RRecul des glaces en Antarctique : enjeux, causes et conséquences Les pertes de glace en Antarctique devraient provoquer une augmentation de 30 cm du niveau des mers à l’horizon 2100. Après cette date, en l’absence de diminution drastique de nos émissions de gaz à effet de serre, sa contribution pourrait s’accélérer drastiquement et atteindre 4 m sur un siècle sur la période 2100-2200 (40 cm par décennie !).La crainte d’une perte massive de glace en Antarctique est donc plus que jamais une question d’actualité pour les glaciologues, dont la résonance est amplifiée par l’occurrence de records répétés de température en Péninsule et en Antarctique de l’Est. Quelles sont les causes et conséquences des pertes de glace en Antarctique ? Peut-on espérer que la calotte résiste au changement climatique, ou bien est-elle vouée à se réduire inexorablement ? C’est ce que nous aborderons dans cette présentation qui portera sur les enjeux, causes et conséquences du recul des glaces en Antarctique.Intervenant : Vincent Favier, physicien adjoint à l’Institut des Géosciences de l’Environnement – IGE – de GrenobleOrganisée par : Anne-Magali Seydoux-Guillaume – LGL-TPE – grâce au partenariat entre l’OSUL – Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon et le Planétarium de Saint-Étienne.>> Pour en savoir plus : Planétarium©Sciences et société – UJM
PPortes ouvertes de l’Observatoire de Lyon Les 19 et 20 juin prochain, l’Observatoire de Lyon vous ouvre les portes de son site historique de Saint-Genis-Laval ! Venez plonger au cœur des dernières découvertes en sciences de la Terre et de l’Univers : ateliers, conférences, expositions, jeux, rencontres… en famille ou entre amis, il y en aura pour tous les goûts et tous les niveaux. Sans oublier les deux grandes soirées d’observations astronomiques avec les clubs partenaires.C’est l’événement incontournable de l’Observatoire de Lyon ! Tous les deux ans, nous vous ouvrons en grand les portes du site historique de l’observatoire à Saint-Genis-Laval pour vous plonger dans les sciences de la Terre et de l’Univers. Petits et grands, passionnés ou néophytes : vous êtes toutes et tous les bienvenues pour rencontrer les personnels de l’observatoire, visiter son patrimoine exceptionnel et découvrir les grands travaux de recherche qui y sont menés. Un programme riche et varié vous sera proposé avec deux grandes soirées d’observations ! Les instruments de l’observatoire, dont son impressionnant télescope de 1 m de diamètre, ainsi que les instruments des clubs d’astronomies partenaires, seront pointés vers le ciel. Enfants et adultes pourront admirer les étoiles, la Lune, et rêver grâce à la merveilleuse histoire de l’Univers.>> Pour en savoir plus : Observatoire de Lyon©Observatoire de Lyon
EExoplanète et la vie dans l’Univers La diversité et la quantité prolifique de planètes découvertes en orbite autour des étoiles ont révolutionné notre compréhension de la nature et la formation des planètes et l’apparente rareté de systèmes planétaires similaires au nôtre. Ces résultats permettent d’imaginer de sonder la composition des atmosphères planétaires à la recherche de traces d’activité liée à la possible émergence de la vie sur celles-ci.Le LabEx LIO – Institut des Origines de Lyon, invite Didier Queloz, lauréat du prix Nobel de physique 2019, pour une conférence sur le thème les exoplanètes et la vie dans l’Univers. À l’occasion de cette conférence de nouvelles perspectives sur les origines de la vie seront présentées à la lumière d’expériences récentes, ainsi qu’une voie possible à long terme pour détecter des systèmes semblables à la Terre se prêtant à l’étude à distance de la vie.Une séance de questions-réponses suivra l’exposé, au cours de laquelle les membres de l’auditoire pourront interroger le professeur Queloz sur ses recherches passionnantes et sur son expérience en tant que lauréat du prix Nobel.>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : Observatoire de Lyon
SSur la piste des fossiles rares C’est une mine d’or pour les paléontologues. Le site de Cabrières, dans l’Hérault, abrite l’un des gisements fossilifères les plus diversifiés au monde datant de la période de l’Ordovicien, soit il y a 485 millions d’années. Très rare, ce type de gisements dits « à préservation exceptionnelle » contient non seulement des restes minéralisés, mais aussi des fossiles d’animaux mous tels des vers ou des éponges. Il a été mis au jour dans l’Hérault par le travail de longue haleine d’un couple d’amateurs passionnés de paléontologie, dont les découvertes ont été étudiées par une équipe internationale impliquant des scientifiques du CNRS, membres du Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes, environnement, et de l’Université de Lausanne. >> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :CNRS
ÀÀ la recherche des fumeurs noirs : la mission ARC-EN-SUB Il y a deux ans, une équipe internationale de géologues a embarqué sur le Pourquoi Pas ? pour une campagne en mer d’un mois au milieu de l’océan Atlantique. L’objectif de cette mission, nommée ARC-EN-SUB, est d’étudier la dorsale atlantique ; et en particulier ses systèmes hydrothermaux dont les fascinants fumeurs noirs. Pour le second anniversaire de cette aventure scientifique, nous vous proposons de replonger en vidéo dans les profondeurs des abysses à la découverte de ce monde inconnu et incroyable.L’équipe des scientifiques de la mission ARC-EN-SUBL’équipe internationale de 23 chercheurs et chercheuses dirigée par Muriel Andreani (LGL-TPE) et Javier Escartin (ENS) a étudié en détail le massif sous-marin de Rainbow, au large des Açores, pour retracer son histoire tectonique, magmatique et métamorphique. Grâce aux véhicules de la Flotte océanographique française opérée par l’Ifremer à bord du Pourquoi Pas, ils ont pu observer au plus près le fond de l’océan et on ramené de nombreux échantillons qui sont encore étudiés aujourd’hui en laboratoire.Pour partager au plus grand nombre cette aventure scientifique et humaine, le Labex LIO — Institut des origines de Lyon a financé le montage de plusieurs vidéos à partir des images ramenées par l’équipe et celles réalisées par le ROV Victor 6000.Mettez-vous à l’aise, éteignez les lumières et plongez à la découverte des abysses.>> Pour voir le court-métrage documentaire, rendez-vous sur le site deL’Observatoire de Lyon
RRetour aux origines ! Les portes ouvertes de l’Observatoire de Lyon © SDS-OSULL’Observatoire de Lyon ouvre ses portes les 14 et 15 juin prochain sur son site historique de Saint-Genis-Laval. Plongez au cœur des dernières découvertes en sciences de la Terre et de l’Univers, rencontrez les chercheurs et chercheuses de l’observatoire, participez à des jeux et des ateliers en famille ou entre amis !C’est l’événement incontournable de l’Observatoire de Lyon ! Tous les deux ans, nous vous ouvrons en grand les portes du site historique de l’observatoire à Saint-Genis-Laval pour vous plonger dans les sciences de la Terre et de l’Univers. Petits et grands, passionnés ou néophytes : vous êtes toutes et tous les bienvenues pour rencontrer les personnels de l’observatoire, visiter son patrimoine exceptionnel et découvrir les grands travaux de recherche qui y sont menés.Un programme riche et varié vous sera proposé avec, pour la première fois, pas une mais deux grandes soirées d’observations ! Les instruments de l’observatoire, dont son impressionnant télescope de 1 m de diamètre, ainsi que les instruments des clubs d’astronomies partenaires, seront pointés vers le ciel. Enfants et adultes pourront admirer les étoiles, la Lune, et rêver grâce à la merveilleuse histoire de l’Univers.Cette année, plein feu sur les origines ! Venez remonter le temps jusqu’aux origines de l’Univers, de la vie, et de notre observatoire.>> Retrouvez le programme et les informations pratiques sur le site internet :Observatoire de Lyon©Observatoire de Lyon
DDiaporama | Ce que les fossiles nous révèlent des crocodiles Il y a 66 millions d’années, l’impact d’une météorite avec la Terre a bouleversé les environnements marins et continentaux, conduisant à l’extinction massive d’espèces animales comme végétales. Dotés d’une grande adaptabilité, les sébécosuchiens, de l’ordre des crocodiliens, font partie des lignées ayant subsisté. Une équipe du Laboratoire de géologie de Lyon: Terre, planète, environnement a utilisé plusieurs approches telles que l’analyse chimique des os et l’étude détaillée de leur boîte crânienne afin de caractériser leur alimentation et le milieu dans lequel évoluaient ces anciennes espèces.Les travaux ont été réalisés par des membres du Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planète, environnement>> Visionner le diaporama en ligne :CNRS le journalDécouvrez le reportage photos complet « Succès évolutif des crocodiles ressemblant à des dinosaures théropodes » sur la médiathèque du CNRS.
VVéganes ou Cannibales : le casse-tête des alimentations néandertaliennes Il y a 40 000 ans, les Néandertalien.nes disparaissent tandis que les Homo sapiens, arrivé.es quelques milliers d’années plus tôt en Europe, survivent. Cette disparition suscite des interrogations : les Néandertaliens ont-ils été incapables de s’adapter au changement climatique ayant lieu à cette époque ?Pour répondre, des études approfondies sur leur alimentation ont été menées, notamment à l’aide de méthodes d’analyses isotopiques. Cependant, les résultats sont parfois contradictoires, jetant le débat sur leur consommation de poissons, de graisse animale, de mammouths ou de plantes. Cette présentation explore ces questions, mettant en lumière l’évolution de notre compréhension grâce aux nouvelles données et aux avancées technologiques.En écho avec le séminaire organisé par le Conseil scientifique de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon, au Planétarium de Saint-Étienne.Intervenant : Klervia Jaouen, chargée de Recherche au CNRS (au GET, Toulouse).>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :planétarium de Saint-Étienne
UUn zoo fossile d’un demi-milliard d’années Un nouveau gisement de fossiles découvert au pied de la montagne Noire, au sud du Massif central, apporte un témoignage inédit sur la biodiversité marine d’il y a un demi-milliard d’années.En 2018, Cabrières, village de l’Hérault situé sur les contreforts méridionaux de la montagne Noire a été le théâtre d’une découverte exceptionnelle : un vaste ensemble d’espèces fossilisées datant de l’Ordovicien inférieur (- 485 à – 477 millions d’années), soit la période géologique qui succède immédiatement au Cambrien (- 541 à – 485 millions d’années). Les tout premiers fossiles ont été exhumés par Éric et Sylvie Monceret, un couple de paléontologues amateurs qui explore depuis de nombreuses années les affleurements géologiques de la région du Minervois. Ces découvertes ont été étudiées par une équipe internationale impliquant des scientifiques du Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement.>> Lire l’article complet sur le site :cNRS LE JOURNAL
SSalle de diffusion des savoirs de l’Observatoire de Lyon L’Observatoire de Lyon s’est doté d’une nouvelle salle d’atelier à destination notamment du public scolaire. Le service de diffusion des savoirs de l’Observatoire y propose des ateliers en astronomie et en géologie. Le service valorise les thématiques de recherche dans les disciplines du Centre de recherche astrophysique de Lyon – CRAL – et du Laboratoire de géologie de Lyon.>> Les thématiques :TerrePlanètesEnvironnement >> Pour plus d’informations pour chaque niveau rendez vous sur :observatoire de Lyon : PrimaireObservatoire de Lyon : Collègeobservatoire de Lyon : Lycée