Masques de protection et recyclage : compatibles ?

MMasques de protection et recyclage : compatibles ?

Aujourd’hui sur nos nez et demain dans la nature.

Été 2070, sur la plage. Échoué sur le sable : le masque de protection que nous avions jadis porté post-confinement pour aller faire les courses ou nous rendre au bureau. Tel un vieil ami oublié mais sur lequel nous nous étions reposés, il n’a pas changé. Peut-être légèrement noirci par l’air pollué, il affiche des fibres pourtant encore intactes.

Jean-François Gérard / ©Insa Lyon

D’une durée de vie très courte, le masque de protection jetable est une source de déchets considérable. ‘Mal jeté’ ou même parfois abandonné en pleine rue comme un mégot de cigarette, le masque qui nous protège aujourd’hui pourrait nous nuire demain. Est-il possible de le recycler ? Faut-il envisager la conception de masques biodégradables ?

Jean-François Gérard, chercheur au laboratoire Ingénierie des Matériaux Polymères (IMP) et professeur au département Sciences et Génie des Matériaux, fait le point.

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Quand l’Internet des objets grappille de l’énergie

QQuand l’Internet des objets grappille de l’énergie

Mobiles ou éloignés des prises, les capteurs communicants sans fil qui composent l’Internet des objets ont des besoins particuliers. Le grappillage de l’énergie ambiante, qu’elle soit thermique, mécanique ou encore lumineuse, peut leur permettre de s’alimenter de manière autonome.

Toujours plus petits et bavards, les appareils électroniques s’étendent en véritables réseaux d’objets communicants. En croissance exponentielle, cet Internet des objets dépasse l’usage domestique et concerne maintenant tous les secteurs d’activité : les transports, l’industrie, la médecine, l’armée, l’aérospatial… On estime qu’il existe cinquante milliards d’objets connectés dans le monde, pour un marché d’environ cinq cents milliards de dollars.
Mais comment tous les alimenter ? À quoi brancher un pacemaker ou une balise posée sur le dos d’une baleine ? Le grappillage d’énergie propose de puiser directement dans l’environnement immédiat. « On essaye d’alimenter ces appareils sans avoir à passer par des piles ou des batteries, qu’il faudrait changer régulièrement, souligne Romain Bachelet, chargé de recherche CNRS à l’Institut des nanotechnologies de Lyon (INL).

L’intégralité de l’article disponible sur :

CNRS LE JOURNAL

Objectif Lune

OObjectif Lune

En cette année anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune, l’INSA Lyon a monté toute une programmation événement pour célébrer la conquête spatiale. L’occasion de passer des messages aux futurs diplômés dans un contexte actuel où l’enjeu serait bien de sauver la planète.

50 ans. Cinquante années se sont écoulées depuis que l’Humanité a retenu son souffle, des minutes durant, devant son téléviseur ou à l’écoute de son transistor. Le temps suspendu, elle gardera, imprimé à jamais dans sa mémoire, l’image folle de Neil Armstrong posant le pied sur la Lune.

50 ans plus tard, l’heure est à la célébration. À l’INSA Lyon, l’occasion de fêter l’anniversaire des possibles humains et technologiques s’est présentée comme une évidence, pour se souvenir mais pas seulement.

AAu programme

  • Un cycle de conférences | Sur inscription
  • Des animations pour tous
  • Des expositions

 le programme complet 

 

L’inscription est obligatoire pour ces 2 conférences :

Affiche Objectif Lune-Insa Lyon

Le parcours MACsup

LLe parcours MACsup

MACsup : un projet collaboratif entre étudiants, enseignants-chercheurs et artistes

Le projet MACsup est une expérimentation lancée en 2017 par le Musée d’art contemporain de Lyon et ses trois partenaires universitaires historiques, l’Université Claude Bernard Lyon 1, l’École Centrale de Lyon et l’École normale supérieure de Lyon, accompagnés par les Pratiques artistiques amateurs de l’ENSBA. Basé sur une envie commune d’imaginer une rencontre originale entre les processus de recherche scientifique et de création artistique, MACsup est un projet coopératif, transdisciplinaire et privilégiant une pédagogie active qui associe des étudiants, des enseignants chercheurs et des artistes.

Une dizaine de séances de travail d’octobre à mars conduisent à un weekend de restitution public au musée d’art contemporain. Les échanges sont riches, les apprentissages multiples et tous témoignent d’une expérience unique et originale. Le public est au rendez-vous, enthousiasmé par cette rencontre avec l’enseignement supérieur et la recherche dans le cadre du Musée d’art contemporain.

La saison 1 a été conduite par les artistes Félix Lachaize et Thierry Boutonnier avec les projet BAC+couches de poussière et RUBISco.
Jan Kopp et Félix Lachaize ont animé la saison 2 en concevant avec leur groupe Sur le chemin des Poudingues et le Percefac ; les étudiants et chercheurs de l’INSA ont rejoint le projet.

MACsup a démarré sa troisième saison en octobre 2019 avec 3 artistes Jan Kopp, Nicolas Daubanes et Linda Sanchez et de nouveaux partenaires qui se joignent à l’aventure : l’Université Jean Moulin Lyon 3, l’EMLyon Business school et l’association Singa Lyon (insertion des migrants).

Contact pour plus d’informations.

Ce projet est rendu possible grâce au soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon, de la DRAC, de l’Université de Lyon (IDEX- CDproIP), du CNRS, et des établissements et laboratoires impliqués dans le projet.

Un sommeil troublé | Collections & Patrimoine #2

UUn sommeil troublé | Collections & Patrimoine #2

Il était une fois une Belle Dormante qui, entre 1920 et 1970, était loin de l’être, dormante. Métier à tisser de type Bobin-Jacquard, la majestueuse dame a participé aux heures de gloire internationales de la dentelle lyonnaise. Sauvée in extremis de la casse par des veilleurs de patrimoine, l’association Dentelles Vivantes, elle sommeille depuis 10 ans au sein des locaux du Silk me Back, dans l’ancienne usine de Textiles Artificiels du Sud-Est (TASE) à Vaulx-en-Velin.

Aujourd’hui, à l’aube de ses 100 ans mais loin d’être un objet muséal, la Belle Dormante fait l’objet d’un programme d’études. Autour d’elle se retrouvent 10 étudiants en 3e année du département Génie Mécanique de l’INSA Lyon, leur directrice Emmanuelle Vidal-Sallé et les descendants des fondateurs-ingénieurs du procédé Bobin-Jacquard, Jean-Claude Dognin et François Isaac.

Fondée au début du 19e siècle, à Lyon, la Maison Dognin se lance dans la fabrication de tulle, utilisant pour cela des métiers Bobin. Puis, en 1834, l’inventeur Augustin Isaac conçoit un procédé qui associe le procédé lyonnais Jacquard au métier Bobin. La nouvelle méthode permet d’entrelacer les fils de manière à créer des motifs. La Belle Dormante mesurant près de 7 mètres, elle est en capacité de produire en grande largeur de très grands motifs et c’est là sa spécificité qui assurera son succès. Ces métiers, fabriqués à Villeurbanne par A. Johnson Fils et Cie, produiront durant des décennies la fameuse « Dentelle de Lyon ».

Cette rencontre, organisée par Isabelle Moulin du Silk me Back et Emmanuelle Vidal-Sallé de l’INSA Lyon s’inscrit dans un projet de transmission du patrimoine immatériel, de conceptualisation et d’ingénierie. Le projet pédagogique a pour but la réalisation d’un relevé de plan de la machine, sa modélisation en 3D et l’écriture d’une notice d’utilisation de la Belle Dormante. En effet, nous ne disposons plus aujourd’hui de documents techniques et seuls les mécaniciens-garreurs qui travaillaient sur ce type de métiers peuvent nous transmettre le secret de leur fonctionnement. A la fin du XXe siècle, les dernières industries dentellières lyonnaises ont cessé de produire, la plupart des machines ont été détruites, oubliées aux fonds des ateliers et le savoir-faire pour les faire fonctionner a commencé à se perdre.

Avec l’ambition rêvée de pouvoir, un beau jour, initier la mise en route de la Belle Dormante, les étudiants ingénieurs s’affairent autour de la géante de 15 tonnes. Ils observent, ils circulent, ils saluent la complexité de la mécanique. Ils questionnement Messieurs Dognin et Isaac pour savoir, pour comprendre. Ils manipulent, s’essayent à des raisonnements. S’ils appréhendent sans peine le fonctionnement du Jacquard et du Bobin, il n’est pas si facile de pénétrer les coulisses de l’articulation entre les deux.

Pourtant, l’assurance d’y arriver est partagée et perceptible. Dans les Hauts-de-France, à Caudry, la Maison Bracq a remis en route, en 2014, trois des sœurs de notre Belle Dormante, dont l’une fonctionne pleinement aujourd’hui. Une belle réussite pour la conservation du patrimoine industriel.

 

Aller plus loin :

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoine mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le second d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de : camille.michel@universite-lyon.fr

Crédits photographiques : Vincent Noclin

TEDxINSA

TTEDxINSA

Comme chaque année, l’INSA Lyon organise une série de conférences autour d’un concept ambitieux : exprimer des idées nouvelles pour voir le monde sous un angle différent.

Des speakers triés sur le volet s’exprimeront sur le thème « Break the rules » à travers leur propre domaine d’activité. Créativité, aisance oratoire et force de conviction feront le reste.

TED est une organisation à but non lucratif dédiée aux « Ideas Worth Spreading », des idées qui méritent d’être diffusées. Depuis 1984, cette conférence organisée autour des thèmes « Technology, Entertainment, Design » se développe pour soutenir les idées qui changent le monde. TED propose pendant 4 jours aux penseurs et acteurs les plus brillants de donner pendant 18 minutes la conférence de leur vie. Les TEDTalks couvrent un large éventail de sujets, tels que la science, les arts, la politique, les questions mondiales, l’architecture, la musique et plusieurs autres domaines de compétences.

En savoir plus

Les nouvelles technologies au service du handicap

LLes nouvelles technologies au service du handicap

Demi-journée de sensibilisation au handicap sensoriel, dans le cadre de la campagne « Campus et Déficit Sensoriel » de la Fédération Étudiante pour une Dynamique Etudes et Emploi avec un Handicap (FEDEEH).

PLUS D’INFORMATIONS SUR LE SITE 5717 DE L’INSA LYON

 

Les archives de l’INSA racontent une histoire de La Doua

LLes archives de l’INSA racontent une histoire de La Doua

Les archives de la ville de Villeurbanne accueillent Emilie Poirson, archiviste de l’INSA, qui présentera les documents et maquettes qui racontent une histoire universitaire, autour de la pédagogie, de la recherche et de l’administration. Quelques maquettes vous plongeront à l’époque de la construction du campus.

Plus d’informationS sur le site 5717 de l’INSA Lyon

©INSA Lyon

Exposition Lisa Duroux

EExposition Lisa Duroux

L’exposition est présentée au hall d’exposition de l’INSA Lyon, en résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon.

Le travail de Lisa Duroux aborde des questions liées à l’objet textile et la peinture, et s’inscrit dans un champ de références qui mêle aussi bien vêtement, art décoratif, architecture et corps. Dans ses dernières recherches l’artiste s’inspire de patrons de vêtements dont elle extrait les formes pour réaliser des compositions oscillant entre peinture abstraite et objet sculptural.

Plus d’informations sur le site 5717 de l’INSA Lyon

©série Méca patrons, 2017, courtesy et Lisa Duroux

Couper l’eau quand on se brosse les dents est écolo…

CCouper l’eau quand on se brosse les dents est écolo…

 » Idée reçue : Couper l’eau quand on se brosse les dents est écolo. Oui, mais pas très efficace, explique Bernard Chocat, professeur émérite en génie civil à l’INSA Lyon…  »

Dans le cadre du partenariat Fête de la Science avec The Conversation

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