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Ça n’arrive qu’aux autres : comment le cerveau fuit l’idée de la mort

ÇÇa n’arrive qu’aux autres : comment le cerveau fuit l’idée de la mort

Bien que la mort soit inévitable, notre cerveau pratique malgré nous une forme de déni. Il s’échine à attribuer l’idée de sa propre mort à autrui, plutôt qu’à nous-mêmes. Antoine Lutz, chercheur à Lyon et co-auteur d’une récente étude Israélienne de l’université de Bar Ilan sur le sujet, s’intéresse à des pratiques de méditation traditionnelles, qui pourraient nous affranchir de cette charge cognitive.

Dans son essai Être et Temps, le philosophe Martin Heidegger nous exhorte à accepter la mort pour vivre de manière authentique. Une injonction parfaitement contre-nature. En réalité, notre cerveau dépense beaucoup d’énergie pour éviter de penser à sa propre finitude. Pour se protéger, il a tendance à dissocier le soi de l’idée de la mort et à transférer celle-ci sur autrui. Ce mécanisme de protection se fait à notre insu, alors que nous savons pertinemment que nous ne sommes pas éternels. Ce biais cognitif inné n’est pas en soi une découverte. Dans les années 1980, les psychologues Jeff Greenberg, Sheldon Solomon et Tom Pyszcynski conçoivent une théorie de gestion de la peur. Cette théorie explore l’impact de la conscience de la mort sur la psyché. Selon elle, Le cerveau humain s’emploie à supprimer les pensées qui nous rappellent la mort ou les attribue aux autres, et ceci à un coût cognitif non négligeable…

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ANNULE | La semaine du cerveau – Edition 2020

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ÉVÉNEMENT ANNULE

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Pour sa 22e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon se place sous le thème : « Moi, mon cerveau, et les autres ».
Voilà qui résume assez bien l’évolution des recherches en neurosciences au cours des dernières décennies.

En effet, confrontés à l’immense complexité du cerveau, les chercheurs ont d’abord développé des approches centrées sur l’étude des fonctions sensorielles et motrices, puis vers l’étude de fonctions cognitives comme la mémoire, le langage, la prise de décision. Ces approches menées jusqu’à la fin du XXe siècle ont un point commun : celui d’étudier un seul cerveau à la fois, celui qui perçoit, agit, dort, décide, se souvient…

Il s’agit de la neurobiologie de l’individu, du « moi », qui utilise ses mémoires et interagit avec l’environnement. Plus récemment, certains scientifiques cherchent à comprendre l’interaction entre individus qui échangent de l’information. Comment partage-t-on les émotions ressenties par les autres et comment pouvons-nous deviner leurs intentions ? Ces questions ont été largement explorées en psychologie, puis en psychologie expérimentale, mais bien des mystères persistent en ce qui concerne les bases neuronales de nos interactions sociales. Les progrès récents reposent notamment sur de nouveaux paradigmes expérimentaux qui placent le sujet en interaction avec d’autres et dont on enregistre l’activité cérébrale : c’est l’étude du cerveau social, « moi et les autres ». Enfin, un thème en pleine ébullition est celui de l’intelligence artificielle et notamment des interfaces cerveau-ordinateur.

Les nombreuses animations que vous offre la Semaine du Cerveau 2020 vous permettront, nous l’espérons, de mieux comprendre votre cerveau, la manière dont il interagit avec les personnes qui vous entourent et avec les interfaces artificielles de conception humaine. Elle ne manquera pas également d’expliciter les questions qui restent à résoudre et les défis qui nous attendent. Les chercheurs et chercheuses en neurosciences de la Métropole de Lyon vous attendent, au nom du Comité d’organisation et de nos sponsors je les remercie chaleureusement pour leur engagement.

Découvrez la programmation sur Lyon :

Semaine du cerveau

 

AA paraître

Prochainement !…

A l’occasion de cette 22e édition de La Semaine du cerveau, Pop’Sciences et le collectif d’organisation de l’évènement réalisent un Pop’Sciences Mag sur la thématique cerveau et émotions.

———————– En ligne début mars 2020 ———————–

Digitrack : un outil innovant pour la détection précoce de l’autisme

DDigitrack : un outil innovant pour la détection précoce de l’autisme

L’un des symptômes caractéristique de l’autisme est le retrait relationnel, qui se manifeste fréquemment chez les jeunes enfants par l’évitement du regard de l’autre. Ce comportement est le point de départ des travaux de Guillaume Lio et Jean-René Duhamel.

Leur équipe de chercheurs lyonnais présente, dans la revue Nature Communications, une méthode originale permettant d’analyser la manière dont un sujet explore une image. A l’oculométrie classique, ils ont substitué une mesure indirecte de l’attention visuelle par le suivi du mouvement du doigt sur une tablette tactile. Fiable, simple et bon marché, la technologie Digitrack peut être utilisée pour la détection précoce de l’autisme et le diagnostic de certaines maladies neurologiques…

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Quel est l’effet des cris de peur sur le cerveau ?

QQuel est l’effet des cris de peur sur le cerveau ?

Quel est l’intérêt des cris de peur ? Quel impact ont-ils sur le cerveau ? Et si c’était pour mieux se souvenir ?

Parfois, en cherchant à tester une hypothèse, les scientifiques font des découvertes inattendues. C’est ce qui est arrivé à Maryne Dupin, de l’équipe Codage et Mémoire Olfactive. Elle a découvert que les cris de peur des rats avaient un impact sur leur activité cérébrale. Quel est l’intérêt de ce mécanisme ? L’observation des ondes cérébrales dans les aires de la peur suggère une nouvelle hypothèse : et si le souvenir de l’événement était renforcé ?

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Comment le cerveau transforme un outil en organe sensoriel

CComment le cerveau transforme un outil en organe sensoriel

Comment expliquer que nous soyons capables de percevoir des informations de notre environnement à travers un outil, comme le fait par exemple une personne aveugle avec sa canne ?

Il y a quelques mois une équipe de chercheurs lyonnais montrait qu’une simple baguette pouvait devenir une extension sensorielle du corps et que le signal vibratoire transmis par la baguette à la main était exploitable par le cerveau. Dans une récente publication, ils prouvent que le cerveau utilise les mêmes processus pour localiser le toucher sur la main et sur un outil…

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La folle histoire des amphétamines

LLa folle histoire des amphétamines

Arme secrète des armées, dopant pour artistes et sportifs, drogue mortelle des rues, coupe-faim à haut risque et, plus récemment, médicament utile en pédiatrie et en neurologie : en un siècle, les amphétamines ont donné lieu à de nombreux usages et mésusages.

Professeur de pharmacologie et chercheur en neurosciences, Luc Zimmer nous raconte l’histoire mouvementée de cette étonnante molécule.

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Quand les tumeurs téléguident des cellules du cerveau

QQuand les tumeurs téléguident des cellules du cerveau

Franchissant la barrière hémato-encéphalique, pourtant réputée étanche, certaines cellules immatures du cerveau migrent via le sang jusqu’à la prostate où elles favorisent le développement de la tumeur qu’elle abrite. À quel appel répondent-elles ? Le mystère demeure…

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Ma Thèse Pour Les Nuls des LabEx en fête | #FDS

MMa Thèse Pour Les Nuls des LabEx en fête | #FDS

Ne vous êtes-vous pas déjà retrouvé face à un thésard vous parlant de façon très motivée de son sujet de thèse pendant de longues minutes, un long monologue truffé de termes incompréhensibles et barbares, à l’issue duquel…. vous ne savez toujours pas sur quoi il travaille exactement !!!!

Ma Thèse pour les Nuls, c’est la possibilité pour tous de comprendre très rapidement, en 3 minutes (ou en 180 secondes… si vous préférez) le travail de recherche que mènent pendant plusieurs années de leur vie des étudiants chercheurs, de manière ludique, compréhensible et rapide.

Lors des éditions de la Fête de la Science 2017 et 2018, des doctorants issus des LabEx de l’Université de Lyon, LIO, PRIMES, DEVweCAN, Ecofect, CORTEX et COMOD ont présenté leur travaux devant un public venu nombreux assister à leur exploit : expliquer en 3 minutes l’importance, l’intérêt, l’objectif de leurs travaux…. Le public a ensuite voté pour le ou les doctorants ayant réussi le mieux à leur faire comprendre leur projet !

Regardez, cela paraît facile, mais leur présentation est le fruit de plusieurs heures d’entrainement pour arriver à simplifier, tout en restant rigoureux, leur thèse. Et tout devient limpide !

Voir les présentations

Ma Thèse pour les Nuls revient à l’occasion de la Fête de la Science 2019 au sein du village des Sciences de l’IUT Lyon 1 !

Alzheimer : mieux détecter la maladie grâce à la réalité virtuelle

AAlzheimer : mieux détecter la maladie grâce à la réalité virtuelle

La réalité virtuelle ne concerne pas seulement l’univers des jeux vidéo. Elle ouvre aussi de nouveaux champs d’expérimentation pour les neuropsychologues, qui peuvent créer des dispositifs plus subtils que ceux qu’ils utilisaient jusqu’ici. Un atout pour détecter des symptômes précurseurs de la maladie l’Alzheimer…

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Semaine du cerveau

SSemaine du cerveau

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient chaque année au mois de mars. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon a proposé, du 5 au 20 mars 2019, une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement.

Coordonné par la Société des Neurosciences, la programmation est particulière à chaque territoire. A Lyon,1600 personnes sont venues assister aux différents évènements dont des scolaires. Plusieurs ateliers sont dédiés spécifiquement aux enseignants et leurs élèves.

Voir ou revoir les conférences

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