Les Mercredis de l’Anthropocène

LLes Mercredis de l’Anthropocène

Chaque semaine, dès avril 2019, jusqu’au 10 juillet, initiés par l’École Urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et experts de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et tout autant mettent au jour des solutions.

PProgramme

3 AVRIL – LA VILLE FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES
LUCIE MERLIER, ingénieure et architecte, maître de conférence à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et membre du Laboratoire CETHIL.
JEAN-JACQUES TERRIN, architecte-urbaniste, professeur émérite à l’ENSA de Versailles et chercheur associé dans plusieurs laboratoires en France, Canada et Albanie. Dernier ouvrage chez Parenthèses « Les villes face au changement climatique, îlots de chaleur urbaine ». Il travaille aujourd’hui sur les processus de conception, stratégies de l’innovation et démarches collaboratives.

10 AVRIL – VIVRE AVEC LE RISQUE DE LA CONTAMINATION
Conférence de TESUJI IMANAKA, physicien du nucléaire, professeur au centre d’expérimentation nucléaire de l’université de Kyôto. Introduction par MARIE AUGENDRE, géographe, maître de conférence à l’Université Lumière Lyon 2, et membre du Laboratoire Environnement Ville et Société. En japonais. Traduction consécutive par Kurumi Sugita.

17 AVRIL – MOBILE À L’HEURE DE L’ANTHROPOCÈNE
SÉBASTIEN ROQUES, ingénieur, fondateur d’Evo Pods, mode de transport alternatif de transport à la voiture : un réseau de stations réparties à travers la ville, hébergeant des capsules permettant de convertir, en quelques secondes, n’importe quel vélo en véhicule à assistance électrique et protégé de intempéries.
MIREILLE APEL-MULLER, directrice de l’Institut pour la Ville en Mouvement, fondé par François Ascher en 2000. L’IVM a aujourd’hui intégré VEDECOM, Institut français de recherche partenariale publique-privée et de formation dédié à la mobilité individuelle décarbonée et durable.

24 AVRIL – DESIGN, DÉMARCHE ARTISTIQUE ET ANTHROPOCÈNE
GWÉNAËLLE BERTRAND, maître de conférence à l’Université Jean Monnet, à Saint-Etienne, membre du Laboratoire CIERC, et co-fondatrice, avec Maxime Favard, du Studio de design MAXWEN.
ANNE FISCHER, artiste, diplômée de la Design Academy d’Eindhoven, elle utilise le design pour apporter des réponses, esthétiques et sensibles, à des problèmes actuels. Elle est la lauréate du Prix COAL Art et Environnement 2017 pour son projet Rising from its Ashes, né sur le site des Avinières, petit hameau cévenol.

15 MAI – LOGEMENT SOCIAL ET TERRITOIRES RURAUX
LOÏC BONNEVAL, sociologue, maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber, il travaille sur les acteurs des marchés du logement. Ses travaux articulent sociologie urbaine et sociologie économique.
PASCAL WALDSCHMIDT, maire de Beaumont en Ardèche, maître d’ouvrage des Bogues du Blat (Construire architectes). Située sur le versant cévenol de l’Ardèche du sud, la commune de Beaumont a engagé, depuis une quinzaine d’années, une politique de développement pour enrayer le déclin de l’agriculture et le vieillissement de la population. Le principal obstacle à l’installation de jeunes actifs réside dans la grande difficulté d’accès au foncier, bâti et non bâti.

22 MAI – AU-DELÀ DE LA VILLE
ÉRIC CHARMES, chercheur en sciences sociales appliquées à l’urbain, et directeur du Laboratoire RIVES (ENTPE). Il travaille en particulier sur le rapport à l’espace résidentiel des citadins, sur les espaces publics et sur la périurbanisation. Début 2019, il publie au Seuil « La revanche des villages ».
CHARLÈNE BAY, urbaniste, membre du Collectif Etc. Né à Strasbourg en 2009, basé aujourd’hui à Marseille, le Collectif Etc. a pour objet de rassembler des énergies autour d’une dynamique commune de questionnements des espaces dans leur diversité, et s’exprime au travers de réalisations et de performances.

5 JUIN – LA VILLE LA NUIT
LUC GWIAZDZINSKI, géographe, enseignant à l’Université de Grenoble-Alpes, où il dirige le Master innovation et territoire, et membre du Laboratoire PACTE. Il est également professeur associé à Shanghaï University (Smart City Institut). Ses travaux portent, notamment, sur les temporalités urbaines, la chronotopie, l’hybridation, la nuit urbaine, les mobilités et les liens art et territoire et l’espace public.
LAURENT FACHARD, ingénieur éclairagiste, fondateur de l’atelier L.E.A en 1989 avec la motivation de mettre en œuvre et de valoriser un nouveau savoir-faire, l’éclairagisme : « Une lumière active pour rendre l’usager actif »

12 JUIN – LA VILLE CULTIVÉE
CLAIRE DELFOSSE, géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, directrice du Laboratoire d’Etudes Rurales.
AUGUSTIN ROSENSTIEHL, architecte, cofondateur de l’agence SOA, et commissaire de l’exposition Capital agricole, manifeste pour un nouvel urbanisme agricole (Pavillon de l’Arsenal > fin janvier 2019)

19 JUIN – ANTHROPOCÈNE ET OUTILS NUMÉRIQUES
JULIA BONACCORSI, professeure à l’Université Lyon 2, directrice adjointe du Laboratoire ELICO, et membre du LabEx Intelligence des Mondes urbains. Ses recherches portent sur les enjeux politiques et culturels des transformations de la culture écrite et la médiatisation numérique.
NICOLAS NOVA, co-fondateur du Near Future Laboratory, agence de recherche et de prospective, et des Lift Conference, une série de conférences sur les technologies et l’innovation ; et professeur associé à la Haute École d’art et de design (Genève), où il aborde l’ethnographie, l’histoire des cultures numériques et la recherche en design.

26 JUIN – LA VILLE COLLABORATIVE
ROELOF VERHAGE, maître de conférence en urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire TRIANGLE, ses recherches portent en particulier sur l’articulation entre acteurs publics et privés dans le développement et la régénération urbains.
NICOLAS DÉTRIE, spécialiste de l’économie urbaine, il a dirigé l’association Les Ateliers de Cergy, un réseau de réflexion sur la ville, avant de co-fonder Yes We Camp, collectif à l’origine des Grand Voisins. Il lance cet été 2019, en partenariat avec le collectif d’entrepreneurs Ancoats et l’agence Codesign-it!, à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée, un diplôme sur les « espaces communs » de la ville.

3 JUILLET – QUE NOUS DIT LE CIRQUE DE L’ANTHROPOCÈNE ?
JULIE SERMON, professeure en Histoire et Esthétique du théâtre contemporain l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire Passages XX-XXI.
SYLVAIN JULIEN, artiste de cirque, accueilli en résidence aux Subsistances pour son prochain spectacle mOndes du 17 au 20 avril 2019. mOndes est la poursuite de l’obsession d’un jongleur de s’emparer d’un objet, le cerceau, comme une réponse absolue à la question : Comment être au monde ?

10 JUILLET – LA VILLE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CHRISTOPHE TROMBERT, ancien assistant de service social, maître de conférences en sociologie à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber. Ses recherches portent en particulier sur les politiques sociales et les dispositifs d’insertion par les intervenants sociaux.
GUILLAUME POIGNON, centralien, actuel directeur de l’Atelier Emmaüs, maison d’édition d’un nouveau genre : l’artisanat et le réemploi comme leviers d’insertion professionnelle.

 

Les Mercredis de l’Anthropocène

Pour sortir des pesticides

PPour sortir des pesticides

Gilles Eric Séralini, chercheur, professeur en biologie moléculaire à l’université de Caen, a défendu les faucheurs d’Ogm et de bidons de Rounup devant les tribunaux,. En 2012, son étude sur la toxicité à long terme (2ans) d’un maïs Ogm et du Roundup a créé une immense et riche controverse dont les effets sont loin d’être terminés (une étude est de nouveau mise en cause en décembre 2018 par une étude de six mois).

En 2015, il reçoit le prix international de Lanceur d’alerte, en 2016 le prix Théo Colborn pour la santé environnementale aux Etats-Unis. Son livre « Plaisirs cuisinés ou poisons cachés écrit avec Jérôme Douzelet, chef cuisinier responsable, reçoit le prix « Chapitre nature » en 2015 et en 2018 ils publient un nouveau livre Le goût des pesticides dans le vin (Ed. Acte Sud).

Vous avez aussi pu voir récemment dans Envoyé spécial [du 17 janvier consacré au glyphosate]  G.E. Séralini accueilli à bras ouverts par les avocats des victimes américaines du Roundup qui ont lancé des class-actions contre Monsanto. Les documents issus de ces procédures ont conduit en 2017 à la publication des Monsanto’s Papers qui continuent de faire parler d’eux jusqu’aujourd’hui.

Intervenants : Gilles-Éric Séralini, chercheur & Jérôme Douzelet, chef cuisinier

Organisé par les associations : Résogm Info,  Réseau Amap Aura, Générations Futures, Fne (Frapna Aura), Les Apiculteurs (69), Arthropologia, Secol, L’Ardab, Lpo, Générations Cobayes.

Avec le soutien de : Ville de Villeurbanne

Res’OGM Info

Pour sortir des pesticides DR

Vivre ensemble pour partager le ville de demain | Atelier créatif

VVivre ensemble pour partager le ville de demain | Atelier créatif

La ville idéale est parfois décrite comme un lieu de rencontres et d’échanges qui se construit autour du vivre-ensemble. Mais que recouvre cette expression ?

🎉Association, entreprise, étudiant.e, citoyen.ne, nous vous convions le 20 mars à un atelier créatif convivial 🎉.
L’occasion de se rencontrer et faire germer des idées pour vivre ensemble la ville de demain ! 🏙

10e Festival Science et Manga | Bien dans sa peau, bien dans sa tête

110e Festival Science et Manga | Bien dans sa peau, bien dans sa tête

Cette année à l’Université Claude Bernard Lyon 1, un thème est omniprésent : le bien-être ! Nous ne pouvions donc pas laisser passer cette occasion de mettre en avant tout l’apport du Japon et de son art de vivre.

Voici donc un festival atypique avec son exposition « à vivre » et à expérimenter (…), ses ateliers de méditation et de shiatsu, sa conférence et sa projection…

Découvrez toute la programmation sur le site de la BU Lyon 1 :

Festival Science et Manga

© BU Lyon 1

Transition écologique et inclusion

TTransition écologique et inclusion

Pour le mois de février, et si on réfléchissait ensemble comment vivre sa ville ?

Fort de son expérience d’écologie sociale, à la fois au sein de quartiers dits « défavorisés », mais aussi avec des structures accueillant des publics précaires (migrants, SDF), Eisenia propose une table ronde avec divers partenaires afin de témoigner et de proposer des solutions permettant d’inclure les publics défavorisés dans la transition écologique et de ne pas créer une fracture « écologique » qui viendrait s’ajouter aux fractures sociales, économique et numérique.

Maison de l’environnement

A l’école de l’Anthropocène

AA l’école de l’Anthropocène

 » Que nous le voulions ou non, que nous le reconnaissions ou non, les sociétés humaines sont entrées dans une nouvelle époque : l’anthropocène. Et cela en raison même de l’impact de l’urbanisation des sociétés sur le système bio-physique planétaire.

Où cette évolution du changement global va-t-elle nous conduire ? Saurons-nous garantir une habitabilité pour tous de la seule terre dont nous disposons, car nous n’avons pas de planète de rechange ? Pouvons-nous inventer de nouvelles manières de composer, à toutes les échelles, un autre monde commun ?

L’École Urbaine de Lyon tente d’apporter des réponses à ces questions (et à quelques autres). Elle tente aussi de former à l’anthropocène une nouvelle génération de chercheurs, d’enseignants, de professionnels et de faire vivre les débats scientifiques, culturels et politiques, dans un lieu d’excellence, collectif, international, ouvert à toutes et à tous : Les halles du Faubourg

Avec ce premier rendez-vous de « À l’École de l’anthropocène », elle invite chacune et chacun à découvrir, réfléchir, échanger avec des scientifiques, des penseurs, des artistes, des associations, pour tenter de dessiner les pistes d’un futur possible, lors d’une semaine de partage, créative et festive. Nous aurons aussi le plaisir de clôturer l’événement avec la soirée « La Nuit des idées » du 31 janvier, coordonnée par l’Institut français, dont le thème est, cette année, « Face au présent ». Parce que nous y sommes déjà, « face au présent » de l’anthropocène relevons, ensemble, le défi !  »

Michel Lussault, géographe, directeur de l’Ecole Urbaine de Lyon

 

L’école urbaine de Lyon vous propose un grand événement pluridisciplinaire

Une semaine pour apprendre, débattre et construire des propositions avec des scientifiques, des penseurs, des artistes, des politiques, des associations…

Ils aborderont certains des thèmes suivants :

  • La justice (spatiale, alimentaire, environnementale, climatique)
  • Une soirée avant/après l’apocalypse
  • L’alimentation à l’heure de l’anthropocène (Brunch, ateliers…)
  • L’économie verte – Habiter la ville de demain – le Vivant et la biodiversité
  • Nuit des Idées 2019, le 31 janvier, sur la thématique « Face au présent ». En partenariat avec l’Institut Français.

 

Intervenants :

Gilles Bœuf, biologiste – Delphine Batho, femme politique – François Bon, écrivain – Dominique Bourg, philosophe (Suisse) – Dominic Boyer, anthropologue (USA) – Ian Brossat, homme politique – Fabienne Brugère, philosophe – Judit Carrera, directrice du Centre de Culture Contemporaine de Barcelone (Espagne) – Grégoire Damon, écrivain – Sophie Divry, écrivaine – Jean-Nicolas Fauchille, urbaniste – Marina Garcés, philosophe (Espagne) – Rémi Janin, paysagiste, agriculteur et enseignant – Cymene Howe, anthropologue (USA) – Bernard Kaufmann, biologiste – Stanislas Kraland, essayiste – Guillaume Le Blanc, philosophe – Hervé Le Treut, climatologue – Jacques Lévy, géographe – Enzo Lesourt, philosophe – Muriel Maillefert, géo-économiste – Virginie Maris, philosophe – Max Mollon, designer – Baptiste Morizot, philosophe – Gladeema Nasruddin, réalisateur (Soudan) – Emmanuelle Pagano, écrivaine – Mathieu Potte-Bonneville, philosophe – Michèle Sabban, femme politique – Lucile Schmid, femme politique…

 

Ecole urbaine de Lyon

Téléphonie mobile et cancer

TTéléphonie mobile et cancer

Nous en avons tous un… Il fait partie intégrante de notre quotidien. Et nous nous sommes tous posé cette question : quel impact notre portable a-t-il sur notre santé ?

©Tim Parkinson – Wikimedia Commons

Cette conférence « Au carrefour de la santé et de l’environnement » organisée par la MSH Lyon St-Etienne, dans le cadre de ses axes scientifiques Santé et société et Environnement urbain se propose d’apporter des éléments de réponse.

 

Intervenante : Isabelle Deltour, épidémiologiste et statisticienne au Centre International de Recherche sur le Cancer (IARC, OMS).

 

 

 

 

Conférence-débat « Questions de société » #1 – Penser la famille au pluriel

CConférence-débat « Questions de société » #1 – Penser la famille au pluriel

Conférence-débat « Questions de société » organisée par les Bibliothèques universitaires de l’Université Jean Moulin Lyon 3, animée par Hugues Fulchiron, Directeur du centre de droit de la famille et membre de l’Institut universitaire de France depuis 2014.

 

  • Résumé :

Les évolutions sociales nous ont habitué à penser la famille autour d’une pluralité de modèles familiaux : familles en mariage et familles hors mariage, familles unies et familles désunies, familles recomposées, familles monoparentales, familles homoparentales. Avec l’apparition de nouveaux modes de vie commune et la construction de projets parentaux à plusieurs, ce sont peut-être les notions même de couple et de parenté qu’il faudra penser demain au pluriel.

Monsieur Fulchiron est membre du Comité français de droit international privé et de l’Académie de droit comparé. En juillet 2017, il a été élu président de l’International Society of Family Law. Il a rédigé de nombreux articles publiés dans des revues juridiques françaises et étrangères sur le droit de la famille, le droit international privé, le droit de nationalité, le droit des étrangers, les droits de l’homme, le droit musulman et les familles musulmanes.

 

  • Informations pratiques  :

Université Jean Moulin Lyon 3
Salle d’actualités de la Bibliothèque universitaire | Manufacture des Tabacs
6, rue du Pr. Rollet
LYON 8e

Inscription obligatoire

Origines du monde : métaphysique et cosmos selon Platon, Aristote et Plotin

OOrigines du monde : métaphysique et cosmos selon Platon, Aristote et Plotin

Contrairement à un préjugé tenace, la métaphysique n’a pas pour vocation de se détourner du monde, mais, tout au contraire, son projet est de préserver le monde. L’abstraction qu’elle accomplit n’est pas le symptôme d’une fuite ou d’une incapacité à endurer le réel, dans sa positivité résistante, mais un effort systématique pour faire apparaître le monde autrement, pour manifester un ordre et une intelligibilité que l’expérience immédiate obscurcit.

L’enjeu, pour la métaphysique, est de restituer le monde à lui-même, à son essence véritable : cette essence, les Grecs la désignent par le terme de  » x6crµoç « , qui fait s’entrecroiser l’idée de totalité unifiée du réel et celle d’ordre et d’harmonie. Nous tenterons d’éclairer comment, à l’aurore et au crépuscule de la métaphysique grecque, trois penseurs emblématiques, Platon, Aristote et Plotin, tentent de manifester l’ordre intelligible du monde à partir d’un principe qui lui est extérieur : les Formes, l ‘Acte pur et l ‘Un.

Conférence-débat organisée par :  Société Rhodanienne de Philosophie* – Université Jean Moulin Lyon 3,

Animée par  : Laurent Lavaud, Professeur à l’ENS de Lyon.

*La Société Rhodanienne de Philosophie est partenaire de la Faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et de l’Institut de Recherches Philosophiques de Lyon (IRPhiL).

Université Jean Moulin Lyon 3

Botanique et médecine antique

BBotanique et médecine antique

Depuis la plus Haute Antiquité, les Hommes ont su utiliser les plantes pour se soigner.

Dioscoride, Gargile Martial, Pline l’Ancien nous ont laissé des ouvrages de botanique offrant tout un arsenal thérapeutique d’une grande richesse.

Le médecin antique est amené à prescrire des herbes, des plantes, des légumes et des fruits qui entrent dans l’alimentation de ses patients sous diverses formes  et diverses préparations. Alors venez consulter !

Intervenant : conférence « Science et art » animée par Gaëtan Guignard, Maître de conférences, Université Claude Bernard Lyon 1.

Suivie d’une visite commentée dans les collections du musée.

 

Lugdunum