UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Carte blanche à Jean Pruvost

CCarte blanche à Jean Pruvost

Rencontre avec  Jean Pruvost professeur émérite de lexicologie et d’histoire de la langue française à l’Université de Cergy-Pontoise, un évènement  organisée par la  Villa Gillet dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2018 animée par Anne Paris, élève-conservateur à l’Enssib.

Qui sait que l’arabe vient en troisième position après l’anglais et l’italien pour la quantité de termes intégrés au français ?

De la tasse de café à l’orangeade, de la jupe de coton au gilet de satin, de l’algèbre à la chimie ou aux amalgames, à propos de la faune, de la flore, des arts, des parfums, des bijoux, de l’habitat, des transports ou de la guerre, nous employons chaque jour des mots empruntés à l’arabe.

Jean Pruvost se livre à une exploration réjouissante de cette langue véhiculée par les croisades, les conquêtes arabes, les échanges commerciaux en Méditerranée, et plus près de nous par l’exil des pieds noirs ou encore le rap.

Carte blanche J. Pruvost - Bibliothèque municipale

 

 

 

 

 

 » Un formidable voyage au cœur de l’Histoire et de la langue « . Ce livre est d’utilité publique.

Dernières publications:

Pleins feux sur nos dictionnaires en 2500 citations(Honoré Champion, mars 2018)

Nos ancêtres les Arabes. Ce que notre langues leurs doit (j.-C. Lattès, mars 2017)

Mots, expressions et proverbes oubliés, avec Mélanie Mettra (Garnier, 2017

 

SITE DE LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE LYON

 

Les technosciences font-elles des bulles ?

LLes technosciences font-elles des bulles ?

Les promoteurs des innovations technologiques prétendent changer le monde et nous promettent un avenir radieux. Faut-il croire en ces promesses ? Faut-il suivre à l’inverse ceux qui pensent que ces innovations auront nécessairement des effets catastrophiques ? La technolâtrie des uns et la technophobie des autres ne sont-elles pas les deux revers de la même médaille ?

Pour cette conférence de clôture du cycle « Penser critique » consacré aux croyances, nous nous intéresserons aux innovations technologiques, toujours pleines de promesses…

A force de nous laisser fasciner par la seule puissance technique (pour nous en réjouir ou pour la déplorer), n’en venons-nous pas à négliger l’essentiel : les rapports sociaux dans lesquels ces instruments techniques trouvent leur place et le rapport avec la nature qu’ils nous permettent d’établir.

Rencontre avec : Catherine Larrère, spécialiste de philosophie morale et politique et l’une des pionnières en France de la philosophie de l’écologie, et Raphaël Larrère, ingénieur agronome et sociologue, directeur de recherche à l’Inra et directeur de collection aux éditions Quæ. Ils ont publié en 2017 Bulles technologiques aux éditions Wildproject.

En savoir plus : site de la BM

De quoi les théories du complot sont-elles le nom ?

DDe quoi les théories du complot sont-elles le nom ?

De la nécessité d’aborder de manière critique et objective le phénomène conspirationniste contemporain.

Pour cette sixième rencontre du cycle « Penser critique » consacré aux croyances, nous nous intéresserons aux théories du complot avec le politologue Julien Giry qui est spécialiste des thèses conspirationnistes.

Selon une enquête parue en janvier 2018 et réalisée par l’ifop pour le compte de la Fondation Jean Jaurès et le site Internet Conspiracy Watch, un quart des français, et la situation serait encore plus grave pour les 18-24 ans, serait sensible aux théories du complot. Or, ce constat alarmiste largement relayé par la grande presse et les télévisions nécessite toutefois d’être largement nuancé.

Travail militant aux orientations méthodologiques sujettes à caution, le tableau sombre brossé par cette étude doit être déconstruit afin de véritablement appréhender le conspirationnisme contemporain de manière scientifique à la manière d’un fait social et politique à la fois transversal à l’échiquier politique, l’échelle sociale et à la pyramide des âges.

En savoir plus : site de la BM

Y croire ou pas ? Superstitions et rumeurs, hier et aujourd’hui

YY croire ou pas ? Superstitions et rumeurs, hier et aujourd’hui

Dans le cadre de notre fil rouge autour des croyances, il semblait inévitable de convoquer deux disciplines : l’histoire et l’anthropologie, et de les mettre en résonance. Avec elles, nous souhaitons interroger les domaines jugés particulièrement irrationnels que sont la superstition, la sorcellerie et la rumeur.

Entre « désenchantement du monde » à l’époque moderne et « retour du religieux » aujourd’hui, le débat semble se répéter ou s’enliser. En effet, le prétendu recul des croyances religieuses et magiques au profit des explications modernes et scientifiques correspond peu à ce que les historiens et anthropologues peuvent observer. Il semble au contraire que quelles que soient les époques ou les régions, le surnaturel ait une emprise sur l’homme et soit concomitant avec le développement d’une rationalité ou d’une quête de vérité.

Crispin et Scapin par Honoré Daumier

La question est alors de savoir comment appréhender et définir les limites de ce qui peut être cru ? Quels discours qualifient ou disqualifient les modes de croyance ? Quelles fonctions sociales, culturelles, politiques et économiques jouent les superstitions ou les rumeurs ? Quels liens entretiennent-elles avec les religions et dogmes officiels ? Quels regards portent les individus sur leur propre crédulité ou croyance ?

 

Conférence débat en présence de Julien Bonhomme – maître de conférences en anthropologie à l’Ecole normale supérieure (Paris) et chercheur au Laboratoire d’anthropologie sociale,  et Boris Klein – professeur agrégé d’histoire au lycée La Martinière-Duchère  Lyon et docteur en histoire moderne.

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Pourquoi raisonnons-nous ?

PPourquoi raisonnons-nous ?

Pour cette quatrième rencontre du cycle « Penser critique » consacré aux croyances, nous nous intéresserons à ce qui leur est opposé traditionnellement : la raison.

Habituellement conçues comme des termes antinomiques, la croyance et la raison entretiennent en réalité des rapports beaucoup plus complexes et inattendus. Que nous dit la science sur cette question ? Nous irons du côté des sciences cognitives pour examiner les ressorts de la raison à l’aune des récents travaux menés dans ce domaine.

Le raisonnement est souvent perçu comme une capacité essentiellement individuelle : en examinant les raisons sur lesquelles reposent nos opinions, nous devrions parvenir à les affiner ; en pesant le pour et le contre avant de prendre des décisions, nous devrions faire de meilleurs choix. Cependant, des travaux de psychologie expérimentale, ainsi que de nombreuses observations historiques ou de la vie de tous les jours montrent que c’est loin d’être toujours le cas. Il semble même que le raisonnement soit un outil particulièrement mal adapté pour améliorer nos opinions ou nos décisions. En effet, le raisonnement est biaisé : plutôt que de se montrer critique envers nos propres opinions, il cherche systématiquement à les défendre ; plutôt que d’évaluer objectivement une décision, il nous pousse vers la décision la plus facile à justifier, qu’elle soit la meilleure ou non.

Ces résultats nous ont amené à repenser la fonction du raisonnement. Le raisonnement aurait une fonction sociale : il aurait évolué pour nous permettre de défendre nos actions et nos opinions, et pour évaluer les arguments et justifications que d’autres nous offrent. Envisagés sous cet angle, les biais du raisonnement apparaissent comme des traits adaptatifs. Penser aux fonctions sociales du raisonnement attire aussi l’attention sur les contextes dans lesquels il fonctionne le mieux : lorsque nous débattons avec des pairs de bonne volonté.

Hugo Mercier est chercheur au CNRS à l’Institut des sciences cognitives de Lyon. Il a codirigé « Darwin en tête! L’évolution et les sciences cognitives » (PUG) et a récemment publié « The Enigma of Reason » (L’énigme de la raison) aux Presses universitaires de Harvard.

En savoir plus : site de la BM

LIENS INTERGÉNÉRATIONNELS : APPRENDRE ET JOUER AVEC DES ÉCRANS DANS DES LIEUX PUBLICS

LLIENS INTERGÉNÉRATIONNELS : APPRENDRE ET JOUER AVEC DES ÉCRANS DANS DES LIEUX PUBLICS

Le projet ITAC  (Interactions inTergénérationnelles Avec éCrans) est une collaboration scientifique entre le laboratoire ICAR, la Bibliothèque Municipale de Lyon, l’Université Lyon 3 et l’équipe ELICO. Il a pour objectif d’étudier les utilisations numériques intergénérationnelles proposées par la BML en se centrant sur les aspects relationnels, linguistiques et éducatifs associés à ces interactions et à leur médiation par les professionnels. Les analyses pluridisciplinaires relèveront de l’analyse interactionnelle, de l’information-communication et des sciences de l’éducation.

Cette journée d’étude sur le thème « liens intergénérationnels : apprendre et jouer avec des écrans dans les lieux publics » clôturera 2 ans de travaux de recherche menés par un groupe d’universitaires chercheurs de l’ENS Lyon et de Lyon 3.

Elle se tiendra :

vendredi 15 décembre de 8h à 18h à la salle de conférences du bâtiment Buisson de l’ENS de Lyon (Institut Français de l’éducation)

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

TRÊVE SOLIDAIRE

Ne plus rêver en solitaire, répondre à la nécessité en proposant ses bras, sa tête, son temps, devenir solidaire. S’émanciper des injonctions consuméristes dans un des pays les plus modernes au monde, tout en réfléchissant à ce qui nous tient ensemble.

LE FILM :
FOOD COOP
de Tom Boothe, 2016, France, 97′

En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street à New York, une institution qui représente une autre tradition américaine, moins connue à l’étranger, est en pleine croissance. C’est la coopérative alimentaire de Park Slope, un supermarché autogéré où 16 000 membres travaillent…

INVITÉS:
Baptiste Mylondo et l’Association Demain

ANIMÉ PAR :
Lucie Millon et Léa Séguigne

 

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ENTRÉE LIBRE

Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

SE RECONSTRUIRE APRÈS LA DICTATURE

Comment revenir à la vie après des années d’enfermements et de sévices ? Tour à tour meurtris dans leur chair et dans leur âme, des hommes s’entraident pour organiser leur réintégration sans attendre la rédemption, dans une société où le sourire est de mise et la sagesse du Bouddha portée en écharpe.

LE FILM :
BIRMANIE, LES CHEMINS DE LA RÉINTÉGRATION
de Martin Huard et Vincent Giraldo, 2016, France, 56′

En Birmanie, au moins 10 000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certaines activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. Birmanie : les chemins de la réintégration témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.

INVITÉ:
François Robinne

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

CORPS À CORPS

Nos corps seraient-ils des maisons que l’on habite sans en connaître tous les recoins ? Quand la maladie, l’accident, nous rappellent à notre incarnation, vient le moment d’en sonder les ressources les plus intimes, d’en revisiter tout le potentiel, seul ou accompagné.

LE FILM :
CERVEAUX MOUILLÉS D’ORAGE
de Karine Lhémon, 2016, France, 75′

 » La blague, c’est qu’à nous deux, on a un cerveau entier ! « Ainsi s’exprime Hélène à propos du couple singulier qu’elle forme avec Laurence. Toutes deux vivent en situation de handicap. Entre Toulouse et l’Ardeche, elles cultivent leur passions : Hélène pour son jardin et la campgne, Laurence – alias Cocopirate, son nom d’artiste – pour sa création en peinture. Traversé par la tyrannie des apparences liées à des formes d’exclusion, ce film donne à voir, sans pathos, des vies avec leurs manques, leurs imperfections comme des formes de résistance dans un monde conçu principalement pour des valides. Et comment finalement deux femmes conjuguent ensemble force, complicité, amour et souffle réjouissant de liberté.

INVITÉ :
Maks Banens

ANIMÉ PAR :
Laurence Oudry

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

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FONTAINE, JE BOIRAI DE TON EAU

Dans un Rwanda qui témoigne d’un passé d’une rare violence, nombreuses seraient les sources de jouvence qui feraient se tarir les sources de querelles. Quelles intenses vibrations sont à l’oeuvre pour célébrer la puissance de la vie et de la sexualité ?

LE FILM :
L’EAU SACRÉE
de Olivier Jourdain, 2016, Belgique, 56′

L’Eau Sacrée part à la rencontre de la sexualité rwandaise, en quête de l’eau sacrée, celle qui jaillit du corps des femmes. Guidé par Vestine, star extravagante des nuits radiophoniques, le film nous dévoile avec humour et spontanéité le mystère de l’éjaculation féminine. Les Rwandais seraient-ils les héritiers d’une autre façon de faire l’amour ? Le plaisir féminin y est-il vraiment central ? Mais bien au-delà de la découverte de ces pratiques sexuelles, c’est de paroles, de partage, de transmission dont il s’agit. L’Eau Sacrée dresse le portrait intime d’un pays et son rapport à ses traditions.

INVITÉE:
Michela Fusaschi

ANIMÉ PAR :
Julien Jay et Thomas Renoud-Grappin

 

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