conséquent, il ne faut pas craindre de faire des erreurs aux tests. Contrairement à ce que l’on peut parfois penser, les erreurs vont justement contribuer à l’apprentissage.The Conversation

Mathilde Lamotte, Docteure en psychologie cognitive et sociale, Université Clermont Auvergne; Céline Darnon, Professeure de psychologie sociale, Université Clermont Auvergne et Marie Izaute, Professeure de Psychologie Cognitive, Université Clermont Auvergne

 

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons.

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Formation – démarche expérimentale et médiation scientifique

FFormation – démarche expérimentale et médiation scientifique

Forte de son savoir-faire reconnu, l’association ÉbulliScience® met à profit ses compétences en médiation scientifique, pédagogie active et expériences de terrain pour proposer des formations à la démarche d’investigation et à l’animation scientifique.

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objectif

  • Découvrir la pédagogie active et la démarche d’investigation
  • Être en capacité d’animer une activité scientifique
  • Concevoir des cycles de séances à contenu scientifique et technique
  • Prendre plaisir à faire des sciences
  • Adapter la démarche d’investigation à d’autres domaines de l’animation

> Modalités

Nos formations sont destinées aux animateurs-trices, directeurs-trices d’accueils de loisirs ou toute personne qui souhaiterait découvrir l’animation scientifique et mettre en place des cycles de séances adaptées à son public et contexte de travail.

Nos formations ont lieu dans nos locaux à Vaulx en Velin ou au sein de l’école Olympe de Gouges dans le 8ème arrondissement de Lyon. En fonction de vos contraintes, nous pouvons également nous déplacer dans votre structure.

Pour faciliter la mise en place des activités scientifiques à l’issue de la formation, il est également possible de constituer des kits de matériel qui seront remis aux participant-e-s.

 

  • Formation d’initiation à l’animation scientifique et à la démarche d’investigation

Cette formation s’articule en deux temps et dure au total deux journées complètes (qui peuvent être réparties en plusieurs demi-journées si nécessaire) :

Découverte de la démarche d’investigation : ce temps permettra aux participant-e-s de découvrir la démarche d’investigation, la pédagogie active et les activités de découvertes scientifiques que propose EbulliScience®. Un travail de réflexion autour du rôle du-de la médiateur-trice scientifique sera également effectué et permettra de comprendre comment accompagner le public dans ses expérimentations.

Concevoir et animer une activité scientifique : cette deuxième partie permettra aux participant-e-s de préparer une animation scientifique et se mettre en situation de l’animer face aux autres participant-e-s de la formation qui joueront le rôle de public. Des retours seront faits sur les mises en situation pour les évaluer et proposer des pistes d’amélioration.

Enfin, les participant-e-s prépareront individuellement ou en groupes un scénario d’activités pour un cycle de plusieurs séances adaptées à leur public et contexte de travail.

 

  • Formations sur-mesure

La durée ainsi que le contenu de nos formations peuvent être adaptés en fonction des objectifs poursuivis.

Des formations courtes (à partir d’une demi-journée) peuvent être proposées pour permettre une découverte de l’animation scientifique.

Dans le cas d’une formation plus longue, il sera possible de faire un retour sur la pratique après la formation d’initiation pour permettre aux participant-e-s de revenir sur les activités scientifiques qu’ils-elles ont pu mettre en place face à leur public et les éventuelles difficultés rencontrées.

Pour les personnes qui auraient déjà une certaine connaissance de l’animation scientifique ou qui aurait suivi notre formation d’initiation, des formations thématisées peuvent être mises en place comme par exemple : Art et Sciences (Photographie et cinéma, Son et musique), Chimie, Architecture, Electricité et énergies, Numérique…

N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande spécifique !

 

 

  • Sensibilisation à l’animation scientifique et à la démarche d’investigation

Des actions de sensibilisation à l’animation scientifique et à la démarche d’investigation sont également mises en place avec des habitant-e-s de quartiers Politique de la Ville.

Les outils que nous développons dans le cadre de la formation sont repris et adaptés pour ces ateliers. A travers la manipulation d’expériences et des mises en situation d’animation, les participant-e-s peuvent découvrir l’animation scientifique, développer leur esprit critique et leurs connaissances en sciences, mais aussi s’approprier des expériences scientifiques pour être capable de les diffuser autour d’eux-elles (et notamment à leurs enfants). Pour certain-e-s d’entre eux-elles, ces ateliers peuvent agir comme un levier leur permettant de retrouver une dynamique professionnelle.

 

ebulliScience

En quête d’histoire

EEn quête d’histoire

Que faire après des études en Histoire ?

Les études d’histoire ne débouchent pas exclusivement sur les métiers de l’enseignement, elles apportent un solide bagage culturel pour une insertion professionnelle réussie, qui conduit à de nombreux métiers du patrimoine, de la culture, de la documentation et des archives.

 

Les services d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO-IP) des universités Lumière Lyon 2, Jean Moulin Lyon 3, Jean Monnet Saint-Étienne présentent un web-documentaire à destination des lycéen.nes et des étudiant.es apportant des clés pratiques et concrètes sur ce qu’est « faire des études en Histoire ».

En quête d’histoire – Université Lumière Lyon 2

Ce web-documentaire est composé de 29 vidéos pour lesquelles vous trouverez un complément d’information sur les descriptifs des formations en Histoire proposées par les 3 universités, les compétences acquises pendant les études d’Histoire, le métier exercé, l’insertion professionnelle des étudiant.es en Histoire …

 

En quête d’histoire

Ateliers de médiation et critique

AAteliers de médiation et critique

L’Atelier médiation et critique est un espace de ressources pour partager et consulter des contenus qui abordent au travers de différentes disciplines le sujet “Science, culture, croyance, comment en parler ?”.

Pour proposer une montée en compétences des professionnel·le·s, quatre parcours d’apprentissages répondent aux problématiques :

  • Comment gérer des situations conflictuelles de manière apaisée ?
  • Quels sont les fondement théoriques de la distinction entre le savoir et le croire ?
  • Quels sont les biais cognitifs que nous produisons et auxquels nous sommes confrontés ?
  • Comment s’établit une croyance ?

Ces cours s’adressent à tous les professionnel.le.s qui sont en relation avec des publics : médiateur·rice·s culturel·le.s, enseignant·e·s, personnels scientifiques, journalistes…

 

Atelier médiation

Formations à l’animation scientifique

FFormations à l’animation scientifique

Planète Sciences Auvergne-Rhône-Alpes encadre un ensemble de formations à destination des animateurs et des enseignants souhaitant mettre en place des activités scientifiques avec des jeunes autour des thématiques de l’astronomie, la robotique, l’environnement, la météo, l’espace, dans le cadre scolaire ou de loisirs.

Retrouvez le programme de formation sur le site de Planète Sciences :

Planète Sciences

 

ASTEP – Accompagnement en sciences et technologie à l’Ecole primaire

AASTEP – Accompagnement en sciences et technologie à l’Ecole primaire

©La Rotonde – Mines Saint-Etienne

L’ASTEP – ou Accompagnement en Science et Technologie à l’Ecole Primaire – est un dispositif de la Main à la Pâte, qui permet à un enseignant d’être accompagné par un ou deux étudiants pour mettre en place un projet scientifique. 

Ensemble, ils conçoivent et conduisent des séquences de classe permettant aux élèves de construire des connaissances scientifiques dans une démarche d’investigation. L’étudiant s’engage à être présent sur l’ensemble du projet et se déplace en classe une fois par semaine pendant une période de deux mois.

Dans le département de la Loire, l’ASTEP est coordonné par la Rotonde, Centre Pilote Main à la Pâte, en partenariat avec l’Education Nationale

Les projets ASTEP se déroulent en novembre/décembre, janvier/février ou mars/avril.

 

Dispositif ASTEP à l’Université Jean Monnet Saint-Etienne

En 2016-2017 et 2017-2018, les élèves de primaire, accompagnés de leur enseignants et d’étudiants, ont fait décoller des fusées, schématisé les insectes de la forêt, fait rouler des voitures avec de l’air, testé des dizaines de parachutes, modélisé des bras, pris soin des papillons, recréé un système solaire et tellement d’autres choses !

Vous pouvez en savoir plus et visualiser les témoignages des étudiants sur le site :

ASTEP

La main à la pâte

LLa main à la pâte

La Fondation La main à la pâte est un laboratoire d’idées et de pratiques innovantes cherchant à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences à l’école et au collège, dans la dynamique initiée par le prix Nobel Georges Charpak en 1995.
Elle propose des aides variées aux professeurs de France et d’ailleurs, pour faire découvrir à leurs élèves une science vivante et accessible, favorisant par des pédagogies actives la compréhension des grands enjeux du 21e siècle, le vivre ensemble et l’égalité des chances.
Retrouvez des retours sur le dispositif ASTEP (Accompagnement en Science et Technologie à l’Ecole Primaire) proposé par La main à la pâte et mis en place à Saint-Etienne ici.
Et pour une présentation du dispositif, cliquez ici
Fondation La main à la pâte
La main à la pâte

Projet CNRS jeunes « Passion recherche »

PProjet CNRS jeunes « Passion recherche »

 

 

 

 

 

Passion Recherche un un dispositif permettant la rencontre et le dialogue entre les jeunes, dans un cadre scolaire ou associatif, et les chercheurs.

Son objectif est de sensibiliser les jeunes aux méthodes et aux démarches de la recherche, leur faire prendre la mesure des implications sociales de la recherche scientifique.

Les jeunes et leurs professeurs ou animateurs ont l’initiative du projet et imaginent la forme qu’il prendra (maquette, exposition, document audiovisuel, etc.). C’est alors qu’intervient le chercheur, l’ingénieur ou l’équipe de recherche qui aidera à réaliser ce projet. Une demande de financement peut-être faite auprès de la Direction de la communication du CNRS.

 

Passion Recherche

MathαLyon

MMathαLyon

MathαLyon est un dispositif de la Maison des mathématiques et de l’informatique d’initiation à la recherche mathématique via la manipulation à destination des classes du CM1 à la Terminale.

Quatre chercheurs en mathématiques de l’Université de Lyon investissent un établissement scolaire durant deux jours où se succèdent les classes pour profiter des 17 ateliers interactifs issus de l’exposition internationale Pourquoi les mathématiques ? de l’UNESCO.

Ce dispositif permet aux élèves d’adopter une posture de recherche scientifique, de rencontrer des chercheurs en chair et en os, de découvrir leur métier, et de faire des mathématiques autrement, avec la tête et les mains.

MathαLyon visite chaque année 150 classes, soit près de 5 000 élèves.

MathαLyon