LL’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026 Qu’est-ce que l’art numérique ? D’où vient-il ? De quoi est-il fait ? Quelle est sa spécificité ? Où et comment le rencontrer ? Autant de questions qui émergent à l’heure où la création se réinvente sur écrans, réseaux et dispositifs immersifs.La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son dernier rendez-vous 2026, L’art peut-il être numérique ?, la BML reçoit David-Olivier Lartigaud, professeur à l’école d’art de Saint-Étienne (Esadse) et de Lyon (Ensba), et coordinateur du labo NRV, qui viendra retracer l’histoire de l’art numérique, tandis que Maxence Grugier, chargé de projet arts hybrides et numériques au Pôle Pixel, et coordinateur de la communauté PR.A.L.I.N.E et du Pôle Ressource Régional de la Création Numérique, présentera des démarches d’artistes contemporains et des lieux où découvrir les œuvres.> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :L’AGENDA CULTUREL DE LA BML
SSur les flancs de Lyon | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026 Nous vivons une époque où la ville, rassemblant plus de la moitié de la population mondiale et plus de 80% de la population française, est remise en question. Elle doit être pensée différemment à la lumière de l’urgence climatique et de nouvelles attentes sociales et démocratiques de la part des populations.La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son premier rendez-vous 2026, Sur les flancs de Lyon, la BML reçoit Claire Clément, responsable du service Constructions-Balmes et Stéphane Gaillot, géoarchéologue, pour vous parler des balmes, de leur histoire et de la gestion des risques liées à cette topographie remarquable à Lyon.> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :l’agenda culturel de la BML
LLes Bobines du sacré Les religions sont-elles des facteurs de division ou de rapprochement ?Riche d’une programmation de films documentaires consacrés au fait religieux, cette manifestation scientifique se propose de questionner le vivre-ensemble en présence de réalisateurs et d’enseignants-chercheurs des universités. Elle vise à offrir au grand public la possibilité de découvrir des films situés dans des contextes variés et abordant de nombreux sujets : le patrimoine religieux, les conflits religieux, les relations entre expression artistique et religion, la chasse aux sorcières, la vie en communauté des sœurs bénédictines, le rôle des aumôniers en milieu carcéral, etc.Les récits singuliers des réalisateurs et réalisatrices sont autant d’occasions de se dépayser, de découvrir d’autres cultures et d’élargir le champ des questionnements. Les interventions de chercheurs en sciences humaines et sociales, fortes de la richesse de leurs travaux, apporteront également des éclairages complémentaires.C’est précisément la rencontre entre ces regards — celui des réalisateurs et celui des chercheurs — que nous vous invitons à découvrir au fil de cette programmation.Dans une perspective d’inclusion, quatre ateliers intitulés « Histoire et cinéma » seront organisés en amont du Festival à la maison d’arrêt de Corbas. Les participants à ces sessions prendront également part à la sélection du film qui recevra le prix attribué lors de cette nouvelle édition.Le festival Les Bobines du sacré est organisé par l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité– ISERL – et la Bibliothèque municipale de Lyon. Il a pour vocation de favoriser les échanges et de constituer un espace culturel propice à la création de liens entre tous les citoyens. À l’issue de l’édition 2026, les partenaires du festival Les Bobines du sacré organiseront une cérémonie de remise du prix cinématographique « Regard Science et Culture ».>> Pour en savoir plus et consulter le programme :Les Bobines du sacré©ISERL
EEn finir avec la culture du jetable ? À l’occasion de la sortie du 16e numéro du Pop’Sciences Mag « Matière, vers un cycle vertueux », l’équipe Pop’Sciences et la Bibliothèque municipale de Lyon ont proposé une rencontre pour interroger notre relation à la matière : comment en finir avec la culture du « jetable » ?Des objets du quotidien aux matériaux de construction, en passant par nos véhicules, nous consommons sans cesse de la matière. Des ressources qui sont pourtant limitées, et qui terminent leur vie parmi les plus de 300 millions de tonnes de déchets produits par an en France. Il devient, alors, important de penser de nouveaux modèles de consommation, d’usages et de gestion de ces matières.Des alternatives existent : nos objets électroniques inutilisés sont de potentielles mines à métaux précieux ; des tuiles d’un bâtiment déconstruit peuvent être réutilisées dans un nouvel édifice ; vos pneus de voiture pourraient vous être prêtés, et une fois abimés, être remis à neuf par leur producteur…Grâce à l’éclairage de nos intervenants, nous avons questionné ces alternatives, discuté de leurs limites (structurelles, réglementaires ou encore culturelles) et évoqué les leviers qui permettraient de les généraliser. Avec la participation de :Fanny Verrax, professeure associée en transition écologique et entrepreneuriat social, emlyon business school.Jean-François Gérard, professeur à l’INSA Lyon, directeur du PEPR « Recyclage, recyclabilité et réutilisation des matières ».Animée par : Samantha Dizier, co-rédactrice en chef Pop’Sciences Mag – Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon.> (Re)découvrez l’intégralité de la rencontre :Crédit vidéo : © Bibliothèque municipale de LyonUn événement Pop’Sciences/Université de Lyon organisé en collaboration avec la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu. > La retransmission de la rencontre est également disponible en vidéo et en podcast sur :Site de la bibliothèque municipale de Lyon
DDiversité des formes d’intelligences : où en est la société ? Rencontre Pop’Sciences Mag sept. 2025 / ©Bibliothèque Municipale de LyonHPI, TDI, TSA, TDAH, troubles DYS… Autant de sigles, de plus en plus connus, faisant partie des troubles du neurodéveloppement (TDN) aux réalités encore largement ignorées. Reconnus comme des handicaps, les TND bénéficient cependant d’un nouveau regard, plus inclusif. Ainsi, le concept de neurodiversité a-t-il émergé dans la société, durant ces 20 dernières années, pour désigner la diversité dans les fonctionnements cognitifs des humains. Quelles situations concrètes ce concept révèle-t-il et quels enjeux lui sont attachés ?Organisée à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu (Lyon), à l’occasion du lancement du 15e numéro du magazine de l’Université de Lyon, le Pop’Sciences Mag « En quête de l’intelligence », le 16 septembre 2025, cette rencontre s’est penchée sur le concept de neurodiversité et sur les travaux scientifiques qui permettent de mieux l’éclairer.La rencontre a abordé les travaux scientifiques, issus des neurosciences et de la psychologie, qui aident à comprendre le fonctionnement des différents profils cognitifs. Elle a aussi fait le point sur le chemin qui reste à parcourir pour que l’école et l’ensemble de la société accompagnent mieux les personnes neuroatypiques et créent les conditions favorables au développement de leurs capacités.Intervenantes :Laure Pisella, chercheuse au Centre de recherche en neurosciences de Lyon ; Anne-Lyse Demarchi, psychologue clinicienne et enseignante à l’Université Lumière Lyon 2 ; Nicole Philibert, Présidente de l’association AtoutDys ;Animée par : Anne Guinot, co-rédactrice en chef Pop’Sciences Mag – Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon> (Re)découvrez l’intégralité de la rencontre :Crédit vidéo : © Bibliothèque municipale de LyonUn événement Pop’Sciences/Université de Lyon organisé en collaboration avec la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu. > La retransmission de la rencontre est également disponible en vidéo et en podcast sur :Site de la bibliothèque municipale de Lyon
QQuand le Rhône raconte l’industrie : 70 ans de pollution révélés par les sédiments du fleuve Métaux lourds, polluants organiques, microplastiques… Ces polluants qui contaminent le Rhône ont pour origine l’industrialisation et l’urbanisation de leurs rives. Les travaux de Brice Mourier et André-Marie Dendievel, chercheurs au laboratoire d’Écologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés – LEHNA – à Lyon, reconstituent l’histoire de cette pollution grâce à l’analyse de carottes sédimentaires du fleuve. Une perspective qui aide notamment à mieux comprendre l’impact de ces pollutions sur la santé humaine et des écosystèmes.Cette présentation dévoilera les résultats de recherche sur la contamination du Rhône et de la Saône en plongeant au cœur des sédiments accumulés dans les lônes et bras morts pour comprendre les trajectoires de pollution fluviale. Un voyage dans le temps révélant les effets de l’industrialisation des vallées à travers les contaminants, et le rôle des chercheurs dans la création d’indicateurs fiables pour l’évaluation des politiques publiques.Intervenants :Brice Mourier, chercheur à l’ENTPE, laboratoire LEHNA, Université de Lyon – Activités de recherche sur la sédimentologie et la géochimie des rivières dans le but de comprendre comment les pressions anthropiques influencent l’évolution des hydrosystèmes.André-Marie Dendieve, chercheur à l’ENTPE et au LEHNA – Activités de recherche sur les trajectoires de pollution et d’évolution écologique des zones humides alluviales et les et les tourbières à différentes échelles (Anthropocène, Holocène).> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :BM PART DIEU
AAllons-nous manquer d’électricité ? Pour atténuer le réchauffement climatique, nous devons réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Il faut diminuer notre consommation d’énergies carbonées : gaz, pétrole et charbon, et augmenter indéniablement le recours à l’énergie électrique, d’origine nucléaire ou renouvelable.L’électricité est constamment là pour nous, elle garantit le bon fonctionnement de nos éclairages publics, des établissements publics (santé, éducation…), des commerces et des industries, des appareils électroménagers dans nos foyers, ordinateurs, téléphones, téléviseurs….Et comme pour tout, on ne mesure vraiment l’importance d’une chose que lorsqu’elle vient à manquer. Mesure-t-on à quel point nous dépendons de l’électricité ?Intervenant :Alain Beltran, directeur de recherche au CNRS ; ses travaux portent sur l’histoire des entreprises de service public, en particulier dans le secteur de l’énergie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire économique et industrielle de la France.Pour en savoir plus, consultez le site :Bibliothèque municipale Lyon 1er
NNous n’avons qu’un cerveau – Protégeons-le ! Comment allonger notre durée de vis sans incapacité ?La moitié de la réponse se trouve dans notre propre comportement. En effet, le cerveau humain construit l’identité de l’individu de par ses interactions avec l’environnement. Et cet environnement peut lui-même avoir directement ou indirectement des effets physiques sur le développement et la santé du cerveau.Intervenant : Professeur Jean-Jacques Lehot, ancien chef de service d’anesthésie-réanimation à l’Hôpital cardiologique et à l’Hôpital neurologique de Lyon ; actuellement enseignant à l’Université Claude Bernard Lyon 1dont le Master Neurophysiologie des apprentissages.En savoir plus, consultez le site :Bibliothèque du 1er
LLe continuum, une nouvelle compréhension du vivant : comment tout est lié, de la cellule à la biosphère L’interaction, la coopération et la symbiose entre organismes seraient-elles les fondements de la vie ? Doit-on changer radicalement de paradigme pour étudier le vivant ? C’est ce qu’interroge le biologiste et directeur du jardin botanique de Neuchâtel, Blaise Mulhauser dans « Le continuum du vivant », un ouvrage particulièrement stimulant qu’il présentera à l’occasion de cette conférence.Nous connaissons toutes et tous l’expression « Tout est lié ». Mais les biologistes tiennent-ils vraiment compte de cette constatation dans leurs études sur le vivant ?À partir d’exemples tirés de notre vie quotidienne, Blaise Mulhauser présentera l’origine des liens qui unissent toutes les espèces, de la bactérie au séquoia géant et de l’être humain aux microbes qu’il héberge et qui le font vivre. Il parlera également d’autres aspects biologiques que les théories classiques de l’évolution n’arrivent pas à intégrer : les virus, le cycle des matières et la mort, cette dernière étant considéré comme une étape-clé du vivant.>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :BM PART DIEU
NNous n’avons qu’un cerveau, protégeons-le ! ©Left Right Brain Concept | Free VectorComment allonger notre durée de vie sans incapacité ? La moitié de la réponse se trouve dans notre propre comportement.En effet, le cerveau humain construit l’identité de l’individu de par ses interactions avec l’environnement. Et cet environnement peut lui-même avoir directement ou indirectement des effets physiques sur le développement et la santé du cerveau.Nous pouvons ainsi préserver notre avenir cérébral en choisissant nos aliments (le régime méditerranéen est toujours le plus efficace pour retarder les effets du temps), nos réseaux sociaux, en évitant les toxiques et les traumatismes, en veillant à notre santé cardiovasculaire. Aussi, une vie sociale riche et des activités stimulantes peuvent éviter ou retarder le vieillissement de notre cerveau, et prévenir par exemple la maladie d’Alzheimer.Alors si vous souhaitez changer vos (mauvaises) habitudes, il faut connaître ce que la science nous enseigne et non pas ce que le neuro-marketing nous suggère tous les jours via les médias et la publicité.>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :BM Part dieu