RRendez-vous aux jardins à l’ENS de Lyon Comme chaque année l’ENS de Lyon ouvre son jardin et vous propose une programmation singulière. Venez entre adultes, en famille… et découvrez notre magnifique jardin conçu par Gilles Clément.L’objectif de cette manifestation est de faire découvrir à un large public la richesse et la diversité des parcs et jardins et de le sensibiliser aux actions mises en œuvre par le ministère de la Culture pour favoriser la connaissance, la protection, la conservation, l’entretien, la restauration et la création de jardins ainsi qu’à la transmission des savoir-faire, tout en s’attachant à mettre en valeur leur dimension artistique et culturelle.>> Découvrez les différents événements proposés durant cette journée :Des plantes pour teindre, des plantes pour s’habiller : regards croisés entre Histoire et Botanique | Samedi 6 juin, à 10h et à 11h30Dans un coin ombragé du jardin, venez découvrir quelques plantes tinctoriales et textiles. De l’importance de leur commerce au Moyen-âge aux principales techniques de teinture végétale, sans oublier quelques-unes de leurs particularités anatomiques, un voyage dans le temps haut en couleurs garant.À partir de 10 ans.Visite guidée du jardin de l’ENS de Lyon | Samedi 6 juin, à 11h, 13h et 14h30Les jardiniers de l’ENS de Lyon vous proposent une visite commentée du jardin en mouvement imaginé par Gilles Clément.Des abeilles à la production de miel | Samedi 6 juin dans l’après-midiL’association apicole de l’ENS de Lyon, PollENS, vous propose de comprendre le monde des abeilles. Qu’est-ce que vivre dans une ruche ? Quelles sont les différentes activités des abeilles au sein d’une ruche ? Comment le miel est-il fabriqué ? Venez découvrir la vie d’une abeille, de sa naissance dans une alvéole à son rôle dans la ruche et percer les secrets de fabrication du miel.À partir de 6 ans.La station météo de l’ENS de Lyon | Samedi 6 juin, à 13h, 14h, 15h et 16hDécouvrez les stations du parc météorologique pédagogique installé dans le jardin de l’ENS de Lyon. Présentation des capteurs et de la gestion des données numériques. Petites expériences sur les propriétés de l’air.À partir de 8 ans.>> Pour en savoir plus sur la programmation : ENS de LyonIllustration © Beya RebaïPhoto © Vincent Moncorgé
VVoulez-vous danser avec moi ? Sociologie des danses sociales | Kadékol L’objectif de ce podcast est de vous parler en danseuse et en sociologue, de manière passionnée mais réflexive, d’une recherche collective menée sur les publics de danses « sociales », et leurs évolutions récentes. Dans cette enquête on s’est penché plus précisément sur le forró, le lindy hop, la salsa, le tango et les danses trad (ou folk ou néofolk), avec quelques incursions aussi du côté de la kizomba.Cet épisode-pilote est l’occasion de revenir sur la manière dont l’imaginaire du couple hétérosexuel continue de marquer l’expérience de la danse à deux, même pour celles et ceux qui ne « viennent pas pour ça » ou ne se reconnaissent pas dans ces définitions de genre, conjugales ou sexuelles. On y verra comment les carrières de danse et les carrières conjugales peuvent s’entrecroiser : la danse à deux peut être une pratique de couple pour certains ; pour d’autres la danse à deux devient le miroir grossissant des problèmes de leur couple ; quand d’autres, enfin, voient les évolutions dans leurs manières de vivre la danse se diffuser dans leur vie sentimentale et inversement. Après avoir introduit le podcast et la recherche, et présenté quelques éléments statistiques repérés sur le public des danses, on entendra des personnes interrogées pour la recherche parler de leurs expériences de danse et conjugales ; aussi, des ambiances de cours et de soirées ; et des moments d’analyse, seule ou avec d’autres sociologues.>> Écouter le podcast :Kadékol est la webradio de l’Institut Français de l’Éducation, proposant 4 émissions mensuelles autour de l’éducation ou des séries thématiques.>> Pour en savoir plus : Kadékol
JJournées du Logiciel Libre 2026 Les Journées du Logiciel Libre se déroulent chaque année à Lyon depuis 1998 et rassemblent spécialistes, adeptes, curieux et curieuses venus de toute la France pour un week-end riche en conférences, ateliers et rencontres. Pour cette 27e édition, citoyens et citoyennes engagées, associations, entreprises ou flâneurs et flâneuses avides de découvertes se retrouveront cette année encore dans le cadre resplendissant du campus de l’École Normale Supérieure, site Descartes. À l’heure où les grandes entreprises de la tech ont prêté allégeance aux régimes autoritaires, dominent l’économie mondiale et mettent en péril la transition écologique, il est plus que jamais l’heure de se saisir collectivement des alternatives émancipatrices et de porter un regard critique éclairé sur la numérisation de notre société. Cette manifestation est ouverte à toutes et tous : public familial, débutant ou pas, des enfants aux seniors, toutes et tous trouveront leur bonheur au cours de ce week-end, même celles et ceux pour qui le numérique constitue une angoisse, un danger et/ou un mystère insondable.Conférences et ateliers seront variés pour tous les goûts et les publics, de la création de jeu vidéo à l’engagement citoyen. Vous pourrez par exemple entendre Pierre-Yves Gosset de Framasoft sur « l’enshitification » du web le samedi à 11h puis enchaîner sur la découverte de Peertube, une alternative libre à Youtube. L’après-midi contribuez aux communs avec la cartopartie d’OpenStreetMap et Wikimedia avant d’assister à la table ronde d’autrices autour des utopies concrètes en fiction avec nos partenaires des Intergalactiques. Le lendemain, ne loupez pas le traditionnel concert de KPTN dans le cadre verdoyant des jardins du campus de l’ENS Debourg, pendant la digestion des délices préparés par AlterConso.>> Pour en savoir plus : Programmation
LLes coûts économiques de la guerre vont bien au‑delà des destructions matérielles Cet article explore les effets les plus importants des conflits, qui sont souvent les moins visibles. Ils détruisent les parcours de vie, affectent la santé, plombent les économies, exacerbent les inégalités de genre, accélèrent les déplacements forcés… La guerre génère aussi des gagnants, intentionnels ou involontaires.La guerre détruit des infrastructures, désorganise les économies, brise des trajectoires individuelles et recompose parfois les rentes. En mesurer le coût suppose de tenir ensemble ces différentes dimensions. Loin d’être un simple exercice comptable, cette quantification est indispensable pour identifier les populations les plus vulnérables et orienter les politiques de reconstruction. […]Un article de Mathieu Couttenier, Professeur d’économie à l‘ENS de Lyon – The Conversation – 13 avril 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDéterminer la forme de la Terre : une aventure scientifique et politique entre la France et le Royaume‑Uni La forme de la Terre est-elle aplatit ou plutôt allongée aux pôles ? C’est une question qui a agité les milieux scientifiques entre la France et le Royaume-Uni pendant plusieurs siècles. Pour tout savoir de cette controverse scientifique, l’Académie des sciences et la Royal Society de Londres présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans les locaux de la bibliothèque Mazarine, au cœur de l’Institut de France, à Paris.On pourrait croire la question définitivement réglée : la Terre est ronde. Et pourtant, des enquêtes récentes indiquent qu’environ 8 % de nos concitoyens ne sont pas pleinement convaincus qu’elle le soit. Ce chiffre ne traduit pas seulement une méconnaissance. Selon moi, il révèle surtout une défiance. Ce n’est pas tant la rotondité de la Terre qui est contestée que l’autorité de ceux qui l’affirment. Le doute vise les « sachants », les institutions, les discours officiels. Face à ce phénomène, l’ironie ou l’indignation ne suffisent pas. Il faut peut-être s’interroger sur la manière dont nous racontons l’histoire des sciences, sur ce que nous transmettons, et sur ce que nous omettons. […]Un article d’Étienne Ghys, Mathématicien, directeur de recherche émérite CNRS, ENS de Lyon; Académie des sciences – The Conversation – 3 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDiscriminations anti‑musulmans : ce que révèle la défenseure des droits Claire Hédon, défenseure des droits a fait paraître un rapport sur les discriminations fondées sur la religion fin 2025. À partir de témoignages, de commentaires circonstanciés et légament fondés, ce rapport étaye les discriminations qui affectent des personnes en raison d’une appartenance avérée ou présumée à l’islam.Le rapport de la défenseure des droits Claire Hédon constitue une contribution importante pour documenter la réalité de l’islamophobie en France. La défenseure relève :« La hausse des discriminations ayant un motif religieux semble s’observer quelle que soit la religion. Elles restent toutefois nettement plus souvent rapportées par les personnes qui déclarent être de religion musulmane ou être considérées comme telles (34 % d’entre elles) que par les personnes se déclarant d’une autre religion (19 %), incluant la religion juive ou encore le bouddhisme, ou celles de religion chrétienne (4 % seulement déclarent avoir été discriminés en raison de cette religion). » […]Un article de Haoues Seniguer, professeur associé, Sciences Po Lyon, laboratoire Triangle, ENS de Lyon; Université Paul Valéry – Montpellier III – The Conversation – 25 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDu système immunitaire aux outils scientifiques : les secrets de la détection de protéine | Du neuf Docteur ? Vous vous êtes déjà demandé comment on peut détecter des protéines dans des échantillons biologiques ? Comment on peut rendre visible le monde microscopique ?Du neuf Docteur ? vous explique comment les anticorps, moyen de défense des organismes complexes contre les bactéries ou virus, ont été détournés par les scientifique pour les aider à reconnaitre et quantifier des protéines à la paillasse de leurs laboratoires.Par : Du neuf Docteur ?Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
TThésée, sa vie nouvelle | Éprouver notre fragilité Après la perte de sa famille, Thésée quitte Paris pour Berlin afin de fuir sa « saison des morts ». Il emporte avec lui, presque machinalement, des cartons d’archives. À Berlin, croyant pouvoir inventer « sa vie nouvelle », il est rattrapé par le tremblement : son corps le lâche, il chute, hanté par des spectres. C’est alors qu’il décide d’explorer ses archives personnelles, mêlant mémoire intime et histoire européenne, pour tenter de comprendre son effondrement et reconstruire sa vie.Le fil conducteur de cette adaptation est celui d’une enquête menée par le personnage Thésée pour comprendre les causes de son effondrement physique et psychique. Peu à peu, en découvrant et ouvrant des archives, il va comprendre que sa chute est liée aux douleurs familiales oubliées et dissimulées mais aussi à la perte de l’espoir dans la modernité des trente glorieuses, dont ses grands-parents et parents avaient été des hérauts. Le parti pris du spectacle est donc de montrer comment se nouent trois effondrements. Celui d’un individu, celui de sa famille dont les traumatismes courent sur 3 générations, celui de la société occidentale d’après-guerre et de ses promesses de bonheur et de prospérité.Le roman et le spectacle Thésée. Sa vie nouvelle, parlent de la vulnérabilité de l’humain, de sa toujours possible chute, sans causes ni raisons forcément très claires. Cette fragilité est redoublée par celle des sociétés brinquebalantes que nous composons pour oublier que nous sommes faibles, chétifs et mortels et que nous tentons sans cesse de travestir en édifices de puissances — qui sont pourtant prompts à s’effondrer, nous ne le savons que trop. Cela fait écho à la vulnérabilité actuelle de notre habitation humaine de la Terre, en raison des impacts de nos activités sur le système biophysique planétaire qui provoquent le changement global ; Thésée parle aussi à sa manière du moment contemporain, cet anthropocène dans lequel nous sommes d’ores et déjà entrés.Un roman de Camille de ToledoAdaptation et dramaturgie : Fabien Joubert, Michel Lussault, Marion SuzanneMise en scène Fabien JoubertCollaboration artistique : Laurent Bazin, Jean-Michel GuérinAvec l’aide de la SPEDIDAM et de la Région Grand Est. Avec le soutien du département de la Marne.Éprouver notre fragilitéÀ l’issue de la représentation du 8 avril, nous vous proposons un échange avec l’équipe artistique, en présence de Michel Lussault, ancien professeur de géographie à l’ENS de Lyon et ancien directeur de l’école urbaine de Lyon, qui a collaboré à l’adaptation théâtrale, sur les dérèglements environnementaux en cours. Ceux-ci nous montrent la vulnérabilité de notre habitation humaine de la Terre. Cette vulnérabilité, cette fragilité des humains et de leurs sociétés, qui signe la fin du sentiment de toute puissance hérité de la modernité et des trente glorieuses, c’est le sujet du magnifique roman Thésée. Sa vie nouvelle, de Camille de Toledo, adapté ici pour le théâtre.Les deux représentations bénéficient du soutien de Cité Anthropocène de l’ENS de Lyon, de l’équipe du Théâtre Kantor et du laboratoire Environnement, Ville, Société, UMR 5600 CNRS.Pour en savoir plus :Théâtre Kantor-ENS de lyon
«« Pétrole » de Pasolini adapté au théâtre : le dévoilement de l’obscénité fossile Récemment adapté au théâtre par Sylvain Creuzevault, Pasolini livre une œuvre visionnaire avec son texte Pétrole. L’industrie fossile apparaît comme une force de destruction implacable, imprégnant en profondeur l’imaginaire occidental.Peu après la COP30, dix ans après la prise de conscience officielle par le genre « homo sapiens » de sa contribution active à la destruction irrémédiable de sa propre biosphère, sur la scène nationale de Bonlieu, à Annecy (Haute-Savoie), le metteur en scène Sylvain Creuzevault a inauguré son adaptation théâtrale du texte posthume et visionnaire de l’écrivain, poète et cinéaste italien Pier Paolo Pasolini, Pétrole. […]Un article de Frédéric Caille, maître de Conférences en Science Politique, enseignant à l’Université Savoie Mont Blanc et chercheur au laboratoire Triangle à l’ENS Lyon – The Conversation – 17 mars 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
LLes Lynx | Semaine d’initiation à la recherche en mathématiques destinée aux lycéennes Le stage Les Lynx est une semaine d’initiation à la recherche en mathématiques destinée à des lycéennes de Seconde et Première. Encadrées par des chercheuses et chercheurs, les participantes travaillent en petits groupes sur des problèmes ouverts et découvrent la démarche de recherche, tout en participant à des activités culturelles, sportives et des ateliers sur l’orientation et les stéréotypes de genre en sciences. Le stage Les Lynx est une semaine d’initiation à la recherche en mathématiques destinée à 20 lycéennes de Seconde et Première de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Organisé à Lyon par la Maison des Mathématiques et de l’Informatique -MMI et l’ENS de Lyon, il se déroulera du 5 au 10 juillet, avec arrivée le 5 dans l’après-midi et départ le 10 en fin de journée.Pendant une semaine, les participantes découvriront concrètement la démarche de recherche scientifique. Encadrées par des chercheuses et chercheurs en mathématiques, elles travailleront en petits groupes sur des problèmes ouverts, souvent en lien avec des domaines appliqués comme la biologie, la médecine ou les neurosciences.Les matinées seront consacrées à ces projets de recherche. Dans les après-midi, des activités culturelles ou sportives seront proposées. Il y aura également des ateliers et des conférences autour de thématiques variées : orientation dans les études scientifiques, stéréotypes de genre en sciences, médiation mathématique, etc. La semaine se conclura par une présentation publique des travaux des participantes.Le stage est entièrement pris en charge (logement, repas, activités), afin de garantir son accessibilité. La sélection repose principalement sur la motivation et la diversité des profils, et non sur les résultats scolaires.Pourquoi ce stage est-il réservé aux lycéennes ?Aujourd’hui encore, les femmes restent très minoritaires dans certaines disciplines scientifiques. En France, elles représentent environ 22 % des enseignants-chercheurs en mathématiques. Cette sous-représentation se construit souvent bien avant l’université. Au lycée, on observe par exemple une diminution importante du nombre de filles qui poursuivent les mathématiques au fil de leur scolarité. Après la réforme du lycée, plusieurs études ont montré que les filles abandonnent plus souvent la spécialité mathématiques que les garçons. Par exemple, en classe de terminale, elles représentent environ 40 % des élèves suivant la spécialité mathématiques, alors qu’elles étaient proches de la parité en seconde. Lors d’activités proposées à la MMI, nous avons également observé que les filles sont souvent moins nombreuses et prennent parfois plus difficilement la parole, même lorsqu’elles ont les mêmes compétences et le même intérêt pour les sciences.> Pour en savoir plus, consultez le site : MMI ©MMI