Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

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Face cachée – De l’ombre à la lumière

FFace cachée – De l’ombre à la lumière

Dans son laboratoire, Louise Condorcet publie des travaux qui vont révolutionner l’astronomie du début du XXe siècle. Au sein d’une communauté scientifique encore très traditionaliste, elle se cache sous le nom de son mari Édouard, afin que son travail soit reconnu. Ses découvertes attirent l’attention du prix Nobel Jules de Montplaisir et de la presse spécialisée.
Un article de journal va alors venir bousculer l’accord trouvé par les époux Condorcet. Leur secret sera mis à rude épreuve, créant le tumulte dans leur entourage.

Face cachée est une comédie musicale 100% originale créée par une troupe d’anciens élèves de l’ENTPE, After School Musical, qui traite notamment de thématiques comme l’Effet Matilda (déni, la spoliation ou la minimisation récurrente et systémique de la contribution des femmes scientifiques à la recherche) et l’invisibilisation du travail des femmes dans nos sociétés, et plus particulièrement dans le domaine scientifique.

> 3 représentations sont prévues les 5 et 6 novembre :

  • Samedi 5 novembre à 14h et à 19h
  • Dimanche 6 novembre à 13h30

Pour en savoir plus :

After School Musical

Trois notes pour un cerveau

TTrois notes pour un cerveau

Comment la musique agit-elle sur nous ? Comment accompagne-t-elle nos vies ?

Faire ou écouter de la musique nous permet de mieux grandir et évoluer. Faire ou écouter de la musique peut nous aider à surmonter les maux de l’existence. Faire ou écouter de la musique accroît la plasticité de notre cerveau… Voici quelques-uns des enseignements tirés des recherches des neuroscientifiques Emmanuel Bigand (Université de Bourgogne, Laboratoire d’étude de l’apprentissage et du développement) et Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, dont se sont inspirés Pauline Hercule et Pierre Germain pour créer le spectacle Trois notes pour un cerveau.

Cette création révèle la manière dont la musique, loin d’être un simple loisir, est un trait fondamental de l’existence humaine, un moyen de façonner nos perceptions et de communiquer avec les autres.

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Life on Mars ?

LLife on Mars ?

Life on Mars ? est une réflexion impertinente sur nos solitudes contemporaines dans un moment où le temps se comprime et bouleverse les liens sociaux.

Pendant qu’une mission spatiale pour la planète Mars se prépare, des migrants sont formés pour devenir auxiliaires de vie. Pour rompre sa solitude, un homme achète les services d’une escort-girl. Dans une entreprise, trois collègues confient à un psychologue leurs difficultés à communiquer en open-space…

Life on Mars ? rassemble des tranches de vies qui se font écho autour d’un fil conducteur : un voyage sans retour vers la planète Mars. Ces saynètes mettent en lumière nos failles humaines, nos difficultés à vivre seul ou ensemble, à communiquer simplement, mais également notre acharnement à vivre et aimer. Brut, souvent drôle et poétique, ce spectacle nous place face à notre condition humaine, réveille nos consciences en fouillant dans nos solitudes contemporaines et propose un moment de théâtre fondamentalement convivial.

Distribution

Compagnie Thespis
Mise en scène : Thai-Son Richardier

Collaboration à la mise en scène : Lysiane Clément
Interprètes : Amandine Barbier, Loïc Bonnet, Gaël Dubreuil – en alternance avec Titouan Bodin, Benoit Ferrand et Mellie Melzassard
Création sonore : Claire Mahieux
Création lumière : Bastien Gérard
Scénographie : Anabel Strehaiano
Costumes : Lysiane Clément

Ah ! Dieu que la guerre est jolie

AAh ! Dieu que la guerre est jolie

Ce spectacle évoque le poète Guillaume Apollinaire au début du XXe siècle : qu’en est-il du soldat, du poète, de l’homme de lettres, du critique d’art et ami des peintres durant ces années ?
Nous proposons une variation sur l’art, l’amour et la guerre, au carrefour des arts. Voilà pourquoi ce spectacle s’offre comme une performance poétique, musicale et picturale. La dramaturgie est composée à partir des écrits d’Apollinaire : lettres, poèmes et textes en prose. A l’œuvre, sur scène, différents dispositifs : calligrammes, peintures, chorégraphie d’inspiration cubiste, pantomime…

Quelques poèmes cités : Obus couleur de lune, Merveille de la guerre, IL Y A, L’Adieu du cavalier, La Tranchée, Peu de choses, La Nuit d’avril 1915 ou encore Le Pont Mirabeau.

Distribution

Compagnie Lézards dorés
Texte : guillaume Apollinaire

Mise en scène : Jean-Pierre Olinger
Création musicale, piano, violon et composition : Jean-Claude Guerre
Comédien, performeur et dramaturgie : Jean-Pierre Olinger et Jean-Claude Guerre
Lumières : Stephan Meynet

14 h : représentation scolaire, ouverte à tous les publics dans la limite des places disponibles, aux tarifs habituels et sans réservation.
19 h 19 : représentation tout public.

Gaston B.

GGaston B.

Un voyage au gré des quatre éléments : le feu, la terre, l’eau, l’air, à travers les pensées emplies de douceur et de poésie du philosophe et poète Gaston Bachelard. Penchés sur son œuvre, la compagnie Françoise Maimone tente de transmettre quelques-unes de ses pages essentielles.

Distribution

Compagnie Françoise Maimone
Mise en scène : Françoise Maimone

Interprète : Jean-Marc Bailleux
Compositeur et pianiste : Gérard Maimone
Vidéo : Jean-Pierre Portier
Régie son et lumière : Amaël Kasparian et Stéphane Pauze
Costumes : Anne Dumont

Contagion

CContagion

Stéphane est professeur d’histoire et « il sait ».
On assiste à la remise en question d’un homme qui croyait savoir et qui, dans le contexte de l’actualité des attentats et du terrorisme, et à travers trois rencontres, va voir s’ébranler ses convictions sur l’éducation, les médias, la culture, la radicalisation des jeunes…
On le suit là où il se débat pour essayer de comprendre la cacophonie ambiante. Comment y voir clair à travers toutes les images des médias, tous ces mots, toutes ces émotions ? Comment fuir ces sujets toxiques et s’extirper de ce climat de peur ? Un chemin à parcourir avec lui.

Distribution

Collectif Yggdrasil
Texte : François Bégaudeau

Mise en scène : Pierre-Hugo Proriol
Interprète : Colin Demonsais, Gwennael Mélé et Franck Regnier
Lumières et scénographie : Jonathan Argemi
Création vidéo : Le Pixel Mort

14 h : représentation scolaire, ouverte à tous les publics dans la limite des places disponibles, au tarifs habituels et sans réservation.
19 h 19 : représentation tout public. Un bord de plateau avec François Bégaudeau et la compagnie aura lieu à l’issue de la représentation.

Une Femme – journée des femmes et filles de science

UUne Femme – journée des femmes et filles de science

Journée des femmes et filles de science

La compagnie La Grenade a pour spécialité de créer des spectacles sur l’actualité du monde en trois jours, comme La Revue, déjà programmé au Théâtre Astrée. Cette fois-ci : même combat, mais avec un thème bien précis : trois jours pour créer un spectacle sur l’actualité des femmes de sciences.
« Les femmes de sciences, comme… Comme euh… Elle, là, tu sais euh… Rho, comment elle s’appelle déjà ? Mais si ! Elle est hyper connue, elle a… Attends, ça va me revenir… Ah ! MARIE CURIE !! Voilààààà ! Tu sais, la femme de Pierre ! »
Bref, La Grenade a du pain sur la planche.

Événement en partenariat avec la mission Égalité – Diversité Lyon 1, dans le cadre de la journée des femmes et filles de science du 11 février.

Distribution

compagnie La Grenade

(La Bande à) Laura

((La Bande à) Laura

(La bande à) Laura vient coudoyer Olympia, un tableau peint par Édouard Manet en 1863. On connaît plus ou moins le scandale qu’il provoqua au Salon de 1865 à Paris, mais l’histoire de l’art s’est surtout attachée à décrire la figure allongée au premier plan – une certaine Victorine – et plus rarement celle qui tend un bouquet de fleurs à l’arrière du lit – une prénommée Laure, qui vivait 11 rue de Vintimille, près de la place Clichy, à vingt-six minutes à pied de l’atelier de Manet, 81 rue Guyot dans le 17e. Le regard frontal de la femme blanche a en effet produit plus de littérature que le geste de la femme noire. Même le chat et les fleurs ont été plus commentés.

Il s’agit, avec (La bande à) Laura, d’inverser la tendance. C’est-à-dire de produire un récit où Laure et Victorine sont nommées, d’inventer des images où les deux modèles sont à égalité non pas seulement vis à vis de l’autre, mais aussi vis à vis du peintre et de l’histoire de l’art – qui a consciencieusement laissé les femmes tomber.

Distribution

Compagnie Os
Conception et récit : Gaëlle Bourges

Interprètes : Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota et Julie Vuoso
Costumes et accessoires : Gaëlle Bourges et Anne Dessertine
Robes : Anne Dessertine
Lumière : Abigail Fowler
Musique : Stéphane Monteiro, dit XtroniK
Chanson : Stéphane Monteiro et Julie Vuoso, d’après Atraente de Chiquinha Gonzaga (Ô Abre Alas!, Original Recordings)
Guitare classique : Julie Vuoso
Chœurs : Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota et Julie Vuoso
Musiques additionnelles :
Giuseppe Verdi, La Traviata, Acte III, Prélude – Interprétation de Carlos Kleiber, éd Deutsche Grammophon (DG)
Marie Jaëll, Les ombres ; Métamorphose ; Pas trop lentement – Interprétation Cora Irsen Klavier, Complete Works for Piano, Vol. 1, éd Querstand
Régie générale, son et lumière : Guillaume Pons
Répétition chant : Olivia Denis

Photo © Danielle Voirin

Ces mots pour sépulture | Théâtre et histoire

CCes mots pour sépulture | Théâtre et histoire

Nous suivons la vie de Benjamin Orenstein, qui, enfant, voit les SS arriver dans son village polonais en 1940 : désormais, les Juifs ont obligation de porter un brassard blanc imprimé d’une étoile de David et interdiction de sortir du village sans un laissez-passer. Vexations, rafles et exécutions sont quotidiennes. Au printemps 1941, son père est arrêté. Benjamin, âgé de treize ans seulement, prend sa place et est envoyé au camp de travail d’Ieniszow.

Il parvient à s’évader un première fois, mais le 13 octobre 1942, nouvelle rafle totale du village, Benjamin et ses frères sont emmenés cette fois au camp de Rachow. Ses parents et sa sœur sont, quant à eux, déportés. Prisonnier, il est transféré de camps en camps jusqu’à Auschwitz en août 1944 et participera à la marche de la mort. Il sera le seul de sa famille à survivre aux camps.

Issus d’un travail de documentation, et réalisés dans un souci de vraisemblance historique, la scénographie associée à un travail précis sur la photo, la lumière et la musique permettent de rendre compte de l’image presque fantomatique de ces personnages qui ont vécu pendant plus de six ans à l’écart d’un monde en perte de sens.

Distribution

Compagnie Intrusion
Adaptation et mise en scène : Charlotte Jarrix
Interprètes : Côme Thomas, Adrien Pont, Tristan Montandreau, Adrien Turlotte, Robin Peroni, Clément Chavanne, Marie-Auriane Ormazabal ou Camille Rochard, Amélie Rochard, Claire Gaudinot, Marine Tricon
Et la très aimable participation voix de Jean-Claude Dreyfus
Création lumière : Franck Lebrun
Costumes et accessoires : Amélie Rochard et la Compagnie Intrusion
Création maquillage et coiffure : Heloïse Laplace
Régie plateau : Isabelle Arlaud

Pour en savoir plus :

Théâtre Astrée

 

Iel était une voix

IIel était une voix

Iel était une voix, puis dix, puis cinquante… Presqu’un an après le lancement de la soirée mensuelle autour de textes queers féministes aux formats slam, rap, poésie, performance Drag, chanson, stand-up, théâtre et silence, nous accueillions une édition spéciale Fête de la Science !

Écoféminismes, biologies queers, décroissance décolonialiste et transitions en tous genres seront au rendez-vous dans les textes portés par des artistes hauts en couleurs !

Distribution : Le Conteur sans histoire
En partenariat avec : la mission Égalité – Diversité de l’Université Lyon 1 & dans le cadre de la Fête de la Science.

En savoir plus :

Théâtre Astrée