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L’Europe veut libérer le potentiel des données de santé

LL’Europe veut libérer le potentiel des données de santé

La souveraineté numérique est devenue un objectif central de la politique européenne. Au-delà de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du cloud computing, ou « informatique dématérialisée », le débat s’étend désormais à l’une des catégories d’information les plus sensibles détenues par les gouvernements : les données de santé, qui sont collectées par les hôpitaux, l’assurance-maladie, les laboratoires d’analyses médicales et les institutions publiques.

Pour mieux anticiper les risques de santé publique, suivre les épidémies, allouer les ressources, l’Union européenne a adopté la création d’un Espace européen des données de santé, qui entrera en application de manière différée à partir de mars 2027 et qui soulève de nombreuses questions de gouvernance, bien au-delà de la protection de la vie privée.

Avec son Espace européen des données de santé (EEDS), l’Union européenne (UE) est confrontée à un défi de taille : comment exploiter la valeur scientifique et économique des données de santé, tout en garantissant la sécurité de l’infrastructure qui les héberge et son alignement sur les intérêts et les valeurs européennes ? […]

Un article d’Antoine Boutet, maître de conférence en sécurité information, privacy et IA à l’INSA Lyon et de Pankaj Raj, ingénieur de recherche en droit européen à l’Université Grenoble Alpes The Conversation – 25 juin 2026

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THE CONVERSATION

Du sommeil des manchots aux matériaux du futur : cinq histoires de recherche à découvrir

DDu sommeil des manchots aux matériaux du futur : cinq histoires de recherche à découvrir

Comment les manchots dorment-ils ? Peut-on remplacer une partie du béton par de la terre et du chanvre ? Comment rendre l’intelligence artificielle plus fiable en médecine ?

À travers cinq parcours de recherche, découvrez des travaux qui explorent les grands enjeux scientifiques, technologiques et environnementaux de notre époque.

Découvrez ces cinq histoires de recherche 👇

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Guerres biologiques, crises sanitaires, pandémies… La grande mutation des risques invisibles

GGuerres biologiques, crises sanitaires, pandémies… La grande mutation des risques invisibles

Longtemps considérés comme marginaux ou ponctuels, les risques biologiques changent aujourd’hui d’échelle. Réchauffement climatique, mondialisation des échanges, pression sur les écosystèmes ou dépendances sanitaires : les crises du vivant s’entremêlent désormais aux enjeux géopolitiques et environnementaux.

À l’INSA Lyon, Agnès Rodrigue, enseignante-chercheuse au laboratoire MAP, étudie depuis plus de vingt ans les capacités d’adaptation des microorganismes. Une recherche fondamentale qui éclaire aussi les vulnérabilités contemporaines.

Pour beaucoup, ils évoquent des scénarios de science-fiction ou les souvenirs désormais lointains de la pandémie de Covid-19. Invisibles, les risques biologiques progressent pourtant à mesure que le climat se dérègle et que les échanges mondiaux s’intensifient. Ils mutent, circulent, prospèrent. 

Certaines maladies végétales remontent vers des régions jusqu’ici épargnées. « Des bactéries autrefois limitées aux zones chaudes et humides sont désormais détectées jusque dans des pays comme la Finlande ou la Pologne », observe Agnès Rodrigue, microbiologiste au laboratoire MAP, à l’INSA Lyon. « Le vivant réagit en permanence aux changements. »

[…]

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[LONGUE VUE #1] Nucléaire, l’heure des choix stratégiques

[[LONGUE VUE #1] Nucléaire, l’heure des choix stratégiques

Il structure l’indépendance énergétique française depuis cinquante ans. Il concentre les tensions du débat climatique. Il cristallise les enjeux de souveraineté industrielle européenne.

Le nucléaire n’est plus seulement une question technique. C’est une question stratégique.

Avec LONGUE VUE, l’INSA Lyon propose un format d’analyse qui prend du recul : un même sujet, exploré à travers plusieurs focales : industrie, recherche, innovation, pédagogie, trajectoires humaines…

Un même enjeu : plusieurs angles.

Comprendre le nucléaire aujourd’hui, c’est comprendre comment se construit la transition énergétique de demain.

[…]

Ce dossier inaugure LONGUE VUE, la nouvelle newsletter-dossier de l’INSA Lyon.

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Foire des Sciences et Technologies à l’INSA LYon

FFoire des Sciences et Technologies à l’INSA LYon

Vélos-sorbetières, mini-potagers connectés, détecteur d’intrusion saline… Le 19 juin prochain, l’INSA Lyon proposera une nouvelle édition de sa Foire des sciences et technologies qui mettra une nouvelle fois à l’honneur le fruit du travail des élèves-ingénieurs de deuxième année dans le cadre du Parcours Pluridisciplinaires d’Initiation à l’Ingénierie. Un événement devenu le symbole d’une pédagogie où le « faire » est roi. 

La Foire donne l’occasion aux étudiants de clôturer l’année pédagogique en exposant leurs prototypes conçus en équipe durant ce dernier semestre. Elle leur permettra d’exposer les différents résultats des projets avec un accueil, par les étudiants, sur chaque stand présentant les produits et études réalisés. La présenation des projets sera synthétisée sur des posters. Ces travaux seront directement évalués par tous les visiteurs (personnels, étudiants, grand public…).

> Au programme :

> Où ?

Pelouse entre les bâtiments Louis Néel et Maryam Mirzakhani – INSA Lyon – Avenue Jean Capelle sur la Campus LyonTech-la Doua à Villeurbanne

La Foire des Sciences et Technologies est organisée en collaboration avec l’équipe de l’entreprenariat INSA avec le programme « Odyssée des Idées ».

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Comment fonctionnent les climatiseurs et pompes à chaleur ? L’éclairage de la thermodynamique

CComment fonctionnent les climatiseurs et pompes à chaleur ? L’éclairage de la thermodynamique

De fortes chaleurs sont attendues sur la France dans le courant des prochains jours. Face à des étés toujours plus chauds, la climatisation est de plus en plus incontournable dans les commerces et les logis. Dans le même temps, les pompes à chaleur s’imposent pour chauffer de façon plus performante pendant la saison froide. Dans cet article, découvrez comment fonctionnent ces appareils qui s’appuient en réalité sur les mêmes bases thermodynamiques. Mais attention : le changement climatique pourrait bien leur faire atteindre leurs limites physiques.

Après ceux de 2002 et de 2022, l’été 2025 a été le troisème été le plus chaud en France : deux vagues de chaleur l’ont marqué de par leur précocité, leur intensité et leur durée. Ainsi, l’été dernier a enregistré une anomalie thermique de + 1,9 °C (+ 3,3 °C pour juin). […]

Un article d’Alexandre Malley-Ernewein, maître de conférences au CETHIL (Centre d’Energétique et de Thermique de Lyon), d’Eric Peyrol, maître de conférences à Lyon 1 Université et de Jocelyn Bonjour, professeur des universités au CETHIL de l’INSA LyonThe Conversation – 22 mai 2026

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THE CONVERSATION

Quand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche

QQuand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche

Avec INSA Lab – Au cœur de la recherche, l’INSA Lyon propose une plongée dans les laboratoires du campus lyonnais à la rencontre des scientifiques qui font avancer les connaissances et imaginent des solutions pour demain.

Pour ce premier épisode, nous rencontrons Mayuri Sadoine, biologiste au laboratoire MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie [1]. La chercheuse y explore les zones de contact entre plantes, micro-organismes et environnement, là où se jouent des équilibres en constante évolution. Grâce à des biosenseurs et à l’imagerie du vivant, ses travaux éclairent les transitions à l’œuvre, au croisement des enjeux agricoles, climatiques et biologiques.

[1] MAPMicrobiologie, Adaptation et Pathogénie – UMR 5240, sous la tutelle de l’INSA Lyon, de Lyon 1 Université et du CNRS, spécialisée dans les mécanismes d’adaptation et de pathogénie des microorganismes.

Ville durable, un oxymore ?

VVille durable, un oxymore ?

À première vue, l’expression rassure. Elle évoque une ville respirable, végétalisée, capable d’absorber les chocs climatiques sans renoncer à son dynamisme. Le terme s’est imposé dans les discours publics, les projets d’aménagement, les stratégies territoriales.

Pourtant, à mesure que les crises s’intensifient, des dissonances apparaissent. Les mêmes espaces, moteurs d’innovation et de richesse, sont aussi ceux où s’accumulent vulnérabilités, dépendances énergétiques et inégalités. Les villes occupent une faible part de la surface terrestre, mais concentrent l’essentiel des consommations et des émissions polluantes.

Un cadre aux contours incertains

Dans sa définition la plus admise, la « ville durable » s’inscrit dans le sillage du « développement durable », formalisé à la fin des années 1980 avec le rapport Brundtland [2]. Elle désigne un espace urbain conçu pour articuler enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels, en lien avec les habitants et leurs usages, avec l’objectif de réduire son empreinte écologique, d’optimiser ses ressources et de garantir un cadre de vie équitable.

« À l’origine, il est pourtant question de “soutenabilité” plus que de durabilité, se souvient Jean-Yves Toussaint. La nuance est importante. Il s’agit moins de faire durer que de maintenir des équilibres entre besoins humains et limites environnementales. »

[…]

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Fiction Cyborg

FFiction Cyborg

©INSA

« Fictions Cyborg » explore l’hybridation entre corps, machine et vivant. Inspirée par la philosophe Donna Haraway, cette sélection de travaux de la section Arts Plastiques Études de l’INSA Lyon interroge les représentations d’un corps mutant.

Entre survie et réinvention, ces œuvres scrutent nos capacités d’adaptation en milieu perturbé. « L’image représente une orchidée Dracula carluéri. Ce visuel a été choisi d’après un extrait du texte de Donna Haraway. La recherche humaine pose des actes : la création d’un corps amplifié aidé par des puces en silicium, des membres en métal ou des pièces de substitutions en silicones, une transversalité recherchée avec des organes d’animaux pour servir la machine corps humain. Mais d’autres espèces, elles aussi travaillent à des codages et à des emprunt pour leur propre survie, l’orchidée Dracula carluéri par exemple. Et qui nous dit que l’avènement du mycelium, tant dans le champs de la médecine que de la construction, n’est pas une révélation orienté par l’objet d’étude qui a sû se faire « entendre de nous. »

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INSA

Détecter les PFAS en quelques heures : l’ambition de Lynx BioTech

DDétecter les PFAS en quelques heures : l’ambition de Lynx BioTech

Tout commence presque par hasard, au détour d’un projet étudiant. Chaque année, des élèves de l’INSA participent au concours iGEM, un concours international de biologie de synthèse. En quatrième année, Paloma Bert rejoint une équipe lyonnaise inter-écoles. Le sujet des PFAS s’impose vite.

Aux côtés des microplastiques et des résidus d’antibiotiques, les PFAS dessinent les contours d’une crise environnementale systémique. « Le territoire lyonnais est l’une des zones les plus touchées par les PFAS en France, ça nous plaisait d’avoir un projet qui était en même temps une résonance locale mais aussi internationale », explique-t-elle. Pendant un an, elle plonge dans ces molécules invisibles surnommées « polluants éternels ».

Mobiles et quasi indestructibles, ils contaminent durablement l’eau, les sols et les organismes vivants. À l’issue du concours, c’est une évidence pour Paloma Bert, ce sujet ne peut pas rester au stade académique. Le projet Lynx BioTech appelle une transformation, celle d’un projet étudiant en solution concrète.

[…]

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