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École de formation au néo-latin

ÉÉcole de formation au néo-latin

L’école thématique CNRS NEOLATINLYON, avec le soutien du Labex COMOD, lance un appel à candidatures pour son édition 2019. Les candidatures peuvent être envoyées jusqu’au vendredi 15 mai.

L’école aura lieu du 1er au 5 juillet 2019, à l’ENS de Lyon.

Cette école propose une formation intensive en néo-latin à travers l’étude de textes relevant de différentes disciplines (littérature, philosophie, droit, théologie, sciences). On définit comme « néo-latins » les ouvrages rédigés en latin depuis la fin du Moyen-Âge et jusqu’à nos jours, mais, dans le cadre de cette école, les périodes visées seront en particulier la Renaissance et l’Âge classique. Si pour le domaine du latin « classique », on dispose au niveau de l’enseignement universitaire de cursus systématiques et, de manière générale, de la possibilité de lire les « grands auteurs » à l’aide d’éditions scientifiques et de traductions récentes, pour le « néo-latin » l’offre de formation est plus restreinte et l’accès aux sources souvent plus difficile, car, bien que les recherches dans ce domaine soient en plein essor, de nombreux écrits de la Renaissance et de l’Âge classique ne bénéficient pas encore d’éditions et traductions modernes.

Cette formation s’adresse donc à celles et ceux qui souhaitent s’initier ou améliorer leur compréhension (par la lecture, par la traduction) du latin de ces périodes. Le programme des quatre jours de formation comprend des ateliers de lecture encadrés par des leçons visant à assurer le cadre théorique indispensable à la compréhension des textes choisis, et à répondre, à partir d’exemples précis, à des questions plus générales : comment aborder un texte néo-latin, non seulement d’un point de vue philologique, mais aussi historique, conceptuel ? Quels sont les milieux culturels, intellectuels, scientifiques ou religieux de production de ces textes ? Comment se servir des notions d’histoire du livre et d’ecdotique pour mieux les comprendre ? Quel est leur rapport aux langues vernaculaires ?

Conditions d’admission

Public visé : personnel CNRS, étudiant(e)s en master, doctorant(e)s et post-doctorant(e)s, enseignant(e)s du secondaire, chercheur(e)s et enseignant(e)s-chercheur(e)s en littérature, philosophie, histoire, histoire des sciences, histoire des religions.

Pour les doctorants relevant des écoles doctorales ED 484 (3LA) et ED 487 de l’Université de Lyon, cette formation peut être prise en compte, avec l’accord du/de la directeur/directrice de thèse, dans le cadre de la « formation dans la spécialité ».

Niveau : Tous les niveaux de latin, sauf débutant, sont admis. Chaque candidat(e) précisera son niveau de latin dans son CV.

Les organisateurs transmettront aux participants les matériaux qui seront analysés dans les ateliers.

Nombre de places : le nombre des places étant limité, les candidat.e.s intéressé.e.s doivent envoyer par courrier électronique un bref CV et une lettre de motivation (en français ou en anglais) jusqu’au mercredi 15 mai 2019 aux adresses suivantes : neolatinlyon@sciencesconf.org et smaranda.marculescu@ens-lyon.fr (merci d’indiquer dans l’objet : « Neolatinlyon »).

Les dossiers seront étudiés par un comité de pilotage. L’hébergement et une partie des frais de repas des candidats retenus seront pris en charge par les organisateurs.

Comité scientifique

Raphaële Andrault (CNRS – IHRIM_UMR 5317), Martine Furno (Université Grenoble-Alpes, IHRIM-UMR 5317), Sylvie Laigneau-Fontaine (Université de Bourgogne, Dijon), Pierre-François Moreau (ENS de Lyon, Labex COMOD, IHRIM-UMR 5317) Tristan Vigliano (Université de Lyon II, IHRIM-UMR 5317) Smaranda Marculescu (ENS de Lyon, IHRIM-UMR 5317)

Semaine du cerveau

SSemaine du cerveau

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient chaque année au mois de mars. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon a proposé, du 5 au 20 mars 2019, une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement.

Coordonné par la Société des Neurosciences, la programmation est particulière à chaque territoire. A Lyon,1600 personnes sont venues assister aux différents évènements dont des scolaires. Plusieurs ateliers sont dédiés spécifiquement aux enseignants et leurs élèves.

Voir ou revoir les conférences

PPodcasts

 

Semaine du cerveau

SSemaine du cerveau

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient chaque année au mois de mars. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon a proposé, du 5 au 20 mars 2019, une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement.

Coordonné par la Société des Neurosciences, la programmation est particulière à chaque territoire. A Lyon,1600 personnes sont venues assister aux différents évènements.

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Semaine du cerveau 2019 – Conférence du 12 mars / © LabEx ASLAN

Semaine du Cerveau 2019-Conférence du 13 mars / ©E. Le Roux

Semaine du Cerveau 2019-Conférence du 11 mars / ©LabEx ASLAN

Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

LLe pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

Comment le cerveau perçoit-il la musique et comment la musique peut-elle stimuler le cerveau ? Quels peuvent être ses effets bénéfiques sur le cerveau, sain et pathologique, de l’enfant à la personne âgée ?

Les travaux de Barbara Tillmann, chercheuse au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, s’attachent à décrypter les mécanismes cognitifs et neuronaux permettant au cerveau humain de percevoir les structures musicales. Récompensée en 2004 par la Médaille de bronze du CNRS, elle obtient ensuite la Médaille d’argent du CNRS en 2016.

Cette conférence musicale exceptionnelle, avec la complicité de Valentin Guichard, pianiste, a eu lieu le 3 avril 2019 au Musée des Confluences, dans le cadre des 80 ans du CNRS.

Revoir la conférence en vidéo

 

Accord musical et accord olfactif

AAccord musical et accord olfactif

L’environnement est très riche sensoriellement. Pourtant, les organismes – dont l’Homme – doivent en extraire rapidement des informations cruciales pour leur survie.

En musique comme en olfaction, nous verrons qu’ils peuvent pour cela percevoir des éléments précis (notes, odorants) ou des combinaisons harmonieuses de ces derniers, des accords. Cela s’observe dès les stades précoces de la vie.

Intervenants :

  • Laurent Croizier, Opéra de Bordeaux
  • Gérard Coureaud, Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars à Lyon et agglomération.

EEcouter la conférence

Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

CComprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face.

Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

Intervenants :

  • Mateus Joffily, Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint Etienne
  • Pierre Halté, Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars 2019 à Lyon et agglomération

EEcouter la conférence

Un univers sans matière noire ?

UUn univers sans matière noire ?

On pourrait résoudre d’un coup la double énigme de la matière noire et de l’énergie noire en admettant qu’il reste dans notre Univers de l’antimatière et qu’elle possède une masse négative. Une hypothèse audacieuse, mais qui devrait être bientôt testée.

Les explications dans cet article paru dans le numéro 4 de la revue Carnets de science.

Intégralité de l’article disponible sur :

CNRS Le Journal

Journée du sommeil

JJournée du sommeil

Évolution de nos rythmes de vie, hyperconnexion, sédentarité, actualités sur l’heure du début des cours à l’école… à l’occasion de la 19ème Journée du Sommeil®, les spécialistes du sommeil sensibilisent le public sur le lien entre nos modes de vie actuels et la qualité de notre sommeil, partout en France.

À Lyon, le Centre de recherche en neurosciences de Lyon propose une série de mini-conférences, données par des chercheurs et des médecins spécialistes du sommeil et des rythmes biologiques.

Au programme :

  • Qu’est-ce que le sommeil et comment est-il il exploré au laboratoire ? Par Laure Peter-Derex
  • La douleur est rythmée par le sommeil et l’horloge biologique. Par Inès Daguet
  • Sommeil et lumière : tout est question de rythme ! Par Claude Gronfier
  • Éducation au sommeil à l’école. Par Stéphanie Mazza
  • Le sommeil des seniors: bien dormir, bien vieillir ! Par Alain Nicolas
  • Le sommeil des insectes est-il comme le nôtre ? Par Laurent Seugnet
  • Le sommeil chez l’enfant: quand faut-il consulter ? Par Patricia Franco
  • Les lézards dorment-ils comme les mammifères ? Par Paul-Antoine Libourel

 

Tout le programme sur le site :

Journée du sommeil

Les pionniers du web : aux origines du premier site internet français

LLes pionniers du web : aux origines du premier site internet français

Il y a 30 ans, à quelques kilomètres de Genève (Suisse), au CERN, naissaient les bases du Web, une technologie de partage d’informations permettant de naviguer de contenu en contenu. En France, ce sont deux ingénieurs du CNRS, Wojciech Wojcik et Daniel Charnay, travaillant au Centre de calcul de l’IN2P3 (CC-IN2P3) à Lyon, qui montèrent le premier serveur, et donc la première page web.

Internet est né dans les années 1960 dans les laboratoires de l’armée américaine, mais c’est l’invention du Web par la communauté des physiciens des particules qui popularise son utilisation. En mars 1989, à Genève, le Britannique Tim Berners-Lee, alors informaticien au CERN, pose les premières bases du Web, un concept qualifié par son supérieur de « vague mais prometteur ». Son objectif : proposer une technologie permettant le partage aisé d’une même information entre des physiciens travaillant dans des universités et instituts situés aux quatre coins du monde. Avant cette invention, il était possible d’envoyer des fichiers et de correspondre par courrier électronique, mais pas d’avoir un exemplaire unique de référence stocké à un endroit donné et consultable par tous.

Le World Wide Web naît véritablement en 1991, lorsque le premier site devient consultable hors du CERN. Le CNRS étant un partenaire historique du CERN, les ingénieurs du CC-IN2P3 travaillent déjà régulièrement avec Tim Berners-Lee et son équipe, en particulier sur le traitement des données des grandes expériences de physique des particules.

À gauche : Wojciech Wojcik, ingénieur informatique au CNRS à Lyon et pionnier du web. À droite : NeXT, premier serveur web français, visible au Musée de l’informatique du CC-IN2P3. © Patrick DUMAS/CEA/CNRS Photothèque

En septembre 1992, Tim Berners-Lee présente pour la première fois son invention lors d’une conférence scientifique à Annecy. À la suite de cette conférence, Wojciech Wojcik, ingénieur en développement et assistance aux utilisateurs, revient au CC-IN2P3 avec la technologie en poche et installe le serveur info.in2p3.fr (sur le modèle de celui du CERN, info.cern.ch) sur une station NeXTcube, le même ordinateur que celui utilisé par Berners-Lee. Le premier serveur Web français est né.

Il crée ensuite, avec Daniel Charnay, ingénieur réseaux, la première page Web du premier site Internet français, le cinquième mondial. Elle contient alors quelques informations sommaires sur le CC-IN2P3, une photo du bâtiment et les liens vers les premiers autres sites Web dans le monde.

Pensé comme un outil ouvert, qui répondait parfaitement aux besoins de la communauté des physiciens et soumis à aucune licence, le Web a largement contribué à la diffusion d’Internet auprès du grand public et connu l’essor fulgurant que l’on sait. Le 12 mars 2019, la communauté scientifique fête le trentième anniversaire de cet outil devenu incontournable.

Consultez le site internet anniversaire :

Les 30 ans du web

Nouveaux regards sur l’apprentissage : de l’erreur à l’entraînement cognitif

NNouveaux regards sur l’apprentissage : de l’erreur à l’entraînement cognitif

Dans cette conférence à deux voix, nous parlerons d’apprentissage. Les enquêtes internationales nous disent que les élèves français préfèrent s’abstenir de répondre plutôt que de commettre des erreurs, mais pourquoi ?

On verra que les représentations populaires du cerveau ont eu un effet sur le statut des erreurs en didactique des langues. Puis, à la lumière des neurosciences, nous apprendrons à apprendre. Quels sont les avantages et les applications de l’entraînement cognitif ? Peut-on penser à un entraînement cognitif comme un entraînement sportif ? Mieux comprendre le cerveau, permet-il un meilleur entraînement cognitif ?

Intervenants :

  • Charlie Wilson, Institut Cellule Souche et Cerveau
  • Martine Marquillo, Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau :

Semaine du cerveau à Lyon