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Innovation Sociale : expérimentation territoriale zéro chômeur de longue durée

IInnovation Sociale : expérimentation territoriale zéro chômeur de longue durée

L’innovation sociale, plus particulièrement l’expérimentation Territoire Zéro Chômeur de Longue durée, se situe dans l’ensemble des actions de la Fédération des Acteurs de la Solidarité, Fédération qui regroupe 870 associations de solidarité et organismes qui vont vers et accueillent les plus démunis, et gèrent près de 2 800 structures.

L’expérimentation est à l’œuvre pour cinq ans, en particulier dans le quartier Saint-Jean à Villeurbanne, où a été créée l’Entreprise à But d’Emploi EMERJEAN.

Louis Gallois, qui préside la Fédération des Acteurs de la Solidarité, et le Fonds d’Expérimentation Territoriale contre le Chômage de Longue Durée, a présenté l’historique et le bilan de ces opérations, complété par des témoignages du quartier Saint-Jean de Villeurbanne.

Cette conférence a été organisée le 29 janvier 2019 à Lyon par la Confluence des savoirs et la société EMERJEAN.

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Intervention de Louis Gallois

Témoignages des participants du quartier St-Jean

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Les vidéos de cette conférence sont visibles sur le site de la Confluence des Savoirs :

Voir les vidéos

Assurer la sécurité alimentaire mondiale : quel rôle pour la France ? | S. Brunel et M. Perrier

AAssurer la sécurité alimentaire mondiale : quel rôle pour la France ? | S. Brunel et M. Perrier

A l’heure du changement climatique, de la persistance des famines, de la métropolisation du monde, des attentes sociétales croissantes en termes d’alimentation (circuits courts, bio, agroécologie, pesticides…), comment nourrir le monde aujourd’hui et demain ? Mais aussi comment continuer d’assurer l’indépendance agricole et alimentaire de la France, aux portes de la région la plus tendue sur le plan de la dépendance alimentaire, l’Afrique, où le prix de la nourriture conditionne la paix sociale ?

Dans le cadre des conférences de la Confluence des Savoirs qui font intervenir une scientifique et une artiste sur des sujets de société.

Sylvie Brunel présentera la géopolitique de l’alimentation et les enjeux politiques, économiques, stratégiques, démographiques et bien sûr écologiques qu’elle soulève. Elle partira de l’actualité, avec la déforestation de l’Amazonie, l’épidémie de peste porcine en Chine, la crise alimentaire du Sahel… Mais elle s’attachera aussi à développer plus particulièrement l’exemple très révélateur et emblématique du maïs, céréale autant traditionnelle, glorifiée par les Mayas, que symbole de la mondialisation et de la « moyennisation » du monde, dite pourtant « secondaire » par la FAO, mais occupant désormais la première place en termes de production, en Amérique latine bien sûr, mais aussi en Afrique et en Chine. Et dont la France est le premier exportateur mondial de semences – non OGM – au monde. Mal aimé, et même souvent décrié en France, le maïs est pourtant une céréale emblématique des défis qu’il nous faut relever….

La présentation de Maire Perrier portera sur des œuvres des collections du musée en lien avec la nourriture et sur l’exemple des cuillères dan de Côte d’Ivoire.

Riche de quelques 2 millions d’objets, les collections du musée des Confluences révèlent l’importance accordée à l’alimentation, partout dans le monde. La préparation des repas, la commensalité et le rapport aux ancêtres, souvent sollicités par de la nourriture, ont donné lieu à une grande variété d’ustensiles et de contenants, des plus modestes au plus richement ornés.

L’exemple des communautés Dan, en Côte d’Ivoire, permettra d’illustrer un rapport ritualisé à la nourriture, où les grands repas communautaires sont organisés sous la supervision d’une femme, reconnue pour sa grande générosité, son caractère aimable et sa force de travail. Pour l’aide dans ses fonctions, elle est accompagnée d’une cuillère, sculptée à son image, qui rappelle aux yeux de toute sa prestigieuse fonction : faire festoyer le village.

Intervenantes :

  • Sylvie Brunel, géographe, économiste, professeur à Sorbonne Université, écrivain, chroniqueuse du magazine 28 minutes sur Arte.
  • Marie Perrier, responsable des productions africaines et océaniennes.

 

Sylvie Brunel

Géographe, économiste et écrivain française, professeur des universités, membre associée de l’Académie royale de Belgique, chevalier de la légion d’honneur, Sylvie Brunel a travaillé pendant plus de quinze années dans l’humanitaire (Médecins sans frontières, Action contre la faim).

Spécialiste des questions de développement, elle travaille depuis la fin des années 1980 sur les questions de la faim, notamment sur la problématique des famines qui constitue le sujet de son habilitation à diriger des recherches (HDR) en géographie et de son doctorat en économie. Elle plaide pour des politiques agricoles qui garantiraient une juste rémunération et une protection foncière des paysans, et pour la diversité des modèles agricoles, à l’heure où la croissance démographique, le changement climatique, la métropolisation du monde et les tensions autour de la nourriture font craindre que l’arme alimentaire ne redevienne un risque majeur. Ecrivain, elle a publié plus de trente livres sur :
– le développement durable, l’Afrique, l’alimentation, dont Plaidoyer pour nos agriculteurs, il faudra demain nourrir le monde, chez Buchet-Chastel (2017),
– des romans, tels Un Escalier vers le paradis (Lattès, 2014), ou encore Frontières (Denoël, 2003) sur l’humanitaire en Afrique.

Elle est aussi l’auteur du Que Sais-Je ? de référence Le développement durable (2004, sixième édition 2018).

Son dernier ouvrage est paru en 2019 : Toutes ces idées qui nous gâchent la vie : alimentation, climat, santé, progrès, écologie… , Paris, JC Lattès.

De nombreux auutres ouvrages sont cités sur le site de la Confluence des Savoirs.

Elle est égalementchroniqueuse régulière du magazine 28 minutes sur Arte et publie une lettre mensuelle électronique, Les Nouveaux Mayas.

Marie Perrier et le musée des Confluences

Marie Perrier est chargée des collections africaines et océaniennes au musée des Confluences qui se composent de plus de 2 millions de pièces venant du monde entier.

Après des études en histoire de l’Art et en anthropologie, elle a travaillé au musée africain de Lyon avant d’intégrer en 2007 l’équipe du musée des Confluences pour produire le parcours permanent. Au service des collections depuis 2011, ses recherches portent sur l’histoire des fonds Afrique et Océanie et plus précisément sur la culture matérielle des populations d’Afrique de l’Est. Elle a récemment publié un article consacré à deux boucliers de Zanzibar  Determination of the geographical origin of leather shields from Zanzibar using ancient DNA tools Journal of Archeological Science Reports (n°19, 2018, pp. 323-333) et un autre sur la donation d’une collection d’art africain au musée des Confluences Désir d’art : la collection africaine d’Ewa et Yves Develon au musée des Confluences, Tribal art (n°91, Printemps 2019, pp. 68-73).

 

En savoir plus :

Confluence des Savoirs

Inégalités territoriales ? | ANNULEE

IInégalités territoriales ? | ANNULEE

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Conférence annulée

Gérer la complémentarité économique et culturelle entre grandes métropoles et autres territoires.

Hors des métropoles, point de salut ?

Il y a actuellement un mouvement naturel de concentration du dynamisme économique et social dans les métropoles qui constituent des écosystèmes de croissance et d’innovation et aspirent l’économie nationale. De nombreuses études confirment que la concentration spatiale des activités économiques a un impact positif sur la productivité.

Cette tendance s’observe également pour les activités scientifiques et culturelles qui privilégient l’organisation des évènements importants au « cœur des métropoles », en concentrant, de plus, les savoirs et décision sur une élite.

Dès lors, hors des métropoles, point de salut ? N’y-a-t-il que des gains économiques à tirer d’une concentration spatiale des activités ? Un tel développement économique et culturel conduit-il inéluctablement à une France coupée en deux avec des pôles dynamiques autour de métropoles d’une part et une France « oubliée », « périphérique » d’autre part, rurale ou périurbaine à l’écart de la croissance, condamnée au chômage et marquée par une plus grande pauvreté ?

Olivier Bouba Olga propose de faire émerger un autre « récit territorial », estimant que le « récit métropolitain », aussi séduisant soit-il, ne résiste pas à l’épreuve des faits et que la capacité de création de richesses, d’innovation et d’insertion dans l’économie mondiale n’est pas l’apanage des seules métropoles. A ce stade, il est important d’analyser, plus que cela n’est fait, les autres catégories de territoires — « villes moyennes », « petites villes », « territoires ruraux » « banlieues » — pour montrer ce qui s’y passe, identifier les problèmes et les opportunités auxquels font face les acteurs, ainsi que les réponses à apporter en termes d’action publique.

Lorraine Chenot présentera le parcours artistique La ligne de partage des eaux  qui s’est imposée comme une matrice et une identité liée à l’histoire du territoire et de sa géographie : de cette ligne s’écoulent les eaux qui façonnent les paysages que l’on admire aujourd’hui. Entre océan Atlantique et mer Méditerranée, le Parc naturel Régional des Monts d’Ardèche est situé sur une frontière qui ne divise pas, mais qui relie.

Contrairement à une œuvre dans un musée, soigneusement surveillée par un conservateur, les œuvres en pleine nature sont entretenues, racontées par ceux qui vivent à proximité et les ont vu naître. La ligne de partage des eaux est une des fiertés des habitants du Parc naturel Régional des Monts d’Ardèche et rayonnera au-delà de notre montagne. Elle est ainsi le symbole de l’alliance réussie de l’Auvergne et de Rhône-Alpes.

Intervenants :

  • Olivier Bouba-Olga, Professeur des Universités à l’UFR de Sciences Economiques de l’Université de Poitiers, chercheur en sciences sociales.
  • Lorraine Chenot, Présidente du Syndicat Mixte du Parc naturel Régional des Monts d’Ardèche.

Conférence organisée par : la Confluence des Savoirs (qui fait intervenir sur un sujet de société un scientifique et un artiste)

En partenariat avec : les Journées de l’économie et la Fondation Terre d’Initiatives Solidaires.

Informations et inscriptions sur le site :

Confluence des savoirs

L’art, la domination, la magie et le sacré

LL’art, la domination, la magie et le sacré

Ceci n'est pas un tableau - Art-domination, magie, sacré/Bernard Lahire

Ceci n’est pas un tableau – Art, domination, magie, sacré/Bernard Lahire

Ces 5 vidéos permettent de voir ou revoir la conférence du 16 octobre 2017.

Avec Bernard Lahire, sociologue, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon et membre senior de l’Institut Universitaire de France.
et Nicolas Krief, photographe. qui a mené un long travail sur les accrochages d’expositions.

Cette conférence a été organisée en partenariat par la Confluence des Savoirs et les Journées de l’économie (Fondation Pour l’Université de Lyon).

Pour accéder à ces vidéos : le site de la Confluence des Savoirs

La Géostratégie Internationale de l’Eau

LLa Géostratégie Internationale de l’Eau

5 vidéos permettent de voir ou revoir la conférence du 3 avril 2018 consacrée à la Géostratégie Internationale de l’Eau.
    Des sous-titres sont disponibles en français  et en anglais.
Subtitles are available in english and french.

La présentation d’Erik Orsenna et les échanges avec la salle sont également disponibles en podcast.

Avec Erik Orsenna, économiste, écrivain, membre de l’académie française, auteur d’un livre de référence sur l’avenir de l’eau dans le monde.
et Camille Moirenc, artiste photographe, qui a réalisé un portrait inventaire du Rhône.
Présentation et animation : Elisabeth Ayrault, PDG de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône).

Cette conférence a été organisée en partenariat par la Confluence des Savoirs, les Amis de l’Université de Lyon et la Compagnie Nationale du Rhône.

Pour accéder à ces vidéos : le site de la Confluence des Savoirs

Le cerveau de cristal

LLe cerveau de cristal

Montrer l’activité du cerveau s’appliquant à une fonction telle que parler, lire, compter ou simplement penser, voilà désormais ce que rendent possible les progrès récents de l‘imagerie par résonance magnétique, l’IRM : clé de voûte des recherches sur le cerveau, cette technique repose sur des principes physiques généralement méconnus du grand public.

Lors d’une conférence qui a lieu dans le cadre du cycle Confluence des savoirs dans le Grand auditorium du Musée des Confluences, Denis Le Bihan parvient à exposer cette technique de façon rigoureuse et compréhensible.

Voir la vidéo

 

Partenaires :  Musée des Confluences, Club des entreprises partenaires du musée, ENS de Lyon, Association de la Confluence des Savoirs 

Médecine et Numérique, une rupture fondamentale scientifique, sociale et anthropologique

MMédecine et Numérique, une rupture fondamentale scientifique, sociale et anthropologique

Conférence de la Confluence des Savoirs, qui fait intervenir, sur un sujet de société, un scientifique et un artiste.

Avec Mehdi Benchoufi, médecin, chef de clinique à l’hôpital Hôtel Dieu à Paris, agrégé de mathématique, président du club JADE et une création de la compagnie théâtrale « Il sera une fois ».

Gratuit et ouvert à tous, sous réserve d’inscription préalable sur le site de la Confluence des Savoirs en cliquant ici

Présentation de la Conférence

Il faut voir dans l’intelligence artificielle davantage qu’une nouvelle donne technologique dont il faudrait intégrer les opportunités : nous assistons à une rupture sur le plan social et anthropologique qui transformera notre système de santé rupture que l’on peut exprimer par 3 « c » :

Connectivité, avec la possibilité de mettre en relation instantanément quasiment tous points de la planète

Collectivité, avec la possibilité d’échanges directs et l’organisation de groupe de discussion

Calculabilité, avec la possibilité de disposer et de « digérer » des masses énormes de données, permettant en particulier de meilleures analyses prédictives et préventives

C’est la fin de l’unité de temps, puisque réel, de lieu, puisque distribué, et d’action, puisque anticipée.

Comment anticiper les mutations en cours, d’acter le principe de ce que nous entrons dans une ère de rupture technologique permanente afin de profiter des opportunités offertes par ses évolutions ?

Qui sera à la manœuvre de la conduite du changement ? :  Comment éviter une adaptation subie à des changements menés par les seuls acteurs technologiques dont la maîtrise des data et le savoir-faire algorithmique les imposent comme incontournables dans la santé de demain ?

Mehdi Benchoufi apportera son point de vue de médecin, agrégé de mathématiques, et de président du club Jade, Think-Tank national dédié aux enjeux socio-politiques du numérique.

La soirée sera complétée par une création impertinente et humoristique de la compagnie théâtrale « Il sera une fois ».

Mehdi Benchoufi, docteur en médecine et agrégé de mathématiques, est chef de clinique, Département d’Epidémiologie, à Hôpital Hôtel Dieu à Paris. Il est membre du Conseil numérique de l’AP-HP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) et du Conseil scientifique de la Fondation pour la recherche médicale de l’AP-HP.

Il est le Fondateur et Président du Club JADE, Think-Tank dédié aux enjeux socio-politiques du numérique, notamment en ce qui concerne la démocratie collaborative, l’Europe et l’innovation. Le club est le promoteur de processus d’innovation notamment en matière d’e-santé.

Depuis seize saisons, la compagnie théâtrale lyonnaise « IL SERA UNE FOIS », collectif d’artistes professionnels du spectacle vivant, crée sur mesure évènements et interventions théâtrales en des lieux inattendus : musées, chantiers, rues, châteaux, hôpitaux, bibliothèques, entreprises… Elle privilégie la création de personnages insolites dont le comportement ludique doit accrocher le regard du visiteur, susciter un éclat de rire et peut-être l’envie de jouer ou de rêver…Ce comique spectaculaire ou subtil repose essentiellement sur une contradiction, un contraste, un décalage entre ce que l’on attend et ce qui se produit, entre ce qui devrait être et ce qui est…

Combattre l’indifférence contre la misère

CCombattre l’indifférence contre la misère

A Madagascar, un modèle de société solidaire basée sur le travail et l’entraide

Cette conférence est proposée par la Confluence des Savoirs, en partenariat avec les associations « AKAMASOA » et « Les Amis du père », et avec le soutien de la Fondation Mérieux.

Avec Pedro OPEKA, Fondateur de l’Association humanitaire AKAMASOA, qui mène depuis 1970 le combat contre la pauvreté à Madagascar, et, en vidéo, chants et danses des enfants filmés dans les villages AKAMASOA.

Anne Aubert Source: Amici di Padre Pedro/Creative CommonAttribution

Anne Aubert Source: Amici di Padre Pedro/Creative CommonAttribution

Pedro Opeka, prêtre lazariste, né en Argentine de parents d’origine slovène, vit depuis 1970 à Madagascar où il mène sans relâche le combat contre la pauvreté.
Il a fondé en 1989 l’association humanitaire AKAMASOA Reconnue d’Utilité Publique. Son but est de « sortir les vivants de l’enfer », mais pas à n’importe quel prix. Sa philosophie : aider sans assister. Il a fondé un modèle de société solidaire basée sur le travail et l’entraide.
Il développera les sujets qui lui tiennent à cœur : le combat contre l’indifférence, l’école pour tous, la question des réfugiés, la décadence des politiques, la place des femmes… sujets qui font l’objet de son dernier livre « Insurgez-vous » paru en 2017.

Les chants et les danses des enfants filmés dans les villages AKAMASOA complèteront cette soirée (en vidéo).

En savoir plus :   Confluence des Savoirs

Les vidéos des conférences de la Confluence des Savoirs

LLes vidéos des conférences de la Confluence des Savoirs

Pour conduire le citoyen à se familiariser avec des notions imbriquées d’art et de science, onze partenaires publics et indépendants (musée des Confluences, ENS de Lyon et Association de la Confluence des Savoirs, constituée par neuf fondations lyonnaises œuvrant dans les domaines scientifique, éducatif ou culturel), organisent, depuis 2002, un cycle de conférences qui associent, sur un sujet de société des intervenants de renommée nationale et internationale, l’un scientifique, l’autre artiste.

Ces conférences, en croisant les visions de la science et de l’art, veulent élargir le dialogue qui naît de la confluence des savoirs.

Les conférences de la Confluence des Savoirs sont enregistrées, puis scindées en vidéos de 15 à 20 minutes de façon à être plus agréables à regarder. Quelques conférences sont également disponibles en podcast.

Informations sur ces conférences sur www.confluence-des-savoirs.fr/

Les vidéos les plus récentes :

  • Assurer la sécurité alimentaire mondiale : quel rôle pour la France ? (Sylvie Brunel et Marie Perrier (musée des Confluences)
  • la musique baroque et le sacre de Louis XIV (Thomas Leconte et Sébastien Daucé (chef d’orchestre)
  • Les pauvres vont-ils révolutionner le 21ème siècle ? (Gilles Dufrénot et Jean-Félix Hurbin et la compagnie Croquemiscène (théâtre))
  • Anti matière ou comment photographier l’invisible (Michael Doser et Linda Nagler (photographe)
  • Innovations sociales : Expérimentations territoriales zéro chômage de longue durée (Louis Gallois et Romain Weber et Khwezi Strydom (street-art) )
  • Du sang à la une : Justice, crime, médias et opinion publique de 1800 à nos jours (Michel Pierre et Anna Kupfer (cantatrice)
  • Deux utopies concrètes pour penser autrement l’économie, l’écologie, la société (David Vallat et Jérémy Gobé (plasticien)
  • Combattre l’indifférence contre la misère à Madagascar (Pedro Opeka et des chants et danses de Madagacar)
  • Hugo Pratt (Equipe qui a conçu l’exposition du musée des Confluences)
  • La géostratégie internationale de l’eau (Erik Orsenna et Camille Moirenc (photographe)
  • Les poisons de l’esprit (Patrick Lemoine en résonnance avec l’exposition « Venenum, un monde empoisonné » du musée des Confluences)
  • L’art, la domination, la magie et le sacré (Bernard Lahire et Nicolas Krief (photographe)
  • Un cerveau nommé désir : amour, sexe et neurosciences (Serge Stoléru et un court métrage créé sur ce thème par Charles Menut étudiant en master de l’Université Lumière)
  • Changer l’école c’est possible (Jérôme Saltet et Jérémie Liron (peintre et écrivain))
  • La plus petite autonomie soi-elle (Pascal Jacob et Paméla Bouthillier (danseuse))
  • La lumière : recherches et réalisations sur sa perception biologique, émotionnelle et artistique (Christophe Marty et Thomas Pachoud (créateur de spectacles lumière))
  • La société hyperindustrielle et ses territoires (Pierre Veltz et « Il sera une fois » (théâtre))
  • La goutte d’eau : dialogues scientifiques et artistiques sur un même objet de recherche (Elise Contraires, Matthieu Guibert et L Sanchez (Créatrice de vidéos)
  • Innovation et société : menaces et perspectives des technologies numériques (David Encaoua et la compagnie Cassandre (Théâtre)
  • Origines de la violence et de la guerre (Marylène Patou Mathis et troupe de théâtre)
  • Les grandes leçons de l’infiniment petit (Etienne Klein et des étudiants de l’ENS)
  • Le cerveau de cristal (Denis Le Bihan et Damien Pousset (GRAME, création musicale))
  • Le vote dans les 36 553 communes françaises : anthropologie, sociologie ou économie ?  (Hervé Le Bras et la compagnie « Il sera une fois (théâtre))
  • Mondialisation et infection : le cas du VIH/SIDA (Françoise Barré Sinoussi et Steeve Iunker (photographe))

L’art, la domination, la magie et le sacré

LL’art, la domination, la magie et le sacré

Conférence du cycle de la Confluence des Savoirs qui fait intervenir, sur un sujet de société, un scientifique et un artiste.

La magie sociale est omniprésente dans le domaine de l’économie, de la politique, du droit, de la science ou de l’art autant que dans celui de la mythologie ou de la religion, car elle est l’effet d’enchantement produit par le pouvoir sur ceux qui en reconnaissent tacitement l’autorité. C’est cet enchantement qui transforme une sculpture d’animal en totem, un morceau de métal en monnaie, une eau banale en eau bénite ; et c’est cette même magie sociale qui fait passer un tableau du statut de simple copie à celui de chef-d’œuvre.

Avec Bernard Lahire, sociologue, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon et membre senior de l’Institut Universitaire de France.

et

Nicolas Krief, photographe, dont les travaux le conduisent à photographier « l’Homme au travail ».

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