POP'SCIENCES FORUM : du 27 novembre au 5 décembre | CONSULTEZ LE PROGRAMME !

Appel à participation – Festival Pop’Sciences – Mai 2019 – Duchère

AAppel à participation – Festival Pop’Sciences – Mai 2019 – Duchère

Chercheur.es, doctorant.es, ingénieur.es, technicien.nes de laboratoire, animatrices-teurs, médiatrices-teurs, contributrices-teurs de Pop’Sciences !

Envie de présenter vos recherches ? De tester une nouvelle expérimentation ? D’appréhender comment nos concitoyens comprennent nos recherches ? Envie de transmettre à des jeunes ? Envie d’aller dans des quartiers moins habituels ?

Le Festival Pop’Sciences fait écho au portail web Pop’Sciences qui valorise toutes les actions de culture scientifique, dites « sciences-société », produites par l’Université de Lyon (UdL) et ses établissements.

Pour rendre concret les acteurs et actions valorisés, l’Université de Lyon organise tous les 2 ans un Festival Pop’Sciences sur 2 jours qui s’implante au cœur de la ville et propose de fédérer un large public autour des réponses de la science aux enjeux de société. Pendant ces deux journées sont diffusés des savoirs, la science est mise en débat et des rencontres ont lieu entre le monde de la recherche et les habitants sous des formats privilégiant l’échange et la discussion : conférences, ateliers, quiz, tables-rondes, world-café, café-débats, expositions, etc. De très nombreux établissements, organismes de recherche et laboratoires sont mis à contribution avec pour objectif de dresser le panorama de la recherche en train de se faire / et d’explorer par le prisme scientifique les grands enjeux sociétaux de demain.

 Lien vers les ressources du 1er festival Pop’Sciences 2017


Le Festival Pop’Sciences 2019 se tiendra les vendredi 17 et samedi 18 mai 2019 en plein cœur du quartier de la Duchère (Lyon 9e) : place Abbé Pierre.

Horaires précis d’ouverture du Festival aux publics : vendredi 17 mai 2019 : de 14h à 22h00 et samedi 18 mai 2019 : de 14h à 19h30.

Le thème : C’était mieux avant !?

 » Dix Grands Papas Ronchons ne cessent de dire à Petite Poucette, chômeuse ou stagiaire qui paiera longtemps pour ces retraités :  » C’était mieux avant « .
Quand les dictateurs avaient la main sur l’Europe ? Quand les pandémies ou les disettes dévastaient le monde ?

Ce petit manifeste, écrit par Michel Serres, philosophe, historien des sciences et homme de lettres français, aborde de nombreuses oppositions entre hier et aujourd’hui, sur tous les sujets qui intéressent notre quotidien et notre condition d’êtres humains vivant sur la planète Terre : les maladies, la vie et la mort, la propreté et l’hygiène, les femmes et les hommes, les outils, les voyages et les communications, la provenance alimentaire, les langues et les accents, la sexualité, la grandeur des espèces, les médias, etc.

L’Université de Lyon propose une exploration inédite et populaire de la recherche lyonnaise sous l’angle de cette phrase de « Grands Papas Ronchons » dans l’espace public qui devient le temps d’un festival populaire un laboratoire à ciel ouvert.

Les formes de rencontres avec les acteurs de la science et de la recherche sont multiples et variées :

  • Dans l’espace FORUM (une scène, des intervenants, un large public) : mini-conférences ou talks, cafés des sciences, émissions de radio, ciné-débat, les MT180…
  • Dans l’espace KIOSK (formules plus interactives, en plus petit comité) : le « scientific-dating » et le « bouche-à-oreille », des quizz et des jeux, des recherches participatives, hackathon, masterclass…
  • Dans l’espace LABS : stands avec petites expériences, démonstration, manipulations, ateliers…
  • Dans l’espace EXPOSITIONS : pour aller plus loin sur certains sujets…
  • Des dispositifs itinérants : des balades commentées avec un chercheur sur le quartier, des déambulations artistiques, des valise de chercheurs, dessinez ma recherche..

Vous souhaitez participer au Festival Pop’Science ?

Cliquez sur s’INSCRIRE dans la colonne de droite.

Envoyer votre projet avant le 31 janvier 2019.

 

 

 

 

 

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

Les caméras produisent des images, l’auteur un regard. Regards posés sur chaque détails et contours du quotidien pour nous donner accès à l’intimité d’un être et ses tourments, jusqu’à son inscription dans la famille, la société, un pays.

LE FILM

ROOM FOR A MAN
ANTHONY CHIDIAC
2017 | LIBAN | 77 MIN | VOST
C.CAM PRODUCTION, LINKED PRODUCTION

Dans l’appartement d’une banlieue de Beyrouth où il vit avec sa mère et son chien, un jeune réalisateur tente de reconstruire son identité à travers la reconstruction de sa chambre. Dans une famille fière de son nom et de ses ancêtres, émerge la figure d’un père absent. Debout sur le seuil, caméra en main, il est temps de partir.

EN PRÉSENCE DE :
AURORE PASTRE
Enseignante en Lettres à l’étranger.
Ecrivaine de chroniques du quotidien sur
Beyrouth
ANTHONY CHIDIAC
Réalisateur

Animé par Clémence Toquet

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Organisé par l’association Scènes publiques

 

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

En parallèle de sa compétition dédiée au cinéma documentaire d’auteurs et autrices de création, le festival Interférences souhaite explorer les manières dont les réalisateurs et réalisatrices, le monde de la recherche et les institutions à caractère scientifique (laboratoires, universités, cabinets d’experts…), se saisissent des images pour parler des sciences. Comment l’image devient le vecteur d’une médiation scientifique ?

9h30

DERNIÈRES NOUVELLES DES ÉTOILES

JONATHAN MILLET

2017 | FRANCE | 59 MIN

Les pensées et les souvenirs se bousculent durant l’expérience de solitude extrême. Là-bas, dans l’immensité glacée, les corps tournent en rond alors que l’esprit de l’hivernant marche à plein. Une seule chose est sûre se dit-il : pas besoin d’autres mondes, seulement de miroirs.

10H30

HOMO LICHEN
MARIE LUSSON
FRANCE | 2017 | 60 MINUTES
Le lichen est partout : sur les bâtiments, les roches, les arbres, les sols, dans les déserts de sable comme de glace. Pourtant beaucoup ignorent tout de lui. Le film s’écrit comme une ethnographie de l’espèce lichénique révélant dans ses rapports avec les Hommes sa force mythologique et poétique.

11H30

Sibérie : les aventuriers
de l’âge perdu
BARBARA LOHR
FRANCE | 2017 | 36 MINUTES
Aux confins de la Sibérie, le combat titanesque d’un géophysicien russe et de son fils contre le réchauffement climatique. Sergueï et Nikita Zimov
tentent de désamorcer la bombe climatique qui est amorcée sous leurs pieds : la fonte du permafrost.

 

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FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

Si les flux migratoires ont souvent dessiné le peuplement du monde, nous sommes tous le produit de multiples croisements. Face aux bégaiements de l’histoire et à ses dénis, comment se déprendre de nos automatismes de rejet pour enraciner d’autres représentations des peuples européens ?

LES FILMS :

EXILES

MARGAUX CHOURAQUI
FRANCE | 2018 | 82 MINUTES
«Exilés» est le défi posé à une génération. Celle qui doit choisir entre le rejet de l’Autre -les réfugiés- son acceptation ; entre leur intégration dans l’Europe ou la désintégration de l’Union.

 

THE BARBER SHOP
GUSTAVO ALMENARA ET ÉMILIEN CANCET
FRANCE | 2017 | 16 MINUTES | VOST
Livrés au rasoir et aux ciseaux, Emran, Gadisa et Maher se font couper les cheveux ou tailler la barbe.
Assis devant le miroir, leurs pensées s’égarent entre souvenirs du pays et drames du voyage qui les a menés ici, dans la Jungle de Calais.

En partenariat avec le réseau
TRACES, histoire, mémoires et actualité des migrations en Auvergne-Rhône-Alpes

EN PRÉSENCE DE
YASMINE BOUAGGA
Sociologue en sciences politiques
Chargée de recherche CNRS

MARGAUX CHOURAQUI
Réalisatrice

Animé par Yael Epstein

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Fondé en 2006, le Sensory Ethnography Lab – S.E.L., propose des films originaux, à la croisée entre sciences humaines et sociales et arts visuels.
Des propositions cinématographiques immersives qui circulent dans de nombreux festivals internationaux.

Le S.E.L s’inscrit dans une tradition de l’ethnologie visuelle nord-américaine, que l’on pourrait faire remonter jusqu’à Robert Flaherty, en passant par Robert Gardner, figure majeure du genre. À l’image de Jeff Silva, d’anciens étudiants poursuivent désormais une oeuvre débutée au sein de ce laboratoire. Ce programme se propose de tracer une ligne, allant de Robert Gardner, jusqu’au dernier film de J.P. Sniadecki, réalisé en dehors du SEL.

LLES FILMS

14H
FOREST OF BLISS
Robert Gardner
1986 | États-Unis | 90 minutes
Cycle de la vie et de la mort dans la cité sainte de Bénares, sur le Gange, en Inde.

17H

MANAKAMANA
Stéphanie Spray et Pacho Velez
2013 | États-Unis – Népal | 118 minutes
Au-dessus de la jungle du Népal, des pèlerins perpétuent un très ancien voyage, empruntant un téléphérique pour atteindre le temple de Manakamana.

2OH30

EL MAR LA MAR
J.P. Sniadecki et Joshua Bonetta
2017 | États-Unis | 94 minutes
Le désert de Sonora, à cheval entre le Mexique et les États-Unis. Tourné en 16 mm, le film suit les traces des immigrants les plus démunis obligés de braver cet enfer de chaleur et de vide.

Rencontres accompagnées par : 
Jeff Silva – Réalisateur
Francis Forge – Collectif Météorites
Jeanne Drouet – Centre Max Weber
Maureen Burnot et Hugo Montero – Association Tillandsia

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma et débat public

FFestival Interférences | Cinéma et débat public

Renouer avec une nature sonore révélant l’invisible : craquements, grincements, sifflements, autant d’empreintes qui datent de la nuit des temps et peuvent nous procurer bien être et apaisement. Rencontre avec des explorateurs d’un nouveau genre, des amoureux du son, qui en font la matière première d’un travail musical.

En repoussant les limites entre figuration et abstraction, ils nous font douter de la stricte fonctionnalité des merveilles de la Nature.

LLes films

L’ESPRIT DES LIEUX
Stéphane Manchematin et Serge Steyer
France | 2018 | 91 minutes
«Je vis au pays des sons», c’est ainsi que Marc résume sa quête existentielle. Héritée d’une pratique paternelle, sa passion l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille.

VERS LE SILENCE
Jean-Stéphane Bron
France | 2018 | 9 minutes
Jean-Stéphane Bron accompagne au plus près l’actuel directeur musical de l’Opéra National de Paris, Philippe Jordan, dans les répétitions de La symphonie N°9 de Gustav Mahler.

En présence de :

Bernard Fort
Compositeur de musique électroacoustique.
Cofondateur et responsable du Groupe musiques vivantes de Lyon

Animé par :

Frédérique Monblanc et Gaëtan Bailly

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

L’exercice des mathématiques en pleine nature pour se frotter au monde et déjouer les pièges du conservatisme. Dans la patrie de Thalès, Ali Nesin, mathématicien visionnaire, a impulsé une approche nouvelle de la discipline afin d’intriguer les élèves et mieux leur faire comprendre les enjeux. Une pédagogie alternative qui fait écho à la profusion d’initiatives de ce genre dans d’autres pays. La pensée rationnelle des mathématiques peut s’appliquer à de nombreux aspects de notre vie, la rendre plus accessible et cesser de l’apprendre sans la comprendre devient alors une priorité.

LE FILM :
KÖY
TÜLAY DIKENOĞLU
TURQUIE | 2018 | 53 MINUTES
«Le Village» raconte l’histoire d’une communauté d’enseignement des mathématiques fondée dans un village montagnard en Turquie. Pillé par la police dès sa première année d’existence, «le village de mathématiques» a lutté pour sa survie depuis son commencement.
Le film se concentre sur Serkan, un étudiant universitaire, dont la rébellion face à ses parents pour devenir un mathématicien fait écho à la lutte réelle du village : aimer les mathématiques dans un pays où cela est considéré comme une occupation inutile. Le film tisse un lien entre le village et les mathématiques à travers la liberté et la beauté.

En présence de : 
VINCENT BORELLI
Mathématicien, maître de conférences à
l’Université Claude Bernard Lyon 1

Animé par Lucie Millon et Olga Romaskevich

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

Sous la pression de la population et des pouvoirs publics les zones blanches ou non couvertes se raréfient. La fin de la fracture numérique est en marche. Ignorées et repoussées aux marges de la société, les personnes électrosensibles en sont les premières victimes. Ne leur offrant que la perspective d’un retour à la grotte, ce progrès n’est pour eux q’un leurre.

Le film :

Ondes noires
ISMAËL CHANDOUTIS
2017 | FRANCE | 21 MINUTES
Une société ultra connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. Trois personnes intolérantes aux radiations électromagnétiques témoignent de leur survie au sein d’un monde qui leur semble de plus en plus inaccessible. La mise en scène explore l’idée d’une décélération du temps.

Animé par Julien Jay

EN PRÉSENCE DE
MAËL DIEUDONNÉ
Doctorants, post-doctorants CNRS / Université Lumière Lyon 2
Équipe Dynamiques sociales et politiques de la vie privée

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Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

De Paluel à Dampierre, de Marcoule à Flamanville, les nomades du nucléaire sillonnent la France pour épousseter le coeur des
réacteurs, réparer les machines, nettoyer les centrales. Loin de la médiatisation qui accompagne les accidents nucléaires, les travailleurs intérimaires de l’atome affrontent au quotidien un risque banalisé et invisible, avec pour seul témoin leur dosimètre.

LE FILM :

A ma mesure
Marie Tavernier
2017 | FRANCE | 60’
Tous les jours, des hommes pénètrent dans les centrales nucléaires. Ils en côtoient le coeur d’une puissance démente. Depuis leur lieu provisoire
d’habitation, ils me racontent leur travail, comment ils vivent avec cette proximité. Les récits sont parcourus par l’incessante contrainte de la mesure. Mesure du risque, du geste, du temps et de l’inévitable irradiation, la même qui par les battements électroniques d’un compteur Geiger signale sa présence pour un temps presque infini sur les terres à Tchernobyl.

INVITÉ:

MARIE TAVERNIER
Réalisatrice

DANIEL GUINET
Professeur à l’Institut de Physique Nucléaire
de Lyon – Université Claude Bernard Lyon 1

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Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Le Festival Interférences accueille pendant dix jours et dans une pluralité de lieux, du cinéma documentaire d’auteur allié à des temps d’échanges collectifs. En croisant l’approche sensible du cinéma, la parole citoyenne et l’actualité des chercheurs, le Festival permet de revisiter nos perceptions et notre compréhension du monde.

A l’issue des projections, les spectateurs ont la possibilité de faire entendre leur voix, de dialoguer, de partager une expérience, de débattre…

La soirée d’ouverture a lieu le mercredi 7 novembre à l’Université de Lyon avec un film d’Alessandro Cassigoli « Ce qui nous reste ».

 

JOURNAL D’UN REPORTER

©Festival Interférences 2018

Caméra à la main et sac en bandoulière, auréolé des exploits des anciens, le Journaliste Reporter d’Images doit à la fois informer, émouvoir et distraire.

Si le spectateur est rarement dupe de la distorsion entre réalité et image captée, il veut continuer à croire en cette « fenêtre sur le monde ». Jusqu’où le journaliste peut-il saisir le réel et s’accommoder de ce qu’il traverse ? De quelle manière son humanité est mise à l’épreuve dans la fabrication de l’information ?

LE FILM :

CE QUI NOUS RESTE
ALESSANDRO CASSIGOLI
2017 | FRANCE | 74 MINUTES | VOST

Casey est reporter, il se rend dans des régions dangereuses du monde ; Alessandro est réalisateur, originaire de Rome. Raconté à travers leurs correspondances vidéos, “Ce qui nous reste” offre une vision peu conventionnelle, amusante et bouleversante des conflits majeurs de la dernière décennie : Moyen-Orient, crise migratoire et bouleversement économique s’entremêlent à l’histoire d’une amitié.

INVITÉS:
ISABELLE GARCIN-MARROU
Professeure en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon.
Directrice de la formation de master Journalisme, médias et territoires

ÉRIC BOUVET
Photographe – Grand Reporter pour le Time, Life, Newsweek, Paris-Match. Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux (Visa d’or et World Press photo awards)

ANIMÉ PAR :
Gaetan Bailly

 

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