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Galilée et Képler

GGalilée et Képler

Dans le cadre de l’exposition L’astronomie entre rêve et calcul, de Galilée à l’exploration spatiale présentée à la Bibliothèque Diderot.

Johannes Képler était un célèbre astronome du 16e-17e siècle. Il étudia l’hypothèse de Nicolas Copernic qui affirmait que la Terre tourne autour du Soleil. Galilée, mathématicien, géomètre, physicien et astronome italien du 16e-17e   qui, entre autres, a perfectionné la lunette astronomique permettant des observations plus précises des astres.

Képler-GaliléeHugues Chabot, historien des sciences à l’Université Claude-Bernard Lyon 1, vient nous parler de ces deux scientifiques de renomSon intervention sera suivie de la projection du film L’œil de l’astronome de Stan Neumann (2011, 90′). L’histoire du film se déroule  en 1611, lorsque Kepler reçoit de Galilée une lunette astronomique. L’instrument s’impose comme nouveau médiateur entre l’Homme et le ciel, car les observations multiplient les indices en faveur du système de Copernic. Au même moment, Képler rédige le Songe ou Astronomie lunaire, qui lui cause de nombreux désagréments, notamment une accusation de sorcellerie contre sa mère.

En savoir plus sur le  site de l’ENS de Lyon

Astronomie entre rêve et calcul

AAstronomie entre rêve et calcul

L’objectif de l’exposition est d’explorer la manière dont l’évolution des sciences fonde une vision du monde et modèle l’imaginaire d’une société.

L’astronomie est exemplaire à cet égard, car elle combine la technicité des recherches et la possibilité d’une observation des phénomènes célestes par chacun à l’œil nu, suscitant la fascination d’un public qui rêve aux mondes lointains, à la possibilité que la vie s’y soit développée et aux origines de notre univers.

Le principe qui a guidé l’élaboration de l’exposition est la confrontation de sources multiples pour appréhender la construction des imaginaires par la culture scientifique. Nous présentons donc non seulement les textes scientifiques et les instruments astronomiques, mais aussi la diversité des modalités par lesquelles la société se saisit des enjeux de l’actualité des sciences : dans le discours sérieux de la presse de vulgarisation, mais aussi sous l’angle du rire, à travers les caricatures parues dans les quotidiens, les publicités, la musique…

Un accent particulier a été porté sur l’importance de la fiction, qui fonctionne comme un outil privilégié pour diffuser des imaginaires scientifiques, qu’il s’agisse de romans d’aventures scientifiques sur le modèle de Jules Verne, de fantaisies satiriques, de fascicules pour la jeunesse (comme Les Grandes aventures du boy-scout dans les planètes), de romans populaires parus en feuilleton dans la presse, de pulps américains de science-fiction ou du premier cinéma (l’exposition présente entre autres une sélection de courts-métrages de Méliès).

L’investissement imaginaire des sciences se cristallise autour de phénomènes spectaculaires comme le passage des comètes, et explore plusieurs thèmes privilégiés : la lune, la planète Mars (avec le débat autour de l’existence de canaux à sa surface), les voyages interplanétaires, les extraterrestres…

En savoir plus sur l’exposition

Inauguration prévue le 23 janvier 2018 à 18h

Manifestation organisée dans le cadre de l’ANR Anticipation par Claire Barel-Moisan, Hugues Chabot, Christèle Couleau, Isabelle Vauglin.