LL’univers des courges | Livre ©L’HarmattanLes cultiver, les cuisiner, les savourerLes dérèglements climatiques, l’effondrement de la biodiversité sauvage et cultivée, font peser des risques sur la sécurité alimentaire des populations, et ceci même dans les pays où cette question ne se posait plus.En région stéphanoise, Christophe Gaudry, paysan bio, a entrepris, à son échelle, de renverser cette tendance en diversifiant les variétés cultivées, fruits ou légumes. Il travaille selon des techniques de permaculture et de maraîchage sur sols vivants. Sa ferme ambitionne de devenir une Arche de Noé végétale, où légumes, arbustes à petits fruits et arbres fruitiers se côtoient et participent à une vaste synergie qui bénéficie à l’ensemble des cultures. ©Christophe GaudryParmi les nombreuses espèces cultivées, les courges intéressent particulièrement Christophe Gaudry qui en a cultivé jusqu’à 54 variétés différentes ! Cette étonnante diversité a attiré l’attention de Marie-Thérèse Charreyre, chercheuse au CNRS, rejointe par Éric Tannier, chercheur à l’Inria, qui souhaitent contribuer à la redirection écologique par de la recherche participative. Ainsi est né un projet original associant chercheurs et acteurs de terrain autour de cucurbitacées variées, depuis leur culture jusqu’à leur mise en valeur au travers de créations culinaires réalisées par le pôle Innovation du Centre de Recherche de l’Institut Lyfe, dirigé par Estelle Petit. ©Adrien PinonCe livre retrace leur aventure commune, en explorant des volets complémentaires de ce projet de recherche : agronomique (de la graine à la récolte des courges), sensoriel (avec la découverte du mode de consommation crue de certaines courges), nutritionnel (avec des analyses sur les sucres, les fibres, les micro-nutriments) et, bien sûr, culinaire (avec des recettes « de tous les jours » et des recettes « gastronomiques »).À l’évidence, la courge est un légume d’avenir !>> Pour en savoir plus : L’univers des courges
DDéterminer la forme de la Terre : une aventure scientifique et politique entre la France et le Royaume‑Uni La forme de la Terre est-elle aplatit ou plutôt allongée aux pôles ? C’est une question qui a agité les milieux scientifiques entre la France et le Royaume-Uni pendant plusieurs siècles. Pour tout savoir de cette controverse scientifique, l’Académie des sciences et la Royal Society de Londres présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans les locaux de la bibliothèque Mazarine, au cœur de l’Institut de France, à Paris.On pourrait croire la question définitivement réglée : la Terre est ronde. Et pourtant, des enquêtes récentes indiquent qu’environ 8 % de nos concitoyens ne sont pas pleinement convaincus qu’elle le soit. Ce chiffre ne traduit pas seulement une méconnaissance. Selon moi, il révèle surtout une défiance. Ce n’est pas tant la rotondité de la Terre qui est contestée que l’autorité de ceux qui l’affirment. Le doute vise les « sachants », les institutions, les discours officiels. Face à ce phénomène, l’ironie ou l’indignation ne suffisent pas. Il faut peut-être s’interroger sur la manière dont nous racontons l’histoire des sciences, sur ce que nous transmettons, et sur ce que nous omettons. […]Un article d’Étienne Ghys, Mathématicien, directeur de recherche émérite CNRS, ENS de Lyon; Académie des sciences – The Conversation – 3 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDu drame à la prévention : ce que Tchernobyl et Fukushima ont changé dans le domaine nucléaire civil L’année 2026 marque des anniversaires tragiques, les 40 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, et les 15 ans de celui de la centrale de Fukushima au Japon. Si ces deux évènements ont marqué durablement la mémoire collective, ils font partie d’une série d’incidents qui ont participé à faire évoluer les normes en matière de sûreté nucléaire et qui alimentent encore aujourd’hui différents travaux de recherche pour augmenter la sûreté en cas d’accident majeur au cœur du réacteur.Explications de Clotilde Gaillard, chimiste nucléaire à l’Institut de physique des deux infinis de Lyon (IP2I) et Michael Mangeon, chercheur associé en gestion des risques nucléaires au laboratoire Environnement, ville, société (EVS).>> L’intégralité de ce billet est disponible sur le blog :Focus science
GGame Jam Party Les « Scientific Game Jams » sont des rassemblements de scientifiques et de concepteurs de jeux vidéo. Leur défi : créer des jeux vidéo scientifiques en 48h ! De l’ethnologie à l’astrophysique, toutes les sciences sont abordées pour proposer une approche originale, ludique et accessible à tous.Le 16 avril, vous pourrez découvrir notamment des jeux issus de la dernière Scientific gam jam lyonnaise du printemps 2026. Cette soirée, proposée par l’association La Science entre en jeu, permettra de venir tester des jeux créés en 48h autour de sujets scientifiques, d’échanger avec leurs concepteurs, et de gagner des cadeaux !La Scientific Game Jam organisée du 20 au 22 mars 2026 par l’association La science entre en jeu mobilise plusieurs doctorants, doctorantes, chercheurs et chercheuses de laboratoires locaux, et notamment : Environnement, ville, société ; Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes, environnement ; Centre de recherche en neurosciences de LyonPour en savoir plus :Game jam party
UUne histoire de l’évolution de l’humanité | Soirée sciences et jeu vidéo Plongez aux origines de l’humanité, dans les paysages tropicaux de l’Afrique d’il y a 10 millions d’années, à travers une playformance construite autour du jeu vidéo Ancestors : The Humankind Odyssey. Sur scène, un joueur confirmé explore en direct l’évolution de son avatar sur plusieurs millions d’années. La playformance, mêlant théâtre et jeu-vidéo, se prolonge par une rencontre avec deux chercheurs pour comprendre comment les humains ont émergé, évolué et construit les premières formes de sociétés.Intervenants :Antoine Balzeau, paléoanthropologue et membre du laboratoire Histoire naturelle de l’Homme préhistorique, chercheur au CNRS et au Muséum national d’Histoire naturelle.Chloé Maréchal, paléoclimatologue au Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement, maîtresse de conférences à l’Université Claude Bernard Lyon 1Hugo Sastre-Fournés, gamer et membre du collectif Sous les Néons.Soirée animée par : Quentin Delépine, co-fondateur de l’agence Vertiges.Cette soirée est issue de la collaboration inédite entre le musée des Confluences, le CNRS et le collectif lyonnais Sous les Néons.En savoir plus
NNez à nez : quand respirer une odeur convoque notre mémoire Expérience multisensorielle, le spectacle vivant Nez à nez invite le public à explorer le pouvoir des odeurs. Invisibles mais profondément évocatrices, celles-ci agissent à la fois sur le cerveau, les émotions et la mémoire. Explications des deux neuroscientifiques du CRNL à l’origine de la proposition artistique et scientifique.Explications de Nathalie Buonviso et Alexandra Veyrac, neuroscientifiques au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL).>> L’intégralité de ce billet est disponible sur le blog :Focus sciencePPour aller plus loinSemaine du cerveauChaque année au mois de mars dans une centaine de pays et plus de 120 villes de France, les scientifiques convient le grand public à des événements, gratuits, pour comprendre le cerveau : une occasion unique de s’informer sur l’actualité de la recherche en neurosciences et sciences cognitives !Pour sa 28e édition, la Semaine du Cerveau de la Métropole de Lyon s’est placée sous le thème : « Les intelligences du cerveau » près d’une quinzaine de rendez-vous sont proposés du 4 au 19 mars 2026 dans l’agglomération lyonnaise.Sous l’emprise des émotions – Pop’Sciences Mag#10, Mars 2022Parfums : une histoire de nos paysages olfactifs, Pop’Sciences Mag#10, Mars 2022.
MMunicipales 2026 : comprendre la gratuité des transports en graphiques Différentes villes ont déjà expérimenté la gratuité totale des transports en commun comme Dunkerque, Montpellier, Nantes ou encore Calais. Cette mesure divise, tant bien promue que conspuée, elle devient un élément central des campagnes électorales municipales de 2026. Cependant, qu’en disent les experts ? Ses effets sont que bénéfiques, ou bien peuvent être pernicieux ? Cet article permet de décrypter ce phénomène en graphiques et en données.La gratuité des transports en commun, rarement débattue aux élections municipales de 2014 et encore relativement discrète en 2020, se trouve désormais au cœur des campagnes municipales de 2026. Mobiliser une forme de gratuité semble être devenu un passage obligé des débats locaux. […]Un article de Félicien Boiron, doctorant en science politique au Laboratoire Aménagement Économie Transports – Laet (Université Lumière Lyon 2, CNRS, ENTPE) – The Conversation – 23 fév. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
LLes secrets des bactéries rebelles | Conférence immersive « Les Échappées inattendues » De la santé humaine à l’environnement, l’antibiorésistance représente une menace majeure pour la santé mondiale, nécessitant une approche globale et coordonnée. Explorez un des mécanismes invisibles qui permet aux bactéries de résister aux antibiotiques et découvrez les clés pour agir face à cette pandémie silencieuse. Une expérience immersive et captivante pour mieux saisir les enjeux scientifiques, médicaux et environnementaux de l’antibiorésistance. Cette conférence immersive des Échappées inattendues du CNRS a été enregistrée le 11 octobre 2025 au Planétarium de Vaulx-en-Velin, dans le cadre de la Fête de la science. Cette rencontre est organisée par le CNRS et le Planétarium de Vaulx-en-Velin, en collaboration avec RSA Cosmos. L’univers visuel a été réalisé par l’artiste Alex Bourgeois et l’ambiance sonore par Gahel.Intervenant :Jean-Michel Jault, biologiste CNRS au laboratoire Microbiologie moléculaire et biochimie structurale (MMSB, CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1) >> Pour en savoir plus :Les Échappées inattendues Ces recherches et cette conférence immersive ont été financés en tout ou partie par l’Agence nationale de la recherche (ANR).
CConcours de nouvelles : Imaginer le monde économique en 2050 À vos plumes : imaginez dès aujourd’hui l’économie de demain.Pour prévoir, anticiper et créer le monde de demain, encore faut-il pouvoir l’imaginer. Travail, intelligence artificielle, robots, banques, marchés financiers, monnaie, revenu universel, économie locale ou mondialisée…Le concours d’écriture Imagine 2050, 1re édition organisée par emlyon, le laboratoire GATE et le CNRS, invite les candidats à imaginer, à travers un récit fictif, le monde économique de 2050 et les grandes transformations qui pourraient le façonner. En 2050, y aura-t-il encore du travail humain ou serons-nous remplacés par des IA ? Quel rôle joueront les entreprises, les banques centrales ou les systèmes monétaires ? Les possibilités sont nombreuses : laissez libre cours à votre imagination pour dépeindre le monde économique tel qu’il pourrait être en 2050.> Modalités du concours :Récit fictif rédigé en françaisEntre 3 000 et 8 000 motsAucune condition de nationalitéPlusieurs prix d’une valeur de 1 000 €Les 10 meilleures nouvelles pourront être publiées dans un recueil grand public> Date limite de participation : 31 mai 2026Les nouvelles sont à envoyer à imagine2050@gate.cnrs.fr accompagnées du formulaire de participation complété.>> Pour en savoir plus :Imagine 2050
CComment les collégiens se déplacent Niveau de vie, sexe, âge, ou encore quartier d’habitation influent sur les moyens de transports utilisés par les collégiens et collégiennes, révèle une vaste étude. Qui propose des pistes pour réduire leurs émissions de CO₂ et améliorer leur santé.Article en lien avec les travaux de Thibault Isambourg, actuellement doctorant au Laboratoire aménagement, économie, transports et chez Transdev, multinationale française de transports publics.Lire l’article complet