FFASSIL, le Festival Arts Sciences et Sociétés de l’INSA Lyon | 3e édition ©INSA LyonLe Festival Arts Sciences & Sociétés de l’INSA Lyon – FASSIL – est un espace de débat et de rencontre, où la technique et l’art dialoguent pour mieux comprendre les enjeux qui traversent le campus et plus globalement les enjeux contemporains.Le festival propose une programmation pluridisciplinaire construite chaque année autour d’un fil rouge, permettant de questionner autrement la place et le rôle de l’ingénierie. Un espace d’exploration scientifique, artistique et technique, qui confirme l’engagement de l’INSA Lyon à faire de son campus un lieu ouvert, où l’innovation et la création se nourrissent mutuellement.Cette 3e édition a été conçue autour du thème « (non)-conformeS ». Une programmation collective à la croisée des arts, des sciences de l’ingénieur et des sciences humaines et sociales>> Consultez le programme : FASSIL> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :INSA Lyon
LLa Fresque Océane : 100 cartes pour comprendre ce qui nous relie à la mer Depuis quelques années, le format se décline dans de nombreux domaines. Mais c’est quoi, au juste, une « fresque » ? Il s’agit d’un atelier collaboratif qui propose à de petits groupes de reconstruire, à partir de cartes, les relations entre différents phénomènes. Les participants discutent, confrontent leurs connaissances et font apparaître peu à peu une vision d’ensemble.Alice Vitoux, diplômée du département Télécommunications de l’INSA Lyon en 2004, découvre La Fresque du Climat en 2017. Elle fait partie de la dizaine de personnes présentes lors de la constitution de l’association en 2018, puis anime des ateliers et des formations à ses débuts. Le format la convainc par sa capacité à rendre accessibles des mécanismes complexes : relier les cartes oblige à comprendre comment les causes et les conséquences s’enchaînent.[…]Lire la suite de l’article
IIA générative : au-delà de l’illusion | LONGUE VUE #2 Elle écrit, elle code, elle raisonne, elle crée. Mais comprend-elle vraiment ce qu’elle fait ? L’IA générative fascine autant qu’elle déstabilise. Derrière ses performances, une question s’impose : que change-t-elle vraiment dans nos savoirs, nos métiers et nos façons d’apprendre ?Avec , l’INSA Lyon propose un format d’analyse pour prendre du recul : un même sujet exploré à travers plusieurs focales : pédagogie, recherche, cybersécurité, innovation… Plusieurs angles, un même enjeu : comprendre ce que l’IA transforme en profondeur.[…]LONGUE VUE, la newsletter-dossier de l’INSA Lyon.Lire la suite du dossier
TTransformer la chaleur perdue en ressource pour décarboner l’industrie Alors que l’industrie cherche à réduire sa dépendance aux énergies fossiles, Olivier Fischer développe des solutions de récupération de chaleur destinées aux sites industriels. Cet ingénieur spécialisé dans l’efficacité énergétique défend une approche inspirée des cycles du vivant : réutiliser l’énergie déjà présente dans les procédés plutôt que produire toujours davantage. Une voie prometteuse pour conjuguer décarbonation, sobriété et compétitivité.Dans une usine, la chaleur s’échappe souvent par les cheminées, les conduites ou les procédés industriels eux-mêmes. Invisible, elle représente pourtant un immense gisement d’énergie. C’est cette ressource négligée qu’Olivier Fischer a choisi de placer au cœur de son activité.Diplômé de l’INSA Lyon en Génie Énergétique et Environnement en 2014, cet ingénieur a construit son parcours autour des enjeux de l’efficacité énergétique et de la décarbonation de l’industrie. « J’étais passionné d’écologie, d’environnement et d’énergie. Je suis venu à l’INSA Lyon pour ça », résume-t-il.[…]Lire la suite de l’article
CContre le tout-béton, la piste des matériaux géo et biosourcés pour les autoroutes Le béton façonne encore l’immense majorité des infrastructures routières françaises, malgré son lourd impact climatique. À l’INSA Lyon, la doctorante Laura Panichi explore une autre voie : une mousse minérale à base de terre et de chanvre capable d’absorber le bruit des autoroutes tout en réduisant fortement les émissions de CO₂. À travers ces nouveaux matériaux, la transition écologique interroge aussi un modèle de construction longtemps dominé par le tout-béton.Le long des autoroutes françaises, des kilomètres de murs anti-bruit protègent les riverains du vacarme des moteurs. Chaque année, près de 100 000 m² d’écrans acoustiques sont installés dans le pays. Un marché dominé par le béton et le béton de bois, un matériau qui conserve malgré tout une forte proportion de ciment, l’un des composants industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre.« Le ciment n’est pas écologique du tout », résume Laura Panichi, doctorante à l’INSA Lyon. « L’idée, c’est de développer un matériau qui reste performant acoustiquement mais qui soit plus écologique que le béton de bois. »[…]Lire la suite de l’article
LL’affaire des rayons N : l’une des plus grandes bavures scientifiques de l’histoire […] La science, bien que construite sur la rationalité et la démonstration rigoureuse, est menée par des personnes influencées par leurs émotions. Oublier un temps la démarche scientifique peut conduire à des bavures scientifiques. Néanmoins, le processus de la démarche scientifique permet de corriger ces dérives inconscientes. Il faut bien distinguer ces égarements méthodologiques passagers des erreurs classiques de l’investigation scientifique. […]Cette affaire a apporté des enseignements essentiels sur les processus cognitifs et est souvent citée comme exemple. Elle a incité à prendre davantage de précautions dans les expérimentations et à réaliser dans certains cas des tests que l’on nomme « en double aveugle » pour limiter le biais de confirmation. Découvrez l’analyse de Denis Machon.Un article de Denis Machon, Professeur, INSA Lyon – Université de Lyon – The Conversation – 16 juillet 2026> Lire l’article complet sur le site de :The Conversation
LL’Europe veut libérer le potentiel des données de santé La souveraineté numérique est devenue un objectif central de la politique européenne. Au-delà de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du cloud computing, ou « informatique dématérialisée », le débat s’étend désormais à l’une des catégories d’information les plus sensibles détenues par les gouvernements : les données de santé, qui sont collectées par les hôpitaux, l’assurance-maladie, les laboratoires d’analyses médicales et les institutions publiques.Pour mieux anticiper les risques de santé publique, suivre les épidémies, allouer les ressources, l’Union européenne a adopté la création d’un Espace européen des données de santé, qui entrera en application de manière différée à partir de mars 2027 et qui soulève de nombreuses questions de gouvernance, bien au-delà de la protection de la vie privée.Avec son Espace européen des données de santé (EEDS), l’Union européenne (UE) est confrontée à un défi de taille : comment exploiter la valeur scientifique et économique des données de santé, tout en garantissant la sécurité de l’infrastructure qui les héberge et son alignement sur les intérêts et les valeurs européennes ? […]Un article d’Antoine Boutet, maître de conférence en sécurité information, privacy et IA à l’INSA Lyon et de Pankaj Raj, ingénieur de recherche en droit européen à l’Université Grenoble Alpes – The Conversation – 25 juin 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
DDu sommeil des manchots aux matériaux du futur : cinq histoires de recherche à découvrir Comment les manchots dorment-ils ? Peut-on remplacer une partie du béton par de la terre et du chanvre ? Comment rendre l’intelligence artificielle plus fiable en médecine ?À travers cinq parcours de recherche, découvrez des travaux qui explorent les grands enjeux scientifiques, technologiques et environnementaux de notre époque.Découvrez ces cinq histoires de recherche 👇Lire la suite de l’article
GGuerres biologiques, crises sanitaires, pandémies… La grande mutation des risques invisibles Longtemps considérés comme marginaux ou ponctuels, les risques biologiques changent aujourd’hui d’échelle. Réchauffement climatique, mondialisation des échanges, pression sur les écosystèmes ou dépendances sanitaires : les crises du vivant s’entremêlent désormais aux enjeux géopolitiques et environnementaux. À l’INSA Lyon, Agnès Rodrigue, enseignante-chercheuse au laboratoire MAP, étudie depuis plus de vingt ans les capacités d’adaptation des microorganismes. Une recherche fondamentale qui éclaire aussi les vulnérabilités contemporaines.Pour beaucoup, ils évoquent des scénarios de science-fiction ou les souvenirs désormais lointains de la pandémie de Covid-19. Invisibles, les risques biologiques progressent pourtant à mesure que le climat se dérègle et que les échanges mondiaux s’intensifient. Ils mutent, circulent, prospèrent. Certaines maladies végétales remontent vers des régions jusqu’ici épargnées. « Des bactéries autrefois limitées aux zones chaudes et humides sont désormais détectées jusque dans des pays comme la Finlande ou la Pologne », observe Agnès Rodrigue, microbiologiste au laboratoire MAP, à l’INSA Lyon. « Le vivant réagit en permanence aux changements. »[…]Lire la suite de l’article
[[LONGUE VUE #1] Nucléaire, l’heure des choix stratégiques Il structure l’indépendance énergétique française depuis cinquante ans. Il concentre les tensions du débat climatique. Il cristallise les enjeux de souveraineté industrielle européenne.Le nucléaire n’est plus seulement une question technique. C’est une question stratégique.Avec LONGUE VUE, l’INSA Lyon propose un format d’analyse qui prend du recul : un même sujet, exploré à travers plusieurs focales : industrie, recherche, innovation, pédagogie, trajectoires humaines…Un même enjeu : plusieurs angles.Comprendre le nucléaire aujourd’hui, c’est comprendre comment se construit la transition énergétique de demain.[…]Ce dossier inaugure LONGUE VUE, la nouvelle newsletter-dossier de l’INSA Lyon.Lire la suite du dossier